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La Côte - News

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    Dimanche, aux environs de 10 heures, une violente bagarre a éclaté aux abords du centre de jour de la rue du Perron.

    Dimanche, aux environs de 10 heures, une violente bagarre a éclaté aux abords du centre de jour pour requérants de la rue du Perrron. Une vingtaine de requérants ont été impliqués dans cette rixe qualifiée de "très violente" par les habitants du quartier. Certains voisins directs, qui assistaient à la scène, ont été violemment pris à partie verbalement. Des menaces de mort auraient été proférées. Les causes de la bagarre sont pour l'heure inconnues. 

    Cinq patrouilles de police sont intervenues sur les lieux aux environs de 11 heures. Une ambulance a également été dépêchée sur place pour acheminer deux résidents du centre, légèrement blessés, vers l'hôpital le plus proche. Cet après-midi, "des contrôles d'identité poussés sont en cours", a indiqué Stéphane Birrer, porte-parole de la police.

    Retrouvez l'article complet dans notre édition de lundi 



    AGO

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    Dans la nuit de samedi à dimanche, entre 22h et 5h du matin, des pelles mécaniques ont littéralement dévoré le pont de la route de Luins qui surplombait l'A1. Un chantier impressionnant, qui aura nécessité la fermeture de l'autoroute et la présence d'une trentaine d'employés des entreprises Sotrag et Perrin Frères. De nombreux curieux s'étaient postés de part et d'autre du pont pour suivre le ballet des "croqueuses" de béton, bravant les nuages de poussière générés par les travaux.

    "La conception de ce chantier nous a pris une année", indique Olivier Reymond, ingénieur en génie civil en charge des travaux. Ceux-ci doivent permettre l'installation d'un nouveau pont en raison de l'élargissement de la route de Luins. " Une fois terminé, le nouvel ouvrage sera glissé sur quinze mètres jusqu'à son emplacement final. Ce sera pour fin juillet ", a indiqué l'ingénieur. AGO


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    Une rixe violente a éclaté dimanche matin.

    aguenot@lacote.ch

    Dimanche, aux environs de 10h, une importante bagarre a éclaté aux abords du centre d'accueil de jour pour requérants, situé à la rue du Perron. Une vingtaine d'individus ont été impliqués dans cette rixe qualifiée de " très violente " par les habitants du quartier. Selon leurs témoignages, une barre de fer aurait été utilisée par l'un des requérants. Des voisins directs du centre, qui assistaient à la scène, ont également été pris à partie verbalement.

    Pour stopper la rixe, cinq patrouilles de police ont dû intervenir. Une ambulance a également été dépêchée pour acheminer deux résidents du centre, légèrement blessés, vers l'hôpital le plus proche. " Les causes de la bagarre sont pour l'heure inconnues ", indiquait dimanche après-midi Stéphane Birrer, porte-parole de la Police cantonale vaudoise. Durant l'après-midi, la police a mené " des contrôles d'identité poussés ", selon les termes utilisés par Stéphane Birrer, auprès des individus impliqués.

    Les responsables du centre d'accueil n'ont pas souhaité s'exprimer sur l'événement, n'étant pas autorisés par l'EVAM à répondre aux questions des médias.

    Les habitants choqués

    " Ce soir, ma famille et moi, nous allons dormir ailleurs. Peut-être même qu'on ne remettra plus les pieds dans cet appartement. " Parmi les voisins directs du centre, l'un d'entre eux est particulièrement sous le choc: il affirme avoir reçu des menaces de mort. " Quand la bagarre a éclaté, j'ai demandé à ma femme de filmer la scène depuis notre fenêtre. C'était un moyen d'avoir des preuves à fournir à la Ville qui ne nous entend pas malgré plusieurs plaintes que nous lui avons adressées ", expliquait hier après-midi ce trentenaire cloîtré dans son appartement, de peur de représailles. " Certaines personnes impliquées dans la bagarre ont compris qu'on était en train de filmer. Lorsque je suis descendu dans la rue voir la police, j'ai été menacé de mort ", poursuit-il. Moins directement impliqués, d'autres proches voisins du centre ont fait part de leur ras-le-bol, une fois la situation maîtrisée. " Il y a souvent des tensions aux abords du centre. Le voisinage en a marre! ", a déclaré un habitant.

    Contacté par téléphone, le syndic Gérald Cretegny s'est exprimé sur l'événement. " J'ai contacté la gendarmerie et nous sommes en train d'analyser la situation. Nous allons voir ce qu'il est possible de mettre en place. " Le syndic a par ailleurs indiqué qu'" aucun problème grave n'avait été observé par le passé " dans le centre d'accueil de jour du Perron.



    ANTOINE GUENOT

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    Le pont de la route de Luins qui enjambe l'autoroute à Gland a été détruit dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 juin. Les lecteurs de La Côte ont assisté à ce spectaculaire démontage.

    Nous étions dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 juin 2014 à 1 heure du matin. La pluie tombait dru. Les badauds n'ont pourtant pas manqué d'assister au démontage du pont de la route de Luins qui enjambe l'autoroute A1 à Gland.

    Certains sont sortis de leurs plumes pour assister à la spectaculaire destruction. D'autres, qui rentraient de soirée et qui voyaient l'autoroute coupée entre Rolle et Gland, n'ont pas hésité de faire le détour malgré la pluie intense pour voir tomber ce pont devenu trop étroit pour accueillir le futur trafic à Gland.

    Et parmi ceux qui ont assisté à la scène, ils sont plusieurs à avoir eu le réflexe de nous envoyer leurs photos et vidéos.  N'hésitez pas d'en faire autant en envoyant vos documents sur infoencontinu@lacote.ch



    SAS

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    Deux agents au lieu d'un en permanence sur place.

    Dimanche, une rixe éclatait au centre d'accueil de jour des requérants d'asile au chemin de la Chavanne, à Gland (lire "La Côte" du lundi 30 juin). Deux jours plus tard, et après une réunion ayant impliqué Ville, gendarmerie et l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM), il a été décidé de doubler le nombre des agents de sécurité présents sur place durant les jours de semaine.

    Ainsi, deux personnes resteront sur place du lundi au vendredi durant les heures d'ouverture. Le week-end, deux agents étaient déjà dépêchés. La situation ne changera donc pas le dimanche. La police affirme aussi vouloir accentuer sa présence sur place par des rondes.

    "Ce qui s'est produit dimanche est un événement exceptionnel , explique Jessica Bollmann, porte-parole de l'EVAM. Nous avons bien sûr déjà eu de petites tensions, des petits soucis à régler à l'interne, mais rien d'extraordinaire."

    Si une enquête est en cours pour définir les raisons de la rixe de dimanche, le porte-parole de la police cantonale Jean-Christophe Sauterel donne une indication: "Il s'agit de problèmes habituels entre deux ethnies."

    Le Centre de jour de Gland, qui accueille la population migrante dormant dans les locaux de Begnins (50 personnes) et Coppet (50 personnes), voit venir à elle jusqu'à 40 personnes sur la journée. Cette population est composée principalement de ressortissants maghrébins et africains, comme des Pakistanais, Bangladeshi, Iraniens, Afghans, Russes, Géorgiens, Syriens. RH-COM


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    Pour la troisième fois, Gland vivra un week-end "beach". De vendredi à dimanche, à Grand- Champ, l'association Sporte vents organise un tournoi de beach-soccer, ainsi qu'une épreuve de beach-volley. Le tout sur fond de Coupe du monde.

    Le vendredi dès 18h30, les participants pourront s'aligner dans un tournoi de beach foot-tennis. " En même temps, nous diffuse rons les quarts de finale du Mondial ", ajoute Julien Wolf, l'organisa teur. Le samedi matin sera réservé au beach kids (dès 10h), et l'après-midi au beach-volley avec une vingtaine d'équipes (dès 13h). Enfin, dimanche, place au beach soccer (dès 10h) avec huit équipes.

    Le tournoi se déroulera sur trois terrains pour le beach-volley et un pour le beach-soccer. Avec un budget de 20 000 francs, les organisateurs font tourner la boutique grâce notamment à leurs autres manifestations annuelles. " Le sable est ainsi financé par le tournoi de hockey organisé en fé vrier ." Cherchant toujours à amener des nouveautés, Julien Wolf espère " doubler sa capacité " pour la 5 e édition. Et il garde l'idée d'en faire une étape de la Beach Soccer League. FLOS


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    Un nouveau directeur, Eric Verpillat, a été nommé à la tête de la formation qui a inauguré ce printemps uniformes et bannières.

    Réunis récemment en assemblée ordinaire, les 40 membres de la Fanfare de Gland ont élu leur nouveau président, Yannick Sublet, 29 ans, habitant à Nyon. Elève de l'Ecole de musique de Nyon, il assume le pupitre de répiano et fait partie du comité et de la commission de musique. Il est entré à la Fanfare de Gland en 2005, au cornet.

    Il sera accompagné au comité par Ahimara Buffat, secrétaire, Emmanuel Roy, caissier, et Olivier Brändly, sous-directeur, ainsi que des membres de la commission musicale.

    Nouveau directeur

    Lors de cette même séance, les musiciens ont choisi leur nouveau directeur, en la personne d'Eric Verpillat. Agé de 41 ans, il est au bénéfice d'une solide expérience de musicien au tuba complétée par une spécialisation en direction. Membre du brass band de la police cantonale de l'Etat de Vaud, il dirige également l'orchestre des élèves du Collège Jeanne d'Arc à Gex et la Fanfare du Haut-Jura de Septmoncel. Enseignant de profession, Eric Verpillat est professeur d'histoire et géographie à Gex. La direction était assurée jusqu'à ce jour par le sous-directeur Olivier Brändly. Ce dernier reprendra sa place de musicien dès la reprise des répétitions, au pupitre de la basse miB.

    Comité sortant

    Christine Girod, présidente sortante, et Daniel Bussy ont remis leur mandat après vingt ans de comité, dont huit ans de présidence pour la première, et un passage de deux ans pour le second. "Au cours de ces vingt années, en plus des activités régulières de la Fanfare de Gland, nous avons participé à l'organisation de deux girons, deux assemblées cantonales, le centième anniversaire en 2009, le concours cantonal en 2003 et plus récemment l'inauguration des uniformes et de la bannière", a indiqué Daniel Bussy.

    Giron à Gland en 2019

    "Je constate avec grande satisfaction que l'effectif de notre société est stable, les rangs sont complets, nous avons beaucoup de jeunes" , s'est réjouie Christine Girod. "La page de la présidence se tourne pour moi, et je me réjouis de me consacrer désormais à mon pupitre et à mon instrument." .

    Jean-Jacques André, de Bassins, est entré au comité comme membre du Comité d'organisation du centième en 2009, alors papa de deux jeunes musiciens. Céline Fellay remet la caisse après une année.

    En avril 2014, la société a fait peau neuve en changeant ses uniformes ainsi que sa bannière. Aujourd'hui, les changements au niveau administratif et artistique soulignent la mue de la Fanfare de Gland dans une vision résolument tournée vers l'avenir et la relève. "Nous sommes toujours à la recherche de nouveaux musiciens, notamment au cornet et à la basse", a indiqué Yannick Sublet, nouveau président.

    Membre du Giron de la Côte-Ouest, Gland organisera le giron en 2019. D'ici là se posera la question d'une éventuelle participation à la Fête fédérale qui se déroulera au printemps 2016 en Suisse romande, à Montreux. "Si la société en a les moyens financiers, il se peut qu'un préavis favorable soit proposé à l'assemblée générale de juin 2015", a relevé encore le nouveau président Yannick Sublet. COM


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  • 07/02/14--14:28: Les vacances au cinéma
  • Cinq films seront projetés aux Perrerets.

    Les places peuvent être achetées au Greffe municipal, Grand-Rue 38, 1196 Gland, 022 354 04 04, ou sur la billetterie en ligne sur le site de www.gland.ch au prix de 13 fr. (adultes), enfants 10 fr.

    La ville de Gland organise cinq séances de cinéma en plein air du mardi 15 au samedi 19 juillet au collège des Perrerets. C'est l'occasion de découvrir ou revoir des films récents dans une ambiance conviviale et à un prix accessible.

    On commence le mardi avec la comédie française, succès inattendu de ce début de l'année, "Qu'est-ce qu'on fait au bon dieu?", avec Christian Clavier et Chantal Lauby. Le lendemain, changement d'ambiance et de style avec "The Grand Budapest Hotel", de Wes Anderson, avec Ralph Fiennes. Jeudi 17 juillet, "Les vacances du petit Nicolas", qui réunit à l'écran Valérie Lemercier et Kad Merad, devrait attirer un public familial.

    Vendredi, on sort les gros moyens avec un blockbuster "Transformers, l'âge de l'extinction". Et pour la dernière soirée, on termine par une note plus apaisante avec un film d'animation, "Dragons 2", dans lequel le jeune viking Harold et son dragon Krokmou parcourent les cieux à la découverte de territoires inconnus et de nouveaux mondes. Et ils tombent sur une grotte abritant des dragons.

    Toutes les projections ont lieu à 21h30 en plein air. L'entrée est ouverte dès 19h. Des stands de boissons et de nourriture sont à votre disposition. COM/COPIN


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    Les travaux d'assainissement du revêtement de l'autoroute A1 se poursuivent toutes les nuits entre Gland et Coppet, sur l'axe de l'aéroport international de Genève, jusqu'au mois de septembre. Le trafic ne devrait être affecté que partiellement. Il n'y aura pas d'incidence sur le trafic durant le Paléo Festival du 22 au 29 juillet.

    Depuis le 10 juin 2014, l'Office fédéral des routes (OFROU) s'emploie à assainir le revêtement de la chaussée Jura de l'autoroute A1, entre Gland et Coppet. Ces travaux sont effectués de nuit à partir de 21h30 et jusqu'à 5h45 heures du matin. Ils se poursuivront jusqu'à la fin septembre 2014. "Nous ne pouvons pas déterminer la date précise de la fin des travaux, car l'enrobage est tributaire de la météo", précise Olivier Floc'hic, responsable information et communication pour l'Ofrou.

    Les chantiers sont ouverts chaque nuit à partir de 21h45 pour les travaux de dégrappage, puis d'enrobage et enfin de pré-marquage. Pendant la durée des travaux, des bi-directionnels sont mis en place. En journée, les deux chaussées restent praticables. La vitesse est toutefois limitée à 80 km/h sur la voie Jura en travaux afin de prévenir les risques de gravillonnages sur les véhicules en circulation. "Les travaux se déroulent selon notre planning. Nous en sommes à peu près la moitié de la campagne", se félicite-t-il.

    Dans la nuit de mercredi 2 au jeudi 3 juillet, trois finisseusses et cinq rouleaux compresseurs étaient en action entre les kilomètres 36.800 et 36.850, entre Nyon et Gland. Le kilomètre zéro est situé à la frontière de Bardonnex à Genève.

    Le trafic en direction de l'aéoroport international de Genève devrait se dérouler normalement, bien que la jonction de Nyon pourrait être ponctuellement fermée durant cette période et que des limitations de vitesses sont imposées. "Nous ne pouvons pas davantage préciser les éventuels jours de fermeture de la sortie de Nyon. Elle dépend de l'avancée des travaux", précise-t-il encore Olivier Floc'hic qui se veut rassurant: "que si fermeture il devait y avoir, elle ne se produira pas durant le Paléo festival du 22 au 29 juillet".

    Avec les travaux de réfection de la chaussée de l'autoroute entre Gland et Coppet ainsi que la fermeture du pont de la route de Luins à Gland suite à son démontage dans la nuit 28 au 29 juin, la crainte d'un engorgement supplémentaire durant la période du festival était légitime. Mais l'homme de l'Ofrou de les balayer: "Pour le moment, les culées du pont débordent encore légèrement sur l'autoroute. Mais elles seront démontées avant Paléo. Comme les années précédentes, les véhicules circulant dans le sens Lausanne-Genève pourront donc à nouveau emprunter la voie d'arrêt d'urgence durant la période du Festival. Les conditions de circulations seront donc absolument identiques à celles des années précédentes pour Paléo".

    Quant à la chaussée Lac du tronçon entre Gland et Coppet, elle sera assainie en 2015.



    SAS

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    En août, Coop se déplacera à Eikenott, laissant vides ses locaux historiques de la Rue du Borgeaud. De quoi susciter l'inquiétude des rares commerçants encore présents dans un pôle commercial, dont l'activité s'est réduite au fil des années.

    Aux dires des responsables du géant orange, ce départ était devenu nécessaire depuis la reprise du magasin de Vich, appartenant jadis au concurrent Waro. A la recherche d'un espace plus adapté à sa clientèle, Coop a finalement jeté son dévolu sur la surface commerciale créée au sein du nouveau quartier Eikenott à l'Est de la ville de Gland. Le 13 août, la firme investira ses nouveaux locaux, sonnant le glas d'une présence ininterrompue de 26 ans au Borgeaud.

    Les quelques exploitants du centre commercial ne cachent pas leur inquiétude. Le géant du commerce de détail y attirant une grande partie de la clientèle. Gérante de la surface pour le compte de Zurich Assurances, propriétaire du complexe, Wincasa assure chercher activement un nouveau locataire, mais dit réfléchir avant à la stratégie à donner au centre commercial. Par conséquent, rien ne dit que le visage des lieux ne changera pas totalement d'ici la fin de l'année.

    S'il en est un qui verrait bien occuper cette surface laissée vacante, c'est un membre de l'Association commerciale de Gland. Ce détaillant en vins souhaiterait y développer un projet entre supermarché et marché couvert. Une forme de halle marchande regroupant une boucherie, une fromagerie et tout autre commerce spécialisé dans les produits du terroir.

    Réactions et projets d'avenir autour du centre commercial de Gland dans notre édition papier de mardi.



    DGO

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    Victimes de leur succès, les subventions communales pour l'installation de panneaux solaires sont déjà épuisées.

    aguenot@lacote.ch

    C'est une première pour Gland: les subventions communales destinées à la pose de panneaux solaires et de pompes à chaleur chez les particuliers sont déjà épuisées. La Ville a en effet annoncé jeudi dernier que la part (108 000 francs au total) du fonds communal énergétique destinée à ce type d'installations était à sec. Et que cette réserve ne serait pas réapprovisionnée avant la fin de l'année.

    " Ce fonds est victime de son succès. Nous nous en réjouissons! ", lâche Eric Ducret, chef du Service bâtiments et urbanisme de Gland. " Les Glandois semblent véritablement se soucier de leur consommation d'énergie. Nous recevons de plus en plus de demandes de subventionnement de ce type. Le fait que la ville ait reçu l'automne dernier le label Cité de l'énergie est peut-être une explication à cette évolution positive ", poursuit le responsable.

    Les panneaux solaires en tête des demandes

    Depuis le 1 er janvier, dix-neuf foyers glandois ont ainsi bénéficié d'une subvention énergétique. " La majeure partie des demandes concernait la pose de panneaux solaires, thermiques et photovoltaïques ", indique Eric Ducret. Les sommes versées étaient comprises dans une fourchette allant de 5000 à 15 000 francs. " Les montants attribués dépendent de la surface du panneau solaire que le privé souhaite installer ", explique le chef de l'Urbanisme.

    Malgré le succès rencontré par les subventions énergétiques, leur augmentation n'est pour le moment pas envisagée. Eric Ducret explique: " Le fonds est alimenté par une taxe perçue sur la facture d'électricité de chaque Glandois. La réserve est donc financée au pro rata de la consommation d'énergie sur le territoire de la commune. Si les habitants font des efforts en matière d'énergie, alors leur consommation d'électricité diminue. Et, par conséquent, le montant du fonds également. "

    En revanche, le responsable de l'Urbanisme informe que la Ville va " travailler sur de nouvelles attributions pour toucher un plus large public " en 2015. Ce dernier indique encore que les autorités plancheront aussi sur de nouvelles actions ciblées sur la consommation d'énergie. Mais reste discret sur la nature de celles-ci.

    Le fonds énergétique a vu le jour en 2009. Il n'est pas uniquement destiné à soutenir les particuliers. Seul le 30% du montant annuel peut-être attribué aux Glandois. Le 70% restant est réservé à des réalisations publiques.



    ANTOINE GUENOT

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    Alors que Coop s'apprête à déménager dans le quartier d'Eikenøtt, le complexe marchand du Borgeaud doit trouver rapidement un locataire, au risque de devenir totalement moribond.

    Le visage commercial du coeur historique de la ville de Gland sera quelque peu chamboulé cet été. En effet, en date du 13 août Coop aura quitté la rue du Borgeaud, pour s'installer dans le gigantesque quartier d'Eikenøtt récemment sorti de terre à l'est de la cité. "Notre magasin au Borgeaud arrivait en bout de course et il était surdimensionné au regard de notre clientèle. Il fallait nous adapter par rapport à l'existence de notre succursale de Vich. La création d'un espace plus petit au sein d'un quartier véhiculant des valeurs écologiques était donc une opportunité à saisir" , justifie Patrick Angéloz, chef de ventes pour la Suisse romande chez Coop. Ce déménagement est historique, puisque le géant orange était établi dans ces locaux depuis l'ouverture du centre en 1988. Le Centre commercial Gland, c'est son nom, était alors le premier du genre à s'implanter dans ce qui fut encore un village; mais voilà bien longtemps qu'il a perdu de sa superbe et le départ de Coop ne fait qu'ajouter au sentiment de lent déclin du site, autrefois florissant (lire encadré).

     

    Des commerçants inquiets

     

    A l'évocation de ce départ, la crainte d'une baisse du chiffre d'affaires le dispute à l'amertume du côté des rares exploitants encore présents dans ces murs. "Je suis inquiète pour la suite, car les gens ont l'habitude de venir boire un verre, après avoir fait leurs courses. Au lieu de créer une nouvelle zone de commerces à Eikenøtt, les autorités auraient mieux fait de renforcer l'existante" , s'emporte Ana Baptista, gérante du Café du Borgeaud depuis dix ans.

    "La vie des commerces est cyclique. Nous l'avons déjà constaté avec le pôle commercial de Cité Ouest, dont les activités se sont beaucoup modifiées depuis son implantation" , tempère le syndic de Gland, Gérald Cretegny. " Mais il est vrai que nous avons été surpris par l'installation de Coop à Eikenøtt." Malgré tout, il avoue partager les préoccupations des commerçants. "Dès l'annonce du déménagement, nous avons manifesté au bailleur notre souhait de maintenir une activité commerciale au Borgeaud, d'autant plus que le site s'y prête particulièrement bien."

    La régie Wincasa, gérante des locaux, assure vouloir trouver une solution le plus rapidement possible et ce avant la fin de l'année. Seulement, celle-ci reste encore à définir: "En accord avec le propriétaire (ndlr. Zurich Assurances possède l'ensemble du complexe, surfaces commerciales et logements compris), nous devons définir l'orientation stratégique que nous comptons donner à ce centre. Nous examinons diverses pistes, afin de déterminer le profil du futur locataire de cette surface. Nous cherchons la formule adéquate pour que l'activité du centre commercial soit la plus viable possible" , indique Sébastien Troutot, directeur de la Gérance ouest chez Wincasa, qui n'en dira pas plus. Aucune option n'est donc exclue, pas même celle de revoir complètement le type d'activités que pourraient héberger ces locaux.

     

    Du supermarché au marché couvert?

     

    Une refonte totale du site, c'est précisément l'idée qui a été évoquée lors de la dernière assemblée générale de l'Association commerciale de Gland (ACG). Détaillant en vins, Jérôme Bender s'est fait l'écho d'une initiative plutôt originale: "Avec les commerçants intéressés, nous pourrions nous servir de l'espace libéré, pour y créer une forme de marché couvert permanent et axé sur des produits du terroir. L'endroit est idéalement placé et dispose d'un parking. C'est une opportunité à saisir!" Le manque de boucherie souvent évoqué par ses clients et le succès de la Halle de Rive à Genève l'ont convaincu de proposer un tel projet. Prudent, il concède toutefois que celui-ci est encore au stade du balbutiement.



    DANIEL GONZALEZ (daniel.gonzalez@lacote.ch)

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    Les vacances ont démarré mercredi soir, à l'issue des promotions.

    VSB

     

    Option spécifique économie et droit

     

    Aebi Grégory, Affolter Sébastien, Cosandier Melissa, Dénervaud Leah, Fontannaz Annabelle, Furrer Lara, Grangier Julie, Imhof Loane, Lusa Emma, Magalhaes Fernandes Robert, Meireles Araûjo Jessica, Rexhaj Drin, Rezzonico Vincent, Sasselli Fabien, Sylvén Moa, Taratuta Oryna, Vouillamoz Max, Yokoyama Sofya.

     

    Option spécifique italien

     

    Dénervaud Alysée, Fragnière Monia, Laurent Ambre, Londono Carvajal Joan, Magnin Mélinda, Maret Justine, Novovic Ema, Sapin Sarah, Velasco Taïssa.

     

    Option spécifique latin

     

    Albert Sarah, Crescenzio Marco, Freuler Mathilde, Gonzalez Gonzalez Emmy, Heselschwerdt Anna, Ivanyi Virgnia, Müller Nicolas, Reeve Paul, Robert Léo, Salsac Malik, Vouillamoz Jan, Wenger Mélanie, Zürcher Kevin.

     

    Option spécifique mathématiques et physique

     

    Acharya Diksha Lakkoju, Avala Carrasco Garcia Sofia, Bieri Mateo, Bouzenad Mohamed, Brown Kenny, Burri Bryan, Cassabier Alexis, Collin Lu-Ann, Epitaux Lauriane, Garnier Anaëlle, Gorgoni Sebastien, Larrivé Stéphanie, Lecoanet Arnaud, Lopez Daniel, Lusti Sean, Mochon Salomé, Molleyres Alain, Parmelin Johann, Pechkranz Lois, Pepe Lorenzo, Pollak Fabrice, Rakotoarijaonina Noa, Roig Maxime, Rossin Axel, Sasaki Pereira Anna, Stoliartchouk Mikhail, Tran Estelle Mai, Ugo Marie, Borges Heriberto.

     

    VSG

     

    Ayer Océane, Badel Jolan, Baliu Arian, Bexheti Blerta, Bulliard Jérôme, Charpentier Léo, Christen Anthony, Cornaz Antonin, Coutinho Matias Jessica, Cunha Kevin, Curtet Aude, Da Cunha E Silva Mariana, De Francesco Steeve, Deville Olivia, Dincuff Garcia Axelle, Duss Damien, Faria Araujo Bruna, Ferdani Omar, Ferigoule Cyril, Gageiro Gregory, Girardet Yoann, Gomes Cosa Henrique, John Samuel, Kupferschmid Shannon, Lacrabère Onna, Leâo Cardoso Ricardo Alexandre, Lloyd Timothy, Mayor Jessica, Minotti Anaïs, Olivet Mathias, Pralong Jimmy, Réal Cyrielle, Robin Glenn, Schaffner Séphora, Schären Loris, Silva Pires Da Rocha Joana, Soto Ruiz Cristian, Thibault Sarah, Von Glasow Grégory, Wyss Mélanie.

     

    VSO

     

    Baiâo Kathy, Berbati Zoé, Buffat Arnaud, Carbeti Maryline, Cardellino Mathias, Cugliana Claudia, De Monte Noria, De Sousa Caldas Rui César, Dhahri Monia, Dos Santos Sousa Filipe, Fernandes Pereira Fabio, Fiammetta Lorenzo, Gomes Dos Santos Vanessa, Guillod Yasmina, Henriques Ferreira Cheila Daniela, Iseni Jehona, Kutershi Mirjeta, Lezama Kiara, Maillard Pierre, Montel Neto Jose Jorge, Mourâo Ribeiro Dylan, Pereira Cacao Mylena, Rama Elodie, Sanjuan Garcia Cécilia.


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    Entre février et juin 2014, les gendarmes du groupement de Nyon ont identifié et interpellé 48 personnes, dont 23 mineurs, soupçonnées d'avoir commis plus d'une quarantaine de délits à Gland entre fin 2013 et début 2014.

    Suite à de multiples plaintes, qui impliquaient fréquemment les mêmes suspects, des recherches ont été organisées pendant deux mois par la police sur la commune de Gland. Ce dispositif a permis l'identification de 46 jeunes, âgés de 17 à 24 ans, et d'un homme et d'une femme, de 50 et 55 ans, suspectés d'avoir vendu de l'alcool fort à des mineurs.  

    Ces personnes, toutes domiciliés dans la région de Gland, Nyon et Morges, ont commis diverses déprédations, incivilités et délits. Les dégâts occasionnés s'élèvent à plusieurs dizaines de milliers de francs.

    Convoqués aux postes de Gland et Nyon, les prévenus ont été auditionnés, avant d'être relaxés. Une partie d'entre eux ont reconnu les faits.

    Toutes les personnes entendues ou confondues seront déférées au Procureur de l'arrondissement de La Côte ou au Tribunal des mineurs.

     



    GBT

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    Avis aux automobilistes qui empruntent fréquemment la route de l'Etraz: des travaux ont nécessité l'installation de feux de signalisations à la hauteur de la tour d'eau à Prangins.

    Des travaux sur la route de l'Etraz, à la hauteur de la tour d'eau, nécessitent la présence de feux de signalisation. Attention si vous empruntez cette route aux heures de pointes car le trafic pourrait être congestionné et ce malgré les vacances.

    La durée des travaux reste, pour l'heure, indéterminée.



    GBT

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    C'est le mois prochain qu'ouvrira à Gland une succursale des "Centres médicaux", regroupant 11 médecins généralistes au sein d'une même structure.

    Des horaires de travail à rallonge, de la paperasse à revendre, des crédits bancaires contractés, un métier empiétant parfois trop sur la vie privée: comment convaincre de jeunes médecins de s’installer dans un cabinet périphérique alors qu’ils peuvent viser une spécialisation mieux rémunérée? C’est tout le pari des Centres médicaux, émanation d’un groupe privé qui veut, par la mutualisation des outils de travail et de la gestion administrative, refaire de la médecine généraliste un métier attrayant. Car avec le vieillissement de la population et le désintérêt de la jeune garde pour ce sacerdoce, la pénurie est effectivement programmée. 

    Il y a quelques années, le docteur Abel Lanaspa, aujourd’hui sis à la Perroude dans la première mouture du Centre médical, avait décidé de franchir le pas. «En 2010, devant le constat que la population croissait et que personne ne voulait reprendre notre cabinet, le docteur Bopp et moi-même  avions sondé un centre privé de Genève. Nous avons trouvé leur démarche très intéressante.»


    Cette démarche, elle verra le jour à la fin du mois d’août à Eikenøtt. Là-bas, au 1er étage du supermarché Coop, 700 m2 seront à disposition pour intégrer onze cabinets de médecins, la majorité généralistes. Avec des outils de pointe et une informatisation des dossiers. «Je garde naturellement tous mes patients. Il s’agira simplement d’un déménagement», détaille Abel Lanaspa. L’avantage, pour les patients, est clair: en cas d’absence du médecin répondant, ses confrères les recevront. Administrateur du futur Centre médical, le docteur Hakan Kardes explique: «Nous avons également remarqué que l’interaction entre les médecins est toujours bénéfique. Elle procure évidemment un échange de savoir, mais aussi une certaine forme de soutien dans la gestion des cas compliqués puisque des salles de réunions sont prévues pour que les docteurs puissent se rencontrer.»

     

    Lire notre article complet dans le journal de Jeudi

     



    RH

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    Au mois d'août, onze médecins de famille officieront dans l'écoquartier. De quoi lutter contre une pénurie annoncée.

    Des horaires de travail à rallonge, de la paperasse à revendre, des crédits bancaires contractés, un métier empiétant parfois trop sur la vie privée: comment convaincre de jeunes médecins de s'installer dans un cabinet périphérique alors qu'ils peuvent viser une spécialisation mieux rémunérée? C'est tout le pari des Centres médicaux, émanation d'un groupe privé qui veut, par la mutualisation des outils de travail et de la gestion administrative, refaire de la médecine généraliste un métier attrayant. Car avec le vieillissement de la population et le désintérêt de la jeune garde pour ce sacerdoce, la pénurie est effectivement programmée.

    Il y a quelques années, le docteur Abel Lanaspa, aujourd'hui sis à la Perroude dans la première mouture du Centre médical, avait décidé de franchir le pas. "En 2010, devant le constat que la population croissait et que personne ne voulait reprendre notre cabinet, le docteur Bopp et moi-même avions sondé un centre privé de Genève. Nous avons trouvé leur démarche très intéressante."

    Cette démarche, elle verra le jour à la fin du mois d'août à Eikenøtt. Là-bas, au 1 er étage du supermarché Coop, 700 m 2 seront à disposition pour intégrer onze cabinets de médecins, la majorité généralistes. Avec des outils de pointe et une informatisation des dossiers. "Je garde naturellement tous mes patients. Il s'agira simplement d'un déménagement", détaille Abel Lanaspa. L'avantage, pour les patients, est clair: en cas d'absence du médecin répondant, ses confrères les recevront. Administrateur du futur Centre médical, le docteur Hakan Kardes explique: "Nous avons également remarqué que l'interaction entre les médecins est toujours bénéfique. Elle procure évidemment un échange de savoir, mais aussi une certaine forme de soutien dans la gestion des cas compliqués puisque des salles de réunions sont prévues pour que les docteurs puissent se rencontrer."

     

    Synergies

     

    Des avantages pour les patients, donc, mais aussi pour les professionnels. "Ici, quand le docteur finit sa journée de travail, il n'a plus à se soucier de savoir si son cabinet partira en flammes. Il y aura toujours quelqu'un pour surveiller. Ni de savoir comment cotiser au deuxième pilier de sa secrétaire. Il peut se concentrer exclusivement sur son métier: soigner les patients." Autre avantage: ce genre de structure permet le travail à temps partiel des médecins, favorisant notamment la carrière des mères de famille.

     

    Répondre à la demande

     

    La démarche est bien sûr "humaniste", puisque l'on n'imagine pas prêter le serment d'Hippocrate avec d'autres intentions qu'aider ses prochains, mais elle repose tout de même sur une réalité sociale: la demande est très forte. Le groupe en est d'ailleurs à sa 9 e ouverture. Et son administrateur, pour dissiper les doutes quant à ses intentions purement affairistes, détaille, l'un après l'autre, les emplacements de ses structures: "Lignon, Charmilles, Servette... On ne peut pas dire qu'il s'agisse de quartiers spécialement huppés..."

    "C'est une bonne chose pour les habitants de Gland car l'on se rend bien compte qu'il est difficile de trouver des médecins de famille , souligne Isabelle Monney, municipale de la Santé à Gland. D'autant que cette profession tend à se féminiser, et qu'il est ainsi important d'aménager le travail à temps partiel."



    RODOLPHE HÆNER (rhaener@lacote.ch)

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    Trois mois d'enquête ont permis d'identifier 48 personnes.

    C'était dans la nuit du 7 au 8 mars dernier: tard, une "bande" de jeunes remontait les rues glandoises, de la gare aux Tuilières, en détruisant quantité de biens privés et communaux sur leur parcours. Résultat, 12 plaintes déposées. Un événement sortant de l'ordinaire qui poussa évidemment la Municipalité, conjointement avec la gendarmerie, à serrer la vis. Et le dire.

    Dans la foulée, la police cantonale accélérait une enquête déjà ouverte sur les auteurs d'actes de vandalisme régulièrement perpétrés à Gland. Quant à la Municipalité, elle décidait de passer à l'installation de caméras de vidéosurveillance à proximité de la gare (à ce jour, elles ne sont pas encore effectives).

    Hier, la police cantonale a donc transmis les résultats de son enquête d'envergure. Ainsi, 48 personnes, dont 23 mineurs, ont été interpellées. Leur sont reprochés: dommage à la propriété, lésions corporelles simples, vols, voies de fait, menaces, injures et autres infractions à la loi sur les stupéfiants. "C'est une grande satisfaction de constater que la police a très bien fait son travail" , explique Michael Rohrer, municipal de la Sécurité à Gland. Une police qui aurait, dès le début, ciblé avec précision les auteurs des faits. "La preuve, c'est que dès que l'enquête a commencé après les événements de mars, les problèmes se sont calmés à Gland ." Aussi, deux adultes quinquagénaires ont été entendus pour avoir vendu de l'alcool fort à ces jeunes. Mais il ne s'agit pas, selon la police, de commerçants ou restaurateurs de la place, simplement de citoyens.

    "On ne peut pas dire qu'il s'agit d'une bande au sens où il y aurait un meneur, il faut plutôt parler d'un groupe à géométrie variable, qui se réunissait les week-ends à la gare et qui, buvant, finissait, au gré de ses humeurs, par commettre différents délits" , analyse Pierre-Olivier Gaudard, répondant presse auprès de la police cantonale. Qui détaille l'opération: "Au niveau de l'enquête, c'est effectivement un gros travail fourni, et qui a porté ses fruits. Ensuite, il est important de le faire savoir à la population glandoise."



    RH

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    L'épouse de Michael Schumacher, Corinna, juge que l'état de santé de son mari va en s'améliorant. L'ancien champion de formule 1 est actuellement hospitalisé à Lausanne.

    Corinna Schumacher, épouse de Michael Schumacher, a estimé que l'état de santé de son mari s'améliorait, dans un entretien au magazine allemand "Neue Post". L'ancien pilote de formule 1, sorti du coma après un accident de ski, est hospitalisé à Lausanne.

    C'est la première fois que Corinna Schumacher s'exprime directement, depuis l'accident de ski de son mari. Jusqu'ici, c'était la porte-parole de Michael Schumacher qui rendait compte de l'état de santé du champion.

    "Cela s'améliore, lentement certes, mais en tout cas cela s'améliore", a dit Corinna Schumacher, en marge d'un tournoi d'équitation, à l'hebdomadaire allemand féminin, sorti dans les kiosques mercredi.

    L'ancien champion de formule 1 Michael Schumacher, sorti du coma, poursuit son combat à l'hôpital de Lausanne en Suisse où il a été transféré à la mi-juin, six mois après un tragique accident de ski à Méribel (France).


     
     


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    Le Tribunal cantonal a désavoué la Ville qui refusait de délivrer un permis de construire à Swisscom.

    Clap de fin pour l’affaire de l’antenne Swisscom: une station de télécommunication pourra bel et bien être construite sur un terrain privé du chemin du Vernay, comme l’a révélé 24Heures vendredi matin. Suite à un recours de l’opérateur, le Tribunal cantonal a en effet donné tort à la Municipalité qui refusait d’accorder un permis de construire pour le mât de 25 mètres.

    Pour fonder son refus, la Ville s’était pourtant basées sur son règlement communal. Elle avait tout d’abord mis en avant le caractère «inesthétique» de l’installation et appuyé cet argument par l’article 63 dudit règlement. Celui-ci stipule que «la Municipalité veille à ce que les constructions présentent le meilleur aspect architectural et la meilleures intégration au site ou quartier.» Un argument balayé par le Tribunal cantonal qui considère que « le site ne présente pas de caractéristiques particulières méritant d’être protégées». Et conclut que «l’autorité municipale a appliqué de manière arbitraire la clause esthétique.»

    Toujours selon ce même texte de loi, la Ville avait rappelé qu’elle était compétente pour limiter la prolifération des antennes sur son territoire. Mais le Tribunal cantonal a estimé qu’«une interdiction étendue des antennes de télécommunication sur le territoire urbanisé serait incompatible avec la loi sur les télécommunications de la Confédération.»

    La fin d'un an de bataille

    A moins d'une nouvelle procédure de la Ville, qui semble peu probable, la construction de l’antenne Swisscom commencera «à la fin de l'année, au mois de novembre ou décembre» indique Enio Castellan, porte-parole de l’opérateur. Elle doit permettre à Swisscom d’améliorer sa couverture «3G» et «4G» dans ce secteur et répondre à la demande des pendulaires, la station se trouvant à proximité des voies de chemin de fer.

    L’affaire de l’antenne du Vernay avait débuté au mois de mai 2013, lors de la mise à l’enquête de la station. Près de 200 habitants du quartier, inquiets pour leur santé, avaient fait part de leur désaccord par le biais d'une lettre ouverte à la Municipalité et 46 oppositions formelles avaient été déposées. Face à cette levée de boucliers, Swisscom avait organisé au mois de septembre une séance d’information pour tenter de désamorcer les tensions. En vain. Fin novembre, les autorités glandoises avaient finalement décidé de se rallier aux opposants en refusant le permis de construire à l'opérateur.   



    AGO

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