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La Côte - News

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    Le festival Visions du réel cuvée 2015 s'étendra jusqu'à Gland.

    gregory.balmat@lacote.ch

    La 21 e édition de festival Visions du réel ne sera plus uniquement nyonnaise. La ville de Gland s'invitera à la fête du 17 au 25 avril 2015. Cette nouvelle collaboration s'est vue concrétisée, hier, à Nyon par la signature d'un contrat de partenariat entre les deux entités concernées.

    Le Théâtre de Grand-Champ accueillera durant toute la durée du festival la section Grand Angle, inaugurée cette année. "Cette collaboration s'inscrit dans l'intensification amorcée depuis un an de l'offre culturelle dans la commune", se réjouit Isabelle Monney, municipale en charge de la culture à Gland. Il est vrai qu'avec le lancement au mois de mars d'un ciné-club, la ville a démontré son intérêt pour le 7 e art. Du côté du festival, on souligne l'importance d'augmenter les canaux de diffusion et de développer sa stratégie de présence dans la région. "Depuis 2011, nous avons enregistré une hausse de plus de 60% de la fréquentation. La moitié de ces nouveaux spectateurs vient de l'arc lémanique" , explique Claude Ruey, président du festival.

    C'est précisément ce public régional que le festival et Gland entendent attirer au Théâtre de Grand-Champ.

    Grand angle, grand public

    "Si les professionnels sont présents au festival souvent toute la journée, le grand public vient voir des films plutôt le soir" argumente Philippe Clivaz, secrétaire général de Visions du Réel. Ainsi, les films seront projetés en soirée à Gland, afin de séduire plus facilement les spectateurs.

    Le choix de diffuser la section Grand angle procède de la même logique, puisque cette dernière ambitionne d'être la vitrine du meilleur du cinéma documentaire international. Des titres choisis selon deux critères clés: un sujet de fort impact ou de grande accessibilité. "Ces longs-métrages, seront diffusés dans les deux villes. Bien évidemment, des films différents seront projetés simultanément" , poursuit Claude Ruey. Un moyen pour les spectateurs de ne rien manquer de l'offre du festival.

    Par ailleurs, les oeuvres sélectionnées dans le cadre de la section Grand angle, concourront pour la première fois en 2015 au populaire et prestigieux Prix du public.

    Question d'argent

    Pour la commune de Gland, le coût de l'opération devrait s'élever entre 10 000 et 15 000 francs. Une somme qui comprend 5000 francs de sponsoring, le reste couvrant les dépenses en matériel et la location de la salle. Mais le festival pourrait aussi bénéficier d'autres entrées pécuniaires. "Notre présence à Gland pourrait nous amener de nouveaux sponsors, voire de nouveaux mécènes", espère le président du festival.

    De plus, en accroissant la portée régionale de la manifestation, Visions du réel escompte voir la subvention accordée par Région Nyon augmenter également.


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    Suite au départ de Doris Cohen-Dumani, Gérald Cretegny a été nommé par le Conseil d'Etat à la tête de la Fondation pour l'accueil de jour des enfants.

    Après avoir mis la Fondation pour l’accueil de jour des enfants (FAJE) sur les rails en 2006 et après en avoir assuré la présidence pendant 8 ans, Doris Cohen-Dumani, désireuse de mettre un terme à sa carrière publique, quitte ses fonctions au sein de la Fondation à la fin de l’année. Sur proposition du Conseil de Fondation, le Conseil d’Etat a nommé Gérald Cretegny, député au Grand Conseil, syndic de Gland et président du Conseil régional pour lui succéder à la tête du Conseil de Fondation avec entrée en fonction en janvier 2015.  

    Investi depuis 1998 dans le domaine de l’accueil de l’enfance, Gérald Cretegny a notamment participé depuis 2007 aux diverses investigations pour la création des réseaux dans le district de Nyon et a personnellement œuvré à la mise sur pied et au développement du réseau d’accueil des Toblerones, qu’il a présidé dès sa création en 2009 jusqu’en 2012.  

    Il a été membre du Conseil de Fondation de la FAJE durant 5 ans et connaît bien le domaine de la petite enfance ainsi que ses rouages. «La présidence d’une telle institution est un défi personnel et collectif : celui de fédérer, de porter, de solliciter à l’interne et à l’externe toutes les forces nécessaires utiles à l’application de la mission de la Fondatio », a commenté le nouveau président. Il souhaite perpétuer - dans un esprit de relation durable - l’approche constructive  que la présidente sortante  a su mettre en place pendant la durée de son mandat: gagner la confiance, agir avec responsabilité, œuvrer avec efficacité. 

    A la tête de la FAJE depuis sa création, Doris Cohen-Dumani a démontré la pertinence d’une politique sociale confiée à une fondation d’utilité publique dans un partenariat public-privé. Une  forme inédite de collaboration dans le secteur de l’accueil de jour a pu voir le jour dès 2007. La FAJE s’est rapidement vue propulsée au rang de pionnière sur le territoire national et son modèle a servi d’exemple à de nombreux cantons qui s’en sont inspirés. Depuis 2011, Neuchâtel et Fribourg ont introduit respectivement une loi qui prévoit un financement des employeurs.

    Ancienne députée et Conseillère municipale lausannoise en charge des Ecoles puis de la Sécurité publique, Doris Cohen-Dumani connaît l'équilibre entre vie professionnelle et vie familiale. C’est sous sa direction que sont nés Pedibus et les APEMS lausannois (Accueil pour enfants en milieu scolaire). Avec sa motion déposée en 2001, elle est à l'origine de la création de la Fondation pour l'accueil de jour des enfants. 

    La plus grande satisfaction de Doris Cohen-Dumani a été celle d’associer des représentants de milieux aussi différents que les entreprises, les communes et l’Etat autour d’un projet de société d’envergure, aussi bien autour du financement que dans sa mise en œuvre.  «Notre premier objectif fut d’accompagner la création de réseaux. Nous avons sillonné le canton pour convaincre les municipalités à les aider à s’organiser. Nous avons pris également contact avec de nombreuses entreprises pour leur montrer l’intérêt qu’elles avaient à participer à un réseau.»

    Fin de carrière pour Doris Cohen-Dumani
    En quittant la présidence de la FAJE, Doris Cohen-Dumani met un terme à sa carrière publique et souhaite consacrer davantage de temps à ses loisirs ainsi qu’à ses petits-enfants. 


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    Les taux d'imposition des communes vaudoises ont été publiées vendredi matin dans la Feuille des avis officiels. Ce qui permet désormais aux opposants de déposer leur demande de référendum.

    Les opposants n'ont plus besoin de ronger leur frein. Vendredi matin, les taux d'imposition des communes vaudoises pour l'année à venir ont été publiés dans la Feuille des avis officiels. Ce qui permet enfin au comité référendaire de déposer sa demande auprès de la Municipalité. Pour rappel, ce dernier attendait ce feu vert depuis le 15 octobre, date à laquelle le Conseil communal avait validé l'arrêté d'impôts 2015.

    "Nous allons déposer notre demande en début de semaine prochaine", indique l'élu PLR Guillaume Labouchère, à la tête du comité référendaire. "Puis, nous devrons attendre le ''ok'' de la Municipalité."

    Si leur demande est validée par les autorités, les opposants disposeront de 30 jours pour récolter 1200 signatures. Mais ils pourraient bénéficier d'un délai de cinq jours supplémentaires en raison des fêtes de fin d'année.


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    Suite à la publication, vendredi matin, des taux d'imposition des communes vaudoises dans la Feuille des avis officiels, les opposants au taux d'imposition 2015 peuvent désormais déposer leur demande de référendum auprès de la Municipalité.

    " Nous le ferons en début de semaine prochaine ", indique Guillaume Labouchère, élu PLR à la tête du comité référendaire. " Puis, nous devrons attendre le ?'ok'' de la Municipalité. " Si la demande est validée, les opposants disposeront de 30 jours pour récolter 1200 signatures. Ils pourraient bénéficier d'un délai de cinq jours supplémentaires en raison des fêtes de fin d'année . AGO


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    Gérald Cretegny prend encore du galon. Syndic, président du Conseil régional, député au Grand Conseil, président du groupe PDC - Vaud Libre, le Glandois prendra les commandes, au 1 er janvier, de la Fondation pour l'accueil de jour des enfants (FAJE). Il succédera ainsi à Doris Cohen-Dumani qui avait mis sur pied, en 2006, cette structure d'utilité publique dont la vocation est de favoriser et soutenir l'accueil de jour des enfants dans tout le canton.

    Si le Conseil de Fondation et le Conseil d'Etat ont choisi Gérald Cretegny, c'est parce que le syndic s'investit dans le domaine depuis plusieurs années. En 2007, il avait participé activement aux études menées pour la création de réseaux d'accueil dans le district de Nyon. Mais aussi à l'organisation, en 2009, du réseau des Toblerones qu'il a présidé jusqu'en 2012. Gérald Cretegny a également été membre du Conseil de Fondation de la FAJE durant cinq ans.

    " La présidence d'une telle institution est un défi personnel et collectif ", commente l'intéressé, " celui de fédérer, de porter, de solliciter à l'interne et à l'externe toutes les forces nécessaires à l'application de la mission de la fondation. " Ces " forces nécessaires " seront l'Etat, les communes et les employeurs, qui fournissent l'essentiel des ressources de la FAJE.

    A ce jour, la structure subventionne près de 17 000 places d'accueil. Elle souhaite promouvoir la création de 800 à 1000 places supplémentaires l'an prochain. COM/AGO


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    Un accident de personne survenu en gare de Gland a provoqué la fermeture de la voie en direction de Lausanne. Des retards et des suppressions de trains sont encore à prévoir.

    Le trafic ferroviaire entre Nyon et Rolle subi d'importantes perturbations ce mardi. Un accident de personne survenu en gare de Gland en est la cause. Des retards et des suppressions de trains ont duré jusqu'en fin d'après-midi.

    Le dérangement entre Nyon et Rolle sur la ligne Genève-Lausanne a pu être supprimé. Mais il faut encore s'attendre à des retards divers, indiquent les CFF.


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    Ce mercredi matin, une balise a été embarquée dans un bus pour tester le déclenchement des feux. Essai réussi. La Municipalité est prête pour le cadencement au quart d'heure, effectif à partir de lundi. Prête aussi à répondre aux critiques.

    "Le test est concluant, ça marche!" Ce mercredi, les municipaux Elisabeth Ruey-Ray, en charge de la mobilité, et Olivier Mayor, pour les travaux, étaient satisfaits du premier test effectué le matin-même pour analyser le déclanchement des feux au passage d'un bus. Lundi, pour le démarrage du cadencement au quart d'heure, une cellule de veille sera mise en place, avec des représentants de la ville, des Transports publics nyonnais et de la société qui a installé les feux pour procéder à des ajustements si nécessaire. Cette cellule fonctionnera toute la semaine prochaine.

    Une histoire de famille

    Très critiquée sur les réseaux sociaux et interpellée lundi soir par des conseillers communaux démunis face à des Nyonnais agacés par le développement des feux, la Municipalité entend ajuster sa communication en fonction des remarques de la population. Un tous ménages didactique sera distribué la semaine prochaine. "Si nous n'avions pas pris la décision d'étoffer le réseau de transports publics, c'était la congestion du trafic assurée compte tenu du développement de la ville", déclare Olivier Mayor. De son côté, Elisabeth Ruey-Ruay utilise une métaphore familiale: "Avant, la voiture, était un enfant unique. Maintenant, comme nous donnons aussi satisfaction aux piétons, aux bus, et aux cyclistes, l'enfant unique à des frères et soeurs..."

    Plus de détails dans l'édition de La Côte de jeudi.

    Retrouvez les horaires des TPN ici.

    Faites-nous part de votre avis sur ce sujet à cette adresse et participez à notre sondage!

     


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    C'est une information à prendre encore avec des pincettes mais, selon toute vraisemblance, les deux référendums glandois ne seront pas tranchés par la population le même jour. Reste à savoir si cela facilitera ou non la compréhension de ces deux dossiers si proches.

    Premier des deux, le référendum contre la construction de la piscine couverte de Montoly à 17,9 millions de francs, pour lequel le comité d’action avait déposé 1743 signatures (1202 étaient requises) le 26 novembre, sera soumis à la population le dimanche 8 mars 2015, date de votations fédérales.

    Le second, contre la hausse d’impôts, et dont le comité devrait débuter prochainement sa récolte de paraphes, ne devrait, lui, pas être soumis au peuple ce même dimanche 8 mars 2015. Volonté de ne pas créer la confusion de la part de la préfecture ? Non, simplement une question de délai. Mais là encore, il implique de parler au conditionnel. En effet, entre la récolte des paraphes et la vérification de ceux-ci, sachant que la récolte sera prolongée due à la période des Fêtes de fin d’année, le processus pourrait ne pas aboutir dans les temps pour le 8 mars. Puisqu’il faut à la préfecture une marge de temps conséquente pour préparer la correspondance.  Ainsi, cette deuxième votation populaire devrait avoir lieu, pour autant bien sûr que la récolte des signatures aboutisse, le 14 juin 2015, autre date de votations fédérales.

    Rappelons, en outre, que ces deux mouvements référendaires sont issus de décisions prises par le Conseil communal durant la soirée du 15 octobre dernier, à une majorité confortable. 


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    Ça y est! Le sémaphore de l'échangeur de Gland, détruit plusieurs mois en arrière, a été remplacé jeudi soir.

    Enfin, dirons certains. Il aura fallu attendre plusieurs mois, mais cette fois le feu et le panneau de signalisation détruits ont été réparés jeudi soir.

    L'intervention, qui a nécessité la présence de quatre véhicules et huit hommes, a débuté aux alentours de 22 heures, jeudi soir. En un peu moins de deux heures, un nouveau panneau flambant neuf a été installé puis testé.  


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    Jeudi soir, au Conseil communal de Gland, la jeune garde du PLR a voulu proposer des mesures d'économie pour le budget 2015. Sans succès, car elle s'était mal préparée.

    Coup manqué pour le PLR, alors que son référendum contre l’augmentation fiscale vient tout juste d’être lancé. Jeudi soir, à l’heure du débat du Conseil communal sur le budget 2015, le parti a vu sa crédibilité vaciller. En cause, un amendement mal préparé soutenu par plusieurs membres et porté par l’une de ses conseillères, Sabine Million-Courvoisier.

    L’amendement en question visait à supprimer dudit budget la création de 5,9 nouveaux équivalents temps plein au sein de l’administration communale. Des places de travail qui doivent permettre à la Ville de faire face à l’augmentation de la charge de travail due, principalement, à la croissance démographique de la ville.

    «Je suis très surprise par ces nouveaux postes», a lancé Sabine Million-Courvoisier à la Municipalité, «en général, on commence par évaluer les besoins puis, dans un deuxième temps, on lance la procédure de recrutement». Le syndic Gérald Cretegny a aussitôt répondu à cette attaque qu’il a qualifiée d’«ahurissante». «A Gland, on dénombre un employé communal pour 166 habitants. Si l’on excepte Lausanne, c’est le taux le plus faible parmi les 26 communes vaudoises les plus peuplées. Nous sommes donc en retard en matière d’engagement de collaborateurs.»

    Amendement irrecevable
    Plusieurs conseillers n’ont pas hésité à défendre la position de la Municipalité. Ce fut notamment le cas d’Yves Froidevaux, conseiller socialiste. Il a notamment rappelé que «la Municipalité a souvent dû bloquer des projets, comme la mise en place des zones 30 kilomètres heure, en raison du manque de personnel.»

    Mais c’est Samuel Freuler, conseiller dans les rangs des Gens de Gland, qui a donné le coup de grâce en pointant l’irrecevabilité pure et simple de l’amendement. «Nous parlons d’un budget, il faut donc avancer des chiffres et non pas des quotas de postes de travail», a-t-il fait remarquer. Le PLR n’est pas parvenu à articuler de chiffres. Ce qui a finalement forcé Sabine Million-Courvoisier à retirer tout bonnement son amendement.

    Retrouvez l'intégralité de cet article dans notre édition de lundi.

     


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    La mise à l'enquête du fast-food s'est terminée le 11 décembre. Pas moins de 117 oppositions ont été déposées au Service de l'Urbanisme.

    Pas moins de 117 oppositions ont été déposées à l’encontre du projet de McDonald’s à Mauverney. C’est ce qu’a indiqué vendredi matin le Service de l’Urbanisme de la ville, au lendemain de la clôture de la mise à l’enquête du fast food. Un «score» qui réjouit Fernando Rodrigues, chef de fil du mouvement d’opposition dont le logement se situe à proximité du terrain choisi par le géant américain. «Je suis très satisfait du résultat. Nous irons jusqu’au bout!», déclare-t-il.

    Parmi les opposants figurent bien entendu de nombreux riverains. Mais pas uniquement. Du moins, c’est ce qu’affirme Fernando Rodrigues. «On trouve également des personnes qui résident à proximité des grands axes routiers qui traversent Gland. Comme l’Avenue du Mont-Blanc par exemple. Ces gens sont déjà gênés par le trafic actuel. Et ils craignent que ce soit encore pire avec l’arrivée d’un McDo», détaille le trentenaire.

    Désormais, la balle est dans le camp de la Municipalité. C’est en effet elle qui décidera si oui ou non les oppositions devront être levées. Mais, pour l’heure, il est encore trop tôt pour connaître la position des autorités. «Avant de statuer, nous devons tout d’abord attendre le retour du Canton sur ce dossier. Il ne le rendra pas avant le début de l’année», déclare Thierry Genoud, municipal en charge de l’Urbanisme.
     


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    Jeudi soir, au Conseil communal, la jeune garde du parti a tenté de proposer des mesures d'économie. Sans succès, car elle s'était mal préparée.

    aguenot@lacote.ch

    Coup manqué pour le PLR, alors que son référendum contre l'augmentation fiscale vient d'être lancé. Jeudi soir, à l'heure du débat du Conseil communal sur le budget 2015, le parti a vu sa crédibilité vaciller. En cause, un amendement mal préparé soutenu par plusieurs membres et porté par l'une de ses conseillères, Sabine Million-Courvoisier.

    L'amendement en question visait à supprimer dudit budget la création de 5,9 nouveaux équivalents plein-temps au sein de l'administration communale. Des places de travail qui doivent permettre à celle-ci de faire face à l'augmentation de la charge de travail due, principalement, à la croissance démographique de la ville.

    " Je suis très surprise par ces nouveaux postes ", a lancé Sabine Million-Courvoisier à la Municipalité, " en général, on commence par évaluer les besoins puis, dans un deuxième temps, on lance la procédure de recrutement ". Le syndic Gérald Cretegny a aussitôt répondu à cette attaque qu'il a qualifiée d'" ahurissante ". " A Gland, on dénombre un employé communal pour 166 habitants. Si l'on excepte Lausanne, c'est le taux le plus faible parmi les 26 communes vaudoises les plus peuplées. Nous sommes donc en retard en matière d'engagement de collaborateurs. "

    Amendement irrecevable

    Plusieurs conseillers n'ont pas hésité à défendre la position de la Municipalité. Ce fut notamment le cas d'Yves Froidevaux, conseiller socialiste. Il a notamment rappelé que " la Municipalité a souvent dû bloquer des projets, comme la mise en place des zones 30 kilomètres/heure, en raison du manque de personnel. "

    Mais c'est Samuel Freuler, conseiller dans les rangs des Gens de Gland, qui a donné le coup de grâce en pointant l'irrecevabilité pure et simple de l'amendement. " Nous parlons d'un budget, il faut donc avancer des chiffres et non pas des quotas de postes de travail ", a-t-il fait remarquer. Le PLR n'est pas parvenu à articuler de chiffres. Ce qui a finalement forcé Sabine Million-Courvoisier à retirer tout bonnement son amendement.

    Au final, le budget 2015, qui comprend l'augmentation d'impôt de 4%, a été accepté à une large majorité par les conseillers. Il présente un excédent de recettes de 251 300 francs et une marge d'autofinancement de 5,53 millions de francs. Les référendaires ont jusqu'au 15 janvier pour obtenir les 1203 signatures qui permettront de soumettre l'augmentation fiscale à la volonté populaire.


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    Pas moins de 117 oppositions ont été déposées à l'encontre du projet de McDonald's à Mauverney. C'est ce qu'a indiqué vendredi matin le Service de l'urbanisme de la ville, au lendemain de la clôture de la mise à l'enquête du fast-food. Un "score" qui réjouit Fernando Rodrigues, chef de file du mouvement d'opposition, dont le logement se situe à proximité du terrain choisi par le géant américain. " Je suis très satisfait du résultat. Nous irons jusqu'au bout! ", déclare-t-il.

    Parmi les opposants figurent bien entendu de nombreux riverains. Mais pas uniquement. Du moins, c'est ce qu'affirme Fernando Rodrigues. " On trouve également des personnes qui résident à proximité des grands axes routiers qui traversent Gland. Comme l'avenue du Mont-Blanc, par exemple. Ces gens sont déjà gênés par le trafic actuel. Et ils craignent que ce soit encore pire avec l'arrivée d'un McDo ", détaille le trentenaire.

    Désormais, la balle est dans le camp de la Municipalité. C'est en effet elle qui décidera si oui ou non les oppositions devront être levées. Mais, pour l'heure, il est encore trop tôt pour connaître la position des autorités. "A vant de statuer, nous devons tout d'abord attendre le retour du Canton sur ce dossier. Il ne le rendra pas avant le début de l'année ", déclare Thierry Genoud, municipal en charge de l'urbanisme.

    Pour rappel, McDo souhaite implanter sa nouvelle enseigne sur un terrain sis à l'intersection de la route Suisse et de l'avenue du Mont-Blanc, au rez-de-chaussée d'un bâtiment commercial qui sera construit prochainement. Le projet prévoit un restaurant de 160 places assises ainsi qu'un drive-in. L'établissement pourrait générer jusqu'à 50 places de travail. AGO


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    Les élus saint-levris ont adopté à l'unanimité, moins une abstention, le règlement communal sur le subventionnement des études musicales. Ainsi, la commune participera au financement de la Fondation pour l'enseignement de la musique (FEM) à raison de 7,50 francs par habitant en 2015. En outre, elle pourra accorder des subsides aux élèves de Saint-Livres inscrits dans une école de musique reconnue par la FEM. Cette aide financière est calculée sur la base des revenus des parents. Ce règlement communal découle de la Loi sur les écoles de musiques (LEM) qui, après avoir été approuvée par les citoyens vaudois, est entrée en vigueur depuis le 1 er janvier 2012. JRI

    Le conseiller communal Michel Duinker a déposé un postulat, lundi 8 décembre, dans le but de mieux sécuriser l'arrêt de bus "Sur les Moulins" dans la commune de Denges. Selon lui, l'accès à l'arrêt n'est pas assez sûr, notamment pour les élèves qui s'y rendent pour le transport scolaire, en raison de la route où les véhicules peuvent circuler à 60 km/h et de l'éclairage insuffisant. Le postulat a été accepté à l'unanimité et demande une réponse de la Municipalité au cours du premier trimestre 2015. PAJ


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    Le 1er juillet, les deux corps de pompiers se sont regroupés au sein d'une même entité.

    dsandoz@lacote.ch

    Vendredi, les pompiers du Service de défense incendie et secours (SDIS) Gland-Serine étaient réunis à Gland pour une assemblée générale pas comme les autres. Comme l'a rappelé d'emblée le commandant Daniel Grosjean, il s'agissait du premier rapport de la nouvelle entité issue de la fusion des secours regroupant les communes de Bassins, Begnins, Burtigny, Coinsins, Gland, Le Vaud et Vich. Elle a été créée le 1 er juillet, soit six mois après les autres regroupements du reste du canton. "Pour nous, 2014 a été une année charnière. Nous avons basculé dans une nouvelle ère", a déclaré Daniel Grosjean. La fusion des deux corps de pompiers a, dit-il, été "un chantier passionnant" , avec parfois des moments de doutes, mais qui a pu aboutir grâce à l'engagement de chacun.

    Au niveau des effectifs qui sont stables, a-t-il précisé, le nouveau SDIS est fort de 120 pompiers, 79 sur le site de Gland et 41 pour Serine. Il se compose de 110 hommes et 10 femmes. "Nous avons la chance d'avoir des entreprises qui jouent le jeu pour libérer leur personnel afin qu'il puisse intervenir en cas de besoin" , a souligné Daniel Grosjean.

    Moins d'interventions qu'en 2013

    Concrètement, l'année 2014 s'est traduite par moins d'interventions qu'en 2013: 74 contre 135. Pour la seule ville de Gland, ce chiffre est passé de 99 à 52. Une météo détestable pendant l'été, quatre fois moins d'inondations liées aux orages dans les communes du bas sont quelques-unes des explications. Avec un petit clin d'oeil au milieu de toutes ces sorties avec le sauvetage d'un chat au chemin... des Oiseaux, à Vich! Ceci étant, ces interventions ont nécessité 850 heures d'engagement. Dans son bilan, Daniel Grosjean a également beaucoup insisté sur la formation des pompiers qui a représenté 3108 heures.

    Des pompiers mieux formés et également mieux équipés. Ils bénéficient d'une tenue de protection au feu de dernière génération. Qui plus est, un nouveau véhicule destiné au chef d'intervention pouvant transporter des passagers a été acquis. Visiblement, la fusion pour les pompiers des communes concernées se traduit par un bel enthousiasme, comme l'ont montré les participants à cette assemblée générale.


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    Les salons Coiffure Jeannette et Lounge Institut ont été victimes de vol.

    C’est dans la nuit de lundi à mardi que le salon Coiffure Jeannette, à la Grand-Rue 4, a été cambriolé. Le ou les auteurs des faits sont entrés par une fenêtre avant de s’emparer de la caisse du salon. Mais aussi de celle de Lounge Institut, spécialiste en manucure et soins divers. Aussi, la voiture de cette dernière entreprise a-t-elle été volée.

    « Ils ont pris l’argent, c’est ce qui les intéresse », explique Jeannette Weber, gérante du salon de coiffure. Quelques dégâts et une de l’argent envolé. Pas de quoi atténuer le moral de la coiffeuse, qui a porté plainte.   


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  • 12/16/14--15:01: Grand-Champ sous les basses
  • Jeudi soir, le Glandois Gab C présentera son DJ set dans le foyer du théâtre. Et sortira pour l'occasion sa "sono" artisanale.

    info@lacote.ch

    Quelque part dans la zone industrielle sud de Gland se trouve le local de musique de Gab C, 19 ans, grand adepte de "Sound Systems". Pour les non-initiés, il s'agit de longues soirées reggae animées par des collectifs de DJ's. C'est avec passion que le jeune Glandois, qui s'est tout d'abord frotté à la guitare, retrace les styles musicaux qui l'ont influencé: reggae, dancehall, dub, rocksteady, ska. Parmi les incontournables, il mentionne bien sûr Bob Marley mais aussi des influences plus digitales, telles que les Anglais de Iration Steppas ou encore les Genevois d'OBF. Il est incollable sur cette culture qu'il s'est forgée grâce à de longues heures passées à surfer sur Internet.

    Gab C rappelle une anecdote sur les "Sound Systems": " Au début, en Jamaïque, ils construisaient leurs propres haut-parleurs qu'ils inséraient dans des armoires ". C'est de là que vient le principe: les DJ's jouent leurs sélections de vinyles plus ou moins rares sur leur propre système de sonorisation mobile, ce qui leur permet d'organiser leurs soirées de manière totalement autonome, et de propager leur message positif.

    C'est à Genève que Gab C a fait ses premiers pas et a décidé de construire lui aussi sa propre "sono". Au bout du lac, il a rencontré Lion Youth, un collectif de disc jockeys local, à qui il a racheté une partie de son système de sonorisation: " Je leur ai racheté des caissons de basse et j'ai fabriqué les autres. Je me suis informé sur Internet, où l'on trouve des plans et des conseils pour construire des haut- parleurs. J'ai dû étudier pour voir ce qui était adapté à mes besoins. Et j'ai gentiment commencé à construire tout ça dans ma cave, sans expérience préalable dans la menuiserie ou le bricolage. "

    Un mur d'enceintes

    Sur ces paroles, il dévoile son mur d'enceintes, composé de plusieurs rangées de haut-parleurs, qui séparent en quatre le spectre des fréquences. De bas en haut, on a les "scoops" (caissons de basses), ensuite les medium-basses, les medium-aigus et les aigus. Tout cela est contrôlé depuis un rack contenant trois amplificateurs de puissance, une table de mixage et une platine vinyle. La disposition des haut-parleurs permet de spatialiser le son.

    En dehors d'occasions officielles, telles que la soirée à l'Afterwork de Grand-Champ, les occasions de sortir ce système de sonorisation sont plutôt rares. En vérité, elles se font surtout lors de soirées non déclarées. " On sort surtout le matériel dans les forêts, lors d'événements dont on ne parle pas ouvertement, afin d'éviter d'éventuels problèmes ", confie Gab C.

    D'où la collaboration avec le Service de la culture de Gland, qui pourrait permettre au mouvement d'évoluer. Gab C surenchérit: " Il y a beaucoup de jeunes artistes dans la région, des chanteurs, mais aussi des gens qui adorent écouter de la musique, j'aimerais pouvoir aussi les promouvoir. "

    Danseurs et rappeurs invités

    Pour voir l'impressionnant mur d'enceintes à l'oeuvre, et écouter la sélection de vinyles entre musiques hybrides et pur reggae roots de Gab C et de son ami Zephyr, 18 ans, chanteur de reggae et rappeur, il faudra se rendre jeudi à l'Afterwork de Grand-Champ. Les deux acolytes seront accompagnés de Destro, qui dansera du "popping" (forme de break dance) ainsi que de deux rappeurs supplémentaires. Leur collaboration a été suggérée par les éducateurs des villes de Nyon et de Gland. Ce sera aussi l'occasion d'écouter les productions maison de Gab C, les sélections de Zephyr, et surtout les grosses basses du "Sound System" artisanal.


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    L'ancien n° 1 mondial Grégory Gaultier a pris part ce week-end à un tournoi à Gland.

    info@lacote.ch

    Très actif dans le domaine du squash, l'ancien joueur professionnel Conor D'Cruz a organisé dimanche au fitness Atlantide, à Gland, un tournoi régional qui a réuni 50 participants, tous licenciés auprès de Squash Romandie. Dans l'idée de promouvoir au mieux ce sport qui lui est cher, le Meyrinois a eu l'idée de confier le rôle de tête d'affiche à l'un des meilleurs joueurs de la planète: le Français Grégory Gaultier. C'est entre deux matches de cette compétition baptisée "Greg Gaultier Challenge" que nous avons rencontré l'ancien n° 1 mondial - et actuel n°2 -, qui a évoqué pour nous la situation de ce sport qui peine à se frayer une place au haut niveau. Dans nos contrées, tout du moins...

    Qu'est-ce qui vous a amené à prendre part à ce "petit" tournoi à Gland?

    Je connais bien Conor (ndlr: D'Cruz), l'organisateur de ce tournoi. J'étais déjà venu faire un stage à Genève qu'il avait mis sur pied au mois de juin. Il essaie de dynamiser notre sport ici en Suisse en faisant venir de grands joueurs, en créant des animations pour faire venir les gens afin de leur montrer à quoi ressemble le haut niveau. Par exemple, cette fois-ci, en dehors du tournoi, il y a également eu un stage destiné à montrer la manière dont on s'entraîne, pour qu'ils puissent un peu goûter à ce que l'on fait au quotidien.

    Comment percevez-vous le squash de haut niveau en Suisse?

    Avec le Zurichois Nicolas Müller, qui est actuellement 17 e au classement mondial, la Suisse possède le meilleur joueur qu'elle ait jamais eu. Et je pense qu'il va encore grimper. Il n'a que 25 ans, il a encore une belle marge de progression devant lui. Pour ce qui est des compétitions, Zurich a accueilli cette année un tournoi professionnel. En 2015, il sera plus gros, avec des meilleurs joueurs, dont certains du top 10 mondial. Cela devrait continuer à progresser d'année en année. Et j'espère qu'un jour il y en aura un en Suisse romande.

    Et du point de vue du public et des médias?

    En Suisse, ce n'est pas un sport majeur. Les gens le pratiquent pour se défouler et ne vont pas plus loin que ça. Dans d'autre pays, notamment en Asie, c'est très différent. Par exemple, en Malaisie, la n° 1 mondiale, Nicol David, qui vient de là-bas, est connue comme Zidane en France. L'importance est la même dans les pays du Commonwealth, où le squash est considéré comme un gros sport. C'est beaucoup plus médiatisé. Les pays forts, comme l'Egypte, ont une quinzaine de joueurs dans le top 50, des écoles de squash avec 500 joueurs, c'est très développé. C'est un des sports favoris après le football. Le gouvernement aide pas mal, les gros tournois sont diffusés sur les chaînes nationales. Maintenant on essaie de faire en sorte que ça suive aussi dans les autres pays.

    Quelle est la situation en France?

    Nous avons eu la chance d'avoir Thierry Lincou, qui a été n° 1 mondial, et derrière, moi je suis arrivé. On a une superbe équipe,qui fait partie des trois meilleures nations, avec des jeunes qui arrivent, comme Mathieu Castagnet (ndlr: actuellement 15 e mondial). Mais il n'y a malheureusement plus de tournoi pro depuis 2009. Mais j'espère qu'il y en aura un bientôt car il ne me reste que deux ou trois ans de carrière devant moi.

    En septembre 2013, la candidature du squash pour intégrer les Jeux olympiques en 2020 n'a pas été retenue. Mais ces dernières semaines, Dick Pound (ndlr: membre du CIO) lui a manifesté son soutien. Qu'en pensez-vous?

    Il se pourrait bien qu'il y ait tout de même une chance pour nous d'intégrer les Jeux à Tokyo. A la base, il avait été décidé par le Comité olympique qu'un nouveau sport devait faire son apparition. Finalement, c'est la lutte, qui était sortie du programme, qui a été réintégrée. Mais le nouveau président du CIO Thomas Bach est favorable à ce qu'un nouveau sport soit tout de même ajouté. Nous attendons donc de voir ce qui va se passer.

    En quoi le squash bénéficierait-il d'une apparition aux JO?

    On espère vraiment intégrer les Jeux car c'est la dernière chose qui peut vraiment nous "booster". Il y a des sports qui ont vraiment décollé grâce aux Jeux. Quand un sport devient olympique, les subventions accordées par l'Etat augmentent, celui permet de mieux se développer. De notre côté, nous disposons depuis quelque temps de meilleurs outils: tous les tournois sont diffusés en streaming, nous jouons sur des courts vitrés, qui sont placés dans des zones où il y a beaucoup de passage, comme par exemple la gare centrale à New York, le port de Hong Kong. C'est la clé pour faire connaître le squash: nous amenons notre sport vers les gens, ce ne sont pas les gens qui doivent se déplacer. C'est vraiment un plus qui me rend optimiste quant à notre évolution.


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  • 12/17/14--15:01: Les Glandois ont du coeur
  • Cette action de Noël permet d'offrir des cornets et un repas samedi.

    Inscriptions : jusqu'au 19 décembre par téléphone au 079 901 35 99, par mail, repas@bistrotsducoeur.org; www.bistrotsducoeur.org. Action des Cornets du coeur : www.cornetsducoeur.ch et www.jci-lacote.ch

    info@lacote.ch

    A 9 heures sur le parking du complexe de Grand-Champ, à Gland, samedi dernier, les bénévoles des Bistrots du coeur s'activaient déjà à remplir leurs voitures de "cornets du coeur", des sacs remplis de bonnes choses qui sont ensuite distribués aux bénéficiaires de l'association. Cette opération, visant à offrir aux personnes seules ou dans le besoin quelques mets de fête mais aussi un peu de compagnie, a été reprise en 2011 par l'association qui, elle, a vu le jour en 2008. Fruit de la collaboration entre la JCI - Jeune chambre internationale (anciennement Jeune chambre économique) et la société culturelle Evento, les Bistrots du coeur organisent chaque année cette action de Noël, mais aussi un repas gratuit qui aura lieu le 20 décembre dès 18h dans la salle polyvalente de Montoly.

    L'actuel président, Rafael Lopez, laissera sa place au 1 er janvier 2015, après trois ans de mandat, à Sébastien Guillet, déjà très impliqué dans l'association. Les deux hommes semblent satisfaits à l'heure actuelle: "Nous comptons environ 160 bénéficiaires dont certains qui reviennent d'année en année. Nous prévenons toujours les personnes par courrier 2 ou 3 semaines avant la préparation des cornets et si elles n'ont plus besoin de notre aide, elles nous le font savoir." Les cornets contiennent, entre autres, des produits tels que vin, fondue, foie gras et le fait de les apporter directement au domicile des personnes concernées donne l'occasion aux bénévoles de soulager un moment la solitude de certains.

    Etendre l'action sur La Côte

    Quant à savoir si l'action des Bistrots du coeur pourrait couvrir plus de terrain, on sent que la volonté ne manque pas mais plusieurs éléments entrent en ligne de compte: "L'opération des bistrots se concentre sur Gland, mais la JCI, l'association "mère" en quelque sorte, rayonne sur toute la région de La Côte (...) Nous aimerions étendre notre action mais on travaille aussi à côté, nous avons tous une famille et, du coup, le problème est de trouver du temps. La deuxième chose évidemment, c'est les fonds qu'il faudrait trouver en plus. " Pour l'instant, une des principales sources de financement, c'est le bar "La Taverne" que les bénévoles de l'association tiennent chaque année dans l'enceinte du camping de Paléo. "Une trentaine de bénévoles font des tournus, déjà avant le début du festival, pendant et un peu après", souligne Sébastien Guillet.

    Enfin, les deux hommes reviennent sur le fameux repas de Noël de samedi prochain, 8 e édition du genre: "Le repas a été financé en majorité grâce à l'appel aux dons que l'on a fait passer dans le tous-ménages. Pour ce qui est du nombre de participants, l'année passée nous avons eu environ 90 inscrits. Le but de ce repas, c'est surtout que les gens qui en ont besoin soient entourés, que l'on se mélange; nous répartissons d'ailleurs les bénévoles entre les tables pour faire parler les gens."

    Fondue chinoise samedi

    Au menu de la soirée 2014, une fondue chinoise, un magicien et un karaoké, de quoi remplir les estomacs et les coeurs. "Nous avons également un système de voiturage pour les personnes qui auraient des difficultés à se déplacer", précise Rafael Lopez. Vous l'aurez compris, aucune raison de rester seul chez soi samedi prochain .


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    Edith Lang et Carole Reuge proposent un concert festif ce dimanche.

    Carole Reuge, à la flûte traversière, et Edith Lang, à l'orgue, donneront ce dimanche (17h) un concert de Noël au temple de Gland. Les trois pièces italiennes en duo des Vénitiens Marcello et Vivaldi, ainsi que de Locatelli (1695-1764) au programme, ont été choisies par les musiciennes en raison de leur caractère gai, joyeux, convenant bien à l'esprit de Noël. Le 3 e mouvement de la sonate en la de Vivaldi (tirée du "pastor fido") est une pastorale, pièce typique de la période de Noël.

    Les pièces pour orgue seul, allemandes, sont des mélodies de chorals. Ces cantiques sont connus et chantés durant cette période ("In dulci jubilo" et brillante "Etoile du matin"). Les autres morceaux présentés proviennent de Provence. Là-bas, ces mélodies populaires sont jouées sur de petites flûtes, tambourins et instruments typiques. L'orgue de Gland se prête bien à ces partitions avec ses magnifiques jeux de petite flûte, cromorne, cornet, trompette.

    Interdiction de jouer dans les églises au XVIII e siècle

    Edith Lang jouera "Joseph est bien marié" de Balbastre (1727-1799). Pour la petite histoire, à son époque, ces Noëls rencontraient un tel succès que les curés en avaient interdit l'exécution à l'église. Ils avaient compris que les paroissiens venaient plus pour écouter cette musique que pour la messe! Balbastre les jouait alors chez lui au clavecin. COPIN/COM


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