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La Côte - News

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    Le Parc Jura Vaudois convie des classes à des animations pédagogiques destinées à créer un lien avec la forêt voisine.

    Mardi, au coeur du Bois de Chênes, ils étaient une quarantaine, hauts comme trois pommes, à se disperser en deux groupes au gré de diverses animations de découvertes de la forêt.

    Ces petits élèves de 1P et 2P de l’école de Trélex vivaient un journée d’animation pédagogique «Nature par les sens», proposée par deux animatrices engagées par le Parc Jura vaudois.

    Créer le respect de l'environnement

    Lors de cette matinée sous les arbres, les enfants ont appris à percevoir les bruits, les empreintes au sol, à créer des liens entre leurs perceptions et la nature.

    «Ce sont les premiers pas vers le début d’un respect de l’environnement», explique Chantal Stegmuller Darriulat, animatrice et assistante de projet sensibilisation et communication au sein du Parc Jura vaudois.

    L’opération dont ont bénéficié les jeunes élèves de Trélex est l’une parmi la soixantaine d’animation pédagogique mise sur pied chaque année. Mardi, comme à chaque animation pédagogique, Chantal Stegmuller Darriulat a débuté la balade en rappelant aux enfants qu’ils vivent «dans une région où il y a des gens qui habitent, des gens qui travaillent et la nature. Nous, au sein de l’équipe du Parc Jura vaudois, on essaie de concilier tout cela.»

    En quête de nouveaux sites

    Ces opérations didactiques connaissent un succès croissant. "Aujourd’hui, nous cherchons de nouveaux sites pour les dispenser, plus proche des écoles de notre zone territoriale qui court de Chéserex à Romainmôtiers», annonce Rémi Vuichard.

    Proche d’un vaste bassin de population scolaire et bien desservi par les transports publics, le Bois de Chênes répond parfaitement aux besoins des animateurs pédagogiques. «Mais nous ne faisons rien sans repérages préalables avec propriétaires, garde-faunes, gardes forestiers ou protecteurs de la nature engagés sur un site. Dans le cas du Bois de Chênes, la commune de Genolier qui cherchait à pérenniser la sensibilisation des écoliers nous a accueillis à bras ouverts», se félicite Chantal Stegmuller Darriulat.


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    Les communes de Prangins, Gland, Vich, Begnins, Bassins, limitrophes du sentier des Toblerones, proposent aux familles et aux écoles (enfants/élèves de 8 à 12 ans) de découvrir, entre histoire et nature, les multiples facettes du sentier.

    Deux documents de balade sont pour cela téléchargeables sur les sites internet du Sentier des Toblerones et de Nyon Région Tourisme.

    Le sentier des Toblerones est un lieu de promenade insolite. Au coeur de la nature, les énormes blocs de béton anti-chars mis en place en 1939 en ponctuent toujours le tracé. La végétation fait aujourd'hui la conquête de ces fameux "Toblerones" et crée des paysages poétiques et inattendus.

    Pour accompagner dans leur découverte les jeunes avec leurs enseignants ou les familles, deux parcours d'environ une heure leur sont proposés. En téléchargeant puis en imprimant les documents relatifs à ceux-ci, l'adulte pourra faire le guide et les enfants s'amuser.

    L'un longe la rivière de la Promenthouse, sur les communes de Prangins et Gland. La promenade peut être alliée à une visite de la Villa Rose (fortin).

    L'autre commence à la place de pique-nique de la Crosette, à Begnins, et suit la rivière de la Serine. Les documents donnent aux promeneurs les indications nécessaires pour identifier et relier huit étapes. Chacune d'elle est l'occasion d'aborder différentes thématiques: histoire, flore, paysage, art... Après la lecture de courtes explications, une activité est proposée aux enfants: jeux, dessins, discussions, observation... A la maison ou à l'école, les enfants peuvent aussi faire une ou plusieurs maquettes de Toblerones pour créer une composition originale à mettre en ligne. COM

    Téléchargement des documents sur: www.toblerones.ch et www.nyon-tourisme.ch


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    Des animations ludiques, créatives et bibliques auront lieu en août.

    Informations et inscriptions: www. KidsGames.ch

    Quelque 200 enfants de la région - un record! - se retrouveront à Gland, du 10 au 15 août, à l'occasion des KidsGames. Ces olympiades uniques en leur genre, mêlant animations sportives, ludiques, créatives et bibliques, sont organisées tous les deux ans par les Eglises réformée et évangélique de La Côte. Elles s'adressent à tous les enfants de 7 à 14 ans de la région. Les inscriptions sont ouvertes dès le 31 mars.

    Depuis leur première édition en 2004, les KidsGames rencontrent un succès croissant. Lors de la dernière édition en 2012, les 160 places disponibles avaient été prises d'assaut et plusieurs enfants n'avaient pas pu participer à ces joutes sportives originales.

     

    Locaux plus grands, nombreux bénévoles

     

    Cette année, les organisateurs ont décidé de voir grand et d'offrir la possibilité à 200 enfants de la région de participer aux KidsGames. Pour cela, des locaux plus grands ont dû être trouvés et l'équipe des bénévoles étoffée. "Nous accueillerons pour la première fois les enfants au collège de GrandChamp, qui a davantage de capacité que le collège des Tuillières" , explique le pasteur Thomas Salamoni, membre du comité d'organisation.

    En outre, afin d'assurer le bien-être des enfants et mener à bien les différentes activités, près de 100 bénévoles sont attendus pour apporter leur aide dans des domaines très divers (arbitrage, coaching, intendance, bricolage, animations bibliques, stands nourriture, nettoyages, infirmerie, etc.). Cet important engagement collectif et bénévole, ainsi que la mise à disposition gracieuse du collège de Grand-Champ par la Municipalité de Gland, expliquent le coût extrêmement bas du camp: 60 francs par enfant.

     

    Respect, amitié, entraide

     

    Au travers des différentes activités sportives et ludiques, les KidsGames souhaitent valoriser le travail en équipe, et encourager chacun à développer le respect, l'amitié et l'entraide. Les enfants réalisent rapidement que pour jouer, ils ont besoin de leurs pairs - petits comme grands - et que l'union fait la force!

    Les sports prévus cette année seront le Kin Ball, la course agile et passe-moi-les-kappla... Quant au thème central de cette édition, "Choisis la vie!", il s'appuie sur la personnalité et les aventures de Joseph, figure incontournable de la Bible.

    Les KidsGames se déroulent cette année dans 15 régions de Suisse romande et rassembleront plus de 2000 enfants.


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    A 25 ans, elle a vécu son premier Salon du livre en tant qu'auteur.

    info@lacote.ch

    Il vous regarde avec ses yeux jaunes mi-clos, l'air tranquille mais alerte. Le loup tapi dans la pénombre de la couverture de "Souvenir" a épié les visiteurs du dernier Salon du livre et de la presse, qui s'est tenu à Genève à la fin du mois dernier.

    Cet ouvrage a été fièrement présenté par Jennifer Clavijo, auteure âgée de 24 ans et domiciliée à Gland. " C'était une magnifique expérience! ", lance-t-elle sans une once d'hésitation. De nature plutôt réservée, elle confie qu'en début de semaine nouer le contact avec les visiteurs n'a pas été évident. " Ça m'a poussé à me dépasser et j'ai petit à petit gagné en confiance. " Elle garde notamment un souvenir émouvant de sa rencontre avec une fan qui a fait le déplacement depuis la France, exprès pour la rencontrer. Malgré la position excentrée de son stand dans les halles de Palexpo, elle est parvenue à vendre une quarantaine de livres durant la semaine.

    Ecrire est une véritable passion pour Jennifer. Avide d'emmener ses lecteurs hors du quotidien, elle commence à noircir des carnets à l'âge de 18 ans. " J'ai pris l'habitude de noter des petites scènes qui me venaient en tête. Pour en faire une histoire, je n'avais plus qu'à étoffer mes notes, tout en suivant le fil conducteur qui les reliait déjà. " A l'issue de presque une année de travail, "L'âme du loup", premier tome d'une trilogie, paraît en 2013. Elle espère publier la suite avant la fin de cette année.

    Inspiré de la saga "Twilight", " Souvenir" emmène le lecteur dans le monde fantastique des loups-garous et des rêveries. " Le récit se déroule à Aubonne , précise la jeune auteure. Tout près de l'Arboretum, où j'allais souvent me promener lorsque j'étais petite. "

     

    Un ouvrage conçu de A à Z

     

    Il faut préciser que Jennifer a conçu son livre de fond en comble. Elle s'est par exemple rendue au Juraparc, vers Vallorbe, pour photographier le loup qui figure sur la couverture. Elle a confié la relecture du manuscrit à une correctrice professionnelle indépendante. Autoédité, son livre est d'abord paru sur Amazon.com, en format électronique. Elle a ensuite commandé au site de vente en ligne une centaine d'exemplaires, qu'elle a été proposer chez des libraires en Suisse romande. Payot Nyon et la Fnac de Genève proposent actuellement l'ouvrage en dépôt-vente.

    Poussée par son envie d'écrire, Jennifer a arrêté le gymnase en cours de route. Aujourd'hui, elle est à la recherche d'un apprentissage dans l'édition ou en librairie. Mais surtout, elle souhaite vivre de sa passion. " J'espère que mon histoire plaira. ", conclut-elle dans un grand sourire.


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    Le Parc Jura vaudois convie des classes à des animations destinées à créer un lien avec la forêt voisine.

    dsandoz@lacote.ch

    "C'est vrai qu'un serpent vit ici? Et que s'il nous mord, après, on est mort?" Sortie de la bouche d'une demoiselle de 6 ans environ, la question ne manque pas de charme. Elle a surtout trouvé sa réponse, rassurante en l'occurrence, dans le cadre de l'animation pédagogique "Nature par les sens", proposée mardi aux petits élèves de 1P et 2P de l'école de Trélex par deux animatrices engagées par le Parc Jura vaudois.

    Lors de cette matinée sous les arbres, les enfants ont appris à percevoir les bruits, les empreintes au sol, à créer des liens entre leurs perceptions et la nature. "Ce sont les premiers pas vers le début d'un respect de l'environnement, tout en étant conscient que ce lieu peut se prêter aussi bien à l'observation qu'au jeu. C'est important à cet âge-là", explique Chantal Stegmuller Darriulat, animatrice et assistante de projet sensibilisation et communication au sein du Parc Jura vaudois.

    L'opération dont ont bénéficié les jeunes élèves de Trélex est l'une parmi la soixantaine d'animations pédagogiques mise sur pied chaque année. Hormis les tout petits, les quatre animatrices mandatées au gré des besoins accueillent des enfants de tout âge, jusqu'aux adolescents de l'OPTI. "Avec cette clientèle-là, notre discours n'est évidemment pas le même. Si, aujourd'hui, l'éducation à l'environnement passe par le jeu, nous allons plus directement au but avec des ados que nous emmenons découvrir les métiers de la forêt, par exemple."

    Ce volet de la sensibilisation, jumelée à la communication, constitue l'un des principaux pôles d'investissement du Parc Jura vaudois. "Précisons que ce projet de développement ne consiste pas à créer une réserve d'indiens, mais bien à marier les intérêts économiques, environnementaux et sociaux d'un bassin de 31 000 habitants sur trente communes" , rappelle Rémi Vuichard, chef de projet sensibilisation & communication.

    C'est pourquoi mardi, comme à chaque animation pédagogique, Chantal Stegmuller Darriulat a débuté la balade en rappelant aux enfants qu'ils vivent "dans une région où il y a des gens qui habitent, des gens qui travaillent et la nature. Nous, au sein de l'équipe du Parc Jura vaudois, on essaie de concilier tout cela."

     

    En quête de nouveaux sites

     

    Ces opérations didactiques connaissent un succès croissant. "Elles avaient été initiées par la structure précédente du Parc jurassien qui ne partageait ses vulgarisations scientifiques qu'au col du Marchairuz, se souvient Rémi Vuichard. Aujourd'hui, nous cherchons de nouveaux sites pour les dispenser, plus proche des écoles de notre zone territoriale qui court de Chéserex à Romainmôtiers."

    Proche d'un vaste bassin de population scolaire et bien desservi par les transports publics, le bois de Chênes répond parfaitement aux besoins des animateurs pédagogiques. "Mais nous ne faisons rien sans repérages préalables avec propriétaires, gardes faune, gardes forestiers ou protecteurs de la nature engagés sur un site. Dans le cas du bois de Chênes, la commune de Genolier, qui cherchait à pérenniser la sensibilisation des écoliers, nous a accueillis à bras ouverts" , se félicite Chantal Stegmuller Darriulat.


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    Ruth Regard est la doyenne des vétérans vaudois de ce sport.

    L'énergie et la souplesse de Ruth Regard (91 ans) rendent admiratif. Lorsque la doyenne des femmes - deux hommes sont plus âgés qu'elle - du groupe vaudois des gymnastes vétérans de l'UFGV (Union fédérale des gymnastes vétérans) démontre quelques mouvements issus de son cours hebdomadaire de gymnastique, elle impressionne par sa forme et sa vivacité.

    Sa santé, Ruth Regard la préserve avec joie par ses promenades quotidiennes et son cours de gym hebdomadaire. "J'ai toujours aimé faire de l'exercice. Les cours permettent de rencontrer du monde et de lier des amitiés; enfin, marcher me détend. Je suis surtout reconnaissante de pouvoir encore me déplacer seule pour mes courses , avoue-t-elle.

    Fille de paysans à Yens, sa vie a été depuis sa plus tendre enfance baignée dans l'effort physique. Pourtant, elle a découvert tardivement les joies d'un sport qu'elle apprécie toujours. A 24 ans, la Glandoise d'adoption suivait un premier cours à Macolin. Son histoire de coeur commençait alors. "C'était super! J'ai tout de suite beaucoup aimé" , se rappelle-t-elle. Ce plaisir, elle l'a partagé avec les Glandois, quand en 1948 elle formait avec son défunt mari, également gymnaste, et six autres villageois la société de gymnastique (Gland AGyA) dans la commune où elle a emménagé en 1946.

     

    Evolution

     

    "La gymnastique a beaucoup évolué; les engins sont davantage utilisés qu'à mon époque. Les filles n'avaient pas le droit de s'y exercer. Ç a, c'était pour les messieurs , se souvient celle qui a été monitrice durant une trentaine d'années .

    Parmi ces expériences gymniques, la Glandoise compte également quelques grands rassemblements, comme la fête fédérale de Zurich en 1955, dont la chorégraphie commune à tous les groupes lui a laissé un souvenir qui a encore toute sa place dans l'histoire de la gymnaste. "Je n'ai pas pris part à des compétitions, parce que j'ai fait de la gym pour moi. En revanche, j'ai participé aux exercices d'ensemble. Nous avions appris et répété les mêmes mouvements séparément , précise Ruth Regard. Je me sentais bien. Nous étions tous des camarades, peu importait l'âge. Nous nous tutoyions tous et il y avait toujours beaucoup de respect entre nous."

    Un certain nombre de vétérans se joindront à la manifestation birolane, mais pas la Glandoise. Elle suivra un peu l'événement à travers les médias. "Sans nostalgie ni regrets. Il y a juste un moment où on ne peut plus physiquement. L'expérience serait épuisante en raison de la foule attendue. Mais je souhaite à tous les participants tout le meilleur et beaucoup de plaisir."



    VALERIE DURUSSEL

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    Dès le 28 juin, le pont de la route de Luins, enjambant l'autoroute à proximité du nouveau quartier d'habitations Eikenott, sera fermé à la circulation. Jusqu'au 1er septembre.

     

    Les automobilistes glandois, et les autres, ont sûrement déjà remarqué la présence de gros engins de construction aux abords du pont de la route de Luins, enjambant l’autoroute. Désormais, les travaux vont passer aux choses sérieuses. Ainsi, l’actuel pont, trop étroit pour faire face au surplus de trafic conséquent à la livraison du nouveau quartier d’habitations Eikenott, sera remplacé par un nouveau, plus large.

    Pour ce faire, il sera donc procédé à la destruction du premier édifice, dans la nuit du 28 au 29 juin, de 22h à 5 heures du matin. Pour en reconstruire un nouveau. Dès cette date, et ce jusqu’au 1er septembre, l’accès sera ainsi condamné.

    La Ville explique: «Une déviation sera mise en place, dans le sens Jura-Lac, par la route de l’Etraz, le giratoire de la Bichette et la jonction autoroutière. Dans le sens Lac-Jura, via la Vy-Creuse, la déviation se fera par la Grand’Rue et la rue du Borgeaud, pour rejoindre l’avenue du Mont-Blanc.»

    Aussi, la ligne de bus régionale 835, reliant Rolle à_Gland via Luins, sera détournée et ne desservira plus les arrêts Communets et Sous-les-Vignes.  



    RH

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    Les automobilistes glandois, et les autres, ont sûrement déjà remarqué la présence de gros engins de construction aux abords du pont de la route de Luins, enjambant l'autoroute. Désormais, les travaux vont passer aux choses sérieuses. Ainsi, l'actuel pont, trop étroit pour faire face au surplus de trafic conséquent à la livraison du nouveau quartier d'habitations Eikenøtt, sera remplacé par un nouveau, plus large.

    Pour ce faire, il sera donc procédé à la destruction du premier édifice, dans la nuit du 28 au 29 juin, de 22 à 5 heures du matin. Pour en reconstruire un nouveau. Dès cette date, et ce jusqu'au 1 er septembre, l'accès sera ainsi condamné. La Ville explique: "Une déviation sera mise en place, dans le sens Jura-Lac, par la route de l'Etraz, le giratoire de la Bichette et la jonction autoroutière. Dans le sens Lac-Jura, via la Vy-Creuse, la déviation se fera par la Grand-Rue et la rue du Borgeaud, pour rejoindre l'avenue du Mont-Blanc." Aussi, la ligne de bus régionale 835, reliant Rolle à Gland via Luins, sera détournée et ne desservira plus les arrêts Communets et Sous-les-Vignes. RH

    Plus de renseignements sur:

    www.gland.ch


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    L'habitant du bord du lac est sorti du coma et a rejoint le Chuv hier pour y être soigné. Il peut communiquer avec sa famille.

    2008 La famille Schumacher quitte Vufflens-le-Château pour le bord du lac Léman, à Gland. Là, au domaine impérial, le couple achète un terrain de 13 hectares pour 35 millions de francs. Il fera détruire la maison sur place et construire de zéro sa villa. Un paradis très bien sécurisé et possédant deux allées faisant office d'entrées. Une année plus tard, le pilote projette la construction d'un port pour plusieurs bateaux. Lors de la mise à l'enquête, huit oppositions sont enregistrées, dont celle de l'association Rives publiques, demandant à ce que, en contrepartie de cet aménagement, le propriétaire accorde une servitude de passage au bord du lac. Le propriétaire refusera. A ce jour, le port privé n'est toujours pas construit. En 2010, Michael Schumacher bâtit le "Pavillon des invités", une nouvelle villa au nord du terrain permettant de loger ses convives. En outre, un tunnel relie la loge des gardes à la villa principale. Parallèlement, le champion de Formule 1 met sa maison de Vufflens-le-Château en location. Il en coûte alors 29 000 francs par mois pour y résider. A la vente, la propriété est estimée à quelque 15 millions de francs. La famille Schumacher vit toujours à Gland.

    2006 Dans les rues de Nyon (centre-ville et Colovray, notamment), Michael Schumacher tourne une publicité pour Fiat.

    2005 Le couple Schumacher, passionné par les chevaux, rachète le manège de Givrins. Celui-ci devient alors le CS Ranch, des initiales de Corinna. Un autre ranch existe également au Texas, USA. Chaque année, le CS Ranch accueille le SVAG CS Classic, une compétition internationale de Reining, discipline spécifique d'élevage. Corinna Schumacher a également dessiné des couvertures et autres accessoires pour chevaux sous la marque XCS Horses Blankets. En 2010, le couple agrandit de neuf boxes supplémentaires le manège de Givrins.

    2000 Michael Schumacher offre une place de jeux aux habitants de Vufflens-le-Château, sa commune de résidence, pour un montant de 75 000 francs.

    1997 Michael Schumacher, pour qui le foot est un véritable hobby, intègre la deuxième équipe d'Aubonne, en 4 e ligue. Le 20 mai 1997, il fait ses grands "débuts": son équipe affronte Genolier-Begnins. L'Allemand joue une mi-temps. Défaite sans appel: 1-6. En juin 2000, le pilote décidera de quitter l'équipe aubonnoise pour celle d'Echichens (ici en photo en juin 2002). Il y suivra son entraîneur d'alors, Roland Schaer.

    1996 Arrivée du couple Michael et Corinna Schumacher, marié une année plus tôt, à Vufflens-le-Château dans une villa à 4,7 millions de francs comportant notamment 11 pièces, une piscine intérieure, le tout pour 750 m 2 de surface habitable. En 1997 et 1999 naîtront leurs deux enfants: Gina Maria et Mick. En 2001, il envisagera de quitter la région pour le canton d'Appenzell. Mais, sur place, une votation populaire interdit au village de dézoner une parcelle agricole de 9000m 2 où le champion envisageait de construire sa villa. Il songera également à vivre à Montherod. Aujourd'hui, malgré son déménagement à Gland, la villa de Vufflens-le-Château est toujours à son nom.

    rhaener@lacote.ch

    A l'heure où le champion allemand traverse la plus grande épreuve de sa vie, toute une région est inquiète. Et pour cause, si l'homme et sa famille ont su cultiver une certaine discrétion, ils n'en ont pas moins participé à la vie de ce coin de pays. Football, équitation, don pour le village de Vufflens-le-Château. Petit retour sur la vie de Michael Schumacher sur La Côte.

    Michael Schumacher a été admis hier au Chuv, à Lausanne. L'ex-champion de F1, accidenté à la tête il y a six mois, est arrivé par hélicoptère de Grenoble où il était soigné. L'Allemand n'est plus dans le coma et peut désormais communiquer.

    " Michael a quitté le CHU de Grenoble afin de continuer sa longue phase de réadaptation. Il n'est plus dans le coma" , avait annoncé en fin de matinée Sabine Kehm, porte-parole de la famille, citée dans un bref communiqué. Aucune information sur l'état de santé du pilote de 45 ans n'a été donnée.

    La famille a remercié "expressément les médecins, les équipes soignantes et l'administration de l'hôpital de Grenoble, ainsi que les premiers secours qui sont intervenus sur le lieu de l'accident" . Trois pontes français de la neurologie étaient au chevet du champion.

    " Nous demandons à tous de bien vouloir, à l'avenir, respecter le fait que cette longue phase de réadaptation ne se déroulera que dans le cadre privé" , précise l'entourage du septuple champion du monde.

    Selon le quotidien allemand "Bild", Michael Schumacher peut communiquer avec son entourage, en particulier avec sa femme Corinna et ses enfants. Il n'a pas été précisé de quelle manière il s'exprime.

    "Sa famille est avec lui, dans un espace aménagé spécialement pour préserver leur intimité et pour assurer les meilleurs soins possibles" , a expliqué Darcy Christen, porte-parole de l'établissement.

    Il n'a pas livré d'autres détails, par respect du secret médical et de la sphère privée de la famille. Ce transfert à Lausanne rapproche un peu l'illustre pilote de son domicile de Gland.

     

    Les journalistes font le piquet

     

    Une douzaine de médias ont dépêché des représentants devant le Chuv, a constaté un photographe de l'agence Keystone en milieu d'après-midi. Trois équipes de télévision ont fait le déplacement.

    Reste à savoir quel avenir peut avoir Michael Schumacher, ses proches refusant de fournir toute information sur la santé ou les traitements du champion. Début avril, Denis Safran, chef du service d'anesthésie-réanimation à l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris, estimait difficile de tirer des conclusions. "Cela peut être bon signe (...) Le niveau de la réaction n'étant pas précisé, ça veut tout dire et rien dire" , disait-il alors. ATS



    RODOLPHE HAENER

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    Le commune, en partenariat avec la Coopérative la Cité Derrière, construit au chemin de la Chavanne un immeuble subventionné.

    D'ici l'été 2015, les Glandois pourront emménager dans un immeuble flambant neuf, subventionné, au chemin de la Chavanne. Celui-ci est conçu pour accueillir des jeunes, des personnes âgées et des familles. Du studio au 4 pièces, conçu selon le label Minergie, il abritera au rez une crèche pour les enfants de dix-huit mois à trois ans. En tout, ce seront dix-neuf appartements qui viendront augmenter l'offre. Les appartements de deux et trois pièces seront adapatés aux personnes  âgées ou à mobilité réduite. Si cet habitat n'est pas réservé exclusivement aux Glandois, ceux-ci seront prioritaires. 

    Découvrez les détails de ce projet dans notre édition papier de jeudi.



    DS

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    Dans l'immeuble l'Amandier, au rez-de-chaussée, une crèche-garderie est prévue. Elle sera gérée par l'association Le Colibri. Elle proposera quinze places de nurserie, pour les enfants de 3 à 18 mois, et 21 places trotteurs, soit de 18 mois à 3 ans. Cette ouverture permettra une augmentation de l'offre au sein du Réseau d'accueil des Toblerones (RAT). La municipale en charge de la petite enfance, Christine Girod, ne cache pas que " le plus difficile est la planification de la construction des structures ". La Ville doit ainsi gérer huit structures pour le préscolaire et quatre pour le parascolaire, sans oublier ses cinquante-sept accueillantes en milieu familial.

    Le RAT regroupe à ce jour les enfants de seize communes: Arzier-Le Muids, Begnins, Burtigny, Coinsins, Duillier, Givrins, Genolier, Gland, Le Vaud, Longirod, Marchissy, Prangins, Saint-Cergue, Saint-George, Trélex et Vich. Bassins s'est retiré du réseau, alors que Le Vaud vient tout juste de le rejoindre. Il s'appuie sur un budget de 14 millions pour 2014.

    L'année dernière, les structures existantes ont totalisé 1,117 million d'heures de garde. Le préscolaire offre 203 places, soit 355 000 heures, le parascolaire représente 257 000 heures pour 314 places, et les mamans de jour sont chargées de 505 000 heures pour 623 places. En tout 1384 enfants sont placés, issus de 996 familles.

    La gestion des places d'accueil est assurée par une liste d'attente centralisée. Les demandes sont réunies dans un logiciel de gestion, dans lequel les structures vont puiser les inscriptions en fonction de leurs disponibilités en tenant compte des priorités de placements telles que définies dans le règlement du RAT. Grâce à l'ouverture de deux nouvelles structures, la demande actuelle peut être absorbée. DS


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    Un immeuble subventionné sort de terre au chemin de la Chavanne.

    suter@lacote.ch

    Avec un taux de vacances moyen de 0,4% sur l'arc lémanique, c'est-à-dire rien, la Ville de Gland fait de louables efforts pour palier à la pénurie de logements. Après Eikenøtt, voici l'Amandier.

    Situé au chemin de l'Amandier, ce petit immeuble sera hors d'eau d'ici l'été. Mais il faudra patienter jusqu'à l'été 2015 pour pouvoir y habiter.

    La Municipalité a recherché des solutions créatives dans le cadre de partenariats public-privé, par le biais de coopératives d'utilité publique et d'un subventionnement cantonal. Elle s'est tournée vers la Coopérative Cité derrière, qui fêtera en 2015 ses 20 ans. Celle-ci offre actuellement environ 1250 logements à loyers modérés. Reconnue d'utilité publique, elle ne poursuit aucun but lucratif et s'interdit toute opération spéculative. La Ville reste propriétaire de sa parcelle représentant une surface d'environ 1821 m 2 à proximité immédiate de la gare. Elle a accepté de renoncer à sa redevance du droit de superficie pendant seize ans. Le Canton participe au financement de ce projet à hauteur de 10% sur quinze ans dans le but d'abaisser les loyers.

    Avant de pouvoir poser la première pierre, en janvier, le Conseil a du se prononcer en automne 2009 sur le plan partiel d'affectation "La Chavanne". Dans la foulée, il octroyait un crédit pour un concours d'architecture en vue de la construction de ce bâtiment plurigénérationnel. C'est le projet Tetris qui remporta le 1 er prix du concours. Il sera réalisé par des architectes italiens de Ragusa du nom de Sm arch. Un partenariat s'est mis en place avec le bureau Baillif Loponte, de Genève.

    Cet immeuble, labelisé Minergie, sera chauffé à partir de pellets en bois. Il comprendra 19 appartements répartis à raison d'un studio, treize 2 pièces, trois 3 pièces et deux 4 pièces. Outre la crèche-garderie qui prendra place au rez-de-chaussée (lire ci-contre), une salle communautaire pour logements protégés est prévue. Douze places de stationnement extérieures seront réalisées, y compris pour les visiteurs.

    " Les appartements de 2 et 3 pièces seront des appartements de type protégé , détaille Philippe Diesbach, président de la coopérative Cité derrière. Ils seront réservés en priorité à des personnes âgées ou à mobilité réduite" . Ils sont, par exemple, équipés de mains-courantes et ne comprennent pas de seuil. Les salles de bain sont également prévues pour être aisément accessibles pour une personne qui peine à se déplacer. Pour les logements qui ne seront pas affectés en appartements protégés, le choix du locataire par la commune est prioritaire, privilégiant les Glandois.

    La coopérative mettra à disposition de manière régulière les compétences d'une référante sociale. C'est la Banque alternative suisse qui a financé cette réalisation.



    DOMINIQUE SUTER

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    Présente depuis 20 ans au Conseil communal, la PLR Catherine Labouchère, députée au Grand Conseil, a décidé de se retirer des affaires villageoises.

    Ce n’est pas sans émotion que la conseillère PLR Catherine Labouchère, entrée au Conseil communal en 1994, a annoncé jeudi soir son départ de l’institution politique villageoise. Après une séance où, à nouveau, elle a pesé, via une prise de parole, sur l’issue d’une votation, elle informa ses collègues de sa démission. Pour se consacrer à sa vie familiale et associative. Après 20 années passées à Gland, Catherine Labouchère conserve malgré tout son mandat de députée au Grand Conseil, au sein duquel elle entra en 2002.

    Au début de la législature, Gland comptait 6 députés. Entre temps, la socialiste Florence Golaz, le Vert libéral Patrick Vallat, le socialiste Jean-Michel Favez auront quitté le navire. Sans oublier le Vert Philippe Martinet, qui ne siégeait plus au Conseil depuis 2011. Avec le départ de l’assemblée de Catherine Labouchère, il ne reste plus qu’un seul député au sein du Conseil communal de Gland, le syndic GdG Gérald Cretegny, oeuvrant au niveau cantonal pour le PDC.

    Plus de détails dans l'édition papier de La Côte de lundi.

     



    RH

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    Catherine Labouchère quitte le Conseil communal après vingt ans de présence.

    rhaener@lacote.ch

    Ce n'est pas sans émotion que la conseillère PLR Catherine Labouchère, entrée au Conseil communal en 1994, a annoncé jeudi soir son départ de l'institution politique villageoise. Après une séance où, à nouveau, elle a pesé sur l'issue d'une votation, elle a informé ses collègues de sa démission. Pour se consacrer à sa vie familiale et associative. Après vingt années passées à Gland, Catherine Labouchère conserve néanmoins son mandat de députée au Grand Conseil, au sein duquel elle entra en 2002.

    On a senti, jeudi soir, des sanglots dans votre voix à l'heure d'annoncer votre démission...

    Oui, c'est vrai. Mais finalement, c'est heureux, ça veut dire que nous ne sommes pas des machines... Il y a tant de gens que j'aime dans cette assemblée... Mais je l'ai fait sans la moindre pression ni regret. J'ai suivi mon idée de base: faire monter la relève. C'est le plus important. Et puis, vous savez, je n'ai jamais cru aux fonctions éternelles...

    Et la relève, est-elle prête?

    Il faut toujours faire confiance à la génération qui vient. Quand j'ai débuté, je n'avais pas d'expérience non plus. Il a fallu mettre les mains dans le cambouis et apprendre. Et puis, maintenant que j'ai de l'expérience, c'est vrai qu'on a trop tendance à me faire aveuglément confiance. On discute de moins en moins mes idées, on ne me remet plus assez en cause. Et ça, ce n'est pas bien. Il faut que la relève ait la place d'émerger, de s'exprimer.

    Vous dites que vous étiez inexpérimentée il y a vingt ans, à vos débuts: comment êtes-vous devenue cette "force" politique?

    D'abord, il faut dire que la politique a toujours été une affaire de famille. Puis, j'ai beaucoup oeuvré dans le milieu associatif, notamment pour la jeunesse et la scolarité. Mais ce qui a vraiment changé mon parcours politique, c'est la Constituante de 1999 (ndlr: travail de préparation de la nouvelle Constitution vaudoise, entrée en vigueur en 2003) . J'ai alors été élue pour faire partie de ce groupe de travail, car il y a eu, à l'époque, une élection unique. De par ma formation, j'ai toujours aimé le droit constitutionnel, et c'était l'occasion rêvée d'apprendre encore. Ce fut une expérience magnifique à l'issue de laquelle on m'a demandé de me présenter à la députation, en 2002. Ce qui a fonctionné. Un travail que je me plais toujours à effectuer.

    Vous resterez donc au Grand Conseil?

    Oui, absolument.

    Et ensuite?

    Oh, ensuite, ce sera 2017... Chaque chose en son temps. Et puis je suis encore très active dans le milieu associatif. J'ai assez pour bien m'occuper.

    Si vous avez commencé par défendre les intérêts de la jeunesse, ces dernières années, vous avez beaucoup axé sur les aînés...

    Oui. Et c'est une grande satis faction quand on regarde le résultat. Il y a à Gland une vraie politique pour les seniors. Pendant longtemps, la société ne s'occupait de ses "anciens" que lorsque ceux-ci étaient malades. Aujourd'hui, les gens arrivent à la retraite en bonne santé. Il faut également leur proposer des occupations et des manières de s'intégrer. Et Gland le fait très bien.

    Enfin, comment voyez-vous l'avenir de Gland, la ville trouvera-t-elle son centre?

    Il faut l'admettre: l'urbanisme de Gland est raté. La faute à tout le monde, celle de n'avoir pas su, à l'époque, anticiper le boom démographique. Mais avouons que c'est plus compliqué quand on n'a pas de centre historique. Il n'empêche, Gland n'est plus une cité-dortoir. Il y a beaucoup d'activités ici, de loisirs, une offre riche. Je pense que la phase d'expansion va durer encore quelques années, puis il s'agira de stabiliser. Et c'est à la prochaine génération de le faire.



    RODOLPHE HAENER

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    Non, la ville de Gland ne fera pas de "geste" pour les habitants glandois qui paient la taxe au sac comme l'escomptait l'aile gauche de l'assemblée, pour qui ladite taxe, entrée en force le 1 er janvier 2013, constitue un impôt déguisé réduisant le pouvoir d'achat des familles. Répondant à une motion De Hadeln demandant une rétrocession de l'argent versé par les habitants, la Municipalité, optant pour une tactique "minimaliste", bien qu'osée, avait décidé de faire un geste... Mais un trop petit geste au goût des motionnaires. En effet, la Ville proposait de subventionner à hauteur de 3 francs par année un ticket de bus pour chaque habitant.

    Une blague?

    Absurde? Oui, et assumé de la part d'une Municipalité pour qui une rétrocession est légalement quasi impossible à appliquer. De plus, toujours selon l'Exécutif, redonner l'argent aux concitoyens irait à l'encontre du principe de responsabilisation du pollueur-payeur. Aussi, à quoi bon restituer l'argent alors qu'il faudra financer prochainement le déménagement de la déchetterie... Voilà pour les arguments municipaux. Tollé dans les rangs de la gauche, qui ont vu dans cette proposition une vaste "blague."

    Et la commission technique n'allait pas en rester là. Dans son rapport de minorité, elle demandait (via un amendement) à la Ville d'octroyer à chacun un bon d'achat de 30 francs valable dans les commerces glandois. "On ne demande pas de vous fier à la loi, mais de faire un geste auprès de la population" , clamait le Vert Patrick Uebelhart. Réponse du municipal Olivier Fargeon: "Il est exclu que nous ne respections pas la loi. Nous avons été élus pour cela." Après moult discussions portant sur l'iniquité d'un tel procédé, la demande était rejetée par la majorité de l'assemblée. Idem lorsque cette même aile gauche du Conseil proposa une variante (contre-amendement): 2 entrées gratuites par ménage au prochain Open Air de cinéma (15 au 19 juillet) qui se tiendra aux Perrerets. Là encore, rejeté.

    Succès tactique

    Au final, après s'être assurée qu'aucun amendement ne fût accepté, la Municipalité a pu dérouler son plan comme elle l'entendait depuis le début. Oui, selon elle, proposer, comme elle l'a fait, 3 francs par année pour un ticket de bus était absurde, voire arrogant. Mais cohérent avec son propos initial de ne pas octroyer de rétrocession. "Dès lors, nous invitons le Conseil à refuser le préavis municipal" , a clamé le municipal Daniel Collaud. Plan exécuté à merveille: personne n'a soutenu le préavis municipal (malgré 16 abstentions). Au final, l'Exécutif aura su annihiler les volontés des motionnaires. Mais la tactique adoptée pourrait laisser des traces... RH


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    Condamné à neuf ans de prison en décembre 2013, le pédophile de Gland a fait appel de la décision du Tribunal criminel de La Côte. Il est entendu ce mardi.

    Ce mardi matin la Cour d'appel entend le pédophile de Gland. Celui-ci, condamné à neuf ans de prison en décembre 2013 par le Tribunal correctionnelle de La Côte ainsi qu'à des mesures d'internement, a recouru contre ce jugement.

    Il estime qu'il a été lynché par les médias et qu'ainsi, les experts tout comme les juges de première instance, ont préjugé de sa culpabilité. Il n'aurait, selon lui, pas eu droit à un procès équitable. Il nie avoir violé les deux fillettes qui ont subi ses actes et réclame de nouvelles expertises.

    Développement dans notre édition de mercredi.



    DS

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    Le sexagénaire qui s'en est pris à deux fillettes, dont une à Gland, prétend avoir été dans l'incapacité de les avoir abusées. Il affirme n'avoir pas eu droit à un procès équitable.

    Le procès en appel du pédophile de Gland s'est tenu mardi à Lausanne ("La Côte" du 27 et 29 novembre, 4 et 13 décembre 2013). Condamné à neuf ans de prison notamment pour viol, le pédophile demande la révision de son procès.

    Une fois de plus, il a agacé la Cour par son comportement. A peine l'audience en appel entamée, le condamné a tenté de se lancer dans une longue plaidoirie, se plaignant de ses conditions de détention et de la longueur de sa peine, sans oublier de gémir sur sa maladie qui lui impose des dialyses trois fois par semaine. Le président de la Cour d'appel ne s'en est pas laissé conter et a interrompu le flot de jérémiades du sexagénaire.

    Condamné à neuf ans de prison ferme, ainsi qu'à des mesures d'internement, alors que le Parquet avait requis onze ans, l'homme estime qu'il n'a pas eu droit à un procès équitable.

     

    Nouvelles expertises demandées

     

    " La presse m'a démoli bien avant le début des audiences. Les juges ont préjugé de ma culpabilité" , affirme le pédophile, en substance. Son avocate, Me Véronique Fontana, a demandé que soient effectuées de nouvelles expertises médicales et psychiatriques, les rapports en mains des premiers juges étant, selon elle, influencés par la soif de vengeance populaire. "Il existe un défaut de fiabilité des premiers experts, a-t-elle argué. Il est clair que chaque circonstance atténuante a été retournée contre lui sur la base d'explications peu convaincantes. Mon client ne peut pas avoir d'érection. Il est donc dans l'incapacité de violer quiconque, comme il l'a toujours affirmé. " Ce à quoi le Ministère public a rétorqué " certes, le condamné souffre de dysfonctions érectiles dues à un cancer. Mais s'il ne peut honorer une femme, rien ne prouve qu'en présence de fillettes, il n'est pas en mesure d'avoir une érection, même partielle. Pour preuve, pourquoi des préservatifs se trouvaient-ils dans la petite pochette qu'il avait toujours à portée de main dans le vide-poches de sa voiture? " Car d'un point de vue strictement juridique, pour que le viol soit retenu, il faut impérativement qu'un sexe masculin pénètre un sexe féminin... Une situation qui exclut le viol entre hommes, notamment.

     

    Il aurait agi par vengeance

     

    Le Procureur est même allé plus loin dans son accusation, puisqu'il est convaincu que le violeur a agi avec préméditation et par vengeance. " Il a choisi sa victime parce que sa grand-mère, institutrice, aurait humilié sa fille, il y a trente ans en arrière, à l'école ", a affirmé le Procureur Xavier Christe. Fille qu'il a par ailleurs violée aussi, ce qui l'a menée au suicide sans que plainte pénale n'ait été déposée... L'enquête a mis au jour un carnet dans lequel figuraient des renseignements sur sa victime glandoise.

    Pour le pédophile, seule une nouvelle expertise attestant de son impuissance prouverait l'impartialité de la Cour. Mais son appel a été rejeté, les juges de l'Hermitage estimant que sur les 92 pages de procès-verbal figuraient ses longues dépositions. "Nous avons lu tous vos courriers, toutes vos dépositions et pris connaissance complète du dossier. Vous avez été passablement entendu et il est hors de question de répéter la procédure ". L'accusé a pris note, en affirmant qu'il irait jusqu'au Tribunal fédéral...

    Pour la défense, il convient de tenir compte à décharge de ses regrets sincères, de l'absence d'antécédents pénaux, de sa participation à l'enquête et de sa vulnérabilité liée à sa santé. Pour Me Fontana, une peine de trois ans de prison maximum, de laquelle serait déduite la prison préventive, est largement suffisante. Et les mesures d'internement doivent être remplacées par des mesures psychothérapeutiques institutionnelles.

    Jugement vendredi.



    DOMINIQUE SUTER

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    Dans la nuit de samedi à dimanche, l'autoroute sera fermée de 22 heures à 5 heures du matin pour permettre la destruction du pont qui conduit au quartier d'Eikenott à Gland.

    Dans la nuit du samedi 28 audimanche 29 juin, de 22 heures à 5 heures du matin, l’autoroute sera fermée à la circulation pour permettre la destruction du pont de la route de Luins, menant au quartier d'Eikenott à Gland. Le trafic sera dévié par la route cantonale.

    A partir de 5 heures du matin, un bidirectionnel sera mis en place sur l’autouroute sur la chaussée Lac (direction Lausanne), permettant ainsi d’évacuer les gravats encore présents en bordure des voies.

    Le trafic sur l’autoroute reviendra à la normale – deux fois deux pistes - à partir de 9 heures ce dimanche.

    Le ripage du nouvel ouvrage aura lieu au cours du mois de juillet et fera l’objet d’une nouvelle information à la mi-juillet. Par ailleurs, les travaux actuels dans le cadre de l’élargissement du pont qui ont débuté le 17 mars dernier se poursuivent.

     

     

     

     


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    Le pont de la route de Luins sera démoli.

    Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 juin, de 22 heures à 5 heures du matin, le pont actuel de la route de Luins, conduisant au quartier d'Eikenøtt à Gland sera détruit. Le trafic sera dévié par la route cantonale.

    Entre 5 heures et 9 heures du matin, un bidirectionnel sera mis en place sur la chaussée Lac (direction Lausanne). Cette fermeture permettra d'évacuer les gravats encore présents en bordure des voies.

    Le trafic sur l'autoroute reviendra à la normale - deux fois deux pistes - à partir de 9 heures du matin.

    Le ripage du nouvel ouvrage qui offrira une chaussée élargie aura lieu au cours du mois de juillet et fera l'objet d'une nouvelle information à la mi-juillet.

    En attendant, les travaux en cours dans le cadre de l'élargissement du pont de la route de Luins, qui ont débuté le 17 mars dernier, se poursuivent. COM


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    Dans la nuit de samedi à dimanche, de 22 heures à 5 heures, l'autoroute A1 sera fermée, afin de pouvoir détruire le pont de la route de Luins. Le trafic sera dévié par la route cantonale.

    L'autoroute A1 sera fermée dans la nuit de samedi à dimanche de 22 heures à 5 heures afin de pouvoir détruire le pont de la route de Luins (VD), indique vendredi l'Office fédéral des routes (OFROU). Une déviation sera mise en place.

    Les travaux préparatoires pour élargir le pont de la route de Luins (VD) ont débuté le 17 mars. Dans la nuit de samedi à dimanche, de 22 heures à 5 heures, l'ouvrage actuel sera détruit. Le trafic sera alors dévié par la route cantonale.

    A partir de 5 heures, un bidirectionnel sera mis en place sur l'autoroute afin de pouvoir évacuer les gravats présents en bordure des voies. Le trafic reviendra à la normale à partir de 9 heures. Le ripage du nouveau pont aura lieu au cours du mois de juillet.


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