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La Côte - News

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  • 08/27/14--14:31: Les pompiers enfin unis
  • Après quelques mois de retards dus à la contestation du calcul financier participatif par la commune de Bassins, le SDIS Gland Serine, fruit du regroupement des deux entités, a enfin validé, mardi soir, ses structures. Ainsi, Cédric Renaud (Le Vaud) prend la présidence d'un Conseil intercommunal composée de douze personnes. Quant au comité de direction, composé de six membres, il est présidé par le municipal glandois Michael Rohrer. Désormais, les communes de Gland, Coinsins, Vich, Begnins, Le Vaud et Burtigny partagent le même organigramme. RH


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  • 07/14/14--15:01: Cinétoile sous les étoiles
  • Cinq projections nocturnes du 15 au 19 juillet.

    La cour illuminée du centre scolaire des Perrerets servira de cadre à la 3 e édition du cinéma Open Air de Gland, dès ce soir et jusqu'au samedi 19 juillet. Le concept? Une projection par soirée proposée au public, dans une ambiance qui se veut conviviale. La ville de Gland, en collaboration avec l'association du cinéma Rex à Aubonne, a mis sur pied cet événement permettant de découvrir ou de revoir des films récents. Les projections ont lieu chaque soir à 21h30 (entrée dès 19h avec stands de boissons et nourriture à disposition).

    Quant à la programmation, elle se veut éclectique: de la comédie ("Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu?" ce soir) au film d'action ("Transformers: l'âge de l'extinction" vendredi soir), en passant par le film d'animation ("Dragons 2" samedi soir), plusieurs genres seront (re) traversés. SBO


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    Un véhicule a perdu son chargement sur l'Autoroute A1 entre Gland et Rolle sur la chaussée Lac. La prudence s'impose!

    Un véhicule a perdu son chargement ce mercredi après-midi aux alentours de 14h30 sur la chaussée lac de l'Autoroute A1, entre Gland et Rolle. Soyez vigilants à l'approche de ce secteur!

     


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    Les assistants de sécurité publique suivent des cours de krav maga.

    info@lacote.ch

    Le krav maga, technique de combat israélienne, est en passe de recevoir une certaine consécration officielle à Gland: depuis quelques mois, les quatre assistants de sécurité publique (ASP) de la ville suivent des cours à l'école Krav Maga La Côte.

    Après avoir enseigné à Luins, Christophe Medevielle a officiellement ouvert son école, affiliée à la Fédération d'Alain Cohen, au début de cette année aux Avouillons. Peu après, Laurent Sumi, responsable du service glandois de la population, prenait contact avec l'instructeur, afin d'offrir une formation continue à ses agents. La proximité et la crédibilité de l'école, - dont le fondateur est reconnu par le Ministère de la Défense israélien et jouit d'une bonne réputation au niveau international - ont plaidé pour cette collaboration entre Glandois.

    " Pour un mécano, il n'y a rien de pire que de ne pas revoir sa base et de ne pas suivre l'évolution du matériel électronique , explique Laurent Sumi. Un motard, une fois qu'il a obtenu son permis, peut aller tester ses limites sur un circuit. Pour nos ASP, c'est exactement pareil. Il s'agit de leur donner les moyens d'éviter le conflit ou, si ce n'est pas possible, de limiter les dommages tant pour eux-mêmes que pour autrui. "

    Les cours proposés aux quatre agents glandois (trois hommes et une femme, tous volontaires) sont suivis en plusieurs "modules" d'une demi-journée.

    Gérer le conflit et limiter les dommages

    On y enseigne les techniques pour maintenir une distance de sécurité minimale face à un individu agressif, à se dégager d'une prise ou, en dernier recours, à immobiliser l'assaillant. Objectif principal: préserver sa propre sécurité sans violence inutile. " Je les chahute un peu , explique Christophe Medevielle. On travaille sur la base de scénarios réalistes, face à un individu ivre ou qui cherche la bagarre, le tout avec leur uniforme et équipement complet pour coller au plus près de leur réalité. "

    A l'origine, le krav maga est un ensemble de techniques de combat enseigné aux troupes de l'armée israélienne. Son objectif: neutraliser un adversaire le plus rapidement possible, avec des gestes simples et faciles à assimiler, quitte à lui infliger des dommages irréversibles. Dans sa version civile, elle repose sur les mêmes principes (dont la simultanéité de la défense et de la contre-attaque), mais sans chercher à blesser grièvement et en privilégiant la fuite dès que possible.

    La marge de manoeuvre d'un professionnel de la sécurité est étroite: il est tenu de respecter scrupuleusement le principe de proportionnalité et ne peut pas fuir après une contre-attaque. Au contraire, il doit être capable de neutraliser un assaillant en attendant l'intervention de la police, ou de le déplacer contre son gré. Les modules de "krav maga security" suivis par les ASP de Gland sont donc basés sur des techniques sans riposte pouvant causer des lésions.

    " L'idée de ces cours n'est pas de faire de ces agents des Rambos, de leur donner des mauvais réflexes , insiste l'instructeur. On est vraiment dans la self-défense, c'est-à-dire que je leur apprends à prévenir ou à se sortir des situations de crise. Ils doivent être capables de se protéger, d'empêcher une personne de faire du mal autour d'elle, voire de s'en faire à elle-même, comme dans le cas d'un individu suicidaire ."


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  • 08/30/14--03:00: Interview de BRNS
  • Quatuor belge débordant d'énergie, "BRNS" jouait hier soir lors de la dixième édition du JVAL Openair de Begnins. Interview.

    Ils sillonnent l’Europe avec une musique difficilement qualifiable, mêlant harmonies et rythmes soutenus. Sur scène, l’énergie communicative qu’ils transmettent fait l’unanimité. Rencontre avec Tim (batterie/chant) et César (percussions/synthés), du quatuor bruxellois «BRNS». 

    BRNS, ça n’est pas les quatre premières lettres de vos prénoms…Alors pourquoi ce nom?

    Tim : «Brains, Brains», c’est le cri des zombies lorsqu’ils veulent manger de la cervelle. Quand on a commencé le groupe, on regardait beaucoup de séries Z, donc c’est une sorte de référence à tous ces films là. L’univers est resté, avec des paroles et un côté un peu surnaturel, en parlant de la mort, de cimetières, de la vie après la mort. C’est un peu lugubre. On a ensuite enlevé les voyelles car il y avait trop de «Brains» lors de recherches sur Internet…

    Vos clips, à l’image de celui de l’un de vos derniers titres, « Void »,  sont très cinématographiques. L’importance du visuel se retrouve également sur la pochette de « Wounded », sorti en 2012. Une volonté de votre part ?

    César : Oui, on collabore avec des gens dont on aime bien l’univers.

    Tim : Pour ce clip là, il y avait clairement une volonté de faire une sorte de «gros court métrage» et c’est donc une sorte de «clip concept». Il est peut-être un peu indigeste, car il est difficile de se focaliser sur la musique quand il y a tellement d’images à regarder. C’est un clip qui se voit plusieurs fois, qui se digère un peu et qu’il faut presque dissocier de la musique, même si les deux fonctionnent vraiment bien ensemble. Mais comme disait César, on aime vraiment bien collaborer avec des gens et leur donner carte blanche.

    Un des titres de «Wounded» s’appelle «The story of Bible», dont voici un extrait : «c’est l’histoire de la Bible, ouvre ton esprit et écoute». La religion a-t-elle une importance pour vous?

    Tim: Il y a en fait une sorte de dérision dans la chanson. Elle évoque le fait d’écouter la bible, dans le sens ouvre ton cerveau, ouvre ta tête, et prend tout sans bien réfléchir. C’est l’histoire assez triste d’une personne qui est partie dans une communauté et qui s’y est retrouvée un peu emprisonnée, qui a perdu toute couleur, toute saveur. Disons que c’est inspiré de choses chrétiennes, mais tout ça est plutôt pris à sens inverse.

    Un univers sombre se dégage de «Void» mais aussi "My head is into you», titres que l’on retrouvera sur votre nouvel album prévu pour octobre prochain. Cela contraste d’ailleurs avec l’énergie et la bonne humeur que vous dégagez sur scène…

    César : C’est vrai qu’on est assez du genre «lâcher prise» sur scène, on passe un bon moment entre potes et c’est plutôt la rigolade qu’autre chose, tout en jouant des chansons qui ne sont pas forcément rigolotes... Les paroles sont assez sombres mais je trouve qu’il y a quand même des moments lumineux dans les morceaux. Tout n’est pas sombre non plus.

    Tim : Sur le nouvel album, il est vrai que les accords et les harmonies sont assez mélancoliques. Depuis le début du groupe, on aime cette idée de contraster les choses, dans les structures des morceaux par exemple : des moments très posés et alterner cela avec un moment super «bruitiste». Les paroles, au final, personne ne les comprend vraiment (rires). Donc ça nous rend service, car ça amène peut-être plus de cohérence alors qu’en fait il y a vraiment quelque chose de plus torturé. Mais nous ne sommes pas vraiment déprimés en fait, on est de grands «Gais Lurons» plutôt (rires).  

    La Suisse a appris à vous connaître suite à votre prestation au Paléo en 2013. Depuis, plusieurs dates dans notre pays. Comment jugez-vous ce public?

    Tim : Au Paléo, c’est un des publics qui nous a le plus impressionné, ils étaient tellement motivés alors que c’était notre première fois, c’était surprenant ! J’ai l’impression que ce «public paléo» nous suit un peu en Suisse romande. Ils sont vraiment chouettes et très démonstratifs.

    César : C’est clairement «l’effet paléo». On voit les mêmes têtes de date en date…ça devient des habitués. Mais il y a une différence entre la Suisse allemande et la Suisse romande. Les Romands sont beaucoup plus chaleureux. Les Suisses allemands sont plus attentifs et les applaudissements sont polis et courtois (rires).

    Peu importe la scène et le public, vous transmettez des émotions communicatives. Vous semblez avoir du plaisir à tourner…

    César : Nous sommes clairement un groupe de scène. Comme nous ne sommes pas des grands techniciens, une grande partie repose sur l’énergie et sur le plaisir de jouer ensemble. Je crois qu’en général ça se perçoit.

    Tim : On va palier le manque de précision et de technique par une grande bonne humeur et limite quand on se plante, ça nous fait bien rire. Et on joue vraiment à l’énergie,  c’est vrai qu’on aime bien ça.

    Vous enchaînez les dates et les festivals… comment avez-vous trouvé le temps de composer?

    Tim : C’est vrai que ça n’est pas évident quand tu rentres de 2-3 semaines de tournée,  tu as quand même l’envie de te reposer quelques jours en sachant que tu vas repartir. On bloque quelques jours pour composer mais l’inspiration n’est pas forcément là. Pour les prochaines fois, on va plus se réserver de longues périodes lors desquelles on prendra le temps de composer.

    Votre nouvel album, «Patine», sort en octobre prochain. Cela fait un moment que vous travaillez dessus?

    Tim : Oui. Quand on a sorti «Wounded»,  il y avait trois morceaux qui étaient déjà en chantier et à chaque fois qu’on avait du temps, on a pu compléter.

    César : Les chansons sont prêtes depuis pas mal de temps et l’album s’est fait sur une année environ.

    En quoi le nouvel album «Patine» a-t-il évolué par rapport à «Wounded»?

    César : C’est plus un album de groupe. «Wounded», c’était plus Tim et Antoine qui avaient fait un peu un album les deux. Là, on a tous travaillé ensemble, on a fait des mises au vert pendant quelques jours, des séances d’improvisation, il y avait clairement une dynamique de groupe, chacun amenant sa touche personnelle.

    Tim : Disons que sur «Wounded»,  on ne s’est vraiment pas donné de frontière sur les idées, on a testé beaucoup de choses, on écoutait énormément de musique pour toucher à tout. C’est aussi ce qui fait la richesse de «BRNS», avec un petit côté post-rock, tribal ou noise. Sur le deuxième album, on s’est automatiquement orientés vers des choses qui nous plaisaient plus, en laissant tomber par exemple des refrains trop pop comme «I love you so» du titre «Deathbed». On n’a pas réitéré ce genre de refrain trop poussif sur le second album, le groupe est devenu plus mature. Mais on a gardé une certaine naïveté dans la façon dont les chansons se construisent et dans les harmonies. On ne s’est pas séparés de nos vieux instruments comme notre synthé tout pourri, nos clochettes qui sonnent à moitié faux et notre xylophone dont une touche est défoncée (rires). Ce côté bric-à-brac et naïf qu’on aime est resté entre les deux albums. L’esprit de «BRNS» est toujours là quoi !


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    Le Syndic de Gland, Gérald Cretegny a été appelé à reprendre la présidence du groupe PDC - Vaud Libre. Il succède à Michele Mossi.

    Gérald Cretegny vient de coiffer une nouvelle casquette politique. Le syndic de Gland, président du Conseil régional du district de Nyon, député PDC au Grand Conseil vaudois depuis 2012, a été nommé à la présidence du groupe PDC - Vaud Libre au Grand Conseil, en remplacement du sortant Michele Mossi.

    Le rôle du Glandois, qui devrait assumer cette nouvelle fonction jusqu'à la fin de la législature,  assumera principalement des tâches de préparation des séances de son groupe au Grand Conseil ainsi que d'assurer le lien entre les députés du groupe, qui compte 4 PDC et 2 Vaud-Libre, et le bureau du parti. 


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    Syndic de Gland, président du Conseil régional du district de Nyon, député au Grand Conseil (PDC) depuis 2012, Gérald Cretegny, qui vient de terminer un intérim de 6 mois auprès de la Commission des finances de cette même assemblée, poursuit sa collection de casquettes. Il vient en effet de prendre la présidence du groupe PDC - Vaud Libre au Grand Conseil, remplaçant Michele Mossi. "C'est un rôle qui consiste essentiellement à préparer les séances du Grand Conseil au sein de notre groupe et à faire la liaison entre les députés et le bureau du parti, détaille ce dernier. Nous sommes un petit groupe où chacun fait sa part." Un petit groupe composé de quatre députés PDC et de deux députés Vaud-Libre. Le Glandois devrait assumer cette tâche jusqu'à la fin de la législature. RH


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    En raison des mauvaises conditions météo, le chantier du pont menant au quartier d'Eikenott à Gland a été décalé d'une dizaine de jours.

    Initialement prévue le 1er septembre, la réouverture de la route de Luins, qui empruntera le nouveau pont menant à Eikenott, devrait avoir lieu le 12 septembre. Afin de mieux absorber la charge de trafic supplémentaire (4000 à 5500 véhicules/jour) engendré par la récente réalisation de l’éco-quartier glandois, le pont enjambant l’A1 a été élargi.

    Mais en raison des mauvaises conditions météo estivales, le chantier a pris du retard. «Par rapport à l’avancement des travaux, nous avons des jours de réserve prévus. Cet été, en raison des mauvaises conditons météo, nous avons utilisé tous les jours de réserve et n’avons donc pas pu avancer aussi vite que prévu», indique Olivier Floc’hic, chargé de la communication auprès de l’Office fédéral des routes (OFROU).

    La météo pourrait être responsable d’une nouvelle prolongation du chantier et avoir des conséquences financières. «Il est encore trop tôt pour le dire, mais le surcoût devrait être relativement faible», selon le porte-parole. Outre le chantier de la route de Luins, tous les autres travaux prévus sur l’A1 ont aussi souffert de cet été maussade.


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    L'association se réorganise pour de nouveaux défis.

    rhaener@lacote.ch

    La Seconde Guerre mondiale a aussi laissé des traces en Suisse romande, et ce même si aucun combat n'y a eu lieu. Pas de conflit direct certes, mais tout un travail d'anticipation et de défense. Ainsi la construction, en 1937, de la ligne fortifiée de la Promenthouse, chaleureusement rebaptisée "toblerones" depuis, à savoir un couloir de 3000 morceaux de 14 tonnes chacun. Le tout dans l'optique de contrer une invasion allemande par l'ouest.

    En 1996, une année après que la Confédération a décidé de se séparer de ses bunkers, s'est créée à Gland l'Association de la ligne fortifiée de la Promenthouse, retapant notamment le fortin renommé Villa rose en raison de sa couleur. Avec le temps, ce qui était destiné à n'être qu'un "stamm" pour anciens de l'armée s'est transformé en lieu de mémoire. Ainsi, l'intérieur a été repensé pour accueillir les écoliers de la région mais aussi des visiteurs du monde entier. Si l'accent est clairement mis sur les outils de l'époque et les conditions de vie, et d'enfermement, des soldats dans ce bunker, l'association a récemment décidé d'élargir la réflexion à tout ce qu'une économie de guerre impliquait dans la vie quotidienne. Les soldats, donc, bien sûr, mais aussi la vie des femmes et des enfants d'alors réquisitionnés pour le travail aux champs. "Militairement, il ne s'est rien passé ici. Et tant mieux. Mais civiquement, il y a eu bien des choses" , explique Gérald Berutto, président d'honneur.

    Aujourd'hui, la Villa rose continue son rôle éducatif et historique d'un côté - l'association a notamment récupéré plusieurs heures d'archives télévisuelles concernant la région durant la guerre -, et elle continue d'ouvrir ses locaux aux entreprises. Séminaires, réceptions, tous les outils sont à disposition pour travailler extra-muros. Via des traiteurs, il est également possible d'y organiser des repas.

    Ouvrir, donc, aux entreprises également pour permettre des rentrées d'argent, qui serviront notamment au remplacement de l'ascenseur actuel, et bien sûr au maintien en état des infrastructures.

    Aussi, trois journées portes ouvertes sont agendées le 20 et 27 septembre ainsi que le 4 octobre, de 10 à 16h.


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    Initialement prévue le 1 er septembre, la réouverture de la route de Luins, qui empruntera le nouveau pont menant à Eikenøtt, devrait avoir lieu le 12 septembre. Afin de mieux absorber la charge de trafic supplémentaire (4000 à 5500 véhicules/jour) engendré par la récente réalisation de l'éco-quartier glandois, le pont enjambant l'A1 a été élargi. Mais en raison des mauvaises conditions météo estivales, le chantier a pris du retard. "Par rapport à l'avancement des travaux, nous avons des jours de réserve prévus. Cet été, en raison des mauvaises conditions météo, nous avons utilisé tous les jours de réserve et n'avons donc pas pu avancer aussi vite que prévu" , indique Olivier Floc'hic, chargé de la communication auprès de l'Office fédéral des routes (Ofrou). La météo pourrait être responsable d'une nouvelle prolongation du chantier et avoir des conséquences financières. "Il est encore trop tôt pour le dire, mais le surcoût devrait être relativement faible" , selon le porte-parole. Outre le chantier de la route de Luins, tous les autres travaux prévus sur l'A1 ont aussi souffert de cet été maussade. SBO


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    Des cyclistes ont été signalés sur l'Autoroute A1 entre Coppet et Nyon en direction de Lausanne ce jeudi vers 12h30. Il n'y a désormais plus de danger.

    Des cyclistes ont été signalés sur l'Autoroute A1 entre Coppet et Nyon en direction de Lausanne ce jeudi vers 12h30. Il n'y a désormais plus de danger relatifs à ceux-ci.

    Dans l'autre sens, la circulation est ralentie à la hauteur de Gland suite à un déversement de gravier.

    Soyez vigilants et pensez à lever le pied!


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    Des pans de forêts dévastés et des fleuves pollués au mercure. C'est ce que montre le documentaire "A l'ombre de la fièvre de l'or" qui sera projeté mercredi soir à la salle de la Colombière. Produit par la fondation colombienne Chasquis, qui milite pour donner plus de visibilité aux communautés minoritaires du pays, ce film se penche sur les ravages de l'industrie de l'or sur l'écosystème local.

    Au sein de l'équipe qui a réalisé ce film engagé, Pascal Blum, originaire de Vich. Ce trentenaire, anthropologue de formation, est membre de l'association suisse E-changer. Une organisation qui fournit régulièrement des compétences techniques à diverses organisations humanitaires basées en Amérique du Sud, en Afrique ou en Asie. Après avoir travaillé pour plusieurs organisations non gouvernementales (ONG), Pascal Blum a été envoyé en Colombie par E-changer afin de rejoindre les rangs de Chasquis. Il y officie actuellement en tant que spécialiste audiovisuel .

    Exploitations illégales

    " Nous nous sommes rendus durant une semaine dans le département du Chocó. C'est la région du pays qui produit la plus importante quantité d'or ", explique-t-il. " Parmi les industries qui exploitent cette zone, toutes ne sont pas légales. Et certaines d'entre elles utilisent des méthodes désastreuses pour l'écosystème. "

    Pascal Blum évoque notamment l'extraction industrielle de l'or par pelle mécanique, qui ravage les forêts. " Le problème, c'est qu'il y a très peu de contrôle dans cette zone: la police et les militaires sont corrompus ou tout simplement absents ", raconte-t-il. L'équipe de tournage est également partie à la rencontre des autochtones. Qui, selon les dires du vidéaste, se trouvent dans une situation paradoxale. " D'un côté, cette industrie détruit leur lieu de vie. De l'autre, elle leur permet de vivre ", explique Pascal Blum. Avant d'ajouter: " Dans cette problématique, la Suisse occupe une position centrale: notre pays est en effet le plus grand importateur d'or du monde ".

    Pascal Blum et son équipe pensent déjà à poursuivre l'aventure. Ils travaillent actuellement à la réalisation d'un film qui traitera des conditions de travail de la population locale dans les mines d'or du Chocó . AGO

    "A l'ombre de la fièvre de l'or"

    Salle de la Colombière/Nyon

    Mercredi 10 septembre

    Ouverture des portes: 18h

    blumpascal.wordpress.com


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  • 09/08/14--15:01: La piscine prend forme
  • Quand on demande à Thierry Genoud la date d'ouverture de la piscine couverte de Montoly, qui pourrait donc être créditée d'1,5 points d'impôt affecté à ses charges d'exploitation, le municipal des bâtiments répond sans hésitation: "On se baignera en octobre 2016!" Pour se préparer à un grand plongeon dans deux ans, il faudrait démarrer les travaux début 2015. Pour ce faire, il va falloir que le Conseil communal se prononce favorablement au plus vite sur le préavis que va déposer jeudi soir la Municipalité.

    Pour cet équipement qui a déjà absorbé 1,8 million de francs en études, elle demande un crédit de 17,73 millions de francs. Pour rappel, en 2011, lors d'un concours d'architecture, un jury avait retenu parmi 50 dossiers, le projet intitulé "Nage-Libre" du cabinet Trebeljahr-Atela. Ce dernier avait ensuite travaillé sur six variantes, avec des aménagements et des équipements différents. Au final, la Municipalité a retenu un bassin principal de 25 mètres, avec 6 lignes d'eau de nage, d'une profondeur allant de 1,40m à 2 mètres, un bassin d'apprentissage, des vestiaires individuels et groupes pour que les écoles puissent à terme profiter de l'équipement, une terrasse extérieure avec des jeux d'eau pour les enfants, un restaurant snack de 40 places à l'intérieur et autant à l'extérieur, 49 places de stationnement, et une zone de détente engazonnée avec quelques jeux. La fréquentation annuelle devrait être de l'ordre de 80 000 personnes. "Notre projet ne va peut-être pas plaire à tout le monde" , ajoute encore Thierry Genoud, la Municipalité ayant privilégié une structure avant tout familiale, qui ne répondra peut-être pas aux attentes des sportifs de haut niveau. MCF


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    Sécuriser un carrefour dangereux et faciliter la traversée des piétons, telle est la volonté de la Municipalité en demandant un crédit pour construire un giratoire au lieu-dit "La Bergerie". Pour mener à bien ce projet, l'Exécutif demande un crédit de 1 375 000 francs. Ce giratoire étant destiné à devenir une des portes de Gland, le préavis stipule que pour l'aménagement de la pastille centrale, il a été fait appel à un artiste pour élaborer un projet alliant végétation et culture. MCF


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  • 09/08/14--15:01: Impôts à la hausse
  • La Municipalité a besoin de nouvelles ressources financières pour conduire ses projets.

    m-c.fert@lacote.ch

    C'est fait: les Glandois savaient qu'ils allaient devoir ouvrir plus largement leur porte-monnaie, mais ils ignoraient dans quelle mesure. Les voilà informés: dans son arrêté d'imposition 2015, la Municipalité propose une hausse d'impôts de 2,5 points plus 1,5 point affecté à la piscine couverte à Montoly pour pallier à son déficit d'exploitation. Soit un taux d'imposition global de 66,5 points tant pour les personnes physiques que morales. L'impôt foncier va également être impacté, il passera de 1 à 1,1 franc par mille francs d'estimation fiscale. Si le Conseil communal valide ces propositions, l'exécutif espère faire entrer chaque année dans les caisses de la commune environ 2 725 000 francs de recettes supplémentaires.

    "C'est le moment nécessaire", déclarait hier, lors d'une conférence de presse, Daniel Collaud. Le municipal en charge des finances a beaucoup insisté sur l'adjectif "nécessaire", pour financer les 60 à 70 millions d'investissements prévus à court terme pour mener à bien la réalisation d'équipements répondant aux attentes d'habitants de plus en plus nombreux. Pallier au désengagement de l'Etat dans certains domaines, avec pour conséquence des ressources en moins pour les communes, et ajuster les effectifs de l'administration communale sont aussi des arguments évoqués pour justifier cet effort collectif.

    Des marges de manoeuvre limitées

    Le municipal des finances a évoqué l'ordre du jour du Conseil communal de jeudi soir pour bien démontrer que le nécessaire n'avait rien de superflu, avec le dépôt de préavis débouchant sur des demandes de crédits importants: construction de la piscine couverte, étude pour le réaménagement du Vieux-Bourg (voir ci-contre). "On ne travaille pas sur le futur, pour faire des réserves, mais dans le concret" , a encore commenté l'élu. Et pour rester dans le registre du concret, selon les calculs de l'administration communale, une personne qui paye actuellement 5000 francs d'impôt, déboursera 92 francs de plus et 50 francs de plus pour un impôt foncier de 500 francs. "Concernant la valeur du point d'impôt, au niveau du district, nous sommes en 39 e position sur 47 communes" , a renchéri le syndic Gerald Cretegny, pour montrer que la Municipalité avait été jusqu'à présent très précautionneuse.

    Si la Municipalité ne manque pas d'arguments, il n'en demeure pas moins que cette proposition devrait faire débat, voire des vagues, au sein de l'assemblée délibérante: personne n'aime les hausses d'impôts. "C'est au Conseil communal d'assumer ses décisions" , répond sans détours Daniel Collaud qui ne voit pas d'autre marge de manoeuvre possible. Cyril Gallay, un conseiller communal des Gens de Gland avait déposé un postulat pour que la Municipalité réfléchisse à une alternative à une augmentation de l'impôt sur le revenu et la fortune des personnes physiques. Jeudi soir, la Municipalité va lui fournir une réponse détaillée. "Il nous a permis de clarifier les marges de manoeuvre par rapport aux différentes catégories d'impôts" , a déclaré Daniel Collaud.

    Des marges de manoeuvre pour le moins limitées, selon lui, ajoutant qu'il est difficile de toucher aux recettes fiscales des entreprises dans un contexte économique incertain.


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  • 09/11/14--15:01: Valoriser le sud de la gare
  • Un plan partiel d'affectation pour aller de l'avant.

    La Municipalité va demander un crédit de 249 912 francs pour des prestations d'urbanistes et de spécialistes pour l'élaboration du Plan partiel d'affectation (PPA) Gare Sud. Une première étude test avait été réalisée en 2013. Elle avait permis de définir des lignes directrices; l'objectif de la Municipalité étant de mettre en évidence un "pôle gare" multimodal, qui sera facilité par le passage souterrain. Son but est de densifier le secteur, avec des logements, des commerces et des bureaux. Sans oublier de la verdure. "Nous cherchons depuis longtemps un endroit au sud de la gare susceptible d'accueillir un parc public. Alors pourquoi pas là?" , commente encore Thierry Genoud, municipal de l'urbanisme.

    D'ores et déjà, la Municipalité a pris des dispositions pour conduire ce projet. Le bâtiment se trouvant chemin du Vernay 2 devra être démoli, idem pour l'ancienne bâtisse des gardes-forts qui abrite actuellement la structure de jour de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants. MCF


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    Un nouveau bâtiment comprenant une unité d'accueil, une cantine et des salles de classes sera mis en service d'ici juillet 2015 sur le site scolaire des Perrerets.

    Jeudi soir, le Conseil communal a validé la demande de crédit (un emprunt de 5,45 millions de francs) de la Municipalité destinée à la construction d’un nouveau bâtiment sur le site du centre scolaire des Perrerets.

    Ce dernier comprendra une unité d’accueil pour écoliers (UAPE) qui sera gérée par le centre de vie enfantine «la Ruche», une Pause-Déj’ (cantine) et des salles de classe.

    Ce nouveau bâtiment sera identique à celui construit sur le site du collège de Mauverney. Soit une construction pavillonaire et modulaire de deux étages. Selon les prévisions de la Municipalité, le bâtiment sera mis en exploitation fin juillet 2015.


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    La société de restauration Takinoa veut sustenter durant la pause de midi les employés des entreprises à proximité des halls modulaires "streetbox".

    Durant leur pause de midi, les Glandois pourront bientôt se restaurer dans l’une des «streetbox» du chemin du Vernay. Depuis samedi, la société de livraison de repas Takinoa, qui dispose déjà d’un laboratoire de production dans ces halls modulables sis le long des voies de chemin de fer, a mis à l’enquête publique un projet de restaurant de prêt-à-manger.
    Les plans de cet aménagement, prévu dans un local de 60m carrés situé au premier étage du bâtiment,  peuvent être consultés jusqu’au 12 octobre au Service de l’Urbanisme.

    «Depuis une année, nous livrons des repas de midi à plusieurs entreprises basées entre Lausanne et Genève», explique Benoît Rol, directeur du développement au sein de la société. «Nous voulons à présent proposer un restaurant spécialement destiné à la pause de midi. Il ne sera donc ouvert que les jours de semaine et uniquement entre 11h30 et 15h.»

    Lire l'article complet dans notre édition de mardi.


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    La société de restauration Takinoa veut sustenter les employés des entreprises à proximité de la zone artisanale.

    Durant leur pause de midi, les Glandois pourront bientôt se restaurer dans l'un des 62 modules artisanaux bâtis par la société Streetbox au Vernay. Depuis samedi, la société de livraison de repas Takinoa, qui dispose déjà d'un laboratoire de production à cet endroit, a mis à l'enquête publique un projet de restaurant de prêt-à-manger dans les halles modulaires sises le long des voies de chemin de fer. Les plans de cet aménagement, prévu dans un local de 60m 2. situé au premier étage du bâtiment, peuvent être consultés jusqu'au 12 octobre au Service de l'urbanisme.

    " Depuis une année, nous livrons des repas de midi à plusieurs entreprises basées entre Lausanne et Genève ", explique Benoît Rol, directeur du développement au sein de la société. " Nous voulons à présent proposer un restaurant spécialement destiné à la pause de midi. Il ne sera donc ouvert que les jours de semaine et uniquement entre 11h30 et 15h. " En outre, la société vise une clientèle très locale. " Notre créneau, c'est vraiment la restauration de proximité. Avec ce nouveau restaurant. nous voulons avant tout répondre aux besoins du secteur Montoly et alentour ", affirme Benoît Rol. Au total, le local disposera de 24 places.

    Que pourra-t-on y manger? Des plats équilibrés servis rapidement, à l'en croire. " Nous proposerons une restauration rapide mais saine. C'est-à-dire sans colorants ni additifs. La nourriture sera produite directement sur place, dans notre laboratoire. "

    Selon les prévisions du responsable, cette "lunch box" ouvrira ses portes mi-novembre. Takinoa pourrait également ouvrir prochainement une enseigne à Nyon et à Genève. Mais Benoît Rol se fait encore discret sur ces nouvelles installations, les démarches administratives n'étant pas encore bouclées. Pour l'heure, la société ne possède donc que deux sites de restauration: l'un à Gland et l'autre à Lausanne . AGO


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    Dimanche, la fête multiculturelle glandoise avait choisi de mettre le Portugal à l'honneur. A travers des danses folkloriques et des stands culinaires du monde entier, la Municipalité entend favoriser l'intégration des différentes communautés étrangères représentées à Gland.

    "C'est une occasion de partager un repas convivial et d'apprendre à connaître de nouvelles coutumes" résume la municipale Isabelle Monney. Ce joli challenge rencontre un certain succès, comme le confirme la représentante des autorités glandoises. "Depuis six ans, la manifestation est accueillie avec enthousiasme et permet de réunir la population" . Nul doute donc que l'expérience sera reconduite. BAC


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