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La Côte - News

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    Après le refus populaire de la construction de la piscine, les autorités sont bien décidées à remporter celui sur la hausse d'impôts, le 19 avril prochain.

    rhaener@lacote.ch

    On aurait pu penser que le refus populaire, le 8 mars dernier, de la construction de la piscine de Montoly (62% de non) avait entamé le moral des autorités. Certes, chacun a conscience d'avoir été "balayé", mais la volonté de ne pas s'avouer vaincu sur le prochain référendum relatif à la hausse de 4 points d'impôts du 19 avril est bien réelle.

    Et, cette fois plus que jamais, les municipaux savent qu'il faudra jouer fin contre des "arguments souvent simplistes" des référendaires. "Contrairement aux opposants, qui n'ont pas à argumenter des heures pour convaincre de rejeter une dépense, les municipaux doivent, eux, toujours légitimer la moindre de leur action. Ce ne sont pas les mêmes exigences" , relève le responsable des finances Daniel Collaud. La tentation de faire dans la démagogie existe-t-elle? Absolument pas, selon le syndic Gérald Cretegny, qui détaille: "Nous sommes les représentants de tous les habitants, qu'ils disent oui ou non à une votation. Dès lors, on se doit de conserver une honnêteté intellectuelle et une bonne tenue dans les débats. Ce qui n'est pas toujours évident devant la simplification des arguments opposés." Et du chantage? "Non, on ne va pas arriver en disant qu'en cas de refus nous représenterons une hausse d'impôts lors du budget 2015. Ce n'est pas d'actualité", révèle pour sa part Daniel Collaud.

     

    Réglo sans être démago

     

    Ainsi, les autorités sont bien décidées à ne pas perdre de vue leur ligne de conduite, et vont tenter d'expliciter le plus "simplement" possible en quoi cette hausse d'impôts est nécessaire. "Nous sommes à une étape dans la vie de la cité. Gland doit franchir un palier pour ne pas redevenir une cité-dortoir" , poursuit Daniel Collaud. Voilà pour la situation générale. "Il est également important de dire comment est utilisé l'argent du ménage communal. Les habitants doivent comprendre qu'il sert tant à financer la sécurité, la petite enfance, les infrastructures, mais aussi le sport et la culture. Et que les demandes sont grandes."

    Pour être plus convaincantes, les autorités iront même jusqu'à détailler ce que représentera la hausse d'impôts pour les citoyens, histoire de dégonfler les craintes. "Pour quelqu'un qui paie 10 000 francs d'impôts communaux et cantonaux, la hausse annuelle sera de 184 francs" , poursuit Daniel Collaud. Dit comme ça, effectivement, il n'y a pas de quoi ruiner un ménage. Daniel Collaud poursuit: "Dire que cette hausse d'impôts fera partir les Glandois ou que des gens extérieurs rechigneront à venir s'établir à Gland n'est pas un argument correct. Ce qui est vrai de dire, c'est que des Glandois partiront à terme si l'effort sur la petite enfance ou les infrastructures ne sont pas fournis."

    Ce message, ce sera aussi au comité de soutien de le faire passer, en trouvant le slogan adéquat sans trahir la réalité complexe de la gestion d'une ville. Un comité qui devra surtout trouver les moyens d'inverser une tendance au ras-le-bol. En effet, selon les autorités, la situation glandoise s'inscrit sur fond de climat général morose et pessimiste, n'aidant pas à l'audace. "Les gens, de Gland et d'ailleurs, sont dans une situation où ils en ont marre d'accepter toutes les augmentations sans pouvoir réellement broncher. Pensons, par exemple, aux primes des assurances maladie. Alors, quand la possibilité de s'opposer démocratiquement à une hausse se présente, à Gland comme ailleurs, ils se lâchent" , argumente Gérald Cretegny.

     

    Petites complexités

     

    Cependant, et malgré leurs certitudes, les autorités devront faire face à une première question difficile à "simplifier": votera-t-on sur une hausse de 4 points d'impôts, ou de 2,5, et ce en déduction des 1,5 point qui étaient prévus pour la piscine? La réponse est technique: "Si l'augmentation est acceptée par la population, le 1,5 point prévu pour la piscine ira sur un fonds de réserve. Seuls les 2,5 points passeront au ménage communal" , explique Daniel Collaud. Qui sait que ce mécanisme sera "difficile à faire comprendre."


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    Jusqu'au 22 mars, salle des colonnes au collège de Grand-Champ à Gland, entrée libre, du mercredi au dimanche de 14 à 20h.

    Après les "Villages de La Côte", le Photo Club de Gland propose une nouvelle édition qui s'articule autour des cinq éléments chinois (le bois, le métal, le feu, l'eau et la terre). La salle des colonnes de Grand-Champ sert d'écrin pour exposer les photos réalisées par le membres jusqu'au dimanche 22 mars. Dix-sept des vingt-cinq photographes amateurs que compte l'association ont décidé de se révéler au public en offrant différentes interprétations du thème choisi pour cette année. "Cinq cadres sont à disposition de chaque exposant et un fil conducteur doit être présent entre les photographies. Pour le reste, les membres jouissent d'une totale liberté", explique André Würgler, membre de la commission d'exposition du club. C'est ainsi que des paysages de la République dominicaine, du Bois de Chênes ou de l'île de Madère se succèdent devant les yeux des visiteurs.

    Cette 19 e édition a débuté vendredi avec le traditionnel vernissage en compagnie de trois clarinettistes de la région. "Pour l'ouverture, il y a habituellement beaucoup de monde. Nous espérons que cela se poursuivra tout au long de l'exposition, ouverte du mercredi au dimanche", raconte Christian Riethauser, vice-président du club glandois.

    Prix du public

    En outre, un prix du public sera décerné à la photo qui rencontre le plus large succès auprès des visiteurs. Elle sera, ensuite, attribuée par tirage au sort à l'un des votants. "Cette manifestation n'a de loin pas le but d'être rentable, preuve en est, l'entrée est libre. Le plaisir d'exposer suffit à notre bonheur", prophétisent les deux passionnés qui sont également les membres fondateurs du Photo Club en compagnie de Martine Bovon.

    Les membres de l'association, qui doivent participer à deux exercices de photo durant l'année pour avoir le privilège d'exposer à Grand-Champ, sont tous domiciliés dans la région et c'est à eux que revient le choix du thème. Ainsi la thématique de 2016 est déjà connue et s'articulera autour de la ville et la lumière. Et lorsqu'on pose la question aux deux compères de savoir si la prochaine édition changera de formule, la réponse est unanime: "Si nous voulions augmenter la taille de l'exposition, nous devrions exposer dans le couloir! ", concluent-ils . BASTIEN CHRISTINET


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  • 03/18/15--01:35: "Une hausse injustifiée!"
  • Référendum du 19 avril. Les opposants confiants, mais prudents.

    rhaener@lacote.ch

    Dans notre édition de mardi, la Municipalité de Gland a donné dans les grandes lignes les raisons faisant de cette hausse d'impôts de 4 points un passage obligé. Du côté des référendaires, évidemment, on ne l'entend pas ainsi. Et sans surprise, ceux-ci s'étonnent du 1,5 point, contenu dans les 4, qui devait revenir à la gestion annuelle de la piscine couverte de Montoly, refusée le 8 mars dernier. "Les Glandois devront se prononcer sur 1,5 point d'impôts alloués à un projet qui ne se fera pas" , dénonce d'entrée de jeu Guillaume Labouchère, membre du comité référendaire, et conseiller communal PLR. Qui poursuit: "Durant toute la campagne pour la piscine, la Municipalité a affirmé avoir assez d'argent, hors hausse d'impôts. Désormais, elle nous dit qu'il n'y en a pas assez. Définitivement, cette hausse est injustifiée! D'autant qu'il n'y a pas eu de déficit des comptes communaux depuis des années." Son confrère Olivier Fantino (PLR) poursuit: "Suite au refus de la piscine couverte, il n'y a actuellement pas d'urgence. Une hausse, on peut la demander en cas de nécessité justifiée par des prestations. Ou s'il y avait eu des comptes déficitaires. Ce qui n'est heureusement pas le cas."

     

    Des mesures d'économie

     

    En somme, les référendaires estiment qu'avant de proposer une hausse d'impôts, la Municipalité aurait dû lancer un plan d'économie. "J'étais rapporteur dans la commission chargée d'étudier la réponse au postulat Gallay demandant des alternatives à une hausse. J'ai bien vu que le but de cette démarche était de se donner bonne conscience. En réalité, il n'y a pas eu d'alternative proposée, on n'a jamais envisagé autre chose qu'une progression de l'impôt."

    Et l'administration communale, nécessitant de croître pour répondre aux demandes d'une population non seulement plus nombreuse mais aussi plus exigeante en matière de service? "D'abord, il faudrait faire un bilan précis de ce qui manque vraiment. Nous sommes persuadés qu'on peut dégager davantage d'efficience en organisant mieux les services communaux. Quand bien même ceux-ci, et ceux qui y travaillent, font très bien leur métier" , rétorque Guillaume Labouchère. Pourtant, la Ville de Gland est relativement économe en matière d'administration, avec quelque 100 employés pour 13 000 habitants, alors que Nyon en compte plus de 400, pour 20 000 habitants. "On ne peut pas tout comparer. Nyon a des charges plus importantes, des musées, un hôpital et des bâtiments historiques à entretenir. A Gland, on ne trouve pas cela. Ce ne sont pas les mêmes villes."

    Quant au spectre d'un retour de la "cité-dortoir", les référendaires le balaient d'un revers de main. Selon Olivier Fantino, "le coup de la cité-dortoir, sincèrement, c'est jouer sur les émotions. Au nom de cette crainte, on serait en droit d'augmenter les impôts? Non..." Guillaume Labouchère rajoute: "Tout le monde emploie ce terme à tort et à travers, et souvent les gens qui l'emploient ne sont pas d'accord entre eux."

     

    Attractivité économique

     

    Mais qu'on ne reproche pas aux deux jeunes conseillers de ne pas vouloir développer leur cité. "Personne ne remet en cause l'utilité de l'impôt. Nous pensons simplement qu'il y a une étude sur des mesures d'économie à faire avant d'arriver à une hausse. D'autant que la piscine couverte vient d'être refusée, ce qui élimine une dépense fixe de près de 20 millions et des frais d'exploitations annuels d'environ un million."

    Côté proposition, les référendaires voudraient développer l'attractivité économique de leur ville ou encore repenser les infrastructures routières. Et surtout, ils demeurent prudents, quand bien même ces opposants à la hausse semblent en position de force: "Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. On ne sait jamais ce que vont décider les citoyens" , conclut O livier Fantino.


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    Les pots rouges à l'entrée est de la Grand-Rue de Gland ont disparu au profit d'une encombrante chicane. Celle-ci vise à ralentir davantage les véhicules sur ce tronçon.

    Depuis une semaine, les automobilistes doivent slalomer un peu plus qu’à l’accoutumée dans la Grand-Rue à Gland. En lieu et place des fameux pots rouges, ils doivent emprunter une chicane à l'entrée de l'artère côté Lausanne. La raison de ce changement? Un nombre trop élevé de véhicules circulait au-delà des 30km/h autorisés dans ce secteur. Rappelons que tout le secteur qui s’étend de la place de la gare au nouveau quartier Eikenott a été placé en zone 30 km/h il y a trois ans.

    Les fameux pots rouges tant décriés lors de leur installation dans la Grand-Rue, vont-ils tous disparaître à terme au profit de nouveaux aménagements plus dissuasifs? A en croire Olivier Fargeon, seul le tronçon susmentionné posait problème. D'ailleurs, le reste des aménagements, pots rouges compris, ont été validés par le canton. Une fois cette portion de la Grand-Rue avalisée, la gendarmerie pourra procéder à des contrôles et amender le cas échéant les automobilistes ne respectant pas les limitations de vitesse.

    Plus de détails et d'explications dans nos éditions de jeudi.


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    Cet aménagement doit permettre la validation de la zone 30 km/h par le canton.

    Depuis une semaine, les automobilistes doivent slalomer un peu plus qu'à l'accoutumée dans la Grand-Rue à Gland. A l'entrée de l'artère côté Lausanne, une encombrante chicane vient de faire son apparition en lieu et place des deux grands pots rouges qui trônaient à cet endroit. "Nous avons appliqué une mesure forte, mais c'était le seul moyen de réduire la vitesse sur ce tronçon" , indique Olivier Fargeon, municipal en charge du dossier. Tout le secteur qui s'étend de la place de la Gare au nouveau quartier Eikenøtt a été placé en zone 30 km/h il y a trois ans.

    Les fameux pots rouges - tant décriés lors de leur installation dans la Grand-Rue-, vont-ils tous disparaître à terme au profit de nouveaux aménagements? Que nenni! Seuls ces deux-là seront sacrifiés, faute d'avoir rempli pleinement leur rôle. "Pour qu'une zone 30 soit validée par le canton, il ne suffit pas de mettre des panneaux. Les aménagements routiers doivent obliger au minimum 85% des véhicules à circuler en deçà d'une vitesse de 33 km/h au maximum" , explique Olivier Fargeon. Or, après divers contrôles, la gendarmerie a constaté qu'une trop faible proportion d'automobilistes respectait effectivement la limitation de vitesse.

    Un problème qui toucherait uniquement ce tronçon de la zone 30. Ainsi, tous les autres aménagements, des grands pots rouges et blancs aux jardins de poche, en passant par les places de stationnement en zone bleue, ont été avalisés par les services de l'Etat.

    Ce qui devrait également être le cas pour la chicane nouvellement installée, même si elle est encore provisoire pour le moment. En effet, deux riverains y ont fait opposition. Le premier estime que l'emplacement n'est pas adéquat, tandis que le second considère que l'ouvrage désavantage les cyclistes. Néanmoins, Olivier Fargeon a bon espoir de lever les oppositions et réaliser dans les deux prochains mois une infrastructure en dur, qui reste encore à définir. "L'ouvrage restera à un niveau assez bas" , précise-t-il.

    La zone 30 sera étendue à toute la cité l'an prochain

    Quid de la généralisation des zones 30 km/h sur l'ensemble de la commune? "Au cours du deuxième semestre de cette année, nous viendrons devant le Conseil communal avec un préavis pour le secteur situé au sud de la gare et le quartier de Cité Ouest. Toutes les zones 30 seront réalisées d'ici la fin de la législature (ndlr: soit en juin 2016) " , promet le municipal. A noter que l'exécutif donnera une réponse à une interpellation déposée sur cette question lors de la séance du délibérant, jeudi soir. DGO


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    Visions du réel poursuit ses efforts pour attirer le public régional.

    dsandoz@lacote.ch

    Un petit peu moins d'un mois avant l'ouverture des festivités, Visions du réel a présenté hier les efforts poursuivis pour impliquer la population régionale à ce grand rendez-vous international du cinéma non fictionnel. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la manifestation ne change pas de cap et que le public et les autorités communales et régionales de La Côte savent bien le lui rendre. Président du festival, Claude Ruey reprend ainsi une phrase qu'il avait prononcée en tant qu'ancien ministre cantonal de la culture: "La culture est universelle mais si l'universel n'est pas enraciné, il n'existe pas."

    Pour la première fois cette année, le festival se déploiera dans deux villes avec l'implication de Gland qui accueillera des projections de la série Grand angle avant ou après leur diffusion au Théâtre de Marens. Du coup, les commerçants glandois se mobiliseront comme leurs voisins nyonnais en décorant de rouge leurs échoppes. A Nyon, il s'agira de la cinquième édition du concours de vitrines. "Non seulement notre ville veut davantage s'investir dans le cinéma , relève la municipale glandoise de la culture, Isabelle Monney. Mais en plus, cette extension de Vision du réel nous donne l'occasion de se fédérer autour d'un projet porteur."

    Associer les jeunes et les seniors

    A Nyon, le festival maintiendra ses actions en faveur des jeunes. "Nous avons invité les gymnasiens à réaliser des films que nous projetterons, tout comme les participants au festival Reflex de court métrages par des jeunes Romands âgés de 12 à 26 ans , indique le secrétaire général Philippe Clivaz. Nous leur proposons ensuite de commenter notre programmation via un blog et composons même un jury des jeunes, sans oublier les projections scolaires durant toute la durée du festival." Il en va de même avec les seniors, invités à découvrir les films du réel par le biais de Pro Senectute.

    Hors des salles obscures, relevons encore l'effort consenti sur le Village du réel, autour de la salle communale de Perdtemps, pour améliorer le confort du restaurant et des zones d'accueil, ainsi que des animations et des soirées musicales dans la rue ou en partenariat avec La Parenthèse.

    Un soutien accru du Conseil régional

    Cette foison d'événements a évidemment pour but de renforcer l'attachement de la population nyonnaise à cette manifestation qui a su sortir de son cercle d'initiés depuis deux décennies. Mais elle justifie aussi le soutien des collectivités publiques concernées. Ainsi fort d'un contrat de prestations signé avec la Confédération, le canton et la ville, Visions du réel entend bien convaincre le Conseil régional de mettre la main à la poche de manière durable. "Cette année, sur nos quelques fonds disponibles, nous avons pu accorder un soutien accru de manière exceptionnelle, au vu de son impact touristique majeur" , annonce Patrick Freudiger, secrétaire général de RégioNyon. A l'avenir, cette instance devrait rejoindre les autres partenaires institutionnels et parapher elle aussi le contrat de prestation.

    Mais le plus important des soutiens reste celui du public. "Le dédoublement des films de la série Grand angle à Gland est bienvenu quand on voit l'effet du bouche-à-oreille" , souligne Claude Ruey, lequel prévoit déjà de doubler la projection de l'avant-première gratuite, le jeudi 16 avril. D'autant que le film "God Save Justin Trudeau" risque bien d'attirer les foules séduites l'an dernier par "Les Optimistes" des mêmes réalisateurs, Guylaine Maroist et Eric Ruel. Du 17 au 25 avril 2015 - Programme complet sur www.visionsdureel.ch


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    D'ici la fin de la semaine, la Société électrique intercommunale de La Côte SA (SEIC) et Swisscom (Suisse) SA signeront le contrat de coopération qui les engage à parts égales dans le raccordement au réseau de fibre optique des communes de Coinsins, Prangins et Vich d'ici 2017. Immédiatement après la construction achevée, les habitants pourront accéder au réseau et à ses services multimédia ultrarapides et choisir librement parmi les prestations de la SEIC, Swisscom ou d'autres opérateurs de télécommunication.

    Alors que plus de 95% des habitants de Gland, première ville romande de taille moyenne à bénéficier d'un tel partenariat, seront raccordés à la fibre optique en automne 2015, la SEIC et Swisscom entament l'extension du réseau à trois autres communes de La Côte.

    La SEIC assure la construction du réseau de fibre optique dans la commune de Coinsins et la partie sud de Prangins, tandis que Swisscom équipe Vich et la partie nord de Prangins. Cette répartition représente en totalité près d'un millier de bâtiments. Coinsins et Vich seront raccordés à cette infrastructure en 2015 et Prangins en 2016-2017.

    A l'arrivée de la fibre dans leur quartier, les propriétaires de biens immobiliers recevront une proposition de raccordement de leur bâtiment.

    Ce raccordement est en principe gratuit, les coûts étant pris en charge par la SEIC et Swisscom. Cette réalisation est la suite logique du contrat de coopération passé entre la SEIC et Swisscom en 2013 qui prévoit le raccordement des logements et commerces de la ville de Gland au réseau de fibre optique d'ici fin 2015.

    D'autres communes bientôt desservies?

    Des discussions ultérieures entre la SEIC et Swisscom seront menées pour définir la manière dont les quatre autres communes desservies par la SEIC - soit Begnins, Duillier, Luins et Vinzel - seront raccordées au réseau à très large bande.

    Afin de respecter les recommandations de la ComCom (Commission fédérale de la ccmmunication), les deux partenaires poseront au moins quatre fibres optiques par logement ou commerce. De fait, le client pourra choisir librement entre l'une ou l'autre des offres multimédias de Swisscom ou de la SEIC, sans devoir changer de réseau. De même, ce modèle ouvert permettra à d'autres fournisseurs multimédia de venir offrir leurs services sur le futur réseau. COM


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    La start-up DBS System pourrait bientôt rendre la seringue obsolète.

    daniel.gonzalez@lacote.ch

    L'angoisse de la piqûre appartiendra-t-elle bientôt au passé? Julien Déglon et Eric Ödman, respectivement cofondateur et directeur de DBS System en sont persuadés. Au terme de quatre ans de développement, la start-up glandoise s'apprête à commercialiser un kit qui rendra le patient maître de sa prise de sang. Après s'être piqué à l'aide d'une lancette, celui-ci met son doigt en contact avec une plaquette en plastique à peine plus grande qu'une carte de crédit. Via quatre microcanaux, la goutte de sang pénètre alors la plaquette par capillarité, pour se déposer sur un rectangle de papier buvard. Le patient n'a plus qu'à envoyer le kit contenant le sang séché par la poste au laboratoire chargé de l'analyser. "Grâce à ce produit, c'en est terminé du cauchemar de l'infirmière qui doit s'y reprendre à plusieurs fois pour vous piquer avec le stress et la douleur que l'on connaît" , prédit Eric Ödman.

    La technique dite du "dried blood spot" ("tache de sang séché") peut sembler étonnamment simple; et pour cause, elle est utilisée depuis les années 1960 dans le dépistage de certaines maladies héréditaires chez le nourrisson. "Nous n'avons rien révolutionné, mais fait évoluer une technique déjà existante" , indique Julien Déglon.

    Démocratiser le procédé

    Aujourd'hui, la PME médicale ambitionne de démocratiser le procédé. "Des études montrent qu'avec cinq microlitres de sang séché, il est possible d'effectuer une panoplie d'analyses aussi fiables qu'avec du sang frais" , assure Julien Déglon. Fort de ce constat, le pharmacien originaire de Bursinel imagine déjà divers champs d'application. "Au lieu de faire appel au médecin de garde, la police se servirait de notre plaquette microfluidique pour faire une recherche d'alcool ou de stupéfiants. Ou dans le cas d'un virus comme Ebola, le HIV ou l'hépatite, elle permettrait de réaliser de nombreux prélèvements sanguins sans recourir à une logistique coûteuse, telle qu'une chaîne du froid."

    Pourquoi un tel dispositif ne s'est-il pas imposé avant? Pour des raisons techniques, tout d'abord. Selon Julien Déglon, ce n'est que depuis quinze ans que les laboratoires disposent d'automates d'analyse suffisamment pointus. Mais, il s'agit surtout d'une question de mentalités, car comme l'explique bien le directeur de DBS System, "la prise de sang est depuis tout temps associée à l'hôpital." Si nos entrepreneurs croient à leur incroyable pari, c'est que contrairement aux "lab on a chip" ou laboratoires sur puces - ces dispositifs qui traitent les résultats en temps réel - leur produit ne chercherait aucunement à évincer les acteurs de la chaîne médicale. "Nous estimons que l'analyse doit rester de la compétence des laboratoires et qu'il revient au médecin d'interpréter les résultats , insiste Eric Ödman. Nous assurons uniquement le premier kilomètre de la prise de sang."

    Lorsqu'il aura obtenu la certification CE d'ici quelques semaines, le prototype pourra être commercialisé auprès des hôpitaux et des sociétés pharmaceutiques. "En obtenant une validation clinique, notre kit s'imposera plus facilement auprès du grand public" , espère l'homme d'affaires genevois.

    Recherche de fonds

    Car l'objectif est d'en faire un produit de masse disponible en pharmacie pour une dizaine de francs. Si la première génération de plaquette se borne à détecter des marqueurs bien précis, la deuxième actuellement développée avec le concours de l'EPFL permettra à tout un chacun de tester son taux de cholestérol après un repas copieux ou son taux de ferritine avant un marathon, par exemple. Mais, avant d'atteindre un marché estimé à plusieurs centaines de milliers de francs de chiffre d'affaires à l'horizon 2018, la start-up doit encore trouver des fonds.


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    La politique énergétique est au centre de la journée de lundi.

    Quelque 200 acteurs de la vie économique participeront à la cinquième édition du Forum de l'économie de La Côte (FELC), qui aura lieu le lundi 23 mars 2015, de 13h30 à 19h30, au Théâtre de Grand-Champ à Gland.

    Le comité d'organisation se réjouit du résultat obtenu, qui témoigne une nouvelle fois du bien-fondé d'une manifestation visant à développer le réseau interentreprises dans la région de La Côte, à favoriser les contacts interpersonnels et à débattre de thèmes liés à l'économie, au-delà des frontières institutionnelles et administratives.

    La cinquième édition du FELC aura pour thème: "Politique énergétique: quel impact sur l'économie?".

    Elle réunira des intervenants de premier ordre: Walter Steinmann, directeur de l'Office fédéral de l'énergie; Hans B. (Teddy) Püttgen, professeur honoraire à l'EPFL; Philippe Clerc, directeur de Vetropack SA à Saint-Prex; Philippe Petitpierre, président de Gaznat et du groupe Holdigaz; et Pierre-Alain Urech, directeur général du groupe Romande Energie.


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    Un habitant d'Eikenøtt dénonce le passage de voitures sur l'allée du Communet avant tout destinée aux piétons.

    Propriétaire d'un appartement à Eikenøtt, Daniel Zieri ne décolère pas. L'allée du Communet, qui traverse le quartier et passe devant son logement, est empruntée quotidiennement par des véhicules. " Et des automobilistes se parquent régulièrement le long de la rue ", affirme-t-il. Pourtant, le règlement d'Eikenøtt édicté par le constructeur Losinger Marazzi est clair: l'accès aux véhicules motorisés est limité à des cas exceptionnels. Comme la dépose de personnes à mobilité réduite ou lors de déménagements. Et ces déplacements sont strictement interdits entre 21h et 7h du matin.

    Par ailleurs, le Plan partiel d'affectation (PPA), établi par la commune, stipule que la circulation n'est autorisée qu'à titre exceptionnel sur ce tronçon. Pour faire appliquer son règlement, Losinger a installé des bornes escamotables aux deux extrémités de l'allée. Il faut être muni d'un badge magnétique pour les ouvrir.

    "Rien n'a changé"

    " Ç a, c'est pour la théorie! ", lâche Daniel Zieri, " dans les faits, l'accès à la rue est ouvert à tous. Il suffit de placer une canette en aluminium devant la cellule magnétique et les bornes s'ouvrent. Qui plus est, chacune d'entre elles est munie d'un bouton d'ouverture d'urgence, accessible à tous. " Au mois d'avril 2014, le propriétaire décide de faire part du problème à Losinger ainsi qu'à la commune. Le constructeur propose de le rencontrer. Ce qui se fera à trois reprises.

    " Losinger a proposé de modifier son règlement. Soit d'interdire l'accès à la rue entre 12 et 18h et de l'autoriser en soirée. Ces nouvelles dispositions augmentent le nombre d'heures d'accessibilité au quartier et permettent une circulation nocturne. C'est en contradiction avec le panneau du juge de paix, installé à l'entrée de la rue. Par ailleurs, dans le contrat signé avec Losinger, l'entreprise s'engage à respecter le PPA et la charte d'aménagement. Ces documents mentionnent que le trafic motorisé doit être banni à l'intérieur du quartier ", explique Daniel Zieri.

    Au mois de novembre, le propriétaire s'adjoint les services d'un avocat. Losinger coupe court, par courrier, en répondant que l'entreprise a rempli ses obligations et respecté ses engagements. Mais, quelques jours plus tard, après avoir contacté le préfet, la commune lui envoie une missive dans laquelle elle indique avoir mis en demeure le constructeur. Afin qu'il mette en place un règlement conforme au PPA. Ceci pour le 31 janvier.

    " Aujourd'hui, rien n'a changé. Dimanche encore, j'ai comptabilisé le passage d'une dizaine de voitures en deux heures. Alors que le dernier règlement prévoit une fermeture complète ce jour-là ", déplore -t-il.

    Un problème de définition

    Du côté de Losinger, on ne souhaite pas s'exprimer publiquement sur ce dossier. Le constructeur estimant qu'il s'agit d'une affaire privée entre Daniel Zieri et lui. En revanche, la Ville est plus loquace. " Il faut tout d'abord préciser que la commune n'est pas propriétaire du terrain. Elle est uniquement garante du PPA ", indique le municipal Michaël Rohrer, " aujourd'hui, un processus est en cours, avec Losinger, pour mettre en adéquation le règlement du quartier avec le PPA. "

    Et l'élu d'expliquer qu'il s'agit avant tout d'une question de définition. Le PPA stipule en effet que la circulation est autorisée à titre "exceptionnel". Selon le politicien, tout le problème réside dans la définition du mot. " Qu'inclut-on ou non dans ce terme? Il peut être sujet à de nombreuses interprétations. Nous avons demandé à Losinger de travailler sur une définition précise. Mais j'ai bien peur que quelle que soit la solution proposée, il y aura des mécontents ", conclut le municipal. Car il s'avère que tous les habitants du quartier ne sont pas opposés à un accès facilité à l'allée. AGO


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    Dès le 22 avril, un marché prendra place tous les mercredis sur la place de la gare. Une première pour la ville.

    Il sera bientôt possible de faire son marché à Gland. Dès le 22 avril et jusqu’au mois de novembre, des producteurs locaux installeront leurs étals chaque mercredi sur la place de la gare. Parmi la dizaine de stands prévus, on trouvera notamment un boucher, un poissonnier, un maraîcher et un boulanger. Mais aussi des viticulteurs de la commune.

    «Gland en compte une cinquantaine. Nous leur avons proposé de faire un tournus», explique Michaël Rohrer, municipal en charge de la population. «Leur présence participera à la convivialité sur le marché puisque cela permettra aux passants de boire un verre sur place», ajoute-t-il.

    Pour "capter" les pendulaires

    Les horaires arrêtés pour l’événement sont un peu inhabituels. Les marchands vendront en effet leurs produits entre 16h et 20h. L’idée étant de «capter» les pendulaires au retour du travail. Quant au choix d’un jour de semaine plutôt que du week-end, il s’explique par des questions de disponibilité des commerçants. «Le samedi, Rolle et Morges accueillent déjà un marché. Les marchands de la région sont donc déjà pris par ces deux événements», indique Michaël Rohrer.


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    Dès la fin du mois d'avril, des producteurs locaux investiront la place de la Gare tous les mercredis. Une première pour la ville.

    aguenot@lacote.ch

    I l sera bientôt possible de faire son marché à Gland. Dès le 22 avril et jusqu'au mois de novembre, des producteurs locaux installeront leurs étals chaque mercredi sur la place de la Gare. Parmi la dizaine de stands prévus, on trouvera notamment un boucher, un poissonnier, un maraîcher et un boulanger. Mais aussi des viticulteurs de la commune. " Gland en compte une cinquantaine. Nous leur avons proposé de faire un tournus ", explique Michaël Rohrer, municipal en charge de la population. " Leur présence participera à la convivialité sur le marché puisque cela permettra aux passants de boire un verre sur place ", ajoute-t-il.

    Les horaires arrêtés pour l'événement sont un peu inhabituels. Les marchands vendront en effet leurs produits entre 16 et 20h. L'idée étant de "capter" les pendulaires au retour du travail. Quant au choix d'un jour de semaine plutôt que du week-end, il s'explique par des questions de disponibilité des commerçants. " Le samedi, Rolle et Morges accueillent déjà un marché. Les marchands de la région sont donc déjà pris par ces deux événements ", indique Michaël Rohrer.

    A l'origine, un postulat

    Si la mise sur pied de ce marché est aujourd'hui possible, c'est tout d'abord grâce à une conseillère communale PLR, Emilie Chitra Savioz. En avril 2011, cette dernière avait déposé un postulat au Conseil communal demandant à la Municipalité d'étudier cette possibilité. Une commission avait été aussitôt nommée pour étudier le projet. Elle y avait répondu favorablement, quelques mois plus tard. " Les autorités ont alors décidé de mettre en place des directives pour pouvoir accueillir des marchés ", raconte Michaël Rohrer, " puis, nous nous sommes mis à chercher une personne bénévole pour s'occuper de l'organisation. Ce qui n'a pas été facile. "

    Une habitante de la commune a tout de même fini par s'annoncer. Il s'agit de Sandrine Goettmann, mère au foyer, qui réside depuis six ans à Gland. " J'habite près de la gare. Chaque jour, je vois cet endroit fourmiller. Je me suis toujours dit que c'était le lieu parfait pour un marché ", raconte la coordinatrice bénévole.

    En étroite collaboration avec Laurent Sumi, chef du Service de la population, c'est elle qui a démarché les commerçants potentiels. Et planifié l'installation des futurs stands. Une première pour elle, ou presque. " Dans une vie antérieure, je travaillais dans l'organisation de salons professionnels. J'ai aussi monté une marque de vêtements pour enfants que je vendais sur les marchés. J'adorais l'ambiance qui y régnait et le rapport très particulier avec la clientèle. "

    Chaque mercredi, l'événement fera-t-il de la gare la place du village dont Gland rêve depuis longtemps? Réponse dans un mois.


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    C'est empli de l'énergie du printemps naissant que plus de 200 participants à la 5 e édition du Forum de l'économie de La Côte ont pris place dans le Théâtre de Grand-Champ pour écouter cinq orateurs sur le thème "Politique énergétique: quel impact sur l'économie?" Sans pouvoir forcément éclairer concrètement les chefs d'entreprises locales sur les stratégies à suivre, Philippe Clerc, directeur de Vetropack, et Pierre-Alain Urech, à la tête de Romande Energie, ont déploré le poids administratif requis pour la gestion de ces ressources essentielles. Philippe Petitpierre, président de Gaznat, a livré un plaidoyer pour gommer les craintes face aux gaz, notamment de schistes, histoire de réduire la dépendance de l'étranger. Walter Steinmann, chef de l'Office fédéral de l'énergie, a défendu la politique de sa cheffe Doris Leuthard, tandis que Hans B. (Teddy) Püttgen, professeur honoraire de l'EPFL s'est montré plus formel: "En 2050, on ne parviendra pas à réduire la consommation suffisamment pour se passer du nucléaire" , a-t-il déclaré en substance. Ensuite, les réseaux se sont noués... autour de l'apéro. DSZ


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    A l'orée de la votation populaire du 19 avril, suite au référendum contrant l'augmentation de l'impôt de 4 points, la Ville joue, encore et toujours, la transparence. Et donne des garanties.

    En pleine campagne pour le référendum du 19 avril contre la hausse de 4 points d’impôts votée par le Conseil communal en octobre 2014, la Municipalité de Gland a tenu à apporter des garanties aux citoyens quant à l’utilisation de l’une des parties de cette hausse. Pour rappel, celle-ci se décomposait de la manière suivante: 2,5 points pour les projets futurs et le ménage communal, et 1,5 point pour l’exploitation de la piscine couverte de Montoly. Seulement, entre-temps, cette piscine a été refusée par le peuple le 8 mars dernier. Dès lors, ce point et demi d’impôt se retrouve orphelin, sans affectation précise. Ainsi, et pour éviter qu’on l’accuse «d’utiliser abusivement ce point et demi dans le ménage communal courant», la Municipalité a décidé, à l’unanimité, de faire deux propositions.

    Redistribution

    La première est, en cas d’acceptation de cette hausse d’impôts dans les urnes le 19 avril, de redistribuer l’équivalent de ce point et demi – estimé à environ 750 000 francs – à la population. Municipal des Finances, Daniel Collaud explique. «D’abord, la population doit savoir que, légalement, nous sommes tenus de voter sur 4 points et non 2,5. Dès lors, et comme il n’y a plus de prestation allouée pour le point et demi de la piscine refusée, la Municipalité a décidé de bloquer cet argent sur un compte de réserve avant de proposer au Conseil communal, durant l’année 2015, de redistribuer cet argent.»

    Redistribuer, donc, mais sous quelle forme? Syndic, Gérald Cretegny poursuit: «Il est évidemment trop tôt pour le dire. Ce qui est important, c’est notre volonté de poursuivre sur une ligne de transparence, comme nous l’avons fait depuis le début. Ensuite, nous étudierons plusieurs possibilités, et nous présenterons un préavis au Conseil communal.»

    Allocations aux familles, ristournes sur des taxes, remboursement pur et simple de l’argent à chacun des ménages? La Municipalité explique simplement qu’il faudra une solution «pragmatique et facilement applicable». On sait également que cette «redistribution» ne manquera pas d’alimenter la politique politicienne et la vie des partis à quelques mois des élections communales.

    Baisse d’impôts

    Voilà donc pour la première disposition prise par la Municipalité. La deuxième, surprenante au premier abord, est pourtant des plus logiques: en cas d’acceptation de la hausse de 4 points pour l’année 2015, portant l’impôt communal à 66,5, et après redistribution de l’équivalent de ce 1,5 point sans affectation précise durant cette même année 2015, il sera proposé, pour l’année 2016, de baisser le taux d’imposition de 1,5 point, pour le fixer à 65. En somme, en cas de hausse d’impôts cette année, il y aura une baisse l’an prochain. Ou comment contourner les lois cantonales pour faire disparaître ce point et demi-orphelin. Une affaire bien compliquée. De quoi donner à la Municipalité le regret d’avoir choisi de présenter, en octobre 2014, les deux objets – piscine et hausses des impôts – en même temps? «Sincèrement, non. Nous avons opté, et continuons de le faire, pour la transparence. Si on ne l’avait pas fait ainsi, on nous l’aurait reproché. Et puis, repensez aux arguments des opposants à la piscine: ils parlaient essentiellement du coût de la construction. Avec ou sans hausse d’impôts, ils auraient critiqué cette facture.»

    «Pas de regrets»

    Gérald Cretegny complète: «Dans une législature, les fenêtres pour proposer une hausse d’impôts ne sont pas nombreuses. Regardez les autres villes, elles ont également opté pour 2015. Quant à la piscine, c’est un dossier qui a pris du retard. Nous l’avons proposé au Conseil quand il était prêt. Nous ne pouvions pas le faire avant.» Pas de regret, donc, pour une Municipalité qui a pris un soin méticuleux à expliquer, dans la brochure accompagnant le matériel de vote, la manière dont est dépensé l’argent communal. Là encore, en toute transparence.

     


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    Spécialisée dans la fabrication de mortier de colle pour carrelage, la société Cermix construit un nouveau site à quelques mètres de son fief historique dans la zone industrielle de la Ballastière.

    En dépit du ciel gris, Daniel Richard avait le sourire ce mercredi matin. Et pour cause. Le directeur de Cermix inaugurait le chantier du futur site de production de cette société glandoise spécialisée dans le mortier de colle pour carrelage. Trop à l'étroit dans ses locaux vieux de 50 ans, l'usine a trouvé sur la parcelle voisine la surface nécessaire au renforcement de ses activités. Le bâtiment abritera des locaux administratifs, un espace de stockage des matières premières et un silo de 19 mètres de haut.

    En choisissant de maintenir sa production à Gland, l'entreprise fait un pari audacieux, alors qu'elle fait face à une concurrence acharnée. En effet, pas moins de six sociétés se partagent le marché suisse. La concurrence est d'autant plus forte aujourd'hui, que le secteur subit de plein fouet les effets du franc fort. Pour contrer les prix moins élevés des matières premières et de la main d'oeuvre de ses homologues européens, Daniel Richard mise sur le "swiss made". Un choix qui réjouit évidemment la commune.

    Si la société n'a pas opté pour une délocalisation de son appareil de production, c'est aussi grâce à l'acquisition d'une parcelle dans le périmètre immédiat de son site actuel. Achetée aux CFF, celle-ci ne fait pas que le bonheur de la PME. Elle permettra, par le biais d'un complexe jeu de dominos, de relocaliser plusieurs activités de la Ballastière, notamment celles de la SADEC et de la SOTRIDEC, et diminuer les nuisances qu'elles causent actuellement aux habitants de la rue de la Paix.

    Plus d'informations et de réactions dans nos éditions payantes de jeudi.


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    Alexander Mayer, le nouveau "patron" du Sinfonietta, conclura cette saison des Concerts de Gland ce dimanche (17h, Théâtre de Grand-Champ) dans un programme classique et festif. Bach a laissé quatre suites pour orchestre, toutes structurées de la même manière: une ouverture imposante, à savoir une introduction lente suivie d'une fugue, puis une succession de danses d'origine française. Il connaissait parfaitement ce style qui jouissait d'un grand prestige en Allemagne où toutes les cours parlaient le français et cherchaient à imiter le modèle fastueux de Versailles. La "Troisième Suite" est la plus grandiose grâce à la beauté de son deuxième mouvement, et au rôle puissant que jouent les trois trompettes et les timbales.

    A la tête de la Sinfonietta et de l'Ensemble vocal de Lausanne, Alexander Mayer proposera une oeuvre inconnue: le "Concerto pour violon, orgue et orchestre" de Haydn, le père de la symphonie et du quatuor à cordes.

    En 1782, le Baron van Swieten avait prêté à Mozart des partitions de Haendel et de Bach. Wolfgang eut alors le loisir d'étudier de près l'écriture très serrée de Bach, aujourd'hui encore le maître incontesté de la fugue, cette forme où les voix entrent les unes après les autres pour tisser un contrepoint très complexe. Inspiré par ces découvertes, Mozart composa une fugue pour deux pianos, qu'il transcrivit quatre ans plus tard pour des cordes y ajoutant un adagio en guise de prélude. Sur la vingtaine de messes de Mozart, celle du Couronnement, écrite à 23 ans, est la plus jouée avec la "Grand-messe en ut mineur". On ne connaît pas exactement les raisons qui l'ont poussé à lui donner ce titre. COM


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    Etablie depuis plus de cinquante ans sur la commune, l'usine Cermix construit une nouvelle chaîne de production à quelques mètres de son site historique.

    daniel.gonzalez@lacote.ch

    A l'entrée ouest de Gland après Pont Farbel, des pans de béton s'érigent lentement vers le ciel. Démarré au début de l'année, le chantier du nouveau site industriel de la société Cermix avance tambour battant. D'ici six mois, la PME spécialisée dans la fabrication de mortier de colle pour carrelage, prendra place dans des quartiers nettement plus adaptés à ses affaires, grâce à une chaîne de production automatisée. "Suite au développement important et à la diversification de nos activités, nous sommes très à l'étroit sur notre site actuel. Nous avons donc cherché des solutions, afin de produire de manière plus efficace et pouvoir augmenter notre surface de stockage" , déclarait Daniel Richard, directeur de Cermix, à l'occasion de la pose de la première pierre mercredi matin.

    Voilà 50 ans que l'une des plus anciennes industries glandoises est établie à quelques mètres de là, en face du bâtiment de la société des auto-transports du pied du Jura (SAPJV). Occupant une surface peu au prou équivalente à l'ancienne, le nouveau bâtiment gagnera surtout en hauteur, afin d'accueillir un plus gros silo de production pour le mortier de colle, et en ergonomie. Quant au nombre d'emplois, il restera inchangé.

    A l'heure d'une conjoncture économique grimaçante, due en partie au franc fort, la PME qui génère plusieurs dizaines de millions de francs de chiffre d'affaires par an a donc opéré un choix à contre-courant en demeurant à Gland. "Les prix de la main d'oeuvre et des matières premières, le ciment et la colle en l'occurrence, sont plus élevés que dans le reste de l'Europe , remarque Daniel Richard. Mais, nous comptons sur la qualité de notre service et de nos conseillers de vente, pour nous en sortir" . Pourquoi n'avoir pas cédé aux sirènes de la délocalisation? "Une grosse partie de notre clientèle achète chez nous parce que nous sommes en Suisse. Et en restant ici, nous disposons d'une plus grande flexibilité dans la gestion des commandes." Un choix dont ne pouvaient que se féliciter les membres de la Municipalité présents lors de l'inauguration du chantier.

     

    Grâce à un jeu de dominos

     

    Mais, cette relocalisation n'aurait jamais pu se faire sans un accord conclu in extremis à la fin de l'année dernière. En effet, la parcelle sur laquelle l'usine déplacera bientôt ses activités appartenait il y a peu aux CFF. Lorsque l'ex-régie fédérale décidait de vendre sa parcelle, la direction de la société s'est immédiatement portée acquéreur. Puis, un incroyable jeu de dominos s'est mis en place entre Cermix, ses voisines, soit la Société anonyme pour le traitement des déchets de La Côte (Sadec) et la Société anonyme pour le tri des déchets de chantiers (Sotridec), et la ville de Gland. Ainsi, la déchetterie s'installera à terme à côté du nouveau site de Cermix, tandis que la Sadec et la Sotridec déménageront en bout de parcelle, le long des voies ferrées sur l'actuel emplacement de la station électrique des CFF; cette dernière sera reconstruite à Luins. Enfin, c'est l'entreprise Challande qui investira les anciens locaux de Cermix. "Tout s'est fait en un temps record, grâce à une parfaite entente entre les différents partenaires" , relève Thierry Genoud. Un accord qui réjouit d'autant plus le municipal aujourd'hui, qu'il permet d'éloigner des habitations toutes ces activités à nuisances de la Ballastière.


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    A l'orée de la votation populaire du 19 avril, suite au référendum contrant l'augmentation de l'impôt de 4 points, la Ville joue, encore et toujours, la transparence. Et donne des garanties.

    rhaener@lacote.ch

    En pleine campagne pour le référendum du 19 avril contre la hausse de 4 points d'impôts votée par le Conseil communal en octobre 2014, la Municipalité de Gland a tenu à apporter des garanties aux citoyens quant à l'utilisation de l'une des parties de cette hausse. Pour rappel, celle-ci se décomposait de la manière suivante: 2,5 points pour les projets futurs et le ménage communal, et 1,5 point pour l'exploitation de la piscine couverte de Montoly. Seulement, entre-temps, cette piscine a été refusée par le peuple le 8 mars dernier. Dès lors, ce point et demi d'impôt se retrouve orphelin, sans affectation précise. Ainsi, et pour éviter qu'on l'accuse "d'utiliser abusivement ce point et demi dans le ménage communal courant" , la Municipalité a décidé, à l'unanimité, de faire deux propositions.

     

    Redistribution

     

    La première est, en cas d'acceptation de cette hausse d'impôts dans les urnes le 19 avril, de redistribuer l'équivalent de ce point et demi - estimé à environ 750 000 francs - à la population. Municipal des Finances, Daniel Collaud explique. "D'abord, la population doit savoir que, légalement, nous sommes tenus de voter sur 4 points et non 2,5. Dès lors, et comme il n'y a plus de prestation allouée pour le point et demi de la piscine refusée, la Municipalité a décidé de bloquer cet argent sur un compte de réserve avant de proposer au Conseil communal, durant l'année 2015, de redistribuer cet argent."

    Redistribuer, donc, mais sous quelle forme? Syndic, Gérald Cretegny poursuit: "Il est évidemment trop tôt pour le dire. Ce qui est important, c'est notre volonté de poursuivre sur une ligne de transparence, comme nous l'avons fait depuis le début. Ensuite, nous étudierons plusieurs possibilités, et nous présenterons un préavis au Conseil communal."

    Allocations aux familles, ristournes sur des taxes, remboursement pur et simple de l'argent à chacun des ménages? La Municipalité explique simplement qu'il faudra une solution "pragmatique et facilement applicable" . On sait également que cette "redistribution" ne manquera pas d'alimenter la politique politicienne et la vie des partis à quelques mois des élections communales.

     

    Une affaire compliquée

     

    Voilà donc pour la première disposition prise par la Municipalité. La deuxième, surprenante au premier abord, est pourtant des plus logiques: en cas d'acceptation de la hausse de 4 points pour l'année 2015, portant l'impôt communal à 66,5, et après redistribution de l'équivalent de ce 1,5 point sans affectation précise durant cette même année 2015, il sera proposé, pour l'année 2016, de baisser le taux d'imposition de 1,5 point, pour le fixer à 65. En somme, en cas de hausse d'impôts cette année, il y aura une baisse l'an prochain. Ou comment contourner les lois cantonales pour faire disparaître ce point et demi-orphelin. Une affaire bien compliquée. De quoi donner à la Municipalité le regret d'avoir choisi de présenter, en octobre 2014, les deux objets - piscine et hausses des impôts - en même temps? "Sincèrement, non. Nous avons opté, et continuons de le faire, pour la transparence. Si on ne l'avait pas fait ainsi, on nous l'aurait reproché. Et puis, repensez aux arguments des opposants à la piscine: ils parlaient essentiellement du coût de la construction. Avec ou sans hausse d'impôts, ils auraient critiqué cette facture."

     

    "Pas de regrets"

     

    Gérald Cretegny complète: "Dans une législature, les fenêtres pour proposer une hausse d'impôts ne sont pas nombreuses. Regardez les autres villes, elles ont également opté pour 2015. Quant à la piscine, c'est un dossier qui a pris du retard. Nous l'avons proposé au Conseil quand il était prêt. Nous ne pouvions pas le faire avant." Pas de regret, donc, pour une Municipalité qui a pris un soin méticuleux à expliquer dans la brochure accompagnant le matériel de vote, la manière dont est dépensé l'argent communal. Là encore, en toute transparence.

    Parole sera redonnée au comité de soutien de la hausse d'impôt comme aux référendaires la semaine prochaine.


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    La 10e édition du Challenge des explorateurs de l'énergie a eu lieu jeudi.

    C'est une classe de Begnins qui a remporté, jeudi à Lausanne, la finale du 10 e Challenge des explorateurs de l'énergie. Ce concours inter-collèges sur les enjeux énergétiques et environnementaux est organisé par Romande Energie. Ce ne sont pas moins de 114 classes de 8 e Harmos, issues de toute la Suisse romande, qui ont pris part aux épreuves éliminatoires de février. Les 12 finalistes se sont affrontés, joyeusement, dans le rallye des énergies.

    Les 242 explorateurs finalistes ont gagné des points en prenant part aux 48 activités ludiques proposées. Chaque classe s'est vu attribuer un nom et une bannière en lien avec le thème de l'exploration: Les Stratèges, Les Guetteurs, etc. Au terme d'une finale rythmée par l'animatrice vedette Khany Hamdaoui, c'est la 8-REM de Maude Remy, de Begnins, qui a été déclarée vainqueur, suivie de la classe de Branson (VS) et d'une autre de Begnins (la 8-LOZ de Marcos Lopez). La médaille en chocolat va à la 8P-SUT d'Alexandra Sutter de... Begnins. La 8P5 de Benoît Moureau (Nyon-Marens) a pris la sixième place, ex-aequo avec des Fribourgeois.

    Mené sous le patronage de la Commission suisse pour l'Unesco et en partenariat avec la Fondation polaire internationale, le programme ludo-pédagogique des explorateurs de l'énergie accompagne, depuis 2004, les enfants de 10 à 12 ans dans leur découverte des questions énergétiques et des enjeux environnementaux. Le programme repose sur le Challenge des explorateurs de l'énergie et le site internet www.explora teurs-energie.ch.


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    Architecte à Saint-Sulpice, Jean Mundler avait été élu à la tête de l'ex-Ligue vaudoise pour la protection de la nature en novembre 1980. Il a cédé la présidence au Gimelan Serge Fischer.

    Il y avait foule samedi dans l’auditoire de l’Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN) qui accueillait les membres de Pro Natura Vaud pour leur assemblée statutaire annuelle. Pour les défenseurs de la nature de notre canton, il s’agissait d’entériner le changement inédit à la tête de la section vaudoise de Pro Natura. Et cela faisait longtemps que cela n’était pas arrivé car le sortant, Jean Mundler, architecte de Saint-Sulpice, avait repris la tête de l’ex Ligue vaudoise pour la protection de la nature il y a… 35 ans!

    Pour lui succéder, l’assemblée a désigné l’entomologiste et habitant de Gimel, Serge Fischer, qui assurait déjà la vice-présidence pour l’ouest. Le président de Pro Natura Vaud, jusque-là plutôt organisateur et discret, risque bien d’être plus visible avec ce militant de la nature. «Je quitte confiant, lâche Jean Mundler. Serge Fischer a le verbe juste, précis et extrêmement percutant. En outre il a beaucoup d’humour.»

    Création de 150 réserves naturelles

    En évoquant son bilan, l’architecte salue la remontée des effectifs qui après une chute de 10 000 membres en 1981 à quelque 8000 les années suivantes sont repassés à plus de 12 000. Quant aux gros dossiers, il cite la réalisation du Centre Pro Natura de Champ-Pittet, à la «naturalisation» des processus d’améliorations foncières, la protection de la Venoge, l’attention portée à la troisième correction du Rhône, la création et la défense de 150 réserves naturelles, entre autres.
    Durant son règne, l’association s’est considérablement renforcée, tant du côté de son organisation srtucturelle que du nombre de salariés qui sont désormais sept à œuvrer professionnellement en avocats de la nature.


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