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La Côte - News

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    La pratique des cadeaux de Noël n'a plus vraiment cours dans les entreprises, tant publiques que privées d'ailleurs. Les patrons préfèrent organiser des agapes de fin d'année pour réunir leurs collaborateurs.

    Si le patron du Paléo Festival de Nyon choisit lui-même les cadeaux pour ses employés, Daniel Rossellat fait figure d'exception parmi les entreprises de la région. Au sein de la coopérative vigneronne Uvavins, basée à Tolochenaz, les cadeaux sont réservés aux anniversaires ou aux départs à la retraite. Du côté de la société de transpsort Duperrex Frères à Ballens, on considère que la mode des étrennes est dépassée, surtout en ces temps de récession. Les collaborateurs cherchant avant tout à disposer d'un meilleur pouvoir d'achat, l'entreprise privilégie donc les gratifications salariales.

    Cependant, cet apparent ascétisme ne signifie pas que les sociétés renoncent à marquer le coup à l'occasion des fêtes de fin d'année. Toutes ou presque organisent des agapes. En la matière, la banque en ligne Swissquote, établie à Gland, fait fort. Avec un budget oscillant entre 100 000 et 200 000 francs, la société met sur pied un véritable événement pour ses 450 employés. La banque en a même fait son image de marque. En ville de festivals qu'elle est, Nyon n'est pas en reste, puisqu'elle invite régulièrement des humoristes de renom pour animer son traditionnel dîner-spectacle du mois de décembre.

    Plus de détails et de réactions dans nos éditions payantes de Noël.


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    Fini le temps des cadeaux aux employés. Les patrons choisissent de marquer le coup avec un repas de fin d'année.

    daniel.gonzalez@lacote.ch

    Si Noël est la fête de famille par excellence, les entreprises ont depuis longtemps choisi cette occasion pour faire un geste à l'égard de leurs employés, histoire de les remercier pour l'année écoulée. "Nous offrons des cadeaux personnalisés aux collaborateurs. D'ailleurs, je m'efforce de les choisir moi-même , indique Daniel Rossellat, directeur du Paléo Festival. Ce sont aussi bien des caisses de vin, sauf pour les apprentis, précise-t-il , des coffrets contenant des huiles essentielles, des paniers garnis, des verres à dégustation que des bons pour le cinéma. Le souci est de le faire avec coeur, la valeur financière importe peu." Le budget "cadeaux" - celui-ci comprend aussi les anniversaires, par exemple - pour les 55 employés du festival oscille entre 15 000 et 20 000 francs par année. Dans le paysage régional, Paléo semble faire figure d'exception, la plupart des entreprises se contentant parfois de très peu, lorsque les présents ne sont pas tout bonnement absents.

    L'emploi, un cadeau en soi

    "Nous n'offrons rien. Par contre, nos employés reçoivent un petit quelque chose pour leur anniversaire et leur départ à la retraite" , indique Thierry Waltz, directeur de la coopérative vigneronne Uvavins. Un discours qui rejoint celui d'Yvan Duperrex, vice-directeur de Duperrex Frères. "Avec une économie en récession, nous leur faisons déjà le cadeau d'avoir du travail." La société de transport ballensarde se contente d'une augmentation de salaire régulière tous les cinq ans. "Aujourd'hui, les gens veulent de l'argent et le dépenser comme ils l'entendent. Les cadeaux, c'est dépassé. Nous préférons donner du pouvoir d'achat à nos employés." Sur la base de l'exemple des administrations communales de Nyon et Rolle, on observe aussi la disparition des étrennes dans le secteur public.

    Cet ascétisme ambiant ne signifie pas que Noël ne peut pas être festif pour autant. Les repas de fin d'année sont ainsi monnaie courante et certains sont attendus avec impatience par les collaborateurs. "Tous les ans, nous organisons une fête devenue légendaire, lors de laquelle nous réunissons nos 450 employés , détaille Marc Bürki, directeur de la banque en ligne Swissquote. La compétition pour la matière grise est très forte, cette soirée fait donc partie de l'image de marque de l'entreprise." Pour un budget compris entre 100 000 et 200 000 francs, la société glandoise met sur pied un véritable petit événement hors de ses locaux en invitant DJ, danseurs ou magiciens. Le secteur public n'est pas en reste, comme en témoigne l'exemple de la commune de Nyon. Celle-ci fait honneur à son statut de ville de festivals en allouant 27 000 francs de budget à la mise sur pied d'un dîner-spectacle pour ses 300 employés. "Nous privilégions les spectacles d'humour pour égayer l'ambiance. En 2013, nous avons accueilli le duo 120 secondes et cette année Brigitte Rosset" , indique Ginette Ritter, secrétaire municipale adjointe. Mais grandiose ou pas, le repas de fin d'année sert surtout à "réunir les collaborateurs" , comme le résume Christian Perrin, administrateur de l'entreprise de construction du même nom.


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    Projet de nouveau bâtiment abritant classes et unité d'accueil pour élèves aux Perrerets.

    Une construction pavillonnaire et modulaire sur trois étages, rez-de-chaussée inclus. Voici, en une phrase, le descriptif du nouveau bâtiment qui doit sortir de terre sur le site scolaire des Perrerets, à Gland. Sa mise à l'enquête a été ouverte le 17 décembre et court jusqu'au 15 janvier.

    L'infrastructure pourrait entrer en service au mois de juillet 2015, si elle ne rencontre pas d'opposition.

    Ce pavillon abritera tout d'abord une Unité d'accueil pour écoliers (UAPE). Ce lieu sera principalement destiné aux enfants se trouvant dans leurs deux premières années d'école enfantine. Il proposera l'accueil de midi avec repas.

    L'UAPE ouvrira également tôt le matin avant les heures de cours et en fin d'après-midi. Le service sera géré par le centre de vie enfantine "La Ruche", intégré dans le réseau d'accueil des toblerones. Il pourra accueillir jusqu'à 96 enfants.

    De quoi manger à midi et de nouvelles classes

    Dans ce bâtiment prendra aussi place une "Pause-Déj", soit une structure d'accueil pour le repas de midi destinée aux enfants scolarisés à Gland en classes enfantines (cycle initial) et en classes primaires (cycles primaires 1 et 2). Elle pourra accueillir jusqu'à 70 enfants. Enfin, quelques salles de classe seront aussi installées dans le pavillon.

    Le coût total des travaux s'élèvera à 5,45 millions de francs. Un bâtiment du même type a déjà été construit sur le site de Mauverney.

    Ce nouveau bâtiment à usage scolaire et parascolaire permettra à la ville de faire face à un accroissement de la population sans précédent. Gland compte actuellement un peu plus de 12 000 habitants. Mais, selon les projections, la commune pourrait atteindre les 14 500 habitants d'ici 2020. Ce qui aménerait alors près de 450 élèves supplémentaires. AGO


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    Des cours de patinage artistique sont proposés à Grand-Champ.

    info@lacote.ch

    Il est 8h30 en ce dimanche de décembre. Hugo Schüpbach, responsable de la patinoire de Gland, passe déjà sa machine sur la glace afin de la lisser avant l'arrivée des patineurs. Mais on ne parle pas ici de sportifs du dimanche: c'est un cours de patinage artistique qui se prépare. Dispensé à deux jeunes pratiquantes par Séverine, professeure de cirque à l'Elastique citrique de Nyon.

    L'enseignante aux longs cheveux noirs et au sourire avenant donne ces leçons de patinage artistique depuis deux ans déjà. Elle possède un profil très polyvalent, comme elle aime à le dire, puisque sa profession de base est celle de fleuriste/horticultrice, bien qu'elle ait toujours été gymnaste. " L'été, comme nous avions une grande pause en gymnastique, j'allais faire du cirque. J'ai dû changer d'orientation professionnelle par la suite, j'ai alors postulé à l'Elastique citrique, qui m'a engagée ", raconte-t-elle.

    Intérêt grandissant

    Cette sportive patine également depuis ses 20 ans, en plus de la gym, pour se changer les idées. " Ce qui me plaît dans le patinage, ce n'est en tout cas pas le côté ??fille''. Car dans les vestiaires, il y a énormément de crêpage de chignon. C'est le revers de la médaille ", déclare-t-elle en riant. " Par contre, de danser, en quelque sorte dehors, au frais, ça me convient bien ".

    Les cours qu'elle dispense à Gland se sont mis en place par le bouche-à-oreille. Ainsi, en plus de ce cours du dimanche matin, un autre suit pour des enfants d'un niveau moins élevé, lorsque la patinoire ouvre au public. Et, le jeudi, des mamans qui pratiquent l'école à la maison amènent leurs enfants âgés de 3 à 14 ans afin qu'ils puissent exercer une activité physique.

    Depuis que Jade et Katrin, les deux premières patineuses de Séverine, ont commencé, quelques autres jeunes filles se sont jointes à leur horaire afin de bénéficier du calme; lorsque la zone est remplie, il y a peu d'espace pour les figures...

    Pas, pirouettes et sauts

    La leçon commence. Le calme du petit matin est maintenant rompu par le bruit des lames sur la surface gelée. Jade et Katrin s'entraînent sous les yeux brillants de leurs parents, travaillant d'abord souplesse à la paroi puis divers pas, pirouettes et sauts avec la grâce et la légèreté de deux ballerines.

    L'un des papas, Nicolas Frautschi, est très satisfait de ces leçons: " Nous tenons à remercier la commune pour cette patinoire et pour la possibilité laissée aux filles de s'entraîner ici. Les cours de Séverine leur apprennent à se mettre en harmonie avec la musique, à exprimer d'avantage leur côté artistique. Elles font partie d'un autre club, qui est très bien, mais où l'aspect technique est plus important ", explique-t-il. En effet, l'enseignante alterne musiques aux rythmes lents puis plus rapides, identifie sur quels tempos ses élèves sont davantage à l'aise. Katrin et Jade improvisent: " L'improvisation, c'est important " déclare leur professeure, " il faut penser puis enchaîner. Ça se passe dans la tête mais le corps doit suivre ".

    Pour le moment, pas de projet de compétition pour la petite équipe glandoise. " Ici, c'est à la bonne franquette! ", lance Séverine, qui déclare tout de même qu'elle s'adaptera en fonction de la demande. En somme, un joli travail qui semble satisfaire parents et enfants. Une motivation suffisante pour s'extirper de son lit le dimanche matin!


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    Journaliste à l'Info en continu pour le journal "La Côte", Samuel Schlapbach est décédé lundi 29 décembre des suites d'une courte maladie.

    L'Info en continu a perdu l'un des siens: Samuel Schlapbach. Ce journaliste expérimenté était en charge de l'animation, de l'enrichissement et de la mise en avant sur les réseaux sociaux des contenus de votre site www.lacote.ch et des applications liées. Il est décédé lundi 29 des suites d'une courte maladie qu'il a combattu avec courage, entouré de l'amour des siens. 

    C'est avec une infinie tristesse qu'une page se tourne car Samuel était l'un des premiers de sa rédaction à avoir relevé le challenge de l'internet et du multimédia. Il avait 50 ans. En octobre 2011, il avait pris la responsabilité du site de "La Côte". Pour lui qui venait du monde sportif, c'était un défi professionnel important qu'il a parfaitement réussi.

    Au sein de l'équipe de l'Info en continu, constituée des journalistes multimédias du groupe ESH Médias auquel appartient le journal "La Côte", il a su apporter son professionnalisme et partager ses connaissances et sa bonne humeur. C'est un ami qui nous quitte.

    Samuel était aussi apprécié pour sa bonhomie, sa générosité, sa soif de tout comprendre et de bien faire.

    Toutes nos pensées vont à sa famille et tout particulièrement à son épouse Juliette et ses trois enfants Aurian, Naomé et Maëline.

    Les obsèques seront célébrées le mercredi 7 janvier à 14 heures au temple de Gland.


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    Notre rédaction a perdu plus qu'un collègue, un pilier, une mémoire et surtout un ami. Les milieux sportifs et associatifs pleurent un des leurs.

    dsandoz@lacote.ch

    Les paysages sont blancs mais l'ambiance est sombre au sein de la rédaction de "La Côte", dans les milieux sportifs et plus généralement dans les cercles associatifs de Nyon et de sa région. Samuel Schlapbach s'est éteint lundi matin après avoir lutté avec courage et discrétion contre une maladie qui a eu raison de lui en quelques semaines seulement.

    Un journaliste se doit d'expliquer les causes. Et "Schlap" n'avait jamais perdu ce côté rigoureux du scientifique qu'il avait été sur les bancs de l'Uni de Genève en physique. Mais force est d'avouer qu'expliquer ce malheur nous est impossible. "Cancer foudroyant" , exprime-t-on dans son entourage. Le verdict est froid et le choc reste tout aussi intense.

    Il y a moins d'un mois, Samuel était parmi nous, à son poste de rédacteur pour l'info en continu sur nos sites web. Lundi à l'aube, il a expiré son dernier souffle.

    Incompréhensible de la part de "Sam l'increvable", lui qui surpassait bien des jeunes générations jusqu'aux petits matins du Paléo Festival, lui qui n'hésitait pas à chevaucher son vélo pour partager un repas à Morges ou à Saint-Cergue.

    Transmetteur et conciliateur

    Certes, l'enfant du quartier de Mafroi avait perdu sa chevelure ébouriffée des années 1980, mais vu la forme physique du gaillard, personne n'avait vraiment réalisé que ce pilier de la rédaction de "La Côte", du Handball Club de Nyon et de l'Elastique citrique avait soufflé 50 bougies ce printemps. Jusqu'au mois d'octobre dernier, été comme hiver, Samuel Schlapbach se promenait à manches nues, exhibant la gamme complète des T-shirts Staff de Paléo.

    De ses années d'enseignement de maths et physique au collège de Nyon-Marens, il avait conservé ce goût de la transmission. Tous les jeunes journalistes qui l'ont côtoyé en plus de deux décennies dans nos bureaux ou sur le bord des terrains de sport conservent de lui un souvenir rayonnant. "Roi des types" est le qualificatif qui revient spontanément et en nombre.

    "Déjà petit, il avait ce côté conciliateur et un grand sens de l'amitié et du partage" , se souvient un ami d'enfance qui souligne le côté pudique du personnage. "Jamais il n'a cherché à se mettre en avant, mais il était toujours prêt à participer, à construire." Des montages archaïques de karts pour descendre la Vy-Creuse, Samuel Schlapbach est ensuite passé aux choses plus sérieuses en entrant à l'Ecole d'ingénieurs, à Genève.

    Là, il put concilier la technique à sa passion pour le ciel et les étoiles en s'adjugeant un diplôme en aérotechnique.

    Fan de sport, Samuel Schlapbach ne resta que quelques années dans son rôle d'instituteur. Cela a suffi à générer des salves d'hommages au "Prof Sam" émanant d'anciens élèves, hier après-midi sur les réseaux sociaux.

    Un métier pour une passion intarissable

    En 1993, l'opportunité et sa passion pour les sports le conduisent à entrer à la rédaction de "La Côte". Fort de ce job, il allait encore accroître son réseau déjà bien dense et le nombre d'amis rencontrés sur les pelouses et salles de gym de la région. Il rejoint également le comité de l'Association des sociétés sportives nyonnaises, s'engageant dans l'organisation et il ne lâche jamais la petite balle de cuir du handball au sein du HBC Nyon.

    Ses programmes du week-end fort chargés ne l'ont pas empêché de trouver l'amour en la personne de Juliette, avec laquelle ce fils unique fonde une famille de trois enfants Aurian, Naomé et Maëline.

    Dans le sillage de ses enfants, tous les trois engagés dans l'Elastique citrique, Samuel devint aussi un bénévole très actif au service de l'école de cirque. Bouche bée devant les spectacles des jeunes acrobates, on retrouvait en lui l'enfant ébahi devant les étoiles, même si celles-ci n'étaient plus au ciel mais dans les yeux, suscitées par la magie du cirque.

    "Le seul truc qui parvenait à le mettre vraiment en rogne, c'était de perdre au handball. Là, il pouvait voir rouge" , confie un proche.

    Nous, on aurait bien voulu qu'il s'énerve encore une fois, au terme de ce match fulgurant contre la maladie. Mais le combat était inégal... Une cérémonie d'adieu aura lieu mercredi 7 janvier à 14 heures au Temple de Gland.


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    Le village ne parvenait plus à rembourser ses emprunts. Une urgente cure d'austérité a permis d'éviter le pire.

    daniel.gonzalez@lacote.ch

    "Nous vivions depuis longtemps au-dessus de nos moyens!" Le moins que l'on puisse dire, c'est que Valérie Jeanrenaud n'y va pas par quatre chemins. Les propos de la municipale des finances sont aujourd'hui à la mesure de la situation de crise dans laquelle se trouvait Burtigny il y a peu. "La commune était en cessation de paiement durant l'été." Depuis, les choses sont peu à peu rentrées dans l'ordre. Le Conseil général vient d'ailleurs d'approuver à une large majorité le budget 2015, qui prévoit 13 500 francs de déficit. L'an dernier, les autorités l'avaient estimé à près de dix fois plus.

    Baisse des salaires

    Si la commune est parvenue à s'extirper de l'ornière, cela ne s'est pas fait pas sans heurts. "Nous avons dû réaliser des économies drastiques" , résume la municipale. Le poste des forêts a ainsi été revu à la baisse de manière à dégager une économie de près de 100 000 francs. "Il y aura simplement moins de luxe" , assure Valérie Jeanrenaud. Moins de luxe, certes, mais surtout des baisses de salaire. Ceux qui paient le plus lourd tribut sont les employés de l'administration, qui ont dû se résigner à réduire leur taux de travail de 20%. "Nous ne l'avons pas fait de gaieté de coeur. C'est d'autant plus délicat que nos collaborateurs approchent de l'âge de la retraite." Ne parvenant plus à assumer ses tâches, la secrétaire communale a finalement démissionné avant les fêtes.

    Comment en est-on arrivé là? "Nous n'avons pas cherché de coupable, mais plutôt à nous en sortir et à éviter une mise sous tutelle" , répond Valérie Jeanrenaud. Pour autant, n'y a-t-il pas eu une mauvaise gestion du ménage communal? Le syndic Marcel Dill réfute: "Il y a peut-être eu un peu de négligence par le passé, mais les temps ont surtout changé. Nous sommes passés d'un village de paysans à celui de pendulaires. Les citoyens, surtout des familles et des retraités, demandent toujours plus de prestations et la commune a de moins en moins de revenus."

    Mise en séparatif des eaux claires et usées, création de trottoirs, installation d'un éclairage public, la commune a déboursé des millions durant la dernière décennie. " C'est comme une vieille baraque; vous ne faites rien pendant des années et soudain vous devez réaliser de multiples travaux" , décrit le chef de l'exécutif.

    Confiance en l'avenir

    Malgré tout, l'optimisme est de mise. Grâce à l'engagement d'une nouvelle boursière, officiant auparavant comme directrice financière au sein d'une banque privée, la Municipalité a pu mettre la main sur de potentielles sources de revenus à court terme. "Notre tarif pour l'eau est le plus bas du canton, nous allons donc l'augmenter. Les municipaux percevront également des émoluments pour leurs interventions. Nous sommes probablement les derniers à travailler gratuitement" , indique Valérie Jeanrenaud. Par ailleurs, l'Etat doit valider au début de l'année le Plan partiel d'affectation (PPA) concernant le terrain situé sous l'auberge communale. De quoi permettre la construction de logements et attirer de nouveaux contribuables "aux revenus fiscaux intéressants" , comme l'espère la municipale. Celle-ci évoque aussi une possible extension de la zone artisanale en direction de la déchetterie avec l'appui des communes voisines et du Conseil régional, pour attirer des entreprises sur son sol et générer de nouvelles rentrées fiscales. Mais pour que le projet se concrétise, la commune devra d'abord entrer en contact avec le propriétaire de la parcelle susceptible d'accueillir les artisans. "Nous ne serons jamais une commune riche, mais les solutions d'avenir existent." Et la municipale de lâcher le mot "fusion". Si Burtigny a entamé des discussions avec ses consoeurs du "haut" que sont les communes de Bassins, Le Vaud, Longirod, Marchissy et Saint-George, aucune démarche concrète n'a pour l'heure été entreprise. Et pour cause: "Qui voudrait se marier avec une commune pauvre?" , note à juste titre le syndic.


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    L'Association des cavaliers du Léman a créé, en collaboration avec la police, des chandails préventifs.

    Relancée il y a deux ans par Anita Raverdino, gérante de l'écurie Denogent à Gland, et présidée par Michaël Gaumann, palefrenier et agriculteur, l'Association des cavaliers du Léman dresse un bilan positif au sortir de cette année 2014, avec, en prime, la concrétisation d'un projet important: la création de gilets fluorescents pour cavaliers.

    L'idée a émergé dans un souci d'entente avec les usagers de la route, mais aussi pour offrir plus de sécurité aux cavaliers qui doivent emprunter les voies goudronnées. "Nous avons travaillé avec la police de Bursins pour élaborer des gilets qui soient homologués, explique la vice-présidente. Le but de l'ACL est de sortir les chevaux des routes avec un réseau cohérent. Nous avons pris cela en charge; c'est financièrement lourd mais indispensable pour éviter les accidents. En attendant, il nous faut faire un pas vers les conducteurs", ajoute encore Anita Raverdino

    Des précautions à prendre

    En effet, le cheval est considéré comme un véhicule, mais peu de conducteurs savent réellement comment réagir en sa présence. "Théoriquement, un automobiliste, un motard ou un cycliste devrait adapter sa conduite lorsqu'il se trouve à proximité d'un cheval", déclare le président de l'association. En d'autres termes, il faudrait ralentir en dépassant l'animal ou, dans le cas d'une route étroite, attendre les indications du cavalier pour ne pas risquer de percuter un véhicule roulant en sens inverse. Mais les personnes qui montent à cheval doivent également être au courant du code de la route et se montrer vigilants. Les gilets ACL ont d'ailleurs été pensés pour une meilleure communication; deux modèles sont produits: un gilet simple afin d'être mieux vu et un autre, comportant le signe "L" comme celui des apprentis-conducteurs pour signifier qu'il s'agit soit d'un jeune cheval, soit d'un cavalier peu expérimenté . "Les écuyers et propriétaires d'écurie ne devraient pas laisser de jeunes enfants partir seuls en balade, car même après la formation de brevet de cavalier classique, ils ne savent pas nécessairement gérer un cheval en extérieur. Par contre, lors de promenades en groupe, le gilet constituera une sécurité supplémentaire", assure l'enseignante.

    On l'aura compris, l'ACL espère que ses gilets ouvriront la voie à une évolution dans les relations parfois difficiles entre cavaliers et automobilistes. Dans le même temps, le balisage des tracés établis est en cours et le comité espère voir son réseau de pistes s'agrandir en 2015, avec peut-être plus de membres. "Le cheval est notre dénominateur commun, notre objectif principal est de créer du dialogue autour de lui et de rassembler propriétaires, cavaliers, amateurs, agriculteurs de tous horizons" concluent-ils en choeur. MPO


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    Un incendie s'est déclaré mercredi matin dans le parking souterrain d'un immeuble locatif à Gland. Le sinistre a été circonscrit peu après 11 heures.

    C'est aux alentours des 8h15 que les pompiers ont accouru aux abords de la gare de Gland, où une épaisse fumée noire envahissait la rue. 

    L'incendie s'est déclaré dans le parking souterrain d'un immeuble locatif de la Route de Nyon 6B. Trois véhicules ont été la proie des flammes. Aucun blessé n'est signalé. Un peu après 11 heures, la police annonçait la maîtrise du sinistre. 

     


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    Un incendie s'est déclaré mercredi matin dans le parking souterrain d'un immeuble locatif à Gland. Le sinistre a été circonscrit peu après 11 heures. C'est aux alentours des 8h15 que les pompiers ont accouru aux abords de la gare de Gland, où une épaisse fumée noire envahissait la rue. L'incendie s'est déclaré dans le parking souterrain d'un immeuble locatif de la route de Nyon 6B. Trois véhicules ont été la proie des flammes. Aucun blessé n'est signalé. Un peu après 11 heures, la police annonçait la maîtrise du sinistre. RH


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    Exterminé au XIX e siècle, le lynx est réintroduit en Europe de l'Ouest dès les années 1970. Il a montré qu'il peut à nouveau vivre dans nos contrées qui sont marquées par la présence humaine. Pour sa première conférence de l'année, ce jeudi, le Cercle des Sciences naturelles Nyon-La Côte a invité Fridolin Zimmermann, spécialiste du lynx puisqu'il y a consacré une thèse et de multiples recherches. Le scientifique parlera du lynx dans le Jura vaudois et effectuera un bilan de sa présence.

    Il existe encore de nombreuses régions en Suisse où le lynx pourrait s'installer. Bien que certaines populations passent par des phases de haute densité, elles restent petites et sont cantonnées sur un espace restreint. Les raisons de cette lente progression sont multiples. L'habitat du lynx, en particulier dans les Alpes, est fragmenté. Contrairement au loup, le lynx est un mauvais colonisateur. Le fort taux de consanguinité lié au nombre restreint de lynx qui ont été réintroduits dans les années 1970 pourrait également avoir un effet négatif sur la survie de l'espèce à moyen ou long terme. C'est pourquoi il faut surveiller la génétique des populations de lynx. Son avenir en Suisse dépendra des solutions qui seront apportées à la gestion des conflits avec l'homme et de la place que nous sommes prêts à lui laisser.

    Lors de sa présentation, Fridolin Zimmermann informera sur "la biologie, l'écologie et les conflits qui résultent du retour du lynx en Suisse et mettra en lumière les perspectives et les opportunités que cela représente." De courtes vidéos et des photographies de Jacques Berlie et Gilbert Paquet illustreront la conférence. COM


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    Au 1er janvier, Cédric Rossier a repris les rênes des écoles secondaires de Gland. Un nouveau rôle qu'il apprivoise avec sérénité.

    aguenot@lacote.ch

    Jeans, baskets et chemise hors du pantalon. Lors de notre rencontre, à la veille des vacances de Noël, Cédric Rossier n'a pas encore le look de la fonction qu'il s'apprête à endosser. Pourtant, c'est bien lui qui a été choisi pour devenir, à 37 ans, le nouveau directeur des écoles secondaires de Gland. Après huit années passées à Nyon-Marens, dont cinq en tant que doyen d'établissement.

    " J'ai toujours refusé d'exercer un métier où l'on doit porter l'uniforme ", explique-t-il, " mais il est clair que, désormais, je ne porterai plus de baskets et mettrai ma chemise dans mon pantalon pour aller travailler. "

    Ce refus du complet veston n'a pas empêché ce natif de Vevey, aujourd'hui établi à Lausanne, de gravir les échelons. Avec une rapidité déconcertante. Puisque son diplôme d'enseignant (français et histoire), il n'en dispose que depuis 2007. " J'avoue que je n'avais pas pensé qu'une telle opportunité arriverait aussi vite. Mais on est venu me chercher. Une telle occasion, ça ne se refuse pas. Et puis j'avais envie de me lancer un nouveau défi ", confie-t-il.

    Ce qui a joué en sa faveur? Son engagement, son dynamisme - il a notamment lancé et dispensé des cours de théâtre facultatifs à Nyon-Marens et mis au programme de nombreuses sorties culturelles - et un CAS, ou Certificate of Advanced Studies, en direction d'institution de formation. Un diplôme postgrade qui inclut des cours de management et de ressources humaines.

    " Tu verras, tu finiras prof! " Sa famille l'avait prédit. Il aura pourtant fallu du temps avant que l'enseignement ne devienne une évidence pour Cédric Rossier.

    Un "dirlo" historien

    Son truc, c'était l'histoire -vaudoise en particulier - qu'il a étudiée à l'Université de Lausanne. Une passion qui le dévore depuis l'adolescence et à laquelle il n'a pas totalement renoncé. Il dirige actuellement la revue "Les Annales veveysannes", " une publication bisannuelle qui dispose d'un large écho auprès des spécialistes ", informe le trentenaire.

    Pourquoi n'a-t-il pas brigué une carrière d'historien à plein-temps? " Trouver une place dans une université est très difficile. Et la compétition est rude ", répond-il.

    Sa Licence en poche, en 2003, il postule au Centre de formation continue de l'Université de Lausanne. On l'engage. Il s'occupe des tâches administratives puis finit par dispenser quelques cours. Un déclic. " C'est là que l'enseignement a commencé à signifier réellement quelque chose pour moi ", dit-il. A 28 ans, il décide de s'inscrire à la Haute école pédagogique de Lausanne. A trente ans, il en ressort diplômé.

    Nouveau défi

    Moins d'une décennie plus tard, Cédric Rossier se retrouve donc à la barre d'un établissement de 450 élèves et 50 enseignants. Un nouveau rôle qu'il aborde avec sérénité et dont il a déjà une idée bien précise. " Un bon directeur doit faire respecter les règles mais aussi être un incitateur ", affirme-t-il.

    Quant à sa vision de l'école, elle est, elle aussi, très claire. " Je l'envisage comme un lieu d'émulation cadré par des adultes. " Sa "patte" sera vraisemblablement culturelle. Axée sur le théâtre, notamment, sa seconde passion. Il envisage d'ailleurs de monter des collaborations avec le théâtre de Grand-Champ.

    S'il confie que l'enseignement à proprement parler lui manquera peut-être un peu, il sait d'ores et déjà ce qu'il ne regrettera pas: " Les piles de travaux à corriger! "


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    La société de restauration Takinoa veut investir les locaux inoccupés de la place Bel-Air.

    Vides depuis la mi-septembre, les locaux de l'ancienne poste de la place Bel-Air ont trouvé preneur. La société de restauration Takinoa veut en effet y implanter son nouveau point de vente. Vendredi, elle a mis son projet à l'enquête publique. " Il s'agira d'un espace de 80 m 2 qui comptera 25 places assises ", indique Fabrice Sorlat, directeur de l'entreprise.

    Ce dernier souhaite ouvrir son nouveau restaurant le plus rapidement possible. " Idéalement, à la fin du mois d'avril ", dit-il. Un délai réaliste si aucun opposant au projet ne se fait connaître d'ici le 8 février, date de la clôture de la mise à l'enquête.

    Par ailleurs, Fabrice Sorlat indique qu'un tea-room devrait également voir le jour dans l'espace qui abritait les anciens guichets. Il ne sera pas tenu par Takinoa mais par un boulanger qui possède déjà un commerce dans les hauts de Nyon.

    Ouverture à Gland

    Takinoa est en pleine expansion sur l'arc lémanique. Le 26 janvier, la société ouvrira ainsi un point de vente à Gland, dans l'un des modules Streetbox du chemin du Vernay. Elle y disposait déjà d'un laboratoire, depuis le mois de juillet 2013.

    Comme à Nyon, ce nouveau local comptera un peu plus d'une vingtaine de places assises. En revanche, il ne sera ouvert que durant la pause de midi. Car, à Gland, Takinoa veut avant tout viser une clientèle issue des entreprises des environs.

    A ce jour, Takinoa possède également un restaurant à Lausanne, à la rue du Grand-Pont. La société prévoit d'ouvrir au mois de mars un autre point de vente à Genève, dans le quartier des Eaux-Vives. Takinoa emploie actuellement quinze collaborateurs.

    Le credo de l'entreprise? Servir des repas équilibrés, sans additifs et sans conservateurs, sur place ou à l'emporter. Elle propose également un service traiteur ainsi qu'un service de consulting pour répondre aux besoins de la restauration d'entreprise. AGO


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  • 01/11/15--15:01: Un soutien à Charlie Hebdo
  • L'entreprise Wälti Publicité à Gland a souhaité apporter à sa manière son soutien à Charlie Hebdo. "Nous avons voulu donner un message léger mais en même temps marqué. Notre métier est de faire les choses en grand, par le biais par exemple de panneaux publicitaires. Alors notre personnage qui écrit joyeuses fêtes sur un panneau a un côté sympa mais également très fort , explique son directeur Loïs Dobler. L'entreprise veut exprimer qu'ici en Suisse on n'est pas d'accord avec le massacre qui s'est déroulé à Charlie Hebdo. Et comme nous nous trouvons le long des voies de chemin de fer, tout le monde peut le voir" , complète-t-il. MLB


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    Mardi matin, l'oeuvre d'entraide a présenté à Nyon et à Gland le bus qui abrite sa nouvelle enseigne.

    Un bus-épicerie pour se rapprocher des plus démunis. C'est le projet original lancé par Caritas en début de semaine. L'association d'entraide effectue actuellement une tournée inaugurale pour présenter le véhicule qui abrite son commerce. Hier matin, elle a ainsi fait halte à Gland, sur le parking de Montoly, puis à Nyon, à la rue des Marchandises.

    Il ne s'agit que d'un premier contact du bus avec la population puisqu'il n'entrera en fonction que le 19 janvier. A compter de cette date, il desservira, une semaine durant, neuf communes du canton pour proposer des produits de première utilité à petit prix. Avec une restriction: seuls les détenteurs d'une carte de membre de l'association pourront bénéficier de l'offre. Pour information, tout individu au bénéfice d'un subside pour l'assurance-maladie est en droit d'obtenir le sésame.

    Sonder la demande

    " Tout est parti d'un constat: Caritas ne possède que cinq épiceries fixes dans le canton alors que près de 30 000 personnes disposent d'une carte de membre. Elles sont nombreuses à se trouver trop éloignées de ces points de vente pour pouvoir en bénéficier ", explique Fabien Perret-Gentil, en charge du secteur vente de Caritas Vaud. Si l'association a pu concrétiser son opération mobile, c'est en grande partie grâce aux transports publics fribourgeois. Ces derniers lui ont en effet fourni gratuitement l'un de leurs véhicules. " Pour Caritas, ce bus-épicerie est également un moyen de sonder le terrain dans les communes afin d'y installer éventuellement de nouvelles épiceries fixes ", ajoute le responsable.

    Quota d'achats

    S ur les étals, des produits de première nécessité seront proposés. Mais aussi des fruits et légumes. Le nombre d'achats individuels sera toutefois limité " à la quantité de biens nécessaires à une famille pour vivre une semaine ", indique Fabien Perret-Gentil. Pour faire fonctionner son épicerie, Caritas a engagé un chauffeur qui endossera aussi le rôle de vendeur. Il sera épaulé par deux personnes en mesure de réinsertion. Dans la région, le bus desservira officiellement Nyon le jeudi 22 janvier, à la rue des Marchandises, de 9 à 12h. Ce même jour, il stationnera aussi à Gland, toujours sur le parking de Montoly, de 13h30 à 16h30 . A noter que l'enseigne mobile sera également présente à Cossonay le lundi 19 janvier, de 9 à 12h, sur le parking du Pré- aux-Moines. AGO


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    Fondée à Gland, la start-up Apelab, active dans le film d'animation, prend du galon et travaille sur une superproduction.

    Petit retour en arrière, pour commencer. Il y a pile une année, Emilie Tappolet et Sylvain Joly, deux designers multimédias glandois, fondaient la start-up Apelab et affolaient la Toile avec leur projet "IDNA". Une application pour tablettes numériques, à mi-chemin entre le film d'animation et le jeu vidéo, dont la narration évoluait en fonction des mouvements de l'utilisateur. Comme si ce dernier tenait lui-même la caméra du film qu'il était en train de visionner. Apelab venait ainsi d'inventer "la narration spatiale", une nouvelle manière de raconter des histoires sur 360 degrés.

    Douze mois plus tard, le laboratoire poursuit son développement. Et prend du galon. Désormais, ce n'est plus dans une pièce exiguë de leur appartement glandois qu'Emilie Tappolet et Sylvain Joly mènent leurs activités mais dans un spacieux atelier genevois fourni par la Fondation AHEAD, rattachée à la Haute école d'art et de design de la ville.

    Une troisième designer, Maria Beltrán, a rejoint le tandem fondateur ainsi qu'un producteur et un directeur technique. Mais, surtout, la bande s'est adjointe les services d'un "parrain" d'envergure internationale, Alex McDowell, rencontré l'été dernier lors d'une tournée promotionnelle aux Etats-Unis. " Il s'agit d'une pointure du domaine. Il a notamment créé les décors des films ?Fight Club? et ?Minority Report?. Il dispose d'un énorme laboratoire à Los Angeles ", s'enthousiasme Emilie Tappolet.

    Enfin, la start-up est parvenue à séduire quelques gros distributeurs américains pour ses futures créations. Apple, notamment. " Nous essayons de nous entourer au mieux pour développer la suite de l'aventure ", explique la conceptrice.

     

    Nouvelle fiction en préparation

     

    La suite, pour Apelab, c'est "Sequenced". Un film d'animation, toujours interactif, dont la conception mobilise actuellement toute l'énergie de la start-up. Tout comme "IDNA", ce récit se déroulera dans un monde post-apocalyptique. Mais il comportera une grande nouveauté technique par rapport à l'opus précédent: il sera adapté à un casque à réalité virtuelle, l'Oculus Rift. Ce masque permettra au spectateur d'être totalement immergé dans la fiction ( lire encadré ). L'objet est encore en cours de développement. Il pourrait être commercialisé d'ici la fin de l'année. C'est une filiale de Facebook qui en détient les droits.

    " L'idéal serait de pouvoir publier ??Sequenced'' au même moment que la sortie du casque , indique Sylvain Joly, mais nous publierons aussi l'application sur les autres plateformes. Sous forme de jeu vidéo, d'application pour tablettes et peut-être même de série télé." "Sequenced" devrait en effet se décliner en six épisodes.

    Pour mener à bien son projet, Apelab est épaulé financièrement par Pro Helvetia, la fondation suisse la plus encline à soutenir la création numérique. L'Etat et la Ville de Genève lui donnent également un coup de pouce. Ainsi qu'un mécène franco-américain dont l'équipe ne souhaite pas divulguer le nom.

    En attendant que l'affaire soit rentable, la start-up réalise des mandats pour mettre un peu de beurre dans les épinards. Elle a notamment mis au point quatre applications sur iPad pour la nouvelle salle François- Alphonse Forel du Musée du Léman, à Nyon. Des programmes ludiques destinés à faire découvrir le parcours du limnologue morgien. Ces tablettes sont actuellement en libre accès au musée nyonnais.


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  • 01/14/15--15:01: Une extension compliquée
  • Depuis le rachat de VéloPass par PubliBike, le réseau des vélos en libre accès n'a guère évolué. La faute à des intérêts divergents.

    Tout avait pourtant bien commencé. Après l'adoption par la Municipalité de Nyon, en 2010, du concept de mobilité urbaine, et de la mise sur pied d'une démarche intercommunale pilotée par Régionyon, les premières stations de vélos en libre- service ont rapidement vu le jour en 2011 sur La Côte. En un peu plus d'une année, pas moins de 13 stations ont été installées, suivant un modèle de gestion et de financement public/privé. Certaines stations, comme celles de la gare ou du débarcadère à Nyon, ont été entièrement financées avec l'argent des collectivités publiques tandis que d'autres, situées en zone d'entreprises (Terre-Bonne, Swissquote à Gland, Ecole d'ingénieurs de Changins, hôpital) ont été prises en charge à 80% par les sociétés concernées. Les 20% restants ayant été répartis entre la commune et Régionyon à raison de 10% chacun.

    En août 2012, l'Office du tourisme de Divonne-les-Bains a même installé dix bornes au centre-ville avec l'espoir que les communes suisses alentour suivraient.

     

    Statu quo

     

    Mais depuis la création de cette treizième station, le développement du réseau est à l'arrêt alors que plusieurs lieux stratégiques de la mobilité nyonnaise restent dépourvus d'aménagements. C'est le cas de Colovray, de la zone de la Vuarpillière ou du nouveau complexe Migros aux portes de Nyon. Et la situation n'est guère plus réjouissante dans les autres communes supposées, à terme, rejoindre le réseau. En Terre Sainte, l'accord donné en novembre 2012 par le Conseil communal de Coppet pour la création de deux stations dans le village reste suspendu à la décision des communes voisines dont plusieurs demeurent circonspectes à l'endroit d'un projet jugé mal adapté au tissu urbain peu densifié de la région (lire notre édition du 27 février 2014).

     

    De VéloPass à PubliBike

     

    Pourtant, à Nyon, on assure que la volonté politique reste intacte. "Nous sommes déterminés à poursuivre le développement du réseau" , affirme Elisabeth Ruey-Ray, municipale en charge de la mobilité.

    Le problème tient notamment aux relations que les différents partenaires de la région entretiennent avec PubliBike, l'entreprise chargée de la vente et de l'entretien des stations dans toute la Suisse. Cette dernière, filiale du groupe Car Postal, a racheté en 2013 VéloPass, la société d'ancrage local crée par Lucas Girardet, alors député vert au Grand Conseil vaudois, avec laquelle la ville de Nyon a collaboré depuis 2011. "Nous avons de la peine à nous mettre d'accord avec PubliBike, poursuit-elle . J'ai l'impression qu'ils font traîner les choses."

    En jeu: la convention signée à l'époque avec VéloPass et qui arrive à échéance en avril 2015. Celle-ci doit en effet être renégociée en mai prochain. Parmi les sujets sensibles: la question de la relation avec l'association Projet, en charge de la maintenance du réseau de La Côte, et actuellement sous-traitée par PubliBike. La ville de Nyon aimerait à l'avenir traiter directement avec cet acteur nyonnais spécialisé dans la réinsertion professionnelle des jeunes adultes. Autre point chaud: les coûts des services proposés par PubliBike. " On souhaite trouver un système plus économe , poursuit Elisabeth Ruey-Ray. Car plus le système s'étoffe, plus les coûts devraient se réduire, or pour l'instant ce n'est pas le cas." Actuellement, les coûts d'exploitation s'élèvent pour la Ville à 21 600 francs par an, une somme affectée aux deux stations de la gare et du débarcadère dont la ville est propriétaire. Ce qui représente environ 800 francs par an et par vélo. Un montant qui, en soi, n'a rien d'exorbitant si on le compare aux réseaux d'autres villes européennes, comme Paris, où Frédéric Héran, auteur du livre "Le retour de la bicyclette" , estime que le coût annuel d'un vélo s'élève à 4000 euros.

     

    Négociations difficiles

     

    Le choix d'un partenariat public/privé présente l'avantage de réduire les coûts, mais il n'offre pas de réelle garantie quant à la planification du réseau dont l'extension reste dépendante des négociations entre les acteurs institutionnels et les entreprises. Si l'une d'elles se montre réticente au mode de répartition financière, comme c'est le cas de l'UEFA - dont la ville de Nyon souhaiterait qu'elle prenne en charge la station de Colovray -, c'est l'efficience du réseau et ses usagers qui en pâtissent.

    Du côté de PubliBike, son directeur Fabrice Logo assure que "le but est d'intensifier les relations avec les communes et les entreprises locales" . Et il ajoute: "Le réseau de La Côte est un des plus soutenus politiquement. On sent que ce n'est pas juste un gadget politique." Gageons dès lors que toutes ces bonnes volontés finiront par s'entendre.


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  • 01/14/15--15:01: Marionnettes à l'honneur
  • La Cie Pied de Biche s'inspire d'une légende germanique.

    Dans la petite ville allemande de Hamelin, l'activité des hommes est bientôt mise en péril par des milliers de rats attirés par le fumet de la prospérité. Arrive alors un mystérieux joueur de flûte qui assure être en mesure de dératiser la ville. L'artiste ambulant, jouant d'hypnotiques mélodies, attire les rats à la rivière non loin où ces derniers se noient. Mais lorsqu'il revient à la ville, le maire qui lui avait promis une récompense a changé d'avis et le joueur de flûte est chassé par les habitants. Quelques semaines plus tard, il retourne à Hamelin pour se venger.

    Attestée depuis le XIII e siècle, cette légende germanique constitue la source d'inspiration de la pièce "Le dératiseur de Hamelin", dernier projet de la Compagnie Pied de Biche, qui se jouera ce samedi au Théâtre de Grand-Champ, à Gland.

    Mis en scène par Julie Burnier et Frédéric Ozier, ce spectacle écrit par Nicolas Yazgi associe chants, compositions musicales, décors à la Tim Burton et jeux de marionnettes. Rencontre avec les deux metteurs en scène et le dramaturge.

    La légende du joueur de flûte de Hamelin a inspiré de nombreux artistes depuis 200 ans. Quels sont les thèmes ou les questions indémodables qu'elle soulève, selon vous?

    Nicolas Yazgi: Le thème de la menace susceptible d'annihiler une ville prospère, l'avidité humaine ou encore la vengeance qui coupe la ville de toute descendance. Lors de l'écriture de la pièce, j'ai transposé la ville de Hamelin en une vision cauchemardesque du capitalisme contemporain. Un monde où l'on ne ferait attention qu'à l'argent, où les enfants doivent bosser, apprendre la comptabilité et n'ont pas la possibilité de développer leur créativité. Il y aussi cet artiste, qui est un saltimbanque et un étranger. Il incarne le thème de l'altérité et permet de s'interroger sur la place du créateur dans nos sociétés régies par l'appât du gain.

    Quelles sont les options esthétiques et scénographiques que vous avez prises?

    Julie Burnier: nous avons l'habitude de travailler en collectif. Nous ne sommes pas des metteurs en scène avec une vision définitive des choses. Au niveau scénographique, nous nous sommes associés à Christophe Kiss qui avait déjà créé les marionnettes de notre dernier spectacle.

    Quant à l'aspect esthétique, nous avons laissé la pièce dans le Moyen Age. On aime les vieilles histoires, les vieux contes. On s'est inspirés de l'univers du peintre Bruegel pour les décors, en y ajoutant une touche expressionniste à la Tim Burton. Nous voulions éviter le réalisme et tendre plutôt vers le film d'animation et l'ambiance burlesque.

    Les marionnettes jouent un grand rôle dans votre spectacle, n'est-ce pas?

    Frédéric Ozier : Oui, d'ailleurs nous employons différents types de marionnettes. Les bourgeois sont représentés par des lip-sync-puppets, du genre de celles utilisées dans le Muppet Show. Leurs grandes bouches se prêtent très bien au chant. Pour le dératiseur et les enfants, nous utilisons des marionnettes de table, plus légères et mobiles; enfin, les rats sont représentés par des marionnettes à tiges. De maniement plus simple, elles permettent de créer des effets de nombre.

    JB : Ce qu'il y a de bien avec le jeu des marionnettes, c'est qu'il permet d'apporter du rythme. On ne peut pas se permettre de faire de longs monologues à la Hamlet. Il rejoint parfaitement notre de désir de faire du théâtre énergétique et vivant.

    FO : J'ajouterais que le travail marionnettique est une manière d'embrasser la dimension épique du texte écrit par Nicolas et d'y apporter de la polyphonie.

    La musique est d'ailleurs très présente...

    FO : Oui, il y a l'hymne de Hamelin, à base de fanfare et de rock qui donne la patate. Le rock va bien avec le souffle épique du texte de Nicolas. Il soutient l'esthétique expressionniste et viscérale qui plaît à nos créations, et dont ce conte a besoin. L'artiste est quant à lui représenté par un jeu plus oriental, porté par un instrument iranien qui apporte un contrepoint et rappelle aussi le rock des années 70. C'est aussi une manière de titiller la curiosité des enfants.

    NY: Oui, car le spectacle doit parler à tout le monde. En l'écrivant, j'ai essayé de mettre de l'humour et des références pour les adultes sans que cela ne gène les enfants. Et pour ces derniers, j'ai travaillé sur l'énergie et l'animation.

     

    "Le dératiseur de Hamelin" .
    Samedi 17 janvier, 17h.
    Théâtre de Grand-Champ, Gland.

    www.grand-champ.ch/


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    Les citoyens qui contestaient le financement de classes à Le Vaud ne sont pas parvenus à collecter le nombre de signatures requis.

    dsandoz@lacote.ch

    "Le miracle n'a pas eu lieu, nous ne sommes pas parvenus à récolter les 1175 signatures requises." Tel est le constat d'Anne-Gaëlle Bovon Abbet, l'initiatrice d'un des premiers référendums intercommunaux qu'ait connu le canton de Vaud, contestant des crédits pour des modules provisoires en guise de classes à Le Vaud sous l'égide de l'Association intercommunale scolaire de l'Esplanade (AISE).

    En n'accumulant pas plus d'un demi-millier de paraphes sur les listes recueillies samedi, délai accordé par le préfet, l'échec était patent. "Nous sommes assez loin de notre objectif. Certes, c'est décevant, mais 500 personnes qui expriment leur désaccord, ce n'est pas rien non plus, commente l'ancienne municipale des écoles de Saint-George. Nous souhaitons que cela incite l'AISE à mieux communiquer et surtout à expliquer plus clairement le financement de l'opération et la nécessité d'acheter des Portakabin pour 30 ans afin de faire face à un pic démographique momentané."

    L'ex-élue communale précise que le référendum n'était pas une démarche anti-Le Vaud, même si on s'étonne dans son entourage du financement assumé par l'AISE alors que généralement les factures sont partagées en deux avec la commune territoriale. "Notre opposition se manifestait davantage contre ces Portakabin alors qu'il reste des classes vides dans le groupement et sur la nécessité d'acquérir ces modules au lieu de les louer."

    Les huit membres du comité référendaire étaient soutenus dans leur démarche par la Municipalité de Bassins, seule commune qui s'était opposée aux préavis contestés.

    Malgré un bonus de cinq jours sur le délai référendaire, accordé par le préfet en raison des jours fériés en fin d'année, les contestataires ont découvert les difficultés d'une quête de signatures décentralisées sur un territoire peu pourvu en lieux de passage tels des centres commerciaux ou des gares. "Les paraphes recueillis l'ont surtout été dans les villages du haut. Difficile de trouver des relais pour convaincre dans les communes du bas. Et nous avons été trop respectueux de la trêve des fêtes où nous ne voulions pas déranger les gens. Nous aurions dû."

    Pour l'AISE, l'échec de ce référendum permettra d'engager les 3 millions de francs votés pour les travaux préparatoires, l'acquisition des containers et leur aménagement. Ceux-ci accueilleront des élèves de 7 et 8 e année actuellement enclassés à Begnins et Vich et provenant en majorité des communes du haut.


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    La compétition des percussionnistes s'est jouée en rythmes et couleurs. La prochaine se tiendra à Saint-George.

    Le traditionnel concours des tambours s'est déroulé samedi à La Sarraz. La Jeunesse d'Etoy et son groupe des anciens se sont magistralement installés aux premières places des classements techniques. Quarante et une Sociétés de jeunesse et quinze groupes d'anciens ont défilé au son des tambours, grosses caisses et cymbales dans la localité sarrazine. Pour le plaisir des yeux, certains exhibaient de nouveaux costumes originaux et colorés. Des bords de la Venoge au pied du Mauremont, ils ont ainsi parcouru plus de deux kilomètres, applaudis par une foule de supporters enthousiastes.

    A l'issue du cortège, chaque groupe s'est présenté sur la scène de la cantine de l'Abbaye avec l'obligation de présenter deux pièces dont l'une doit obligatoirement comporter un rythme de base présent d'année en année. Un jury composé de quatre personnes provenant de la percussion a noté ces groupes en cortège et sur scène.

    Pour l'histoire il faut savoir que la tradition qui voit les Jeunesses taper du tambour est très vivante sur La Côte et au Pied du Jura mais absente des autres régions du canton à l'exception de Palézieux, Aigle, Ollon, Yvorne et Corbeyrier. Après plusieurs éditions au Pied du Jura, c'est à Saint-George que se déroulera le concours 2016. La Société de jeunesse locale a déjà reçu le soutien des autorités et choisi le thème de la décoration... les chevaliers. AG


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