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La Côte - News

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    Etabli à Gland, le leader suisse des services financiers en ligne devient partenaire du prestigieux club de Manchester United.

    Fondateurs et directeurs de Swissquote, Marc Bürki et Paolo Buzzi voient généralement la vie en orange, aux couleurs de leur entreprise, voire en vert, la couleur des cotations boursières à la hausse. Mais hier, ils ont apprécié plus que jamais la teinte rouge. Une couleur portée au rang de religion autour du stade d'Old Trafford. Entourés d'une vingtaine de collaborateurs et d'une poignée de journalistes invités, les deux patrons ont scellé lundi un partenariat de trois ans avec l'un des clubs de football les plus prestigieux de la planète: Manchester United.

    9 millions de livres sur 3 ans

    En déboursant un montant de 3 millions de livres - soit actuellement un peu moins de 4 millions de francs suisses - par an, le leader suisse des services financiers en ligne s'associe à la renommée mondiale des Red Devils.

    La démarche pourrait passer pour un acte de mégalomanie des banquiers-informaticiens glandois, ou être lu comme un petit plaisir que s'offrent deux patrons amateurs de ballon rond. Il n'en est rien. Marc Bürki et Paolo Buzzi n'ont jamais été des fanatiques du football. "Au contraire, précise le premier, directeur général du groupe Swissquote. Parmi mes collaborateurs, je sais qu'il y a des supporters inconditionnels de Manchester United. Cela a plutôt constitué un obstacle, voire une méfiance plutôt qu'une incitation. Nous visions un vrai sponsoring fructueux et non pas à nous faire plaisir."

    Et en la matière, les deux compères à la tête de la banque en ligne ont été conquis. ManU était l'un des derniers clubs de la Premier League à ne pas disposer d'un partenaire dans le domaine du e-Forex, marché électronique des changes. "Nous n'avons pas été les petits qui partaient frapper à la porte d'un grand, se souvient Paolo Buzzi. Dès le début des négociations, nous nous sommes sentis entendus et compris."

    Si, pour le club mancunien, la quête proactive de sponsors est encore plus efficace que son avant-centre Wayne Rooney, pour Swissquote, il s'agit de premiers pas, ou presque. "En acquérant MIG Bank en septembre 2013, nous avons aussi repris leur partenariat avec l'écurie de Formule 1 Mercedes, explique Marc Bürki. Nous ne l'avons guère fait fructifier, mais nous avons eu le temps de percevoir l'importance de ce genre de partenariat à l'international."

     

    Porte d'entrée sur l'Asie

     

    Pour les quatre millions de francs suisses investis, la compagnie glandoise s'offre l'accès à plusieurs centaines de millions de fans des Red Devils, tout autour de la planète et principalement en Asie, un marché qui intéresse particulièrement Swissquote avec ses prestations de change. Hormis la réception des meilleurs clients au "Théâtre des rêves" - autre nom donné au stade de 76 000 places -, la firme glandoise pourra recourir aux bases de données des fans de l'équipe en rouge. "Ce qui nous a particulièrement plu , concède Marc Bürki, c'est la capacité qu'a eue Manchester United à développer son audience et la fidélité de ses supporters via sa communauté virtuelle et les réseaux sociaux. Manchester United est une immense machine marketing, extrêmement bien rodée." Ainsi, à Old Trafford, trois employés du club seront formellement affectés à faire fructifier le partenariat avec les nouveaux venus helvétiques.

    Cadre supérieur chez Swissquote, Gilles Chantrier, voit là l'opportunité pour les banquiers-informaticiens glandois d'apprendre énormément en matière de sponsoring et de valorisation chiffrée des partenariats. "Nos actionnaires devraient nous suivre dans cette stratégie. Défendre notre position de leader suisse ne suffi t plus à ceux qui croient en nous" , renchérit le boss Marc Bürki.

    Hier, à défaut de faire vibrer l'opening bell de la bourse de New York, les dirigeants et employés de Swissquote ont eu le plaisir de faire résonner une cloche toute helvétique dans une confortable salle de conférence d'Old Trafford. Quatre vedettes ont répondu à l'appel: Robin van Persie, Angel Di Maria, Juan Mata, et le gardien David de Gea. De quoi mettre des étoiles dans les yeux des patrons et employés de Swissquote.


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    La votation sur la hausse d'impôts aura lieu le 19 avril. Elle suivra celle du 8 mars sur la piscine couverte de Montoly.

    Le 9 octobre 2014, lors du Conseil communal, la Municipalité présentait deux préavis. Le premier pour la construction d’une piscine couverte à Montoly à 17,9 millions de francs, incluant une allocation de 1,5 point d’impôts pour sa réalisation. Le deuxième pour une hausse d’impôts de 4 points, incluant le 1,5_point de la piscine.

    Dans les deux cas, le Conseil communal soutenait sa Municipalité. Mais, rapidement, deux comités référendaires se sont constitués: un premier, donc, contre la piscine; un second contre la hausse d’impôts. Après deux campagnes de récoltes de signatures fructueuses, les référendums vont donc avoir lieu à un mois d’intervalle: le 8 mars pour le premier; le 19 avril pour le second.

    Mais comment la Municipalité comme les comités référendaires s’y prendront-ils pour ne pas créer la confusion entre ces deux dossiers, interdépendants, dans l’esprit des citoyens? Municipal des finances à Gland, Daniel Collaud explique: «Pour nous, le principal est de ne pas mener deux campagnes simultanément. La seconde ne débutera qu’au lendemain du 8 mars!»

     

    Lire notre article dans le journal de mercredi.


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    La votation sur la hausse d'impôts aura lieu le 19 avril. Elle suivra celle du 8 mars sur la piscine couverte de Montoly.

    rhaener@lacote.ch

    Le 9 octobre 2014, lors du Conseil communal, la Municipalité présentait deux préavis. Le premier pour la construction d'une piscine couverte à Montoly à 17,9 millions de francs, incluant une allocation de 1,5 point d'impôts pour sa réalisation. Le deuxième pour une hausse d'impôts de 4 points, incluant le 1,5 point de la piscine. Dans les deux cas, le Conseil communal soutenait sa Municipalité. Mais, rapidement, deux comités référendaires se sont constitués: un premier, donc, contre la piscine; un second contre la hausse d'impôts. Après deux campagnes de récoltes de signatures fructueuses, les référendums vont donc avoir lieu à un mois d'intervalle: le 8 mars pour le premier; le 19 avril pour le second. Mais comment la Municipalité comme les comités référendaires s'y prendront-ils pour ne pas créer la confusion entre ces deux dossiers, interdépendants, dans l'esprit des citoyens?

    Municipal des finances à Gland, Daniel Collaud explique: "Pour nous, le principal est de ne pas mener deux campagnes simultanément. La seconde ne débutera qu'au lendemain du 8 mars!" Concernant la piscine, il s'agira donc pour le municipal, au-delà de démonter des attaques sur le gonflement du prix de l'infrastructure et le surendettement de la ville, de prouver la nécessité de ce bassin et de ne pas dévier sur la question fiscale. "Cette piscine est un besoin pour la population. Nous avons déjà une piscine couverte aux Perrerets, mais elle est destinée à l'apprentissage de la nage. Or, nous avons besoin d'une piscine de loisirs: nous tablons sur plus de 70 000 entrées annuelles et les clubs sportifs ont déjà fait part de leur volonté d'utiliser l'infrastructure. Dire que la piscine n'est pas un besoin, c'est méconnaître le dossier."

    Parler de l'infrastructure et non du financement. Ainsi, Daniel Collaud axera sa seconde campagne sur les finances de la ville et les nouvelles nécessités, notamment celles en matière d'accueil de la petite enfance. Pas question de mélanger, donc.

    Dossiers séparés mais liés

    Reste un souci majeur: les dossiers demeurent liés. Notamment à cause du point et demi d'impôt alloué à la piscine. Seulement, cette "allocation" ne sera prise en compte effectivement que lors de la votation du 19 avril sur la hausse d'impôts de 4 points. Autrement dit, accepter la piscine ne signifiera pas augmenter l'imposition de 1,5 point. Par contre, si la piscine devait être refusée, le second référendum ne porterait plus que sur une hausse de 2,5 points, et non de 4 points. Aussi clair que de l'eau de roche...

    Pour Guillaume Labouchère, l'un des conseillers PLR à l'origine du référendum sur la hausse d'impôts, "la Municipalité, en ayant proposé simultanément les deux préavis au Conseil, a tout pris à l'envers du bon sens." Il aurait préféré que l'exécutif soumette d'abord sa hausse d'impôts, et d'en connaître le résultat, avant de proposer la construction de la piscine. Daniel Collaud n'est pas d'accord: "Ça n'aurait vraiment pas changé la donne. En faisant ainsi, la Municipalité a fait preuve de transparence." Le municipal rappelle en outre que cette hausse a été acceptée par plus de 70% des conseillers le 9 octobre.

    Stratégies référendaires

    Comment le comité référendaire va-t-il donc faire pour que les citoyens ne mélangent pas les dossiers? "Il nous faudra effectivement bien expliquer les choses. A commencer par celle-ci: dans les faits, accepter la piscine ne signifiera pas une hausse d'impôts." Ce comité PLR, qui ne s'oppose d'ailleurs pas à la construction du bassin de natation, changera-t-il sa stratégie en fonction du résultat de la première campagne du 8 mars? "Pour l'heure, tout n'est pas encore défini."

    Pour Laurent Dorand (GdG), à l'initiative du comité contre la construction de la piscine, le problème semble moindre: "Nous, c'est simple, nous luttons contre la piscine et le 1,5 point d'impôt alloué. Nous pensons qu'il ne s'agit pas là d'un véritable besoin pour Gland que de disposer de cette piscine." Sauf que le point et demi d'impôt ne sera pas voté le 8 mars. Mais bien le 19 avril. Pas si simple...


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    Le groupe genevois Pierrot le fou interprétera son 2

    Né en 2005 de rencontres au coin des bars, le groupe genevois Pierrot le fou poursuit sa route sans se presser, entre chanson à texte et compos musicales tendres et mélancoliques.

    Après un premier album sorti en 2009, intitulé "Madame", qui leur a valu de pas mal bourlinguer entre la Suisse et l'Afrique, les voilà qui reviennent avec "Au petit jour". Un album de 15 titres où le goût de l'errance côtoie le questionnement sur les moyens d'agir dans le monde. " Le premier album était un gag d'une certaine fraîcheur , explique Yannick Cochand, chanteur du groupe, car on ne savait pas qu'on allait faire de la musique. Au bout de deux concerts, nous sommes partis en studio. Il en est sorti un album plein d'enthousiasme, mais focalisé sur la gent féminine ". Quant au second, achevé en mai 2014, " je dirais qu'il est un peu plus sombre et acoustique. C'est un disque aussi plus mélancolique et politique même si on essaie d'éviter le dogmatisme et les pancartes."

    Douce folie

    Composé du guitariste Germain Umdenstock, du percussionniste et batteur Laurent Bernard (alias Elbé, un ancien du groupe nyonnais ORS Massive), et de Quentin Mathieu à la basse, Pierrot le fou doit son nom à Corto Maltese et Michel Audiard. Du premier, Yannick Cochand se souvient d'une phrase qui l'avait marqué alors qu'il parcourait les bars de Genève en quête de filles. " Dans un album, Hugo Pratt écrit que cet "homme-là est amoureux de l'idée même d'être amoureux". Quant à la citation d'Audiard, il s'agit de "heureux soient les fêlés, ils laisseront passer la lumière". " Une manière de conjuguer l'amour et l'écorchement, le plaisir et la folie douce.

    D'ailleurs, les chansons du groupe sont traversées par ces contradictions qui font le sel de la vie. Entre désir d'ailleurs et quête d'un chez soi, volupté de la séduction et inévitable souffrance, le répertoire de Pierrot le fou est, selon son chanteur, une sorte de " grand feu de camp avec plein de choses à boire au carrefour de nos contradictions. "

    Tel des ménestrels

    Après de nombreuses dates en Suisse romande, dont le concert de demain soir à Gland marque l'aboutissement, le groupe reprendra la route dès l'été. " Nous nous sommes rendu compte que notre formule, c'est les petites tournées. " Défendant une manière artisanale de composer et de produire, Pierrot le fou ira colporter son style chanté à fleur de peau dans les bars, les cuisines et les bateaux de Bretagne, puis dans la région de Lyon. Car ce qui compte, en définitive, c'est moins de délivrer des messages que d'initier " ces moments de douceur où les gens sont bien ensemble. " MAXIME MAILLARD


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    Le Tribunal correctionnel de la Côte, à Nyon, a condamné mercredi un Glandois âgé aujourd'hui de 21 ans, à un an de prison avec sursis quatre ans. Il a été flashé à 102 km/heure sur l'avenue du Mont-Blanc (photo), un soir de juillet 2013, aux environs de 20 heures. Ce tronçon est limité à 50 km/heure. De plus, un rapport de l'Institut de chimie clinique atteste qu'il a consommé de la cocaïne quelques heures avant son interpellation, ce qu'il nie. En revanche, il admet avoir été un consommateur occasionnel de marijuana. Il a du reste été interpellé à Lausanne début septembre 2013 en possession de cette dernière drogue. A l'exception de la consommation de cocaïne, ce jeune apprenti carrossier admet l'ensemble des faits.

    La Cour l'a condamné pour violation grave qualifiée de la Loi sur la circulation routière et contravention à la Loi sur les stupéfiants. Elle a également révoqué un sursis accordé par le Tribunal de La Côte deux mois avant les faits. Il avait circulé avec 1,4 pour mille d'alcool dans le sang et avait été condamné à 16 jours-amende à 30 francs par jour avec sursis. Les frais de la cause, environ 7500 francs seront à sa charge. Il écope également d'une amende de 500 francs.

    Notons que le Service des automobiles lui a annulé son permis depuis le 1 er janvier. Le jeune homme devra donc le recommencer de A à Z. DS


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    Alors que la neige était annoncée, nombreux ont été les automobilistes à se retrouver piégés.

    Avec huitante accidents répertoriés par la police cantonale, et c'est sans compter ceux qui n'ont pas fait l'objet d'un constat, le week-end a été chargé. Sur l'ensemble du réseau routier, la circulation a été extrêmement difficile. Dans le col de la Givrine, impossible de compter le nombre de véhicules dans le talus, dans les glissières, en travers de la route ou dans la portière d'une voiture arrivant en face. Pourtant, l'hiver est là, tout le monde attendait la neige...

    Reflets dans nos éditions payantes de lundi. 


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    Samedi, le centre médical et le centre médico-social, tous deux installés dans un bâtiment du quartier d'Eikenøtt (allée du Communet 20), ouvrent conjointement leurs portes au public. De 9 à 16h, les deux nouveaux établissements sanitaires de la ville présenteront ainsi leurs offres de soins, leurs services d'urgence ainsi que leurs différentes opérations de prévention. Plusieurs animations seront organisées: des ateliers prévention (exercices d'ergothérapie, hygiène des mains et prévention des risques cardiovasculaires) mais aussi des spectacles de clowns et des stands maquillage pour les enfants. AGO

    Plus d'informations sur: www.cmgland.ch


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    Dimanche, plusieurs musiciens de l'Orchestre de la Suisse romande -une douzaine - feront vibrer leurs instruments en hommage à Michel Debonneville, leur ancien collègue et fondateur, en 1991, des Concerts de l'Agam (Association glandoise des Amis de la musique).

    Aussi étrange que cela puisse paraître, l'idée de créer une série de concerts sur La Côte ne lui est pas venue dans son carnotzet, lieu qu'il fréquente en tant que vigneron - ou sur son bateau, mais à Séoul, en Corée, entre deux concerts, lors d'une tournée de l'OSR en Extrême-Orient, alors qu'il était trompettiste.

    Epaulé par quelques amis, Michel Debonneville a organisé durant dix-huit ans, une bonne centaine de concerts pour un public fidèle attiré aussi bien par la qualité artistique que par la convivialité de ces rencontres. Ses collègues et ses connaissances de la région gardent tous un souvenir enthousiaste de l'accueil chaleureux qui leur a toujours été réservé.

    Dimanche, flûtes, hautbois, clarinettes, basson, cors, trompettes, trombone tuba et percussions joueront un florilège de chefs-d'oeuvre écrits entre le XVII e et le XX e siècle, somptueusement arrangés par Edouard Chappot, compositeur et tromboniste à l'OSR. De l'Orfeo à l'ouverture de Nabucco et du Carnaval romain (Berlioz) aux Tableaux d'une exposition de Moussorgski, le programme fait la part belle aux bois et aux cuivres qui brilleront de tous leurs éclats. COM


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    Les cabinets individuels disparaissent au profit des centres médicaux. Zoom sur deux établissements de la région.

    info@lacote.ch

    Les jeunes médecins ne rêvent plus d'ouvir un cabinet privé. Ce qu'ils veulent, c'est exercer groupés. Ils sont ainsi de plus en plus nombreux à vouloir briguer un poste dans les nouveaux centres médicaux qui, par ailleurs, comptabilisent un nombre toujours plus important de patients. Bilan en compagnie des responsables de deux nouveaux établissements de la région.

    GLAND SEDUIT

    Médecine de famille, pédiatrie, cardiologie ou encore psychiatrie. C'est une offre de soins cossue que propose le nouveau Centre médical du quartier d'Eikenøtt (CM). Ainsi, samedi, de nombreux curieux sont venus s'informer aux premières portes ouvertes de cet établissement privé, propriété de Magellan. Une société anonyme, pilotée par cinq médecins actionnaires, qui possède déjà huit autres centres à Genève et Renens.

    Après cinq mois d'activité, le site glandois " connaît une forte progression de sa fréquentation ", affirme son directeur, le Dr Hakan Kardes. Mais l'établissement agit également comme un véritable aimant à jeunes praticiens. " Nous en engageons près de quatre par mois! ", s'enthousiasme Hakan Kardes. " Aujourd'hui, les jeunes médecins ne veulent plus assumer les charges horaires et financières d'un cabinet individuel. Ils cherchent l'équilibre entre activité professionnelle et vie privée. Notre structure le permet puisque, contrairement aux hôpitaux, elle propose des postes à temps partiel ", explique-t-il.

    Cet aménagement des horaires séduit particulièrement les praticiennes puisqu'il leur permet d'envisager de concilier activité professionnelle et maternité. Les chiffres parlent d'eux-mêmes: sur les quinze généralistes et spécialistes employés par le centre, onze sont des femmes. " L'autre avantage, c'est que les médecins restent indépendants, ce à quoi ils tiennent généralement beaucoup. Nous percevons simplement un pourcentage sur leur chiffre d'affaires ", ajoute encore Hakan Kardes.

    Plus grande disponibilité

    Pour le médecin chef de la structure, Abel Lanaspa, cette dynamique est aussi profitable pour le patient. " Pour faire fonctionner son cabinet individuel, un généraliste est obligé de voir une trentaine de patients par jour. Dans un centre comme celui-ci, les médecins n'en voient que seize, en moyenne. Ce qui leur permet donc de passer plus de temps avec chaque patient ", explique-t-il.

    Autre point positif pour le malade, selon le Dr Lanaspa: la volonté de synergie prônée par les responsables du regroupement. Entre praticiens, tout d'abord, utile pour la prise en charge de cas lourds ou complexes. Mais également entre structures. Le Centre médico-social (lire encadré) se trouvant dans le même bâtiment, les deux établissements collaborent fréquemment. " Notamment pour tout ce qui touche à la diabétologie. Le CMS nous fournit par exemple des locaux et deux infirmières spécialisées dans le domaine ", détaille-t-il.

    Dans ce même domaine, le CM a également établi des liens étroits avec la pharmacie qui se trouve au rez-de-chaussée du bâtiment. Et avec la clinique de La Lignière. Les responsables du centre y croient dur comme fer: les cabinets de groupe sont l'avenir de la médecine générale.

    MORGES: BIEN PARTI

    Si les deux salles d'attentes sont peut-être un peu trop petites et qu'il reste du travail au niveau communication pour que les gens pensent cabinet de médecins de famille et non permanence médicale, le bilan est très positif un peu plus d'une année après l'ouverture du site médical des Charpentiers, à Morges. "Au niveau des excellentes surprises, il y a la relation que nous avons avec l'Ensemble hospitalier de La Côte, relève le Dr Luc Avigdor. L'EHC est l'investisseur et nous sommes locataires, le partenariat fonctionne à merveille. Nous sommes totalement autonomes sur notre manière de pratiquer et ça, c'est de l'or."

    Pour cet espace, qui regroupe actuellement sept médecins de famille pour un équivalent temps plein d'environ 5,5 (un huitième rejoindra l'équipe cet été), tout à commencé avec le Dr Avigdor, installé alors à la rue de Lausanne depuis 28 ans. "Mon idée était de terminer ma carrière dans un groupe pour échanger avec les jeunes et surtout garantir que mes patients ne se retrouvent pas à la rue le jour où j'arrête, ce qui est le gros problème actuellement, il n'y a plus de successeurs" , explique-t-il. Il y a environ cinq ans, il débute les démarches et au fil des discussions s'est profilé un partenariat avec l'EHC qui avait élaboré un concept similaire.

    Médecins moins épuisés

    Aux Charpentiers, sur une surface d'environ 420m 2 , sept cabinets individuels, un laboratoire et un espace de radiologie lié à l'Hôpital de Morges ont été aménagés. "Pour moi, il n'était pas envisageable de m'installer seule. Je trouve important d'être à plusieurs pour le partage des charges, mais aussi l'échange des connaissances. Je craignais un peu la solitude, mais surtout le manque d'échanges" , souligne la Doctoresse Garance Behrens Oriella, qui, comme les autres, sort du sérail hospitalier. Pour Luc Avigdor, ce cabinet est un modèle d'avenir, "le risque d'épuisement est aussi moins élevé quand on est en groupe" , ajoute-t-il. A part lui et la Doctoresse Anna De Lucia, son associée depuis deux ans, aucun des autres médecins n'avait de patients et, en un peu plus d'une année (le site est ouvert depuis novembre 2013), la capacité a atteint les 2/3 déjà. "C'est énorme, mais je m'y attendais" , relève le souriant Luc Avigdor.

    Selon eux, beaucoup de ces nouvelles personnes n'avaient pas de médecin généraliste ou celui-ci est parti à la retraite. Mais d'autres viennent parfois en "touriste". "S'il ne s'agit pas d'une urgence, nous les encourageons à consulter chez leur médecin de famille, quitte à attendre un jour s'il ne peut pas les prendre de suite" , raconte la Doctoresse Myriam Kohler Serra qui a rejoint l'équipe il y a peu. "La médecine ne se consomme pas comme au supermarché" , image Garance Behrens Oriella. "Nous sommes aussi là pour remplacer ceux qui sont absents ou débordés, mais à Morges, il y a un respect absolu entre médecins de famille. On ne se pique pas les patients, nous les renvoyons à leur médecin traitant" , souligne Luc Avigdor.


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    A un mois de la votation populaire, le leader des référendaires et le président de l'association en faveur du projet exposent leurs arguments.

    Laurent Dorand, du parti des Gens de Gland (GDG), est farouchement opposé à la piscine de Montoly. Epaulé par deux membres de son parti et deux citoyens de la commune, il lançait fin octobre un référendum pour contrer la décision du Conseil communal de valider le projet. Un processus qui a abouti à la votation populaire qui se tiendra le 8 mars prochain.

    Laurent Dorand, vous voterez "non" à la piscine. Avec quels arguments?

    Le coût, tout d'abord. Initialement, en 2010, le projet était évalué à 11 millions de francs. Aujourd'hui, il se chiffre à 19,8 millions, frais d'étude compris! Cela représente donc une augmentation de 80% du montant pour une infrastructure quasi similaire à celle proposée au départ. Soit six lignes de nage, sans plongeoirs. Seule nouveauté: la pataugeoire, prévue dans le projet de base, est devenue un bassin d'apprentissage.

    Pour vous, cette hausse du coût de l'ouvrage est donc injustifiable?

    En tous cas, je ne me l'explique pas. A titre de comparaison, Coppet est parvenu à valider un projet de piscine pour le même prix qu'à Gland mais avec, en plus, une patinoire et un bassin d'apprentissage avec fond mobile (ndlr: le bassin a été mis à l'enquête au mois de novembre) . Quant à la piscine de Chéserex, certes un peu plus petite que celle projetée à Montoly, elle a coûté au final 13 millions de francs, frais d'étude compris.

    Votre second argument touche à la hausse d'impôts associée à l'infrastructure.

    A la base, la Municipalité avait présenté la piscine aux conseillers communaux comme quelque chose qu'elle pouvait financer elle-même. Mais, dans son projet final, elle finit par annoncer qu'elle entraînera une hausse d'impôts. Cette hausse représentera 750 000 francs de recettes fiscales supplémentaires par année. Une somme qui ne pourra même pas couvrir le déficit de l'installation prévu par la Municipalité. Elle l'estime à 850 000 francs par an. Ce qui, selon moi, est encore sous-évalué, d'ailleurs.

    Une piscine à Gland, ce serait donc un luxe?

    Absolument! J'ai fait une petite étude. La ville de Lausanne dispose de trois piscines couvertes pour 140 000 habitants. Genève, idem, mais pour 200 000 habitants. Dans le district de Nyon, en prenant en compte l'infrastructure de Coppet, il y a six piscines couvertes. Ce qui représente un bassin pour 15 000 habitants. Je rappelle, au passage, que les piscines de Chéserex et Coppet sont issues d'une réflexion entre plusieurs communes. A Gland, l'ouvrage n'entre dans aucun concept régional. Et puis plusieurs gros projets sont déjà en cours, comme des logements dans le secteur "Gare Sud" ou encore la rénovation du bourg. Nous avons aussi de gros problèmes de circulation et de sécurité qu'il faudra résoudre. Je crois donc que Gland a d'autres priorités que de construire une piscine. D'autant plus que nous avons déjà un bassin aux Perrerets qui satisfait aux besoins des écoles et qui est aussi ouvert au public.

    Cette piscine est discutée depuis cinq ans au sein du Conseil. A chaque étape, il y a eu débat. Mais les conseillers ont toujours fini par soutenir la Municipalité. N'est-ce pas incohérent de vouloir faire machine arrière?

    Je rappelle qu'il a fallu deux conseils en 2012 et douze pages de PV pour choisir une variante. Que les conseillers partisans d'une piscine sportive n'ont pas validé le projet final en 2014. Tout ça pour dire que cette idée de piscine n'a jamais été si évidente qu'on le dit. Personnellement, j'ai toujours lutté contre, depuis 2012. Et avec les mêmes arguments qu'aujourd'hui.

    Gland souffre de son image de cité-dortoir. La ville ne risque-t-elle pas de conserver cette étiquette sans infrastructures fédératrices?

    Il y a plus de trente ans, on a construit la piscine des Perrerets. Et ça n'a rien changé! Ce n'est pas la création d'une piscine qui modifiera l'image de Gland. D'ailleurs, je ne trouve pas que c'est une ville-dortoir. Il y a beaucoup d'infrastructures sportives, de clubs. Ce qui manque, c'est un grand centre commercial, du type La Combe à Nyon, où les gens pourraient se rencontrer. Un beau bourg, avec des commerces, et un accès au lac.

    Depuis le début des débats, au sein du Conseil communal, Gilles Davoine (GDG) a toujours clamé haut et fort son soutien au projet de piscine présenté par la Municipalité. Pour contrer le mouvement référendaire, il a fondé, avec d'autres partisans, l'association "Pour une piscine à Gland".

    Gilles Davoine, pourquoi voterez-vous "oui" à la piscine?

    Parce qu'il s'agit d'une infrastructure destinée à l'ensemble de la population. Enfants, adolescents, familles, sportifs, personnes âgées. Pour une ville qui souffre toujours de son image de cité-dortoir, c'est le moment d'investir dans des installations fédératrices. Prenons l'exemple de la patinoire provisoire, à Grand-Champ. C'est une infrastructure moins rassembleuse qu'une piscine - tout le monde ne peut pas faire du patin à glace - pourtant elle marche très fort depuis plusieurs années.

    On sait qu'à Gland la valeur du point d'impôt est faible, notamment parce que la ville compte beaucoup de jeunes citoyens qui ont des petits revenus. Et dès que ces jeunes gagnent mieux leur vie, ils partent s'installer ailleurs. C'est la démonstration qu'il faut continuer de créer des infrastructures qui donnent envie aux gens de s'établir durablement dans la commune.

    Mais y a-t-il une véritable demande pour une piscine?

    La demande est forte, c'est indéniable. La piscine des Perrerets, pourtant petite et ancienne, est déjà pleine à craquer. Mais je crois que, pour faire leur choix le 8 mars, les Glandois ne doivent pas seulement se demander s'ils iront nager ou non. Ils doivent avant tout évaluer si cette infrastructure peut apporter quelque chose à la ville, de façon plus globale. Ce qui m'inquiète, c'est que les citoyens n'ont pas forcément toutes les données du dossier en main. Ils doivent bien se rendre compte que le projet a été étudié durant cinq ans au sein du Conseil communal. Et qu'il a toujours été soutenu par une large majorité des conseillers ainsi que par la commission des finances.

    L'un des arguments des référendaires est que ce projet était initialement chiffré à 11 millions de francs. Et que son coût avoisine aujourd'hui les 18 millions.

    Cet argument est totalement faux. Il n'y a jamais eu de projet à 11 millions. En 2010, la Municipalité a présenté son premier préavis sur l'infrastructure. L'objectif était alors de faire une demande de crédit pour lancer un concours d'architecture pour la piscine. Ce qu'on demandait aux différents bureaux d'architectes, c'était de présenter un projet sur une base de 11 millions de francs. Mais il était alors très clair que cette somme ne portait que sur ce que l'on appelle le CFC2, soit le gros oeuvre du bâtiment. Tous les bureaux d'architectes participants ont ainsi rendu leur copie dans cette fourchette de 11 millions.

    C'est en 2011 que le projet complet, avec tous les aménagements intérieurs et extérieurs, a été présenté au Conseil communal. Les projets des participants au concours oscillaient entre 16,7 millions et 23,2 millions. Au final, la piscine se chiffre aujourd'hui à 17,7 millions. Et, après perception des subsides, elle avoisinera les 16 millions.

    Quelle est votre position sur la hausse fiscale associée?

    Ça n'a jamais été une surprise. En 2010, suite au premier préavis "piscine" présenté par la Municipalité, la commission des finances disait déjà dans son rapport que les coûts annuels de l'installation se chiffreraient aux environs de 900 000 francs. Et que cela représenterait un peu plus d'un point d'impôts. Ces documents sont publics. Après, c'est de l'honnêteté et de la transparence de la part de la Municipalité que d'affecter 1,5 point à la piscine plutôt que de noyer cela dans une hausse d'impôts visant à couvrir l'ensemble des charges de la commune, qui augmentent.

    Pour faire campagne, vous avez monté l'association "Pour une piscine à Gland". De qui se compose-t-elle?

    On y trouve des gens de tous bords politiques, mis à part de l'UDC. Cette association a pour but de ne pas donner l'impression que, dans ce dossier, c'est la Municipalité contre le reste du monde. Car ce n'est pas le cas. Ce projet a été soutenu par de nombreux citoyens et, je le rappelle, par le Conseil communal et la commission des finances.


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    Les bâtiments agricoles au coeur du bourg abriteront 28 logements.

    info@lacote.ch

    "C'est un lieu qui nous est cher, c'est une page qui se tourne." Ce sont les mots d'Annelise Saugy-Barillier qui appartient à la quatrième génération des Barillier installés à Gland. Ses deux frères et elles ont accepté de signer avec un promoteur immobilier qui donne en ce moment un nouveau visage à la ferme familiale de la rue du Jura 1, l'une des plus anciennes constructions du "vieux bourg" datant d'environ 1880.

    La jeune retraitée revient sur l'histoire de cette maison dans laquelle son père puis elle, ses frères et sa soeur sont nés: une bâtisse qui a vu s'effectuer de nombreux changements.

    "Mes grands-parents sont arrivés ici en 1932, avec mon arrière-grand-mère et leurs deux enfants. Mon père y est né ensuite", explique-t-elle. Les Barillier étaient alors fermiers, possédaient du bétail et du terrain en dehors du village. Le grand-père remet ensuite sa ferme à son fils Gustave Barillier qui continue à l'exploiter avec son épouse, en parallèle à une activité viticole; la ferme du Jura renfermait d'ailleurs un beau pressoir et une cave dans laquelle étaient stockés les tonneaux.

    A l'époque, les enfants ne chômaient pas: "On devait aller aider aux champs et parfois, quand on avait bien travaillé, on pouvait rentrer en tracteur", se rappelle Annelise Saugy, les yeux rieurs. Elle n'a pas non plus oublié les vaches déambulant dans les quelques rues qui constituaient alors le village de Gland. "Autour de 1980, mes parents se sont rendu compte qu'à la rue du Jura, ce n'était plus viable. Il y avait trop de trafic. Ils ne pouvaient plus accéder à la ferme avec le tracteur, les vaches, etc. Gland commençait à vraiment s'urbaniser", se souvient-elle. La famille décide alors de construire une nouvelle ferme au chemin du Stand qu'ils baptisent "Le Baribois" et que Gustave Barillier remettra ensuite à l'un de ses fils, qui, à ce jour, passe petit à petit la main à la cinquième génération.

    Ainsi, dès 1985, la ferme du Jura n'est plus en activité. Les parents d'Annelise déménagent et c'est elle qui reprend leur appartement où sa fille et son fils grandiront. Quelque temps après le décès de leur père en 2011, les quatre frères et soeurs commencent à s'interroger sur le devenir de cette première ferme qui représente un certain investissement et aurait été trop coûteuse à restaurer en l'état. "Ce qui est vraiment bien, c'est que nous étions tous sur la même longueur d'ondes. Nous avons décidé ensemble de l'avenir de cette maison", déclare Annelise Saugy.

    La petite fratrie a été séduite par un projet de transformation qui permettra de conserver l'extérieur de la maison tandis que l'arrière sera remplacé par un petit immeuble. En tout, les deux parties abriteront 28 appartements et deux commerces.

    "Ce qui nous a plu dans le projet proposé, c'est que la maison historique restait (...) C'est un bon compromis qui ne va pas complètement dénaturer le vieux bourg" , commente la retraitée.

    Les travaux ont débuté le 15 janvier pour une durée approximative de 18 mois. Ce dénouement représente un poids en moins pour cette famille qui est heureuse que la maison d'origine puisse rester debout. Lorsque les transformations seront terminées, Annelise Saugy réintégrera son appartement dans sa nouvelle version: "Il est clair que si je revenais à Gland, ça ne pouvait pas être ailleurs qu'ici". Une évolution donc, mais pas une fin.


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    Jeunes créateurs de la région, Julie Ansermet et Simon Lécureux confectionnent des pulls pour hommes. Leur créneau: des tissus suisses et une main-d'oeuvre locale.

    Créer une nouvelle ligne de vêtements. C’est le défi que se sont lancés deux habitants de la région, Julie Ansermet et Simon Lécureux. La première a suivi une formation de couturière. Le second designer industriel. Désormais, ils officient en tandem sous le nom de Heavy Craft.

    Depuis quelqes mois, les deux jeunes trentenaires travaillent d’arrache-pied pour concrétiser leur projet. Ils ont installé leur atelier au centre du village de Vich. Un petit local qui croule sous les bobines de fil et les patrons de couture, et dans lequel ils dessinent l’intégralité de leurs pièces. Des pulls, essentiellement, destinés à une clientèle masculine.

    Made in Switzerland

    La volonté du duo est de prendre le contrepied de la plupart des grandes marques de vêtements. «Notre objectif est de faire du swiss made. Tant au niveau de la matière que des compétences», explique Simon Lécureux. Du coup, les deux entrepreneurs s’approvisionnent en tissu auprès d’un producteur suisse-allemand, actif dans les matériaux de sport. On n’en saura pas plus à son sujet, secret de fabrication oblige.

    Quant à la confection des vêtements, elle se fait à Genève, dans une entreprise sociale d’insertion. «Nous amenons nos prototypes à Label Bobine, un atelier affilié à SOS Femmes, qui se charge ensuite de la production», indique le designer.

    Lire l'intégralité de l'article dans notre édition de vendredi.


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    Un automobiliste a été contrôlé à 148 km/h mercredi sur la route de l'Etraz, à Gland. Le chauffard a été interpellé peu après par les forces de l'ordre.

    Un automobiliste s'est fait flasher mercredi vers 10h20, alors qu'il circulait sur la route de l'Etraz, à Gland. Selon un communiqué de la police vaudoise, le conducteur âgé de 27 ans, roulait à 148 km/h au lieu des 80 km/h prescrits à cet endroit.

    Le chauffard, domicilié dans la région, a été interpellé peu après et son permis de conduire a été saisi.


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    Deux couturiers de la région lancent une ligne de pulls pour homme produite localement et éthiquement.

    Créer une nouvelle ligne de vêtements. C'est le défi que se sont lancé deux habitants de la région, Julie Ansermet et Simon Lécureux. La première a suivi une formation de couturière. Le second est designer industriel. Désormais, ils officient en tandem sous le nom de Heavy Craft.

    Depuis quelques mois, les deux jeunes trentenaires travaillent d'arrache-pied pour concrétiser leur projet. Ils ont installé leur atelier au centre du village de Vich. Un petit local qui croule sous les bobines de fil et les patrons de couture, et dans lequel ils dessinent l'intégralité de leurs pièces. Des pulls, essentiellement, destinés à une clientèle masculine.

    La volonté du duo est de prendre le contre-pied de la plupart des grandes marques de vêtements. " Notre objectif est de faire du swiss made. Tant au niveau de la matière que des compétences ", explique Simon Lécureux.

    Confection à Genève

    Du coup, les deux entrepreneurs s'approvisionnent en tissu auprès d'un producteur suisse-allemand, actif dans les matériaux de sport. On n'en saura pas plus à son sujet, secret de fabrication oblige.

    Quant à la confection des vêtements, elle se fait à Genève, dans une entreprise sociale d'insertion. " Nous amenons nos prototypes à Label Bobine, un atelier affilié à SOS Femmes, qui se charge ensuite de la production ", indique le designer. Le style de la marque? "Urbain et sobre", répond Julie Ansermet. Mais aussi robuste.

    Des tissus inspirants

    " Car nous en avons assez des habits mal coupés et qui ne tiennent pas le coup ", lâche-t-elle. Leur inspiration, les deux couturiers la puisent directement dans les tissus qu'ils sélectionnent. " Nous choisissons un tissu qui nous plaît. Puis, nous tentons d'en faire quelque chose ", détaille Simon Lécureux.

    A ce jour, deux modèles de pulls sont sortis de l'atelier Heavy Craft, déclinés en plusieurs teintes. " Ce qui représente un total de 40 pièces ", indique la moitié féminine du tandem. Le sweat-shirt vaut son pesant d'or: entre 170 et 200 francs. " Produire des habits en petite série coûte forcément plus cher ", justifie Julie Ansermet.

    Les fondateurs de la marque ne manquent pas d'ambition. A terme, ils espèrent pouvoir monter un véritable atelier complet de production. Mais aussi ouvrir la voie à un domaine peu valorisé dans la région, comme l'explique Julie Ansermet: " En Suisse, il y a un véritable savoir-faire en matière de couture. Mais il est surtout mis en valeur en Suisse allemande. " AGO


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  • 02/12/15--15:01: Un café à Eikenøtt
  • C'est la dernière touche qui manquait au nouveau quartier d'habitations Eikenøtt: un café. Avec l'ouverture, le week-end dernier de ce "Prêt à manger", franchise qui existe déjà notamment à Genève, Lausanne et Fribourg, les habitants pourront donc trouver viennoiseries et boissons chaudes de 6 heures à 19 heures du lundi au samedi, et jusqu'à 17h le dimanche.

    Les clients pourront également trouver une petite restauration, type salade, soupe et sandwich. Tout comme de la bière à la pression.

    Sur place, trois personnes s'occuperont de servir la clientèle. Aussi, les beaux jours revenus permettront à la terrasse de se déployer. RH


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    Mercredi matin, vers 10h20, un automobiliste s'est fait flasher à Gland, sur la route de l'Etraz, alors qu'il roulait en provenance de Luins, au lieu-dit Marcins. Au compteur, une vitesse à donner le tournis: 148km/h (soit 153 km/h avant déduction) au lieu des 80 km/h prescrits le long de ce tronçon. Le conducteur, un Suisse de 27 ans, domicilié dans la région, a été interpellé peu après l'infraction et a été conduit au Centre de la Blécherette. Son permis de conduire a été confisqué. Le prévenu a pu s'en aller au terme des opérations. La justice a été saisie. COM/AGO


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  • 02/12/15--15:01: Huis clos dans un bancomat
  • Mis en scène par Antony Mettler, "Cochons d'Inde" questionne le milieu bancaire et la mondialisation au Théâtre de Grand-Champ.

    La mondialisation sur fond d'humour et d'absurde. En une phrase, voilà le pitch de "Cochons d'Inde", pièce qui sera jouée mardi soir au Théâtre de Grand-Champ. Fruit de l'imagination de Sébastien Thiéry, auteur dramatique français, cette comédie sortie en 2008 a roulé sa bosse dans de nombreuses salles de l'Hexagone. En 2009, elle a même remporté le Molière de la meilleure pièce comique. Séduit par ce texte, le metteur en scène Antony Mettler, établi à La Rippe, a décidé de reprendre le flambeau pour le présenter au public suisse. " Cochons d'Inde est une pièce très spéciale, complètement dans l'air du temps, qui pose plein de questions mais n'y répond pas ", déclare-t-il dans un sourire.

     

    Entre le paradis et l'enfer

     

    Antony Mettler ne se lasse pas de cette oeuvre théâtrale, qui, sous des airs absurdes, traite d'un phénomène bien réel. En effet, le spectacle est un huis clos dans lequel " un nouveau riche insupportable, imbu de lui-même, issu d'un milieu défavorisé mais devenu agent immobilier, qui gare sa Porsche Cayenne sur les places handicapés ", comme le décrit le comédien, se rend simplement à la banque afin de retirer du liquide. Problème: l'établissement a été racheté par un groupe indien qui détient les commandes d'entrée et de sortie.

    Etant donné que la loi indienne interdit le changement de caste, le client se retrouve coincé à l'intérieur et sera confronté à une multitude de personnes différentes que l'on ne peut cerner complètement. " C'est une espèce de colonisation inversée. (...) Les anciennes colonies deviennent de grandes puissances ", explique le met teur en scène. Et de continuer: " Le personnage se retrouve quelque part entre le paradis et l'enfer, le purgatoire. Il doit se racheter pour pouvoir passer de l'autre côté. "

    Quant à connaître son point de vue sur la mondialisation, l'homme de théâtre répond que donner son opinion ne fait pas partie de son rôle mais que "Cochons d'Inde" aborde bien ce malaise ressenti quant au pouvoir, à l'argent, aux forces de production qui se décentralisent.

    Antony Mettler et son équipe n'ont pas touché au texte de Sébastien Thiéry mais, évidemment, dans sa nouvelle mise en scène, la pièce a épousé l'univers du comédien. Ce monde à lui, il le décrit comme " proche des Inconnus, très café-théâtre en fait; pour le gag visuel, accessible ". Le rire, avant tout. Le Rippéran ne se veut pas donneur de leçons. " C'est surtout une comédie. J'aime avant tout que les gens prennent du plaisir (...) Je suis un fervent défenseur du théâtre populaire, déclare-t-il, le rôle du théâtre n'est plus de changer le monde. Faire réfléchir, oui, mais en offrant du rire ".

    Si "Cochons d'Inde" pourrait bien s'exporter au Canada, la représentation de Grand-Champ est l'ultime occasion de découvrir cette pièce en Suisse romande. " Un DVD, on peut le regarder un autre jour, pas une pièce de théâtre. J'ajoute une garantie satisfait ou remboursé pour moins de trois éclats de rire ", conclut le metteur en scène, la moue rieuse, encore une fois .


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    Il y a six mois, Coop quittait ses locaux historiques de la rue du Borgeaud pour s'installer à Eikenott. Depuis, les derniers locataires du centre commercial ont vu leur chiffre d'affaires baisser et se sentent totalement délaissés par la régie.

    Déjà moribond, le Centre commercial Gland semble aujourd'hui totalement à l'abandon. Certains des quatre commerçants restants (un café, un magasin photo, une onglerie et une agence immobilière) voient rouge depuis que la régie Bilfinger a repris l'exploitation des locaux pour le compte de Zurich Assurance, propriétaire du complexe. Ils fustigent aujourd'hui un manque de considération de la régie, évoquant la fermeture de la porte arrière du centre ou la volonté de condamner les toilettes.

    Mais, c'est la décision de fermer le parking il y a une semaine qui irrite le plus les commerçants. La régie explique avoir fait ce choix, après avoir constaté une recrudescence d'actes de vandalisme. La situation est d'autant plus difficile à vivre pour les commerçants que la clientèle de passage s'est raréfiée depuis que le supermarché Coop a déménagé à Eikenott.

    Si la situation ne semble pas aussi dramatique pour les échoppes aux abords immédiats du complexe, tous espèrent l'arrivée imminente d'un repreneur. "Il faut être réaliste, aucune grande surface ne reprendra ces locaux", prévient Daniel Collaud, municipal en charge de la promotion économique. Pour autant, il affirme que le maintien d'une activité commerciale a son sens et d'imaginer transformer la surface en plusieurs entités.

    Un voeu, plus qu'un projet, sachant que seul le propriétaire décidera de ce qu'il souhaite faire de ses murs. Questionné à ce sujet, le porte-parole de Zurich Assurance assure que des tractations sont en cours, sans préciser avec qui, ni quand le les surfaces seront à nouveau louées.

    Les détails et les réactions des différents intervenants dans nos éditions payantes de mardi.


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    Six mois après le départ de Coop à Eikenøtt, les commerçants du Centre du Borgeaud tirent la langue. A ses abords, on encaisse mieux le choc.

    daniel.gonzalez@lacote.ch

    Il y a tout juste six mois, le Centre commercial Gland, déjà en déclin, perdait sa principale raison d'être. Coop quittait ses locaux historiques de la rue du Borgeaud - l'enseigne était présente depuis l'ouverture du complexe en 1988 - pour en rejoindre de nouveaux au sein du quartier Eikenøtt à l'est de la ville. Alors qu'un repreneur était annoncé pour la fin de l'année, force est de constater que la surface reste aujourd'hui désespérément vide, au grand dam des petits commerçants. Pis, les derniers locataires du centre voient rouge, depuis que la régie Bilfinger a repris la gestion des locaux pour le compte de la société Zurich Assurance, propriétaire du complexe. "Depuis que Coop a quitté les lieux, la régie a fermé la porte arrière du centre et voulait aussi condamner l'accès aux toilettes, mais je m'y suis opposé. Nous avons la moitié du service, mais le loyer reste toujours aussi élevé" , soupire le gérant de l'une des quatre boutiques restantes. Les commerçants jugent le manque de considération de la régie d'autant plus flagrant aujourd'hui avec la perte des places de stationnement destinées à leur clientèle (lire encadré) .

     

    Le chaland se fait absent

     

    Cet épisode vient s'ajouter au douloureux départ du géant orange en août dernier. Préférant garder l'anonymat, le commerçant précité dit avoir vu ses affaires déjà mal en point décliner un peu plus encore. "J'ai perdu toute la clientèle de passage. Les chalands, qui profitaient de passer commande en allant faire leurs courses au supermarché, ont disparu." La situation est telle qu'il songe à délaisser l'arcade qu'il occupe depuis 2003. Partir? Tenancière du Café du Borgeaud, Ana Baptista n'en est pas là, même si elle concède une perte de 10% de son chiffre d'affaires. "Les gens qui buvaient un café, après avoir acheté leur baguette, ne viennent plus. Mais, je peux compter heureusement sur une clientèle fidèle grâce au PMU. Je n'envisage donc pas de déménager. Mais le jour où je ne tournerai plus, je m'en irai."

    A l'extérieur, la situation des autres échoppes situées dans le périmètre immédiat du complexe semble moins critique. Nadine Patthey, gérante du salon de coiffure situé juste à côté du centre depuis 38 ans, a constaté une légère baisse de sa clientèle de passage. "Il y a moins de monde dans le quartier. La rue est redevenue celle de mes débuts, lorsque je voyais passer les troupeaux de vaches." Est-elle inquiète pour l'avenir? "Plus à mon âge. Je me fais du souci pour ceux qui continueront leur activité dans ce quartier." Le tenancier du Kebab partage le constat de sa voisine. "La rue est plus silencieuse, c'est vrai. Mais, c'est peut-être dû à la saison. La période d'hiver est souvent calme pour nous" , relève Polat Safak, établi dans la rue du Borgeaud depuis 2009. Pour autant, il relativise l'impact du départ du géant orange sur son activité, au contraire. "A part quelques élèves à midi, les gens de Coop ne s'arrêtaient pas forcément chez moi. En fait, Eiken ø tt m'a même amené de nouveaux clients." A l'inverse, Anouk Berger de la pharmacie Amavita constate une légère baisse de fréquentation, mais l'attribuerait davantage à l'apparition d'un concurrent à Eikenøtt que du déménagement de Coop.

     

    Pas de repreneur annoncé

     

    Touchés ou pas par le départ du géant orange, tous souhaitent que le centre commercial redevienne rapidement le centre de gravité du quartier. Municipal en charge de la promotion économique, Daniel Collaud partage cet avis et suggère une piste de réflexion. "Il faut être réaliste, aucune grande surface ne reprendra ces locaux. Mais, l'espace pourrait être divisé en plus petites entités avec des articles de niche et attractifs, comme des produits du terroir par exemple." Pour autant, il ne s'agit que d'un voeu, car comme il le rappelle, les autorités "doivent jouer le rôle de facilitateur, mais en aucun cas de moteur." Tout dépendra donc de l'affectation que conférera Zurich Assurance à ses murs. Mais, la compagnie reste pour l'heure des plus évasives sur le sujet. "Coop est toujours locataire des locaux jusqu'à fin avril. Nous sommes actuellement en négociation avec des repreneurs potentiels. D'ici à l'été l'immeuble sera rafraîchi" , se contente de répondre le porte-parole, Frank Keidel.


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    En 2014, le bus qui sillonne la ville a vu le nombre de ses passagers augmenter de 22%.

    Près de 145 000. C’est le nombre de passagers transportés par le TUG en 2014. Soit près de 22% de plus qu’en 2013, qui avait totalisé un peu plus de 120 000 usagers. Un record dans l’histoire du Transport urbain de Gland.

    Michael Rohrer, municipal en charge de la mobilité, nuance tout de même un peu ces chiffres. «C’est la première fois que nous disposons de statistiques fiables sur la fréquentation du TUG. Auparavant, nous ne faisions que des estimations sur la base de  comptages ponctuels. Depuis l’an dernier, ces statistiques sont réalisées de façon automatique grâce à des cellules, placées à l’entrée du bus, qui comptabilisent le nombre de passagers. Dans tous les cas, même s’il faut pondérer ce résultat, il est certain que la fréquentation du bus a augmenté.»

    Difficile, pour l’élu socialiste, d’expliquer précisément cette hausse. Son hypothèse: la nouvelle offre du TUG, lancée en 2012, a fini par payer. «Deux ans, c’est probablement le temps qu’il aura fallu aux Glandois pour s’habituer au nouvel horaire et aux nouveaux itinéraires», dit-il.

    Lire l'article complet dans notre édition de mercredi.


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