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La Côte - News

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    Propriétaire et architecte, Pierre Bouvier entame la mue du grenier bernois .

    phcadoux@lacote.ch

    Pierre Bouvier avait prévenu lorsque "La Côte" l'avait interrogé en décembre 2012 sur la manière la plus respectueuse de transformer la Dîme: "La bâtisse n'est pas faite pour un programme typique" . Quoique, aujourd'hui, "un 3,5 pièces c'est assez typique. Il n'y a que la taille des pièces qui change" , lance malicieusement l'architecte et propriétaire de l'ancien grenier bernois. Dans ce vénérable bâtiment du XVII e siècle, aux ouvertures nombreuses mais étroites, d'une superficie de 550m 2 (800m 2 en comptant les combles et les caves), Pierre Bouvier ne voyait que la solution d'un logement unique sous forme d'un loft pour assurer une réhabilitation à la fois confortable et adaptée à cette architecture.

    L'option d'un appartement avec deux chambres avait déjà germé dans l'esprit du propriétaire alors qu'il se disait, pour une année encore, "à l'écoute" de la Dîme. Finalement, il connaissait déjà la conclusion: "Je suis quelqu'un de très ventral. J'ai beaucoup d'intuitions mais je ne peux pas m'en contenter, je dois passer par des biais intellectuels importants pour conforter cette première intuition" .

    La "demande" de la Dîme contraint donc à ce que chacun des niveaux soit affecté à une pièce et quasiment à une seule affectation. Au sommet de l'escalier monumental de l'entrée, quelque 150m 2 seront dévolus à l'espace à vivre, soit salle à manger et salon. Les deux étages supérieurs comprendront chacun une seule chambre... toujours de 150m 2 ! L'ensemble de cette habitation, qui conservera son caractère authentique, sera traversé dans sa verticalité par deux modules résolument modernes. Ils comporteront, pour l'un, les sanitaires et salle de bains, et, pour le second, l'escalier. "Ces boîtes de métal et de verre ne limiteront pas l'apport de la lumière et donneront du rythme à cet intérieur en privilégiant des meubles en blanc, un parquet en chêne et des enduits à la chaux cirée. L'erreur à éviter dans ce projet est le cloisonnement, puisqu'il n'est pas possible d'agrandir les fenêtres existantes ou de créer des baies vitrées (ndlr, les Monuments et sites ont autorisé la pose de six velux en toiture). Il n'y aura pas de manque de lumière et toutes les pièces jouiront de l'ensoleillement toute la journée ", assure-t-il.

    Cette question de luminosité avait amené les anciens architectes de la Dîme à soumettre des projets répondant aux attentes actuelles des clients, en particulier par la création d'ouvertures supplémentaires. Mais les critères stricts édictés par les Monuments et sites en auront découragé plus d'un. "J'ai senti les Monuments et sites soulagés par mon projet , témoigne Pierre Bouvier. L'architecte aime poser sa patte, mais ici l'âme du bâtiment est tellement forte que cela n'était pas nécessaire".

    L'annexe mal-aimée... devenue indispensable

    L'annexe était considérée comme une verrue, bonne à la démolition. Pour les Monuments et sites, il n'y avait aucune objection à ce qu'elle disparaisse. Elle aurait pu laisser la place à un bâtiment moderne, apportant un contraste, comme les boîtes de métal et de verre. Mais "il n'est pas évident d'articuler un ensemble harmonieux". Au final, cette annexe devient une pièce maîtresse dans la transformation. " Dans le bâtiment principal, il n'est pas aisé d'intégrer, sans nuire, les installations techniques et la ventilation pour la cuisine par exemple. L'annexe servira à cela" , avoue Pierre Bouvier qui revient ainsi sur son idée première. Cet appendice si mal-aimé revêt une importance capitale et, outre les locaux techniques, il abritera une vaste cuisine. Et servira également à la connexion directe entre le premier étage et le sous-sol, et entre l'habitat et l'extérieur, inexistante jusqu'ici. Dénué de toutes protections légales, il pourra s'offrir la possibilité de posséder deux larges baies vitrées donnant accès au jardin d'un côté et à une terrasse au nord.

    A nouveau à vendre?

    Pour le chauffage, il ne sera pas compliqué de garantir une température confortable à cette immense habitation. La contribution de chaleur par géothermie, l'inertie importante des murs épais d'époque suffiront. Les finitions seront très exigeantes, car aucune double cloison ne sera montée - ce qui aurait permis de dissimuler les fils et autres câbles-, "ici, on verra le mur tel qu'il est" . Ceux-ci seront cachés sous de larges plinthes. Comme les plafonds sont relativement bas, aucune autre solution ne s'offrait à lui. "Si les finitions ne sont pas à la hauteur, cela peut vite se transformer en massacre."

    Une fois le chantier terminé, dans deux ans et demi, Pierre Bouvier va-t-il quitter son vaste château du Rosey, à Bursins, pour vivre dans son loft du XVII e siècle? "Je ne sais pas si je vivrai ici. Je ne sais pas ce que je vais en faire. Vais-je le vendre, le louer, y vivre. Pour moi, l'essentiel est d'en faire quelque chose de bien et de juste, comme si j'allais y habiter. Ici, je ne travaille pas pour un client mais pour cet édifice. Son avenir, c'est le bâtiment qui en décidera."

    Malgré un investissement estimé de 2 à 3 millions de francs à l'issue des travaux, Pierre Bouvier ne se laisse pas emporter par l'angoisse de rentrer dans ses frais ou d'un bénéfice à réaliser à tout prix, alors que les biens d'exceptions ne se vendent que difficilement actuellement. "Je ne sais pas dans quelle situation je serai dans deux ans. Serais-je contraint de vendre pour des raisons financières? Aurais-je une proposition d'un acquéreur qui aurait un coup de coeur absolu? Ce que je vis actuellement est une situation similaire au château à Bursins, les banques ne m'ont pas suivi dans ces aventures. Je me suis débrouillé autrement et je me rends compte que dans ce type de démarche, ça a plutôt bien fonctionné. Si je dois me planter un jour, au moins j'aurai essayé. Je tente de prouver qu'on peut gagner de l'argent ou au moins rentrer dans ses frais en faisant les choses bien." A la revente, le propriétaire estime que le prix serait à 10 millions de francs au minimum, afin de rentrer dans ses frais...

    Quoi qu'il en soit, les autorités de Duillier sont soulagées et la mise à l'enquête est passée sans opposition. "La Municipalité est heureuse de voir ce bâtiment revivre et ce sera magnifique , lance le syndic Jacques Mugnier. On a vu tant d'architectes, de renom aussi, avoir eu de la peine à faire aboutir leurs projets... Je crois que la différence avec Pierre Bouvier, c'est qu'il a pris le temps de réfléchir. Il y a, aujourd'hui, un résultat concret."


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    Inauguré dimanche, un jardin éducatif pousse depuis mai.

    Au début, il y avait un terrain laissé sans culture, à proximité directe des habitations et de l'école du quartier de Mauverney. Propriétaire, la SEIC, Société électrique intercommunale de La Côte, n'y préparait aucun projet précis. "En passant devant cet endroit, je me suis dit, Dieu, donnez-moi cette parcelle" , se souvient Susan Wakeman, présidente de l'association des Jardins éducatifs de La Côte.

    Son voeu a été exaucé, du moins partiellement. La SEIC a gracieusement prêté ce lopin de terre et depuis le mois de mai tout s'est accéléré. L'association des Jardins éducatifs de La Côte compte actuellement 30 membres, et la parcelle affiche presque complet.

    Promotion de la culture bio

    Son but consiste à promouvoir la culture biologique et à familiariser les citadins aux techniques de jardinage en leur mettant à disposition un espace pour plonger les mains dans la terre. A ce jour, pas moins de cinq classes de l'école de Mauverney et une quinzaine de particuliers se découvrent apprentis jardiniers.

    Côté financement, les commerces avoisinants se sont associés à ce projet en sponsorisant un totem indiquant l'emplacement de leurs échoppes. Les particuliers ont aussi mis la main au porte-monnaie en finançant des plaquettes fixées le long de la barrière. "Cette barrière suscite beaucoup d'intérêt, elle est recouverte de liseron violet et représente un peu notre symbole" se réjouit la présidente.

    Sans labours

    "La deuxième spécificité de nos jardins , poursuit-elle, est que nous n'avons pas retourné la terre. Nous nous sommes contentés de couvrir la terre avec du compost et d'autres matériaux naturels. Cela a permis de donner des résultats très rapidement." L'instigatrice du potager estime qu'il y a un gros potentiel à exploiter. En effet, les habitants du quartier ont très vite répondu présent.

    Dimanche dernier, l'inauguration a permis de mesurer la cote de popularité de cette nouvelle idée dans le paysage local. Commerçants et habitants ont tous relevé l'aspect positif de se rencontrer entre voisins et ainsi renforcer le lien social.

    Susan Wakerman qui insiste sur le fait que la réussite de son association est due à toutes les petites contributions particulières et non uniquement à sa propre personne, espère que ce jardin éducatif s'étendra à d'autres parcelles inutilisées à Gland et ailleurs.


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    La Côte Flûte Festival, premier du genre en Suisse, tutoie les sommets dès sa première édition. Ambitieux.

    jlaurent@lacote.ch

    Premier festival en Suisse de cette envergure avec, pour fil rouge, la flûte traversière, La Côte Flûte Festival - qui se déroule du 2 au 5 octobre - affiche déjà de grandes ambitions et propose un menu très copieux. Pour sa première édition - le festival devrait avoir lieu tous les deux ans - pas moins de 27 concerts seront proposés dans cinq lieux différents: le Théâtre de Grand-Champ et le temple à Gland, le Moulin En Clarens à Vich, le temple de Bursins et le Club 1306 à Nyon. En tout, 185 artistes, venant des quatre coins du monde, y compris de Suisse et de la région, mettront à l'honneur la musique.

    Le public y côtoiera des artistes illustres, venus du monde entier, tels que Barthold Kuijken, qui se produira avec l'Ensemble baroque du Léman, Maxence Larrieu, dont les 80 ans seront célébrés à l'occasion du festival ou encore l'Orchestre de chambre de Genève. Le festival fera en outre la part belle aux créations: de Jan Karman, compositeur hollandais, à Benoît Wery, harpiste et compositeur, qui offre une sonatine pour flûte et harpe à Maxence Larrieu, en passant par une pièce créée spécialement pour le festival par la flûtiste Sophie Dufeutrelle.

    En parallèle aux concerts, de multiples événements sont organisés: masterclasses, ateliers, conférences, ainsi qu'une exposition sur les fabricants de flûte. Cette première édition aura en outre pour invité d'honneur les Pays-Bas.

    De la flûte au foot, le but est le même

    Le comité, qui oeuvre depuis deux ans et demi à l'élaboration de la manifestation, affiche ses ambitions non seulement en termes de programmation mais également pour ce qui est de sa philosophie. "Un des grands objectifs du festival, c'est l'ouverture: aux autres instruments, aux autres arts, à tous les publics, initiés ou pas, musiciens professionnels ou amateurs, mélomanes, adultes ou jeunes. Bref, il s'agit de décloisonner l'art et de créer une nouvelle forme d'événement qui n'existe pas encore dans le monde de la flûte" , s'enthousiasme Carole Reuge, présidente et directrice artistique de la manifestation, à l'origine du projet. Le concert du jeudi 2 octobre, en ouverture de festival, en est un des exemples. Le fameux quintette à vent français "Le Concert impromptu", en tenue de footballeurs, flûtes au bec, vous fera revivre, sur une verte pelouse, le match Allemagne-Brésil.

    Reconnaissance financière des artistes

    L'un des objectifs du festival est bel et bien de mettre en lumière la flûte, son répertoire, ses multiples possibilités et toutes ses déclinaisons - flûte ancienne ou moderne, petite ou de plus grande envergure, du piccolo à l'octobasse. Pour ce faire, le public découvrira des formations très variées (de l'orchestre de chambre à la flûte solo), ainsi que toute la palette des styles et des époques - du classique au jazz en passant même par du beatboxing.

    Mais les organisateurs souhaitent également faire la part belle à d'autres instruments et d'autres formes artistiques (certains spectacles incluront du théâtre, de la vidéo ou de la peinture).

    Autre ambition du festival: mettre sur pied un événement d'envergure internationale avec un fort ancrage régional, afin de créer des échanges et des synergies non seulement entre musiciens et mélomanes d'ici et d'ailleurs mais également entre artistes et public, ainsi qu'entre les différents acteurs culturels de la région.

    Et, dernière ambition, et non des moindres, celle de rémunérer les artistes de façon correcte, ce qui n'est pas forcément chose courante. "Les autres événements autour de la flûte, conventions et festivals, sur les cinq continents, ne paient ni salaires ni frais des musiciens" , explique Carole Reuge, dont l'expérience en tant que musicienne indépendante n'est pas étrangère à cette volonté d'octroyer une vraie reconnaissance financière aux artistes.

    Dans cette optique, tous les organisateurs sont bénévoles: outre le comité, une soixantaine de bénévoles oeuvreront lors de la manifestation. Grâce au soutien de nombreux acteurs locaux et de la région, en premier lieu la ville de Gland, et à divers sponsors, le comité a déjà pu réunir une grande partie du budget, estimé à 200 000 francs.

    La Côte Flûte Festival:

    Gland et région, du 2 au 5 octobre, programme détaillé sur:

    www.flutefestival.ch


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  • 09/17/14--15:01: Un chef venu d'outre-Jura
  • Après l'uniforme, la bannière et la présidence, la Fanfare de Gland a aussi changé de directeur. Rencontre avec Eric Verpillat, désormais à la baguette.

    info@lacote.ch

    L'année 2014 est celle de tous les changements pour la Fanfare de Gland. Après l'inauguration des uniformes et de la bannière ce printemps, puis la rocade opérée à la présidence, la fanfare suit le rythme d'un nouveau directeur pour cette rentrée musicale. Après une sélection entre plusieurs candidats, le choix s'est porté sur Eric Verpillat, âgé de 41 ans.

    Depuis son plus jeune âge, ce père d'un enfant a été attiré par l'univers musical et notamment par le tuba. Il a entamé son parcours musical dans son village natal du Jura français. Et c'est par un concours de circonstances qu'il débuta sa carrière de directeur, tout d'abord comme remplaçant à la tête de l'orchestre universitaire de Besançon. "Le directeur était absent et le choix pour le remplacer s'est naturellement porté sur moi, mes camarades m'ont poussé à accepter et ça m'a tout de suite plu", se souvient Eric Verpillat.

    Séduit par l'univers du brass band, ce féru de musique s'est décidé à franchir la frontière pour poser son lutrin au sein d'ensembles à vent sur les rives du Léman en 2006.

    90 minutes de route pour se rendre aux répétitions

    "La Belgique ou la Suisse ont une culture du brass band beaucoup plus développée que chez moi, en France", constate-t-il. Il débuta donc avec son tuba au brass band de la police cantonale vaudoise puis, séduit par la région, il décide de répondre à l'appel aux candidatures pour diriger la Fanfare de Gland en juin dernier. Le premier contact avec les musiciens en vert a été très positif. De quoi modérer les aléas liés aux trajets. Résident de Lons-le-Saunier, Eric Verpillat aligne des trajets d'une heure et demie pour se rendre aux répétitions, sans se décourager "Je suis un passionné de musique. Dans ma jeunesse, je n'hésitais pas à parcourir trois heures de route pour rejoindre Grenoble et pouvoir jouer dans un des seuls orchestres professionnels civils français".

    Musicalement parlant, le directeur souhaite faire progresser ses musiciens en travaillant un répertoire qui privilégie des pièces de brass band. Enseignant d'histoire et de géographie à Gex, en France voisine, le directeur pourra s'appuyer sur cette expérience pour mener la Fanfare de Gland et son effectif qui compte bon nombre de jeunes en son sein.

    "Diriger une fanfare est une merveilleuse expérience, cela permet de mélanger hommes-femmes, jeunes-vieux et tous horizons socio-professionnels. C'est très enrichissant", se réjouit Eric Verpillat.


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    L'été a vu naître "La Feuillantine", un tea-room-pâtisserie-confiserie implanté dans "le vieux Gland". Dans ces murs qui ont été le théâtre de plusieurs rotations de commerces, les deux jeunes exploitants se sont fixés pour objectif de "ramener les Glandois sur les hauts de notre petite ville" . Stéphan Renaud a obtenu son brevet fédéral de chef pâtissier. Quant à Kevin Naegeli, il est fraîchement diplômé de l'Ecole hôtelière de Genève.

    Ces deux coéquipiers ont vu naître leur amitié dans le laboratoire de Boccard, à Rolle. "Nous avons tous deux de gros caractères mais nous nous sommes tout de suite bien entendus et l'idée a germé d'ouvrir notre propre confiserie" , raconte Kevin Naegeli.

    Ce désir s'est concrétisé le 24 mai à l'ouverture de "La Feuillantine". "Après plus de deux ans pour trouver l'endroit idéal, nous avons eu un coup de coeur pour cette échoppe. Les débuts n'ont pas été faciles mais nos connaissances nous ont donné un coup de main" , poursuit-il.

    Le nombre de boulangeries et chocolateries déjà présentes à Gland ne les inquiète pas. "Nous pensons répondre à une certaine demande pour la pâtisserie. De plus, notre tea-room est ouvert le dimanche, ce qui est quasi unique à Gland."

    Prochain défi pour ces amoureux de leur métier qui ont toujours habité dans la région: la création d'une spécialité, le praliné feuillantine qui, ils l'espèrent, va leur permettre de s'imposer durablement dans le paysage culinaire de Gland. BAC

    Grand-Rue 47, ouvert du mardi au dimanche.


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  • 09/17/14--15:01: INFO+

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    Samedi, la première édition du Comptoir de la mobilité douce a été une réussite, selon ses organisateurs. "On est satisfaits et prêts pour une deuxième édition. De plus, il s'agissait aussi d'un test pour voir si la place de la Gare était prête à accueillir d'autres manifestations" , explique son président Patrick Uebelhart. "Le souhait de nombreux habitants et conseillers communaux est de favoriser la mobilité douce et de créer un couloir horizontal dans la zone de la gare et un autre vertical depuis la plage jusqu'aux hauts de Gland." Les plus jeunes se sont montrés particulièrement intéressés par les gyropodes et diverses trottinettes, tandis que les habitants ont apprécié l'animation qui régnait à la place de la Gare. "Cela montre que l'idée d'un marché hebdomadaire, demandé par un postulat d'une conseillère communale, répond à une demande des habitants" , souligne Patrick Uebelhart . / MLB


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    Le "Sultan" ferme ses portes. Une autre enseigne asiatique lui succédera.

    Alors qu'un restaurant va ouvrir dans la zone artisanale du Vernay (lire La Côte du 16 septembre), c'est une tout autre destinée que vient de connaître l'une des incontournables adresses du quartier de Mauverney. L'affichette trônant depuis quelques jours derrière la vitre du "Sultan" ne laisse planer aucun doute quant à son avenir. Installée dans les anciens locaux de la boucherie Rochat depuis 2000, l'enseigne spécialisée dans les mets indiens et pakistanais a définitivement fermé ses portes à la fin du mois d'août. "Le business de la restauration est devenu difficile à Gland , soupire le tenancier, Shahid Waheed. Il y a une trop grande concentration d'établissements au même endroit." Mais la concurrence dans le secteur n'est pas la seule raison invoquée par ce Pakistanais vivant en Suisse depuis une trentaine d'années. "Je viens de fêter mes 60 ans, et cela devenait compliqué de tout gérer à la fois." Que sa fidèle clientèle se rassure, le "Sultan" compte toujours une franchise dans le quartier de Rive à Nyon. "J'ai simplement décidé de concentrer toutes mes activités dans cette dernière affaire , précise Shahid Waheed. L'établissement dispose d'une bonne situation à deux pas du lac. Mais, pour compenser la perte de ma succursale de Gland, je compte demander à la commune l'autorisation d'installer une véranda, pour augmenter la capacité du restaurant."

    Quant aux locaux de Gland, ils ne resteront pas vacants très longtemps. En effet, un repreneur, et non des moindres, s'est rapidement manifesté. Dès le mois de novembre, le Singapourien Siewwai Yin, qui fut chef de cuisine asiatique à "La Réserve", l'hôtel-restaurant genevois haut de gamme de Bellevue, ces dixdernières années, se chargera de donner un nouvel élan à l'établissement. "Nous cherchions à nous mettre à notre compte, mais sans quitter la région. Avec son dynamisme, la ville de Gland nous a semblé être la parfaite opportunité" , explique Lei Yin, épouse du nouveau tenancier. Compte tenu du CV de ce dernier, l'ex- "Sultan" s'orientera vers une cuisine résolument inspirée des saveurs de l'Extrême-Orient, quoiqu'accessible à toutes les bourses.

    La présence de deux autres enseignes asiatiques à la rue de Mauverney n'effraie-t-elle pas le couple? "Notre concept est différent , indique Lei Yin. Nous proposerons une cuisine fusion mêlant spécialités singapouriennes, thaïlandaises et japonaises."


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    Le restaurant indo-pakistanais du quartier de Mauverney vient de fermer. C'est le chef de cuisine asiatique de "La Réserve" à Bellevue qui y ouvrira une nouvelle enseigne en novembre.

    "Le business de la restauration est devenu difficile à Gland, soupire le tenancier du "Sultan", Shahid Waheed. Il y a une trop grande concentration d’établissements au même endroit." A 60 ans, il a donc décidé de réduire la voilure et de se concentrer sur son établissement de Nyon. Pour autant, les locaux, sis à l'angle des rues des Alpes et de Mauverney ne resteront pas vacants bien longtemps. En effet, le chef de cuisine du prestigieux hôtel-restaurant "La Réserve" y ouvrira une nouvelle enseigne de mets d'Extrême-Orient. Ce sera la troisième du genre à s'installer sur la rue de Mauverney.

    Détails et réactions dans notre version payante de l'article.


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    Dans sa séance de mi-septembre et sous la présidence de Marco Astolfi, le Conseil de fondation "Fonds du sport vaudois", a octroyé des soutiens pour un montant total de près de 900 000 francs dans différentes régions du canton.

    Sur La Côte, le Tennis-Club de Gland bénéficiera de 320 000 francs pour l'agrandissement de la halle de tennis et de ses annexes. Le projet d'agrandissement du club, estimé à 2,9 millions de francs, prévoit la construction de deux nouveaux courts couverts, l'agrandissement du restaurant et des vestiaires, ainsi que l'aménagement de locaux administratifs.

    Composé de membres issus des milieux sportifs de toutes les régions du canton, le Conseil de fondation "Fonds du sport vaudois" est compétent pour redistribuer la part vaudoise des bénéfices de la Loterie romande allouée au sport. La Fondation apporte son aide aux sportifs vaudois par le biais d'aides financières pour l'aménagement de terrains et de locaux sportifs, aux clubs et sportifs d'élite, ainsi que pour l'achat de matériel et l'organisation de manifestations par des clubs sportifs. COM/LA COTE


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  • 09/24/14--15:01: Objectif ville propre
  • La commune poursuit ses opérations de lutte contre les déchets jetés dans la rue et en montre le volume.

    dsandoz@lacote.ch

    Selon le syndic Gérald Cretegny, il ne s'agit pas d'une problématique propre à son statut de ville, mais Gland déplore une sérieuse dégradation sur le front des déchets abandonnés dans les espaces publics. C'est pourquoi, depuis un peu plus d'un an et demi, une commission littering - cet anglicisme désignant l'abandon sauvage de détritus en dehors des poubelles -, présidée par la municipale Christine Girod, planche sur le phénomène et cherche des moyens de lutte contre l'envahissement.

    Après avoir sensibilisé les jeunes utilisateurs du skate parc au printemps dernier, les autorités ont choisi d'exhiber le volume d'ordures diverses collectées depuis le début du mois sur les chaussées, places et trottoirs glandois. Cela se traduit par un char à pont dans lequel ont été accumulés entre 7 et 8 m 3 de cartons de pizzas, sachets de chips, bouteilles en verre ou en PET et autres papiers gras. Ce chargement peu ragoûtant restera exposé devant la gare CFF jusqu'à la fin du week-end.

    Malgré la ressemblance avec l'opération menée il y a deux semaines à Nyon, Gland se défend de toute copie. " Nous ne nous sommes absolument pas concertés avec nos voisins, note Gérald Cretegny. D'ailleurs, notre démarche ne s'inscrit pas dans le cadre des CleanUp Days répandus dans plusieurs communes romandes."

    Epargner et respecter le personnel communal

    Sa collègue Christine Girod renchérit. "Nous réfléchissons aux moyens d'éradiquer ce fléau depuis un an et demi, selon plusieurs phases. Il est important de rappeler aux habitants qu'au bout du compte, leurs déchets finissent bien par être ramassés par d'autres humains, à savoir nos employés de voirie ou les concierges." C'est d'ailleurs pour les épargner que la commission littering a renoncé au geste plus spectaculaire qu'aurait représenté un étalement de ces détritus au sol devant la gare. Pour éviter de les voir dispersés aux quatre vents, ceux-ci resteront contenus dans le char.

    "Notre action vise trois objectifs, rappelle Christine Girod. Tout d'abord responsabiliser le citoyen sur son devoir de contribuer à maintenir la ville propre. Il s'agit aussi de rappeler que jeter des déchets au sol n'est pas permis, même si on paie ses impôts. Enfin, nous souhaitons que les Glandois n'aient plus peur de parler entre eux et de rappeler, s'il le faut, les règles de bonne conduite en la matière." Hormis le char à déchets, la Ville de Gland a produit une affiche rappelant que jeter dans une poubelle est un geste si simple que "même les plus petits y arrivent" . Une autre affirme que "Gland n'est ni un cendrier, ni une poubelle" .

    Les autorités soulignent que si elles font aujourd'hui oeuvre de prévention et de sensibilisation, elles n'excluent pas, si besoin, un recours à la répression. "Un article de notre règlement de police nous permettrait de sanctionner, mais nous souhaitons bien pouvoir juguler ce phénomène sans arriver à cette mesure extrême" , indique Gérald Cretegny.


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    Jeudi matin, la Municipalité a convié les entrepreneurs de la commune au Théâtre de Grand-Champ. But de la rencontre: faire le point sur leurs attentes et sur leurs doléances.

    Dialoguer avec les entreprises locales pour répondre au mieux à leurs attentes. C'était l'objectif de la rencontre organisée jeudi matin par la Municipalité au Théâtre de Grand-Champ. Pour conduire cette réunion encore inédite à Gland, deux membres de la Municipalité, le syndic Gérald Cretegny et le municipal en charge des finances Daniel Collaud. Mais aussi deux entrepreneurs locaux: Pascal Voutat, de Voutat SA, spécialistes en sanitaires, et Christine Domenig, de l'entreprise de nettoyage CTA Services.

    Côté salle, on ne dénombrait qu'une petite vingtaine d'entrepreneurs. Un effectif plutôt réduit en regard du nombre de sociétés implantées sur les terres de la commune. Comme l'a indiqué Daniel Collaud, " la ville en abrite désormais plus de 900, toutes catégories confondues. " A titre de comparaison, ce chiffre s'élevait à 760 en 2009.

     

    Une richesse à conserver et à développer

     

    A Gland, en un peu plus de quatre ans, le nombre d'emplois est ainsi passé de 4500 à 5400. " Une grande partie de ces sociétés sont composées d'un à trois employés , a détaillé Daniel Collaud, ce qui inscrit la ville dans la moyenne suisse: les trois quarts des sociétés du pays comptent en effet moins de dix employés. "

    Aujourd'hui, le défi de la Municipalité est de parvenir à maintenir ces PME sur son territoire mais aussi de favoriser la venue de nouvelles sociétés. " Fiscalement parlant, Gland ne jouit peut-être pas d'une situation optimale. C'est une ville où résident beaucoup de jeunes gens qui exercent souvent une première activité professionnelle. Leurs revenus ne sont donc pas forcément très élevés. Malgré cela, nous conservons un taux d'imposition relativement bas en regard des autres villes vaudoises ", a expliqué le municipal à l'assemblée. Avant de vanter l'emplacement stratégique de la ville, " pile entre Genève et Lausanne. "

    Autre atout de Gland, mis en avant par l'élu: la présence de plusieurs terrains ou locaux qui peuvent ou pourront accueillir de nouvelles entreprises. Dans le secteur des Avouillons, notamment, " où plusieurs terrains ont été légalisés et sont désormais constructibles" , mais aussi dans le futur quartier de La Combaz, prévu pour abriter près de 600 nouveaux emplois.

    A l'issue de l'état des lieux de Daniel Collaud, plusieurs entrepreneurs ont pris la parole pour mettre le doigt sur une même problématique: la mobilité.

     

    Circulation difficile

     

    " L'engorgement routier, en début et fin de journée, nous pose problème: nos véhicules de service peinent à circuler ", a déploré Christine Domenig, de CTA Services, implantée à Gland depuis 27 ans. Un problème également évoqué par de plus grandes entreprises. Swissquote, par exemple, représentée ce matin-là par Umberto Villa. " Chaque jour, près de 400 personnes se rendent dans nos locaux. Seuls 55% d'entre eux s'y rendent en train. Pourquoi ne pas créer un parking de délestage à la sortie de l'autoroute? "

    Parmi les autres préoccupations soulevées par les chefs d'entreprise figuraient également le manque d'hôtels et de logements pour leurs employés. Mais pas de commentaires à propos de la future augmentation d'impôts, qui sera prochainement débattue dans le cénacle du Conseil communal.

    Au terme de la séance, la Municipalité a encouragé les participants à poursuivre le dialogue, tout en rappelant qu'une partie des solutions à leurs problèmes étaient dans les mains du Canton et de la Confédération. Elle a également indiqué que de telles rencontres seront désormais organisées une fois par année.


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    Le nouvel établissement qui s'est ouvert hier près de la gare offre un hôtel de 24 chambres et un restaurant. José Fernandes revient aux commandes et réalise ainsi un rêve d'enfant.

    info@lacote.ch

    "C'est un rêve de gosse qui se réalise", affirme José Fernandes en fignolant les derniers détails d'organisation de l'hôtel Glanis qui a ouvert ses portes hier. Celui qui était aux commandes du Buffet de la Gare de Gland de 1993 à 2012 a toujours voulu construire son hôtel. "J'ai commencé ma formation d'hôtelier au Portugal, puis je suis venu en Suisse où j'ai trouvé une place dans la cuisine d'un restaurant à Renens", raconte-t-il. Il a ensuite succédé à André et Maguy Mermod au Buffet de la Gare, il y a 21 ans puis est parti à l'auberge communale de Crassier durant 20 mois, pendant la durée des travaux à Gland. Mais l'idée de garder l'auberge, en plus du restaurant glandois a vite été balayée: "Je veux réaliser un travail de qualité et c'est difficile de se concentrer sur deux établissements à la fois", admet-il.

    L'envie de réaménager le restaurant ainsi que la construction d'un hôtel de 24 chambres répond à une réelle demande, selon son propriétaire: "Une ville de bientôt 13 000 habitants a besoin d'une plus grande offre hôtelière que celle existante avec l'hôtel de la Falaise. Quant au restaurant, il avait besoin d'une touche de modernité" . Bien qu'il ait gardé une partie brasserie et une salle à manger, la pièce est désormais beaucoup plus lumineuse avec une large baie vitrée.

    Table d'hôte de 20 places

    En outre, José Fernandes a renouvelé l'expérience de la table d'hôte en cuisine en augmentant la capacité à vingt places. Côté culinaire, le patron ne compte pas révolutionner ce qui a fait le succès de l'enseigne glandoise: "Le soir, la clientèle vient presque exclusivement pour le menu Mermod qui est composé de trois plats. Je vais donc continuer à proposer une cuisine française et traditionnelle." De plus, l'équipe qui avait travaillé dans un premier temps à Gland, puis qui avait suivi le chef cuisinier à Crassier, va, elle aussi, être reconduite.

    Le Buffet de la Gare est une affaire familiale. Clémentina Fernandes, propriétaire de l'hôtel avec son mari, sera également gouvernante et en charge du service alors que Manuel, son fils, sera commis de cuisine après avoir fini son apprentissage. Il ne manque plus que sa fille, toujours en âge de scolarité, pour compléter le tableau de famille. Entre deux téléphones pour régler les ultimes détails, José Fernandes conclut: "Les derniers jours de cette aventure ont été stressants mais c'est le prix à payer pour réaliser son but."


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  • 10/01/14--15:01: Une fugue de Bach en short
  • Ce soir, à Gland, s'ouvre la première édition du Festival de flûte avec le spectacle "Allemagne-Brésil". Une manière de montrer que cette manifestation qui se poursuit jusqu'à dimanche et qui mettra cet instrument à l'honneur à l'occasion de concerts et de master classes, ne s'adresse pas qu'aux initiés.

    Endossant les habits, les postures et les gestes des footballeurs, courant, dribblant, jouant le match par coeur, les musiciens du Concert impromptu se transforment en musiciens-athlètes, faisant de la musique leur ballon. Au programme: le concerto Stylistik de Santos Friedenreich alias Jean-Michel Bossini, d'après Bach, Villa-Lobos, Pascoal, Jobim, et Bonfa. Un spectacle qualifié d'insolite et de jubilatoire à découvrir ce soir au théâtre de Grand-Champ (20h). COM/COPIN

    Réservations: www.flutefestival.ch


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    La nouvelle saison des Concerts de Gland reprend ce dimanche.

    Avec un nombre croissant d'abonnés et de mélomanes d'un soir captivés tant par une programmation enthousiasmant que par l'excellence des prestations artistiques, les Concerts de Gland annoncent une 6 e édition de tous les superlatifs. Le premier des six concerts de cette nouvelle saison, dimanche au Théâtre de Grand-Champ (17h), revêt un caractère particulier puisqu'il s'agit aussi du concert de clôture du "La Côte Flûte Festival". Intitulé "Carrousel de flûtes", il promet d'être un événement exceptionnel. La suite du nouveau programme des Concerts de Gland ira de l'intense effervescence artistique du XVIII e siècle (Bach - père et fils, Haydn, Mozart) aux révolutions culturelles du début de l'ère moderne (Roussel, Ravel, Stravinsky) en passant par les explosions sonores du romantisme (Berlioz, Brahms, Moussorgski) et les nouvelles recherches de ces dernières décennies (Jolivet). Un bel éventail d'artistes emmènera le public dans ce voyage musical à travers toute l'Europe, jusqu'à nos jours.

    Comme chaque année, l'excellent Ensemble D-Cadences proposera un programme d'oeuvres originales pour le plus grand plaisir du public (Rossini, Theodorakis, Ravel) et le Sinfonietta de Lausanne qui est depuis longtemps "l'orchestre en résidence" des Concerts de Gland proposera de splendides pages du XX e siècle basées sur des thèmes anciens. Musique de chambre (Quatuor Schumann, avec Beethoven, Brahms, et une création du pianiste lausannois Christian Favre), Harmonie de chambre (13 instrumentistes à vent) et choeur (Ensemble Vocal de Lausanne, "Messe du Couronnement" de Mozart) compléteront la palette sonore variée à souhait et riche en découvertes. "En plus d'offrir une belle saison musicale, nous aimons accueillir notre public, le mettre en fête et lui réserver des moments conviviaux avant et après les concerts. C'est aussi l'opportunité d'un partage avec les artistes" , glisse le sémillant programmateur, Jean-Marc Grob.

    Réservations: 022 354 04 04 ou 079 173 35 03


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    Le premier Festival de Flûte qui se tient jusqu'à dimanche Gland et dans les environs peut déjà être qualifié de succès. Le public est au rendez-vous de cette manifestation inédite et originale.

    Débuté jeudi soir par le spectacle "Allemagne-Brésil" dans le lequel des flûtistes en tenue de footballeurs couraient, dribblaient et jouaient, a séduit un public ouvert et fort réceptif qui s'est pris au jeu des musiciens de l'ensemble Le Concert impromptu. Vendredi soir, Michel Lavignole (flûte) et Mario Stantchev (piano) ont livré un court concert au Théâtre de Grand-Champ, notamment des Réminiscences d'après Gerschwin et trois pièces qui mettaient à l'honneur ces deux instruments, avec quelques sonorités jazzy. 

    Une partie du public et des invités se sont déplacés, ensuite, au temple de Gland pour le concert "Fils de Bach" qui réunissaient l'Ensemble baroque du Léman, dirigé par le Berge Barthold Kuijken (également traverso) et Ewald Demeyere au clavecin pour interpréter deux concertos et une symphonie signée par deux fils de Jean-Sebastien Bach, Carl Philipp Emmanuel et Johann Christian. Un concert solennel et magnifique écouté par un public particulièrement à l'écoute qui a su manifester son bonheur au moments des applaudissements. 

    Vendredi soir, Carole Reuge, présidente du comité et directrice artistique était rassurée et ravie de la manière dont s'annonçait "son" festival qu'elle porte à bout de bras depuis des mois. D'autant que la billetterie a de quoi la conforter. Les prélocations ont bien fonctionné. Le concert de clôture dimanche, la première mondial de Aurore, Sunrise, concerto de Sophie Dufeutrelle avec l'Orchestre de chambre de Genève affiche complet. 


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    Grâce à la qualité de sa programmation qui mélange les genres, le premier Festival de Flûte qui se tient actuellement à Gland séduit déjà le public. Les concerts ont lieu dans la ville et les villages environnants jusqu'à dimanche.

    Le premier Festival de flûte a débuté en fanfare, jeudi, avec le spectacle "Allemagne-Brésil" dans lequel des musiciens habillés comme des footballeurs couraient, dribblaient et jouaient de la flûte en reproduisant le match. Il s'est déroulé devant un parterre enthousiaste et particulièrement réceptif. 

    Vendredi soir, à l'heure de la réception officielle, Michel Lavignole (flûte) et Mario Stantchev (piano) ont livré un court concert joyeux avec quelques "Réminiscences" d'après Gerschwin et trois pièces originales, jazzy, signées par le pianiste. Une partie du public et des invités s'est ensuite déplacé au temple de Gland pour assister au concert "Fils de Bach", avec l'Ensemble baroque du Léman, dirigé par le Belge Barthold Kuijken (traverso également), accompagné au clavecin par Ewald Demeyere. Deux des fils de Bach père, Carl Philipp Emmanuel et Johan Christian figuraient au programme de superbe concert emplis de sérénité. Le public a manifesté son bonheur à l'heure des applaudissements, longs et chaleureux. 

    Vendredi Carole Reuge, présidente du comité d'organisation et directrice artistique était soulagée, les prélocations ont très bien fonctionné, démontrant qu'elle avait raison de s'entêter et croire que son rêve était réaliste et qu'il pouvait être partagé. Le concert de clôture dimanche, la première mondiale de Aurore, sunrise concerto de Sophie Dufeutrelle affiche complet. Mais d'autres rendez-vous sont ouverts. 


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    Un accident survenu sur l'Autoroute A1 ce dimanche vers 16h15 entre Nyon et Gland, perturbe le trafic en direction de Lausanne.

    Un accident survenu ce dimanche après-midi aux alentours de 16h15 et impliquant un véhicule, perturbe le trafic autoroutier entre Nyon et Gland.

    Soyez prudent à l'approche de cette zone! Pensez à lever le pied!

     

     


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    Durant quatre jours, cette manifestation a mis à l'honneur cet instrument que détestait le génie allemand.

    Dans son éditorial, Carole Reuge, présidente et directrice du Flûte Festival raconte que Mozart avait en aversion la flûte, un instrument qu'il "ne pouvait souffrir" . Le génie allemand aurait peut-être changé d'avis s'il avait croisé Carole Reuge, flûtiste toute menue, mais opiniâtre, qui s'est mise en tête de créer ce premier rendez-vous à Gland.

    Elle a réussi son pari: ce premier festival a rencontré un très beau succès populaire. A tel point que l'organisatrice aussi fatiguée que radieuse, dimanche soir, ambitionne déjà une deuxième édition dans deux ans. Tant les chiffres - le budget de 168 000 francs est parfaitement tenu - que la demande du public et des musiciens sont des arguments qui plaident en sa faveur. "Je suis très contente, c'est incroyable l'énergie que ce festival a dégagé. J'avais une vision claire et précise devant mes yeux, c'est comme s'il fallait construire une machine, j'avais les pièces mais je ne savais pas si la machine allait fonctionner et cela a été le cas."

    Aucun problème n'est à signaler et les horaires des concerts ont été respectés. "Nous avons vécu des concerts mémorables. Vendredi soir, au temple, avec l'Ensemble baroque du Léman dirigé par Barthold Kuijken, le plus beau flûtiste du monde. Quand il joue le monde s'arrête. A 80 ans, Maxence Larrieu détient une forme technique impressionnante. Et ce soir, pour le concert de clôture, nous affichons complet, ce matin, il y avait 150 personnes à la répétition générale."

    Un millier de spectateurs

    Chaque soir, quelque 200 personnes ont assisté aux concerts. "Je pense que nous avons vendu (y compris les invitations pour les musiciens) près de 1000 billets, ainsi que 300 abonnements."

    Comment expliquer ce succès? Sophie Dufeutrelle, compositeur de "Aurore" qui était donné en première mondiale hier pour le concert de clôture, estime que le festival dispose d'une ligne artistique. "Des conventions sur la flûte ont bien lieu mais tout tourne autour de cet instrument. Ici, la programmation est plus ouverte. Le festival a accueilli des musiciens de toute l'Europe. Il y a une ambiance incroyable, l'accueil est généreux. Tout cela a été extrêmement bien pensé."

    Le travail des près de 90 bénévoles a été salué. "On voit que nous sommes dans une région de festival, il y a des compétences et un savoir-faire incroyable. Ils sont efficaces, tout comme l'équipe technique du théâtre qui est impressionnante, félicite Carole Reuge qui souligne également l'esprit d'ouverture dont a fait preuve la Municipalité de Gland et en particulier le Service de la culture qui a rapidement choisi de soutenir le festival. COPIN


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    L'usine du groupe Kennametal fermera ses portes fin octobre. Les employés licenciés négocient encore leurs conditions de départ .

    aguenot@lacote.ch

    C'est officiel: le site glandois de Kennametal Stellram fermera définitivement ses portes le 31 octobre. Désormais, sur les 98 employés que comptait l'entreprise, ils ne sont plus qu'une quinzaine à se rendre encore quotidiennement sur leur lieu de travail. A l'instar de Michaël*, qui travaille depuis dix ans dans les stocks de l'entreprise. " Certains d'entre nous n'ont pas encore reçu leur lettre de licenciement. On nous garde encore pour finaliser le démontage de l'usine. On court dans tous les sens pour tenir les délais ", confie le trentenaire. Pour l'heure, l'entreprise ne s'est pas encore prononcée sur l'avenir du bâtiment, dont elle est propriétaire.

    Un plan social dépassé

    Pour les travailleurs licenciés au printemps dernier, la page n'est pas non plus tournée. Ils sont 70 à avoir mandaté le syndicat UNIA pour qu'il saisisse l'Office cantonal de conciliation. But de l'opération: contraindre Kennametal à renégocier les conditions de leur départ qu'ils jugent inacceptable.

    " Le plan social appliqué par l'entreprise date de 1999. Il n'a jamais été actualisé depuis. Il n'est plus en phase avec la réalité économique d'aujourd'hui ", regrette Abdeslam Landry, secrétaire syndical en charge du dossier.

    Concrètement, la compensation proposée par l'entreprise correspond à un peu moins d'un demi-salaire par années d'ancienneté. Les employés, eux, estiment que cette dernière doit être calculée sur un salaire plein. " C'est la référence actuelle dans la région et pour ce type de situation ", affirme Abdeslam Landry. Les travailleurs demandent également à la société de prendre en charge le pont AVS des employés proches de la retraite.

    Négociations difficiles

    Mardi soir, pour la troisième fois en cinq mois, l'Office de conciliation a reçu à Lausanne la délégation des employés, le secrétaire d'UNIA et les représentants de Kennametal. Aucun accord n'a été trouvé.

    Abdeslam Landry résume la situation: " En mai, nous avons soumis au président de l'office la proposition de plan social des employés. Il l'a ajustée, sans la chiffrer, et a présenté son nouveau projet début juin. C'est cette proposition qui a été débattue mardi dernier. Et, pour l'instant, Kennametal ne veut rien donner de plus. "

    De son côté, l'entreprise estime avoir fait les efforts nécessaires. " Nous avons accepté de participer à une médiation de quatre semaines, avec UNIA, au-delà du délai de consultation réglementaire " , explique Gaby Mlnarik, du service de communication de la société. " Nous avons également accepté d'ajouter au plan social un service d'accompagnement à la réinsertion professionnelle. Enfin, un nombre limité d'employés ont pu retrouver un poste au sein du groupe Kennametal. "

    Dernière chance

    A l'issue de la séance de mardi, l'entreprise a tout de même accepté que la délégation des employés chiffre le plan social proposé par l'office. Elle a jusqu'au 10 octobre pour s'y atteler. Puis, les deux parties seront à nouveau convoquées. Si aucun accord n'est trouvé, les salariés n'auront plus qu'une seule option: porter l'affaire devant les tribunaux individuellement.

    Le président de l'organe de conciliation, Maître Philippe-Edouard Journot, se refuse pour le moment à tout commentaire sur le fond de l'affaire. Mais il lâche tout de même: " La culture d'entreprise de certaines sociétés étrangères entre parfois en contradiction avec la philosophie du travail en Suisse. Mais je reste confiant quant au dénouement positif de l'affaire. "

    *Prénoms d'emprunt


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