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La Côte - News

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    Nyon et Gland attendent de toutes les communes du district qu'elles financent la nouvelle télévision régionale.

    rhaener@lacote.ch

    Il fallait à tout prix trouver une solution pour sauver la chaîne régionale NRTV depuis que le Téléréseau nyonnais a annoncé cesser sa subvention. Et solution, il y a. Et même plus, puisqu'il est question désormais de révolutionner la chaîne présente sur les antennes depuis huit ans. Ainsi, il s'agira de produire chaque jour 25 minutes d'émission en direct, à 18h, regroupant un journal et un débat. Le tout avec trois journalistes à plein temps, alors que la chaîne n'en dispose que d'un seul actuellement.

    Du direct, donc, mais aussi une diffusion sur l'ensemble des communes du district, et ce en s'associant aux diffuseurs que sont Swisscom, Cablecom, Net+ et Citycable. C'est aussi davantage d'ouverture aux villages qui sera demandée à la nouvelle équipe de rédaction, puisque les moyens techniques permettront quotidiennement d'accueillir des invités en duplex. L'enjeu est donc clair: si pendant longtemps NRTV a été essentiellement la chaîne des villes (les Téléréseaux nyonnais et glandois financent la grande partie du budget), elle doit devenir le canal médiatique de toute une région. Pour autant, bien sûr, que les communes en acceptent le financement.

    Montant minimum

    Car c'est bien au niveau financier, et notamment du budget annuel de fonctionnement, que se jouera le sauvetage de la télévision régionale. "Il y a un seuil, 500 000 francs, en dessous duquel la chaîne ne pourra pas fonctionner" , expliquait hier le syndic de Nyon Daniel Rossellat. Un minimum, car on espère davantage, jusqu'à 700 000, dont une partie provenant du secteur privé. Le montage financier prévoit que Nyon et Gland versent 8 francs par habitant, pour des montants respectifs annuels de 160 000 et 105 000 francs. Le reste (minimum 235 000) devra être trouvé, via le Conseil régional, auprès des communes du district. Mais celles-ci ne paieront "que" 5 francs par habitant. Ainsi faudra-t-il que chacun des Conseils communaux (et généraux) valide cette décision avant l'été, quand bien même certaines dépenses communales en deçà de 50 000 francs, de compétence municipale, pourraient se faire sans l'avis du législatif.

    Enfin, d'autres programmes, hormis les 25 minutes de live, pourraient voir le jour, à condition que ceux-ci soient financés par des fonds privés.

    Les villes portent le projet

    Autre nouveauté: on attend jusqu'à 150 000 francs de recettes publicitaires, contre 25 000 aujourd'hui. Pour ce faire, un mandat commercial sera émis. Notons également que Nyon dit vouloir financer pour 25 000 francs annuels de publicité, afin de mettre en valeur les événements qui font sa réputation. "Les villes ont une responsabilité sociale historique vis-à-vis de la chaîne" , a poursuivi Daniel Rossellat. Responsabilité des villes, certes, mais également besoin de faire exister un district en pleine mutation. "La pluralité de la presse dans ce district est un élément très important: ce district mérite qu'on parle de lui plus de deux minutes de temps en temps sur les autres chaînes."

    Si tout va donc comme prévu, qu'un nombre suffisamment important de communes acceptent de financer le projet, que les élus de Nyon et Gland donnent leur aval, la nouvelle chaîne entrera en vigueur en septembre. Avec un nouveau nom, qu'il faudra encore trouver. Un projet en main des collectivités publiques.


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    En 2014, le bus hybride qui sillonne la ville a vu le nombre de ses passagers augmenter de 22%.

    Près de 145 000. C'est le nombre de passagers transportés par le TUG en 2014. Soit près de 22% de plus qu'en 2013, qui avait totalisé un peu plus de 120 000 usagers. Un record dans l'histoire du Transport urbain de Gland.

    Michael Rohrer, municipal en charge de la mobilité, nuance tout de même un peu ces chiffres. " C'est la première fois que nous disposons de statistiques fiables sur la fréquentation du TUG. Auparavant, nous ne faisions que des estimations sur la base de comptages ponctuels. Depuis l'an dernier, ces statistiques sont réalisées de façon automatique grâce à des cellules, placées à l'entrée du bus, qui comptabilisent le nombre de passagers. Dans tous les cas, même s'il faut pondérer ce résultat, il est certain que la fréquentation du bus a augmenté. "

    Difficile, pour l'élu socialiste, d'expliquer précisément cette hausse. Son hypothèse: la nouvelle offre du TUG, lancée en 2012, a fini par payer. " Deux ans, c'est probablement le temps qu'il aura fallu aux Glandois pour s'habituer au nouvel horaire et aux nouveaux itinéraires ", dit-il.

    Effort à faire sur la com

    Malgré ce record de fréquentation, la marge de progression du TUG est encore importante. Au mois d'octobre, à la demande du Conseil communal, la Municipalité avait lancé une enquête de satisfaction portant sur le réseau urbain auprès de 800 Glandois, âgés de 15 ans et plus. En fin d'année, Michael Rohrer avait présenté les résultats du sondage. Constat: seul un tiers des Glandois utilise le bus, et ce de manière très ponctuelle. Mais l'étude révèle surtout que la moitié de l'échantillon sondé connaît mal l'offre du TUG et que plus d'un tiers de celui-ci la connaît même très mal voire pas du tout. " Nous avons donc un effort à faire au niveau de la communication ", concède Michael Rohrer.

    Tous en bus cet automne?

    Suite aux résultats de l'enquête, la Municipalité et CarPostal - quatre lignes du géant jaune complètent le réseau urbain - ont constitué un groupe de travail pour trouver des solutions et cibler leur action. " Nous allons commencer par contacter les entreprises de la ville, pour inciter leurs employés à utiliser les transports publics ", explique le municipal.

    Par ailleurs, les autorités planchent actuellement sur un plan de mobilité dans lequel le TUG aura un rôle clé à jouer. Le projet vise à inciter l'ensemble des employés et utilisateurs des infrastructures communales (480 personnes, au total) à laisser leur voiture au garage. Dans ce contexte, la ligne urbaine constituera une alternative de premier choix à l'automobile. Ce plan de mobilité pourrait être lancé l'automne prochain, selon les prévisions de Michael Rohrer. AGO


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    Pour les partisans, le projet, fédérateur, est nécessaire. Pour les opposants, c'est un luxe. Verdict le 8 mars.

    contessa@lacote.ch

    Il n'y a pas eu de round d'observation mardi lors du débat public portant sur la piscine couverte de Montoly. Partisans et opposants ne partagent pas la même vision d'avenir pour Gland. Par la voix de Thierry Genoud, la Municipalité estime que le projet d'un bassin couvert utilisable à l'année répond à une attente des habitants, "de 0 à 100 ans." "Les Glandois ont besoin d'un lieu d'accueil autre que la déchetterie!" "La piscine de Bassins et de Chéserex enregistrent entre 70 000 et 80 000 entrées par année. Les clubs sportifs sont tous partants pour un nouveau bassin" , a complété Daniel Collaud, municipal des finances.

    Pas du tout, bien au contraire, estiment les opposants qui jugent que ce plan aquatique n'est pas une priorité, d'autant plus que la ville est bien servie avec sa "piscine scolaire des Perrerets, ouverte au public 8 heures par semaine" . Pour Laurent Dorand, leader des référendaires, le projet peut attendre, il préférerait que la Municipalité se concentre sur une patinoire, projet fédérateur et qui manque à la région.

    Mais, problème, une telle surface nécessite d'autres sources de financement. "Le Programme d'investissements régionaux ayant été refusé, cette infrastructure serait beaucoup trop importante pour être uniquement portée par une ville comme Gland. Saint-Cergue a bien renoncé à son projet , a relevé Daniel Collaud.

    Les opposants estiment qu'il y a suffisamment d'équipements à Gland. "Nous avons un grand centre sportif, ce ne sont pas les clubs et sociétés locales qui manquent. Avec 300 000 francs, on a réussi à construire un skate-park." Oui, mais comme le relevait Rodolphe Haener, journaliste à "La Côte", quotidien organisateur du débat, "à 80 ans, on ne va pas forcément au skate-park."

    "Gland est une cité jeune, un tiers de nos habitants ont moins de 25 ans. La Municipalité propose une vision d'avenir. Une ville, ce ne sont pas seulement des maisons, nous ne sommes pas des pique- meurons, nous devons avoir l'ambition d'une commune importante , a plaidé Patrick Uebelhart, conseiller communal.

    Après la pertinence ou non de construire une piscine, les débattaires ont aligné les chiffres, perdant une partie de l'assemblée avec des données où plus personne ne s'y retrouvait. Selon Laurent Dorand, les coûts de la piscine ont explosé passant de 11 millions à 19,8 millions.

    Et c'est là que Thierry Genoud a vu rouge. "Je regrette que des mensonges soient dits à la population." Dans les grandes lignes, le municipal a précisé qu'à la base du concours, une estimation de 11 millions a été donnée aux architectes, cette norme appelée CFC2 ne comprend que le gros oeuvre du bâtiment. Et à partir de 2011, une fois les aménagements extérieurs et intérieurs prévus, la facture finale de l'infrastructure s'est montée à 17,7 millions. Question finances, opposants et partisans n'ont jamais partagé un mode du calcul identique.

    Dimanche 8 mars, les citoyens se prononceront sur la piscine de Montoly. Et un mois plus tard, le 19 avril, ils devront dire s'ils acceptent une hausse d'impôt de 4 points, dont 1,5 point sera affecté à la construction de la piscine. Ç a se corse, car les deux objets sont liés, mais pas tant que ça puisque Daniel Collaud a affirmé que si la piscine était acceptée au mois de mars, alors que la hausse des impôts était refusée, cette dernière décision ne mettrait pas en péril le premier objet. "Nous pourrons aller de l'avant, sans faire faillite , a estimé le grand argentier glandois. Si nous avons prévu ce point d'impôt affecté, c'était pour jouer de transparence. Nous aurions pu très bien nous en passer. Ce que contestent clairement les opposants, estimant cette hausse "vitale" pour le projet. Réponse le 8 mars.


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    Pas de prises de position mais beaucoup de discussions lors du Conseil intercommunal qui s'est tenu jeudi soir à Gland. L'enjeu de cette séance était de débattre du rapport de la commission chargée de dessiner des pistes pour l'avenir du Conseil régional suite à l'échec du PIR (Plan des investissements régionaux). Ledit rapport, rendu au mois de décembre, porte sur deux points précis: le nouveau modèle de financement et le fonctionnement du Conseil régional (détaillés dans "La Côte" du 4 Février).

    Finalement, seul le premier point aura été discuté. En cause, les nombreuses interventions des représentants des différentes communes. Mais ce n'est pas seulement le mécanisme de financement en tant que tel qui a suscité des questions dans l'assemblée. Le sujet même du débat a lui aussi fait des vagues: pourquoi parler d'un concept d'investissement alors même qu'aucun projet régional concret n'a encore été défini?

    Plusieurs conseillers ont ainsi reproché à la commission de vouloir mettre la charrue avant les boeufs. Une position bien résumée par l'intervention de Claude Farine, conseiller communal nyonnais. "Ce soir, il y a un certain malaise dans la salle. Car, sans remettre en cause le travail fourni par la commission, la question de fond que tout le monde aimerait aborder est: que voulons-nous faire de cette région?"

    Pierre-Alain Schmidt, syndic de Mies et président de la commission, a dû justifier la démarche à plusieurs reprises. "Une majorité des communes du district est favorable à une organisation régionale. Si certaines ont dit "non" au PIR, c'est essentiellement pour des raisons financières. Voilà pourquoi nous avons décidé de parler avant tout de mécanismes d'investissement" , a-t-il expliqué. Avant d'affirmer qu'il était tout simplement impossible d'établir une définition précise et unanime d'un "projet régional".

    Le chemin de la réinvention semble donc encore long pour le Conseil régional. Les questions de fond, sur sa vocation, ne sont visiblement toujours pas réglées pour certains conseillers intercommunaux. Le débat se poursuivra le 1 er avril, date à laquelle l'assemblée se réunira pour discuter du fonctionnement de l'association de communes. Puis au mois de juin, lorsque le comité de direction présentera son préavis. Le vote pourrait avoir lieu en septembre AGO


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    Une quarantaine de jeunes et talentueux musiciens forment depuis le 27 octobre 2014 l'école de recrues 16-3. Ils donneront un concert demain mercredi 25 février (19h30) au Théâtre de Grand-Champ, à Gland.

    Le premier-lieutenant Roger Hasler, qui assure la direction musicale, saura tirer le meilleur de sa formation, d'autant qu'il est soutenu musicalement par le sergent Christian Kyburz, spécialiste de la percussion. Pour ce qui est de son organisation, l'école de recrues est conduite par le premier-lieutenant Stéphane Terrin comme commandant de compagnie.

    En tant que troisième école de recrues de l'année 2014, l'ER 16-3 de la musique militaire évolue en formation de brass band, sans tambour. Avec Lionel Fumeaux, trombone-basse de la formation A du Brass Band 13 Etoiles, le plus titré de Suisse, l'ER 16-3 compte un soliste d'envergure dans ses rangs.

    La composition "Kaléidoscopie" de Gilles Rocha a même été adaptée en oeuvre pour trombone-basse et brass band expressément pour le jeune soliste valaisan.

    Les fanfares d'écoles de recrues préparent les musiciens militaires à leur future fonction au sein des fanfares de troupes et de l'armée. Par la suite, beaucoup de recrues n'auront sans doute plus l'occasion de pratiquer leur loisir - la musique - avec autant d'intensité et sur une aussi longue période. Ainsi, toutes les conditions sont réunies pour faire profiter pleinement le public, lors des aubades et des concerts en salle, de la musique brass band, riche en effet et virtuosité. Jusqu'à sa conclusion, le 2 avril 2015, l'ER 16-3 de la musique militaire participera à un grand nombre de manifestations dans toute la Suisse, prestations composées majoritairement d'engagements militaires, mais également de représentations pour la Confédération et les cantons. COM


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    Sous l'impulsion de François Marthaler, la commune mettra à disposition de Prilly sa plateforme internet.

    Gland et Prilly se partageront la même plateforme web. Le modèle glandois a en effet séduit la commune de l'Ouest lausannois, en pleine refonte de son site. Cet échange permettra aux deux communes de faire des économies: Prilly en disposant gratuitement de la plateforme, Gland en profitant de certaines améliorations apportées par Prilly. Le projet devrait aboutir à la fin de l'année.

    A l'origine de cette mutualisation, encore inédite dans l'administration communale vaudoise, l'ancien conseiller d'Etat François Marthaler, aujourd'hui à la tête d'une société informatique. Mandaté par Prilly pour repenser son site, il en a profité pour concrétiser cette idée qui lui trottait dans la tête depuis belle lurette. " Il y a sept ans, à l'occasion d'une rencontre avec l'Union des communes vaudoises (UCV), j'avais évoqué cette mise en commun des sites. A l'époque, j'avais prêché dans le désert. Je me réjouis donc que la démarche aboutisse. "

    Mais l'idée n'a pas fait mouche immédiatement auprès de la Ville de Gland. Logique: pourquoi mettre à disposition d'une autre commune un site qui a coûté près de 200 000 francs? " Les autorités ont finalement compris que ce procédé permettra de diviser par 5 voire même par 10 les futurs coûts de développement de leur plateforme ", explique François Marthaler.

    P rilly mettra en effet la main au porte-monnaie pour apporter quelques fonctionnalités supplémentaires au site de Gland. Notamment la possibilité de voir en ligne les disponibilités des salles communales et de pouvoir les réserver. Des améliorations qui seront ensuite intégréés gratuitement au site glandois.

    François Marthaler espère d'ores et déjà que son concept de mutualisation fera des émules. Cela semble plutôt bien parti: " Le secrétariat général de l'UCV répond positivement à l'idée. Il est même prêt à la populariser ", indique l'ex-politicien. Avant d'ajouter: " Tout l'enjeu, pour que cela fonctionne, étant bien entendu de trouver au moins deux communes qui souhaitent renouveler, en même temps, leur plateforme web. " AGO


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    Swissquote a réalisé une année 2014 record. Le prestataire glandois de services financiers en ligne a plus que doublé son bénéfice net.

    Swissquote a recueilli les fruits de l'intégration de MIG Bank l'an passé. Affichant des revenus record, le prestataire vaudois de services financiers en ligne a plus que doublé son bénéfice net (+101,8%) à 23,52 millions de francs. Mais 2015 s'annonce à ce titre comme un moins bon cru, conséquence d'une provision de 25 millions.

    Année particulière, 2014 s'est révélée intense avec l'achèvement de l'intégration de l'institut lausannois MIG Bank, a commenté mardi à Zurich Marc Bürki, le directeur général de l'établissement de Gland (VD). Le bond du résultat net reflète plutôt un retour à la normale après les charges passées en 2013 au titre de la restructuration de MIG Bank.

    A la faveur du renforcement des activités de négoce de devises avec la reprise du spécialiste MIG Bank, les revenus ont atteint le niveau inédit de 145,5 millions de francs, en hausse de 16,5%. La marge bénéficiaire est ressortie à 16,2%, contre 9,3% un an auparavant.

    Le bénéfice avant impôts a quant à lui progressé plus modestement, soit de 3% à 28,2 millions de francs. La marge s'est en revanche contractée, passant d'une année sur l'autre de 23,3 à 19,4%.

    Plus de fonds et de clients

    Les fonds sous gestion ont augmenté de 14,7%, à 11,6 milliards de francs, se hissant eux aussi à un niveau record. L'accroissement reflète un afflux de nouveaux capitaux de 1,48 milliard, ainsi qu'une performance de marché de 398 millions, a précisé M. Bürki.

    Le nombre de comptes clients a crû de 2,6% (+5565), pour atteindre 221'922. Les trois quarts de ces derniers se destinent au négoce d'actions, la part réservée à l'épargne se chiffrant à 14% et celle liée aux opérations sur devises (eForex) 10%.

    Dans le détail, les revenus des opérations sur le marché des devises ont affiché la plus forte progression, ceux-ci s'envolant de près de la moitié (+43,9%) à 54,8 millions de francs, à la faveur de l'intégration de MIG Bank. Les recettes générées par les opérations de négoce ont atteint 13,1 millions, 12,1% de plus qu'un an auparavant.

    Demeurant la principale source de revenus de Swissquote, les opérations de commissions ont généré un chiffre d'affaires de 62,9 millions de francs, soit 6,1% de plus qu'en 2013. En revanche, conséquence du très bas niveau des taux, le produit des opérations d'intérêts ont fléchi de 3,4% à 14,6 millions.

    Bénéfice attendu en baisse

    Evoquant l'exercice en cours, M. Bürki s'attend à une nouvelle hausse du chiffre d'affaires, de l'ordre de 15%. Swissquote escompte également un afflux d'argent frais dépassant le milliard de francs cette année.

    Annoncé en mai 2014, le service de courtage en ligne en collaboration avec PostFinance sera lancé l'automne prochain, a poursuivi M. Bürki. Le transfert des quelque 60'000 clients du prestataire de services financiers de La Poste et de leurs 4 milliards de fonds sous dépôts interviendra elle en mai 2016.

    En revanche, les perspectives en matière de bénéfice s'annoncent moins réjouissantes, conséquence de la constitution d'une provision de 25 millions de francs. Annoncée en février, après la décision le mois précédent de la Banque nationale suisse (BNS) d'abolir le taux plancher, cette dernière doit couvrir les soldes négatifs de clients qui avaient investi dans le sens d'un affaiblissement du franc face à l'euro.

    Le 15 janvier, date de l'abolition du taux plancher, "une catastrophe s'est produite en l'espace de quelques secondes". "Nous avons agi rapidement, car nous ne savons pas quand nous allons récupérer notre argent", a indiqué M. Bürki.

    420 clients touchés

    Ces pertes concernent quelque 420 clients et le préjudice individuel le plus important se monte à 1,4 million de francs. Si la provision va peser sur le bilan de Swissquote au premier semestre, elle ne remet pas en cause la viabilité de l'entreprise, a noté son patron.

    Le président du conseil d'administration, Mario Fontana, a de son côté précisé que la décision concernant la rémunération des actionnaires au titre de l'exercice 2014 a été prise en février, après la constitution de la provision. Un dividende inchangé de 60 centimes par action sera proposé lors de l'assemblée générale du 7 mai.


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    Le prestataire de services financiers dresse le bilan de l'exercice.

    Swissquote a recueilli les fruits de l'intégration de MIG Bank l'an passé. Affichant des revenus record, le prestataire vaudois de services financiers en ligne a plus que doublé son bénéfice net (+101,8%) à 23,52 millions de francs. Mais 2015 s'annonce à ce titre comme un moins bon cru, conséquence d'une provision de 25 millions.

    Année particulière, 2014 s'est révélée intense avec l'achèvement de l'intégration de l'institut lausannois MIG Bank, a commenté mardi à Zurich Marc Bürki, le directeur général de l'établissement de Gland. Le bond du résultat net reflète plutôt un retour à la normale après les charges passées en 2013 au titre de la restructuration de MIG Bank.

    A la faveur du renforcement des activités de négoce de devises avec la reprise du spécialiste MIG Bank, les revenus ont atteint le niveau inédit de 145,5 millions de francs, en hausse de 16,5%. La marge bénéficiaire est ressortie à 16,2%, contre 9,3% un an auparavant.

    Le bénéfice avant impôts a quant à lui progressé plus modestement, soit de 3% à 28,2 millions de francs. La marge s'est en revanche contractée, passant d'une année sur l'autre de 23,3 à 19,4%.

    Plus de fonds et de clients

    Les fonds sous gestion ont augmenté de 14,7%, à 11,6 milliards de francs, se hissant eux aussi à un niveau record. L'accroissement reflète un afflux de nouveaux capitaux de 1,48 milliard, ainsi qu'une performance de marché de 398 millions, a précisé M. Bürki.

    Le nombre de comptes clients a crû de 2,6% (+5565), pour atteindre 221 922. Les trois quarts de ces derniers se destinent au négoce d'actions, la part réservée à l'épargne se chiffrant à 14% et celle liée aux opérations sur devises (eForex) 10%.

    Dans le détail, les revenus des opérations sur le marché des devises ont affiché la plus forte progression, ceux-ci s'envolant de près de la moitié (+43,9%) à 54,8 millions de francs, à la faveur de l'intégration de MIG Bank. Les recettes générées par les opérations de négoce ont atteint 13,1 millions, 12,1% de plus qu'un an auparavant.

    Demeurant la principale source de revenus de Swissquote, les opérations de commissions ont généré un chiffre d'affaires de 62,9 millions de francs, soit 6,1% de plus qu'en 2013. En revanche, conséquence du très bas niveau des taux, le produit des opérations d'intérêts ont fléchi de 3,4% à 14,6 millions.

    Bénéfice attendu en baisse

    Evoquant l'exercice en cours, M. Bürki s'attend à une nouvelle hausse du chiffre d'affaires, de l'ordre de 15%. Swissquote escompte également un afflux d'argent frais dépassant le milliard de francs cette année.

    Annoncé en mai 2014, le service de courtage en ligne en collaboration avec PostFinance sera lancé l'automne prochain, a poursuivi M. Bürki. Le transfert des quelque 60 000 clients du prestataire de services financiers de La Poste et de leurs 4 milliards de fonds sous dépôts interviendra, elle, en mai 2016.

    En revanche, les perspectives en matière de bénéfice s'annoncent moins réjouissantes, conséquence de la constitution d'une provision de 25 millions de francs. Annoncée en février, après la décision le mois précédent de la Banque nationale suisse (BNS) d'abolir le taux plancher, cette dernière doit couvrir les soldes négatifs de clients qui avaient investi dans le sens d'un affaiblissement du franc face à l'euro.

    Le 15 janvier, date de l'abolition du taux plancher, "une catastrophe s'est produite en l'espace de quelques secondes . Nous avons agi rapidement, car nous ne savons pas quand nous allons récupérer notre argent" , a indiqué M. Bürki.

    420 clients touchés

    Ces pertes concernent quelque 420 clients et le préjudice individuel le plus important se monte à 1,4 million de francs. Si la provision va peser sur le bilan de Swissquote au premier semestre, elle ne remet pas en cause la viabilité de l'entreprise, a noté son patron.

    Le président du conseil d'administration, Mario Fontana, a de son côté précisé que la décision concernant la rémunération des actionnaires au titre de l'exercice 2014 a été prise en février, après la constitution de la provision. Un dividende inchangé de 60 centimes par action sera proposé lors de l'assemblée générale du 7 mai. ATS


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  • 03/03/15--15:01: Conférence de Michel Mayor
  • D'autres Terres dans l'univers? Une conférence exceptionnelle se tiendra ce vendredi 6 mars (14h30) à Gland. Michel Mayor, astrophysicien, l'homme qui a découvert avec Didier Queloz la première exoplanète, il y a une dizaine d'années, expliquera ce qui fait l'identité d'une exoplanète, comment on les découvre et leur importance. Un thème que l'astrophysicien sait faire partager et comprendre avec la passion qui le caractérise. Le Trélésien a répondu à l'invitation de Connaissance 3 qui pour la première fois quitte ses terres nyonnaises pour Gland. Cette rencontre est organisée en partenariat avec Vivag, l'association Vivre à Gland.

    Rendez-vous au Centre communal de Montoly, Gland, vendredi 6 mars de 14h30 à 16h. COM/COPIN


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    Des requérants d'asile se sont portés bénévoles pour vendre des oranges au bénéfice de Terre des hommes.

    jlaurent@lacote.ch

    Ils sont ravis de pouvoir donner de leur temps et se consacrer à une action bénévole, eux qui ont le sentiment de beaucoup recevoir de la part de la Suisse, terre d'asile. Morad, Andom, Abdel Karim, originaires d'Erythrée, et Cemil, turc, accompagné de Houria Pittet, animatrice au sein de la structure de jour de Gland gérée par l'EVAM (Etablissement vaudois d'accueil des migrants), tiendront un stand ce samedi devant le magasin Ikea d'Aubonne. Les quatre requérants d'asile se sont portés volontaires pour vendre des oranges en faveur de la Fondation Terre des hommes. Une première pour eux, pour l'EVAM et sa structure de jour de Gland (lire encadré), mais que tous souhaitent réitérer. "On est heureux de faire une bonne action afin d'aider les enfants d'Afrique" , relevait Morad. "On est très heureux et très reconnaissants d'être là. C'est la première fois que l'on participe à ce genre d'action mais on souhaite en faire d'autres" , renchérissait Abdel Karim. Qui ajoutait que pour lui et ses deux compatriotes cette action était porteuse de sens, dans un contexte de répression généralisée dans leur pays: "Le peuple est fatigué, assoiffé, affamé, les conditions de vie sont très difficiles là-bas." La vente des oranges pourrait lui mettre un peu de baume au coeur: pour un fruit vendu, un enfant aura droit à une visite médicale, pour trois à deux semaines d'eau potable, pour cinq à autant de repas équilibrés et pour dix oranges vendues à deux semaines de soins hospitaliers en cas de malnutrition.

    "On propose régulièrement à nos bénéficiaires de Gland de faire du bénévolat à différentes occasions. Ils sont très preneurs et demandeurs de ce type d'action , explique Björn Penelle, responsable du secteur Ouest de l'EVAM. Ils apprécient de pouvoir sortir de leur rôle de requérant d'asile. Plutôt que de recevoir, ce sont eux qui donnent de leur temps, c'est valorisant pour eux" . JOL


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    La société qui fabrique des skis en bois sur mesure a changé de nom.

    info@lacote.ch

    Au revoir DahuShaper et bienvenue à Limpid skis! La start-up glandoise lancée en 2007 par trois étudiants de l'EPFL, qui fabrique sur mesure et à la main des paires de ski, a décidé de changer de nom et se tourne désormais vers une fabrication de skis avec des noyaux en bois. " Le nom Limpid est né de la volonté de proposer des skis au style épuré en mettant en avant la qualité d'un produit Swiss made" explique Sacha Martin, l'un des trois associés en compagnie de Jérôme Parent et Rémy Tourvieille.

    La petite entreprise glandoise effectue donc un virage important en laissant tomber des skis au design fantaisiste imaginés alors qu'ils étaient encore étudiants, pour se repositionner sur le marché en proposant un ski haut de gamme en bois, ce qui n'était pas le cas auparavant. "Nos premiers skis étaient composés de matières plastiques, ce qui compliquait la production avec la présence de nombreux fournisseurs" se justifie Sacha, en charge de la partie vente et design. Mais leur concept reste le même. Le client peut personnaliser sa paire de latte aussi bien du point de vue esthétique que du point de vue de la composition même du ski. Il est ainsi possible de la personnaliser selon son poids et sa taille mais aussi selon l'utilisation souhaitée. "Nous avons également étoffé notre offre. Nous sommes passés d'un ski uniquement freeride à une gamme de quatre types de skis allant du ski de piste au ski de randonnée", explique celui qui travaille dans un bureau d'architectes en plus de l'atelier qui se trouve dans la zone industrielle "en Plannaz" à Gland.

    "Une véritable expérience"

    "Il y a quelques années, personne ne pensait à commander des chaussures de ski sur mesure et cette pratique est en train d'entrer dans les moeurs aujourd'hui. Le même concept peut donc aussi être appliqué aux skis", espère-t-il. La véritable innovation des trois compères approchant la trentaine est donc de proposer une véritable expérience à leurs clients. En effet, ceux-ci peuvent se rendre à l'atelier et se salir les mains en participant à l'assemblage du ski. "La majorité de nos clients sont des amoureux du ski et veulent s'impliquer dans la fabrication de l'objet", rappelle ce passionné de la glisse. Mais ce n'est pas tout, dès la saison prochaine, Limpid va ajouter une corde à son arc en proposant des skis en séries exclusives en magasin. Malgré le prix relativement élevé (ndlr: plus de 1400 francs la paire), l'exclusivité du produit, son authenticité, la qualité des matériaux utilisés et la proximité de l'entreprise séduisent toujours plus les adeptes de la glisse.

    "Les marques offrant des skis en bois restent rares"

    Le challenge de la petite équipe n'est pas tant de résister à la concurrence des marques traditionnelles mais plutôt de faire connaître leur concept du sur-mesure. En effet, les marques proposant des skis en bois restent rares sur le marché. Pour remplir son carnet de commandes, Limpid compte sur quelques ambassadeurs dans le monde du freeride comme le jeune Kilian Machoud ou sur la présence lors d'événement comme le Bruson Freeride qui a eu lieu le 31 janvier dernier. C'est donc un avenir réjouissant qui se profile pour la jeune et ambitieuse équipe de Limpid skis.


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    Les mérites sportifs 2014 seront remis lundi 9 mars au Théâtre de Grand-Champ (19h).

    sports@lacote.ch

    Gland a revu ses mérites sportifs, dépoussiéré la formule. Parce que les années précédentes, la Ville croulait sous les propositions des clubs - parfois plusieurs athlètes pour une même société - sans que ne soit opérée une quelconque sélection. Parce qu'aussi les autorités communales désirent faire de ces mérites sportifs un événement.

    Ce "lifting" a donc donné lieu à quelques changements. Non des moindres. La cérémonie reste au collège de Grand-Champ, mais se déplace de la salle des colonnes au théâtre. Les lauréats ne seront - c'est du moins la volonté affichée de la commune - pas avertis à l'avance. Le nom du vainqueur de chaque catégorie sera ainsi dévoilé en direct durant la soirée.

    Ces mesures s'accompagnent d'un travail de sélection plus pointu de la part du jury. En somme, les clubs proposent des candidats, le jury choisit dans un premier temps les finalistes, puis décidera des vainqueurs. Rendez-vous est fixé ce lundi 9 mars (à 19h), pour la remise des mérites - une cérémonie entrecoupée de quelques animations.

    Plusieurs candidats masculins au CV fourni

    Parmi les finalistes, le mérite individuel masculin réunit un beau panel d'athlètes: le champion suisse de body-building, Nicolas Vullioud, qui a conquis le titre national toute catégorie en 2014. Egalement parmi les noms retenus, Yanick Taffé: le jeune pongiste (15 ans) - après avoir tout raflé au niveau vaudois - a décroché le bronze en simple M15, l'argent en double mixte et l'or en double messieurs aux championnats suisses.

    La compagnie des archers est bien représentée avec Fabio Damiano (17 ans), champion suisse et champion vaudois, Kevin Zuercher (15 ans), champion suisse de la catégorie Barebow cadet homme, et Denis Droz (61 ans), médaillé d'or en Field et en 3D. Le membre de la Gym Gland (AGyA), Timothée Minotti (14 ans) est aussi retenu pour ses trois médailles d'or aux championnats vaudois. Lauréat l'année dernière, le nageur Nicolas Zoulalian (18 ans) fait également partie des nominés. Le sociétaire du Genève Natation a notamment été sacré champion suisse junior sur 50 libre et 50 dos aux championnats suisses d'été en grand bassin, collection complétée par du bronze sur 50 papillon.

    Quel lauréat dans la catégorie "équipes"?

    Les performances par équipe des clubs glandois sont également intéressantes. En 2014, le BBC Gland a été sacré champion de 2 e ligue mais a refusé la promotion en 1 re ligue. Les basketteurs de Grand-Champ ont également échoué en finale de la Coupe vaudoise contre Saint-Prex. Du côté du Tennis Club, l'équipe interclubs dames actives a décroché sa promotion en LNC. Les protégées de la capitaine Julie Laurent retrouvent une catégorie de jeu qu'elles avaient déjà expérimenté il y a quelques saisons.

    Le football n'est pas en reste, puisque le FC Gland peut se targuer d'avoir deux formations juniors qui ont bien marché: les juniors A, champions vaudois promus en A inter et vainqueurs de la Coupe vaudoise, et les juniors B, vainqueurs également de la Coupe vaudoise dans leur catégorie. Pour le mérite individuel féminin, seule la pongiste Luan Levêque (12 ans) est en course pour ses médailles de bronze en simple M11, d'argent en double M11 et d'or en double mixte M11 aux championnats suisses. Du côté du dévouement, Claude-Alain Zehnder, le vice-président et caissier de la société de tir "Le Chêne" est nominé. Mérites sportifs glandois 2014 Cérémonie lundi 9 mars à 19h au Théâtre de Grand-Champ.


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    Les Glandois ont largement refusé, ce dimanche, le projet de piscine qui était prévu à Montoly.

    Victoire pour les référendaires et grosse claque pour la Municipalité, qui portait le projet depuis près de 4 ans. Ce dimanche, les Glandois ont dit "non" au projet de piscine prévu à Montoly. Un projet largement refusé puisque le résultat se présente comme suit: 1351 "oui" et 2271 "non". Le taux de participation s'est élevé à 41,9%.

    Développement suit...


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  • 03/08/15--16:01: "Non" à la piscine couverte
  • Dimanche, avec 62% des voix, les citoyens ont soutenu le référendum contre le projet de bassin porté par la Municipalité.

    aguenot@lacote.ch

    Victoire pour les référendaires et grosse claque pour la Municipalité qui défendait le projet. Dimanche, les citoyens glandois ont dit "non" à la piscine couverte prévue sur le site de Montoly. Le score est net: 2271 non contre 1351 oui. Ce qui représente un peu plus de 62% de voix négatives. Le taux de participation à cette votation s'est élevé à 41,9%.

    Les arguments des référendaires ont donc convaincu la population. Selon eux, l'infrastructure proposée par la Municipalité et soutenue par une majorité du Conseil communal était trop coûteuse (20 millions de francs) et ne constituait pas une priorité. " La Municipalité n'a cessé de répéter que les Glandois voulaient de cette piscine. Le résultat du vote démontre que ce n'est pas le cas. Cela servira de leçon pour les futurs gros investissements ", a déclaré Laurent Dorand, leader des opposants et conseiller communal GDG, lors de la conférence de presse tenue à l'issue du scrutin par le comité référendaire. Les opposants en sont certains: " Ce que veulent les citoyens, c'est surtout une plage digne de ce nom ", a affirmé Christophe Humbert, membre du comité référendaire.

    Autre point-clé de l'argumentaire des opposants, la hausse fiscale associée au projet (1,5 points supplémentaires). " La Municipalité dit avoir une vision pour l'avenir de la ville. Mais elle n'a visiblement pas les moyens de la financer puisqu'elle demande une hausse du taux d'imposition. C'est une position ambiguë ", a jugé Daniel Andris, membre du comité d'opposition.

    Du côté de la Municipalité, c'est avec " une certaine tristesse " que l'on a pris connaissance du résultat. " Nous nous sommes battus pour ce projet durant plus de quatre ans. Avec, à chaque étape, la validation du Conseil communal. Aujourd'hui, nous nous rendons compte qu'il y a un écart important entre la vision des autorités et celle des habitants ", a déclaré le syndic Gérald Cretegny.

    Pourtant, en 2012, la Ville avait lancé une étude pour sonder les besoins de la population. Conclusion: les citoyens voulaient de nouvelles infrastructures pour leur commune. La Municipalité a-t-elle donc mal communiqué? Cette dernière répond par la négative. Le problème, selon elle, c'est que le débat s'est trop focalisé sur les aspects financiers du projet au détriment du bien-être qu'il aurait pu apporter aux habitants. Ce que regrette Daniel Collaud, municipal en charge des finances: " L'argument financier est toujours très émotionnel. Les citoyens y ont donc été particulièrement sensibles. " Et pour le municipal Thierry Genoud, en charge des bâtiments, une chose est sûre: " Il sera très difficile de proposer un autre projet qui soit aussi fédérateur qu'une piscine couverte. "

    La Municipalité précise que le résultat de ce vote n'aura pas d'impact sur la hausse d'imposition qui sera votée le 19 avril. Les Glandois devront donc toujours se prononcer sur une augmentation fiscale de quatre points.


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    Tant du côté des opposants que des partisans à la piscine couverte se trouvaient des membres des GDG. Daniel Calabrese, co-président du parti, fait le point.

    Approuvé dimanche par la population, le référendum contre la piscine couverte, approuvé ce dimanche par la population, a mis en lumière des divergences entre les membres du parti des Gens de Gland (GDG). Tant du côté des opposants que des partisans au projet, on trouvait en effet des conseillers communaux issus du groupement politique. A l’instar de Laurent Dorand, leader des référendaires, ou de Gilles Davoine, président de l’association en faveur de la piscine.
    Mais ce référendum a également démontré qu’une partie des GDG ne soutenait pas la Municipalité, pourtant composée de quatre membres issus du parti. Opposition passagère ou crise identitaire? Le point en compagnie de Daniel Calabrese, co-président des GDG.

    Daniel Calabrese, comment avez-vous accueilli le résultat du vote de ce dimanche?
    A titre personnel, je l’ai accueilli avec une grande tristesse. Je suis convaincu que Gland a besoin de nouvelles infrastructures fédératrices. Une piscine aurait été idéale pour tous les habitants. Mais je ne crois pas que le résultat de ce vote signifie que la population est opposée au développement de la ville. Elle n’était simplement pas d’accord sur l’aspect financier de cet objet précis.

    Du côté des opposants comme de celui des partisans, on trouvait des membres du GDG. Y-a-t-il eu une scission profonde au sein de votre parti autour de ce projet?
    Il n’y pas de scission profonde. Ce qui s’est passé fait partie de la vie d’un groupe d’opinion libre. Et je tiens à rappeler que Gilles Davoine a monté son association en faveur de la piscine avec des Socialistes et des Verts. Il n’y avait donc pas que des GDG au sein des partisans. Quant à Laurent Dorand, il a agi en tant que simple citoyen et non comme membre des GDG. Il l’a dit depuis le début du référendum mais cette information n’a pas toujours été bien relayée par la presse. Enfin, si l’on se rapelle du référendum sur les rives du lac (ndlr: En 2012, suite à un référendum, les Glandois se sont prononcés en faveur d’un accès facilité aux rives du lac), il y avait aussi des membres du GDG des deux côtés. Pour moi, cette dynamique est positive. Ces différentes visions permettent de faire avancer le débat.

    Au sein des GDG, il y avait une plus forte proportion de partisans ou d’opposants?
    C’est clairement une minorité de nos membres qui s’est battue contre la piscine. Dans sa recommandation de vote, le GDG s’est d’ailleurs prononcé pour un «oui». La règle, dans notre groupe, c’est qu’il faut au minimum trois quart des membres favorables pour que nous émettions une recommandation de vote allant de ce sens. Et c’était le cas.

    Retrouvez l'interview complète de Daniel Calabrese dans notre édition de mardi.

     


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    Tant du côté des opposants que des partisans à la piscine couverte se trouvaient des membres des GDG. Le parti traverse-t-il une crise identitaire?

    aguenot@lacote.ch

    Approuvé dimanche par la population, le référendum contre la piscine couverte a mis en lumière les positions divergentes des membres du parti des Gens de Gland (GDG). Tant du côté des opposants que des partisans au projet, on trouvait en effet des conseillers communaux issus du groupement politique. A l'instar de Laurent Dorand, leader des référendaires, ou de Gilles Davoine, président de l'association en faveur de la piscine. Mais ce référendum a également démontré qu'une partie des GDG ne soutenait pas la Municipalité, pourtant composée de quatre membres issus du parti. Opposition passagère ou crise identitaire? Le point en compagnie de Daniel Calabrese, co-président des GDG.

    Daniel Calabrese, comment avez-vous accueilli le résultat du vote de ce dimanche?

    A titre personnel, je l'ai accueilli avec une grande tristesse. Je suis convaincu que Gland a besoin de nouvelles infrastructures fédératrices. Une piscine aurait été idéale pour tous les habitants. Mais je ne crois pas que le résultat de ce vote signifie que la population est opposée au développement de la ville. Elle n'était simplement pas d'accord sur l'aspect financier de cet objet précis.

    Du côté des opposants comme de celui des partisans, on trouvait des membres du GDG. Y a-t-il eu une scission profonde au sein de votre parti autour de ce projet?

    Il n'y pas de scission profonde. Ce qui s'est passé fait partie de la vie d'un groupe d'opinion libre. Et je tiens à rappeler que Gilles Davoine a monté son association en faveur de la piscine avec des socialistes et des Verts. Il n'y avait donc pas que des GDG au sein des partisans. Quant à Laurent Dorand, il a agi en tant que simple citoyen et non comme membre des GDG. Il l'a dit depuis le début du référendum mais cette information n'a pas toujours été bien relayée par la presse. Enfin, si l'on se rappelle du référendum sur les rives du lac (ndlr: en 2012, suite à un référendum, les Glandois se sont prononcés en faveur d'un accès facilité aux rives du lac) , il y avait aussi des membres du GDG des deux côtés. Pour moi, cette dynamique est positive. Ces différentes visions permettent de faire avancer le débat.

    Au sein des GDG, il y avait une plus forte proportion de partisans ou d'opposants?

    C'est clairement une minorité de nos membres qui s'est battue contre la piscine. Dans sa recommandation de vote, le GDG s'est d'ailleurs prononcé pour un "oui". La règle, dans notre groupe, c'est qu'il faut au minimum trois quarts des membres favorables pour que nous émettions une recommandation de vote allant de ce sens. Et c'était le cas.

    Plus largement, pensez-vous qu'une partie de vos membres ne s'accorde pas sur la vision d'avenir de la Municipalité, qui est pourtant constituée de quatre GDG?

    Non. Je pense qu'une grande partie des GDG soutient la Municipalité dans sa vision. Même les opposants à la piscine. C'est vraiment sur cet objet précis qu'ils ne l'ont pas suivie. Laurent Dorand, par exemple, est tout à fait favorable à la construction de nouvelles infrastructures. Il est, par exemple, ouvert à l'idée de construire une patinoire. Je crois donc que même les opposants à la piscine ont une vision proche de celle de la Municipalité.

    Comment allez-vous porter vos candidats à la Municipalité en 2016, si vos membres ne parlent pas tous d?une même voix?

    Je ne suis pas inquiet. Le débat fait partie de la culture de notre groupe. D'ailleurs, deux opposants, Laurent Dorand et Lee Kaufmann, font déjà partie du comité de dix personnes qui se chargera de notre communication pour les prochaines élections. Mais, bien sûr, nous aurons des discussions à l'interne pour affiner notre message. Surtout après la votation du 19 avril, sur la hausse du taux d'imposition.


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  • 03/10/15--06:14: Gland a honoré ses sportifs
  • La Ville de Gland a remis ses mérites sportifs, lundi soir au théâtre de Grand-Champ. Deux pongistes honorés.

    Une formule revue, dépoussiérée. La Ville de Gland a tenu à dynamiser sa remise des mérites sportifs. Lundi soir au théâtre de Grand-Champ, Daniel Collaud, le municipal en charge des sports, a conduit la cérémonie. Quatorze candidats pour quatre lauréats désignés par un jury: Luan Levêque chez les filles, Yannick Taffé chez les garçons – tous les deux pongistes –, les juniors A inter du FC Gland pour le mérite par équipe et Claude-Alain Zehnder de la société de tir pour le dévouement.

    «Je ne pensais pas être le gagnant de ce mérite, car il y avait beaucoup de concurrents en lice avec de super-bons résultats», relève Yanick Taffé (15 ans), multiple médaillé lors des championnats suisses de sa catégorie. Des podiums, Luan Levêque (12 ans) en a également décrochés. "Je joue à peu près tous les tournois possibles», dit-elle.

    "Une superbe dynamique"

    Pour le FC Gland, ce mértie récompense une saison 2013-2014 incroyable. "C'est la cerise sur le gâteau car quand tu commences à travailler, tu ne sais jamais où tu vas. Cela a abouti à une superbe dynamique. Les bons choix ont été faits", se félicite l'entraîneur Antonio Lopes.

    Quant à Claude-Alain Zehnder, c'est un engagement d'un demi-siècle qui est salué. «D’un coup, je me rends compte que cela fait cinquante ans que je suis dans le club», sourit-il, très honoré.

     

    Démonstration de Yanick Taffé:


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    Honorer ses athlètes pour repartir du bon pied: la Ville a remis ses mérites sportifs, lundi.

    sports@lacote.ch

    En sport, tout est souvent question de timing. A Gland, l'enchaînement des événements a prêté le flanc à quelques allusions. C'était le jour d'après. Le projet de piscine noyé, des illusions qui ont pris l'eau pour finir enterrées. Mais la Municipalité, après ce coup sur la tête, est repartie du bon pied. Continuer à avancer, et honorer les sportifs de la ville. Daniel Collaud, le municipal en charge des sports, a tenu ce message lundi soir à Grand-Champ, théâtre de la remise des mérites sportifs.

    Une formule revue, dépoussiérée. Quatorze candidats - dont le... nageur (clin d'oeil) élu l'an passé Nicolas Zoulalian - pour quatre lauréats: Luan Levêque chez les filles, Yanick Taffé chez les gar çons - tous les deux pongistes - , les juniors A inter du FC Gland et Claude-Alain Zehnder de la société de tir. Un sympa thique quatuor chaleu reuse ment félicité. Portraits.


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  • 03/11/15--09:16: A1: fin de la perturbation
  • Un accident a provoqué de forts ralentissements mercredi sur l'autoroute A1 entre les jonctions de Gland et de Rolle, en direction de Lausanne. L'accident a été dégagé, mais la densité du trafic est très importante entre Genève et Lausanne.

    Un accident a provoqué de forts ralentissements mercredi sur l'autoroute A1 entre les jonctions de Gland et de Rolle, en direction de Lausanne. La voie de gauche a étét bloquée. Avec le Salon de l'automobile qui bat son plein à Genève, le ralentissement a rapidement pris des proportions importantes.

    L'accident a été dégagé, mais le réseau routier est saturé sur l'axe Genève-Lausanne. Il est conseillé d'éviter d'emprunter l'autoroute dans ce secteur.


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  • 03/12/15--16:01: "Pas autiste, mais artiste!"
  • Cédric Chapuis aborde sa passion dans un spectacle sur mesure

    info@lacote.ch

    Lui, c'est Cédric Chapuis, un auteur et comédien toulousain de 37 ans. Elle, c'est "Ticketoum", une batterie Yamaha avec des cymbales Paiste et un kit électronique DTX900. Le duo retracera son idylle dans "Une vie sur mesure", un spectacle de théâtre musical mis en scène par Stéphane Batlle, ce lundi au Théâtre de Grand-Champ à Gland.

    A l'instar de Cédric Chapuis, son personnage Adrien Lepage est un enfant passionné de rythmes et de percussions. Il le dit lui-même après les trois coups précédant la levée du rideau: " J'ai tout de suite senti que ça serait ça ma vie: des takatac et des toukoutoum ". Créée en 2007, cette pièce a reçu le prix du festival de Villard-de-Lans en 2010. Révélation du Festival Off d'Avignon en 2011, elle s'y produira cette année pour la cinquième fois consécutive. " Après plus de 500 représentations à travers les pays francophones, je ne me lasse pas de raconter ma passion, explique le dramaturge virtuose . C'est toujours un bonheur de redéployer cette histoire d'amour entre l'adolescent que j'interprète et sa passion de la batterie, dont les parties musicales sont improvisées chaque soir. " Présenté pour la première fois en Suisse à Onex en 2014, ce spectacle original surprend par sa manière à la fois cocasse et émouvante.

    Une véritable passion

    Après avoir écrit plusieurs comédies et pièces dramatiques, dont "Si tout va bien, je meurs demain", "Restons zen, chérie!" ou encore "Dans les draps de Morphée", Cédric Chapuis désirait créer une pièce capable de retranscrire sa passion pour la batterie, surgie dès son plus jeune âge. " J'avais envie d'incarner cet amour authentique à travers le personnage d'Adrien Lepage sans tomber dans la caricature de l'adolescent hébété. La vision naïve de cet enfant découvrant la vie apporte un décalage comique à son récit, rendant le personnage plus touchant, et le propos plus poétique ".

    A l'école, par exemple, lorsque ses camarades le narguent, moqueurs, en lui disant: " Cécile, elle est amoureuse de toi, l'autiste ", Adrien répond, amusé: " On ne dit pas autiste, mais artiste! ". Ce personnage attachant a tout le temps des musiques dans sa tête et n'arrive pas à se concentrer sur ce qui se dit en classe, ce qui lui vaut de prendre quelques gifles. Il jubile cependant si elles tombent en rythme, allant même jusqu'à remercier ses professeurs.

    Différents styles musicaux accompagnent les tranches de vie du personnage durant le spectacle: il découvre le jazz avec les disques et le gramophone de sa grand-mère reçus en héritage, puis le rock grâce aux premières répétitions entre copains, et bientôt le metal, le rap, la techno, la bossa-nova et même la musique africaine. " Nombreux sont ceux qui se reconnaissent dans le parcours d'Adrien et son rapport passionné à la musique , poursuit Cédric Chapuis. Le personnage est dans un premier temps perçu comme différent car enfermé dans sa bulle. Moqué, exclu, sa passion va néanmoins l'ouvrir progressivement aux autres pour devenir une force exceptionnelle de partage." A travers la vie d'Adrien se dégage peu à peu la question du choix: comment vivre nos différences et celles des autres? Comme des atouts ou des handicaps? Le spectateur aura l'occasion de s'en faire une idée à la fin du spectacle.

    Une fenêtre sur l'autisme

    Plusieurs spectateurs, touchés par le personnage d'Adrien, sont venus questionner le comédien sur sa méthode de travail et sa manière si juste d'incarner un autiste. " Fort démuni face à ce genre d'interrogations, je me suis longtemps défendu d'avoir voulu faire de mon personnage un autiste. Je le qualifiais davantage de grand naïf un peu lunaire, complètement obnubilé par sa passion. Puis, un beau jour, la présidente de l'association "Les premières classes" (ndlr: dont le but est de permettre à des autistes d'aller à l'école ordinaire) m'a montré à quel point mon spectacle était pertinent face à ce sujet. " Depuis, parrain de l'association consacrée à l'autisme "Les rêves de Louis", Cédric Chapuis soutient largement toutes les démarches visant à venir en aide aux personnes et familles touchées par ce handicap.


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