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La Côte - News

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    Si le réseau de vélos en libre-service est de plus en plus plébiscité par les utilisateurs, les cas de vandalisme se multiplient à la gare de Gland.

    Que ce soit à Publibike (propriétaire du réseau) ou dans les communes de la région, tout le monde se félicite du succès rencontré par les vélos en libre-service. Sauf qu’il existe un point noir: Gland.

    C’est là en effet, et plus particulièrement au sud de la gare, que ces vélos sont régulièrement pris d’assaut. Et pas uniquement pour des déplacements. «Le problème s’est quelque peu déplacé, explique le municipal Michael Rohrer. Avant, nous avions surtout ce genre de déprédations à la Cité-Ouest. Ce qui est triste, c’est que ça ne touche presque que Gland, et même à la station de la Lignière, endroit que l’on imagine plus calme.»

    De fait, tous les lundis matin, il est l’heure de constater les dégâts du week-end. L’association Pro-Jet en sait quelque chose, puisque c’est elle qui se charge de gérer les stations comme la réparation des vélos.

    «Ca va par phases, mais en ce moment, à Gland, il s’agit d’une série noire», explique Marc Wittig, responsable du pôle vélo dans le secteur mécanique à Pro-Jet.

    Lire la suite dans notre édition de jeudi.
     

     

     


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    Un accident de la route impliquant deux véhicules a eu lieu mercredi en fin de journée sur la route de l'Etraz à Vich. Seul le conducteur d'une des deux voitures aurait été blessé.

    Un accident de la route impliquant deux véhicules a eu lieu sur la route de l'Etraz à Vich mercredi en fin de journée.

    Selon 24 Heures, le conducteur d'un des véhicules a été blessé et a dû être désincarcéré avant d'être évacué par un hélicoptère de la Rega. La conductrice de l'autre voiture impliquée serait indemne.

     

     


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  • 09/18/13--14:19: Les vélibs pris pour cible
  • Si le réseau de vélos en libre-service est de plus en plus plébiscité par les utilisateurs, les cas de vandalisme se multiplient à Gland.

    rhaener@lacote.ch

    Que ce soit à Publibike (propriétaire du réseau) ou dans les communes de la région, tout le monde se félicite du succès rencontré par les vélos en libre-service. Sauf qu'il existe un point noir: Gland. C'est là en effet, et plus particulièrement au sud de la gare, que ces vélos sont régulièrement pris d'assaut. Et pas uniquement pour des déplacements. "Le problème s'est quelque peu déplacé , explique le municipal Michael Rohrer. Avant, nous avions surtout ce genre de déprédations à la Cité Ouest. Ce qui est triste, c'est que ça ne touche presque que Gland, et même à la station de la Lignière, endroit que l'on imagine plus calme."

    De fait, tous les lundis matin, il est l'heure de constater les dégâts du week-end. L'association Pro-Jet en sait quelque chose, puisque c'est elle qui se charge de gérer les stations comme la réparation des vélos. " Ç a va par phases, mais en ce moment, à Gland, il s'agit d'une série noire" , explique Marc Wittig, responsable du pôle vélo dans le secteur mécanique à Pro-Jet. Si les réparateurs ne peuvent pas affirmer à coup sûr qu'il ne s'agit pas de casses liées à l'utilisation proprement dite du vélo, tout pousse malgré tout vers l'hypothèse d'un vandalisme répété. Coups de pied sur les phares, fourches tordues, câbles sectionnés, la musique est toujours la même. "Une réparation de vélo varie de 15 minutes, s'il ne s'agit que d'un phare à changer, à plusieurs heures" , ajoute encore Marc Wittig. A Publibike, on a décidé de porter plainte il y a deux semaines pour la dégradation de cinq vélos. "Les réparations nous coûtent 1000 francs" , explique Katharina Merkle, porte-parole de cette entreprise de CarPostal. Qui confirme que de tels cas de vandalisme restent rares en Suisse. "A Gland, c'est une chose exceptionnelle. Nous avions déjà eu des problèmes à l'ouverture des stations en 2011. Mais avec la collaboration de la commune et de la gendarmerie, tout était rentré dans l'ordre. Nous devons remettre à jour cette collaboration étroite."

    Une commission "littering"

    Si la gendarmerie poursuit son travail d'enquête, la Ville de Gland a bien compris qu'il fallait également agir en amont sur la prévention. "Nous avons créé une commission de littering (ndlr: terme anglais désignant les détritus) qui n'aborde pas que la gestion des déchets, mais aussi leurs auteurs, détaille le syndic Gérald Cretegny. Nous cherchons à trouver les solutions à l'interne, car beaucoup de personnes qui travaillent pour ou avec la commune de Gland ont affaire de près ou de loin à ce problème, qu'il s'agisse du travailleur de proximité, des concierges de bâtiments communaux ou de la police." De fait, cette "commission littering" va chercher à s'inspirer de ce qui se fait dans d'autres villes, pour mieux identifier les modes opératoires des vandales et les déplacements de ces derniers. D'autant qu'ils ne s'en prennent pas uniquement aux vélos en libre-service, mais aussi, évidemment, aux vélos traditionnels.


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  • 09/18/13--14:19: Le Kosovo sera à l'honneur
  • La cinquième édition se déroulera dimanche à la salle communale. Une soirée sur le thème de l'intégration est organisée ce jeudi au foyer du Théâtre de Grand-Champ.

    Musique, danse, gastronomie; et surtout découverte de l'autre, partage et convivialité seront une nouvelle fois au menu de la Fête multiculturelle, organisée ce dimanche à la salle communale de Gland. Invité d'honneur de cette cinquième édition, le Kosovo. "Nous essayons depuis l'an dernier d'orienter différemment la fête en mettant l'accent sur un pays spécifique. La communauté kosovare est fortement représentée dans notre commune, c'est l'occasion de la faire découvrir à nos concitoyens" , explique Isabelle Monney, municipale et présidente de la Commission d'intégration de la ville. Pour la première fois également, la ville s'offre le soutien du Bureau cantonal pour l'intégration des étrangers et la prévention du racisme (BCI).

     

    "Melting pot" culinaire et musical

     

    En raison du succès de la précédente édition, la recette de base conserve ses principaux ingrédients. Des familles officieront aux fourneaux, dès 11 heures, pour proposer aux visiteurs des spécialités de leur nation au rythme des musiques traditionnelles. Parmi les pays participant à la fête, on peut notamment citer Porto Rico, la Bulgarie, le Rwanda, l'Inde, la Thaïlande ou encore le Sénégal. Les quelque 500 personnes attendues pourront également goûter à l'art culinaire suisse avec les raclettes servies par les jeunes du Centre de rencontres et de loisirs (CRL).

    "Les gens sont toujours ravis de se retrouver autour d'une table pour déguster d'autres saveurs ", note encore la municipale. L'occasion aussi de briser la glace en tissant des liens, par-delà les langues et les cultures. "Nous vivons ensemble mais nous ne nous connaissons que trop peu. L'année dernière, j'ai eu l'opportunité de rencontrer des voisins indiens avec qui j'entretiens d'excellentes relations aujourd'hui", poursuit Isabelle Monney.

    Autre nouveauté cette année, une soirée thématique sera proposée en guise d'avant-goût de la fête, ce jeudi soir au foyer du Théâtre de Grand-Champ. "Au-delà du partage des folklores, nous avons jugé intéressant d'orienter l'événement sur une problématique particulière. Le thème de l'intégration nous a paru le plus pertinent" , explique la municipale. Au programme: projections de film, diaporama et photoreportage suivies d'une table ronde en présence de divers représentants de la communauté kosovare . "Il s'agira de parler des succès et des échecs de l'intégration en cherchant à comprendre leurs fondements" , précise Isabelle Mon ney.


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    Deux jeunes entrepreneurs ont fait le pari de la sérigraphie. Grégory Beroud et Julien Wenziker ont repris une vieille entreprise de sérigraphie. Un défi relevé avec brio.

    info@lacote.ch

    Ringards les fanions? Pas pour Julien Wenziker, 33 ans, et Grégory Beroud, 37 ans, directeurs de la société Prim'Art à Gland. En mars 2012, les deux jeunes sérigraphes reprennent les rênes de StarPrint, une entreprise spécialisée dans la fabrication de fanions, en faillite depuis plusieurs mois. Un pari risqué, mais Julien Wenziker y croit. " J'avais passé près de 15 ans dans cette société, où rien n'avait changé depuis 1989. Les finances étaient devenues précaires mais je connaissais bien le réseau de revendeurs et je savais ce qu'il fallait changer pour faire tourner les affaires. C'était une opportunité en or ", explique-t-il. Confiant, son ami le suit.

    Leur force? " Notre complémentarité ", répondent-ils en coeur. L'un est brun, sportif, discret; l'autre est blond, érudit, volubile. " Grég s'occupe de l'impression, des finitions et de la production en général. Moi je me charge du graphisme, de l'administratif et de la relation client ", complète le Nyonnais. Deux personnalités bien différentes, qui ont pourtant le même créneau: ne fixer aucune limite à la création. Ou presque. " Nous tentons de répondre à toutes les demandes, quand il n'existe pas d'autres alternatives dans la région ", poursuit-il. Fanions, drapeaux mais aussi affiches, banderoles, T-shirts, cravates, menus de restaurant, sacs en toile ou en papier... l'éventail est large.

    Un fanion pour l'Euro 2016

    C'est que le passage au numérique a changé la donne. " Nous ne pouvions plus nous cantonner à la fabrication traditionnelle de fanions, longue et coûteuse. Si l'ancienne boîte a coulé, ce n'est pas pour rien ", relève encore Julien Wenziker. Pour tirer leur épingle du jeu, les jeunes hommes décident alors d'investir dans l'impression numérique en misant avant tout sur " l'hyper-personnalisation " des produits. Et ça marche. " Notre première année d'activité s'est révélée très positive. Nous essayons aujourd'hui de garder une certaine ligne mais nous pourrions encore diversifier notre offre. Il nous faut résister à la tentation de créer toujours plus de choses ", avouent les deux amis, qui ont l'avantage d'être bons bricoleurs.

    Contre toute attente, les fanions restent leur produit phare, avec plus de 100 000 unités vendues à l'année. Normal: " Nous sommes les seuls à en fabriquer dans la région, nos deux uniques concurrents se trouvant en Suisse alémanique ", affirme Julien Wenziker. En grand ou en petit, version numérique ou sérigraphique, de luxe ou d'entrée de gamme, il y en a pour tous les goûts et tous les prix. Un panachage à l'image de leur clientèle, hétéroclite au possible. " Nous exécutons des mandats pour des petits groupements locaux comme pour des géants sportifs. L'UEFA nous a d'ailleurs confié la réalisation du fanion de l'Euro 2016 ", lance-t-il fièrement.

    De quoi envisager la suite avec sérénité? " Je pense qu'il y a un regain d'intérêt pour les anciens procédés. Les sites de vente en ligne ont fait fleurir de nouvelles idées dans la tête des gens. Malheureusement, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous ", remarque le chef d'entreprise. Mais il ne s'en cache pas: " Les fanions ne font pas partie des produits de première nécessité. En période de creux, ils passent rapidement à la trappe. "

    info@lacote.ch

    Ringards les fanions? Pas pour Julien Wenziker, 33 ans et Grégory Beroud, 37 ans, directeurs de la société Prim'Art à Gland. En mars 2012, les deux jeunes sérigraphes reprennent les rennes de StarPrint, une entreprise spécialisée dans la fabrication de fanions, en faillite depuis plusieurs mois. Un pari risqué, mais Julien Wenziker y croit. " J'avais passé près de 15 ans dans cette société, où rien n'avait changé depuis 1989. Les finances étaient devenues précaires mais je connaissais bien le réseau de revendeurs et je savais ce qu'il fallait changer pour faire tourner les affaires. C'était une opportunité en or ", explique-t-il. Confiant, son ami le suit.

    Leur force? " Notre complémentarité ", répondent-ils en coeur. L'un est brun, sportif, discret; l'autre est blond, érudit, volubile. " Grég s'occupe de l'impression, des finitions et de la production en générale. Moi je me charge du graphisme, de l'administratif et de la relation client ", complète le Nyonnais. Deux personnalités bien différentes, qui ont pourtant le même créneau: ne fixer aucune limite à la création. Ou presque. " Nous tentons de répondre à toutes les demandes, quand il n'existe pas d'autres alternatives dans la région ", poursuit-il. Fanions, drapeaux mais aussi affiches, banderoles, T-shirts, cravattes, menus de restaurant, sacs en toile ou en papier... l'éventail est large.

    Un fanion pour l'Euro 2016

    C'est que le passage au numérique a changé la donne. " Nous ne pouvions plus nous cantonner à la fabrication traditionnelle de fanions, longue et coûteuse. Si l'ancienne boîte a coulé, ce n'est pas pour rien ", relève encore Julien Wenziker. Pour tirer leur épingle du jeu, les jeunes hommes décident alors d'investir dans l'impression numérique en misant avant tout sur " l'hyper-personnalisation " des produits. Et ça marche. " Notre première année d'activité s'est révélée très positive. Nous essayons aujourd'hui de garder une certaine ligne mais nous pourrions encore diversifier notre offre. Il nous faut résister à la tentation de créer toujours plus de choses ", avouent les deux amis, qui ont l'avantage d'être bons bricoleurs.

    Contre toute attente, les fanions restent leur produit phare, avec plus de 100 000 unités vendues à l'année. Normal: " Nous sommes les seuls à en fabriquer dans la région, nos deux uniques concurrents se trouvant en Suisse alémanique ", affirme Julien Wenziker. En grand ou en petit, version numérique ou sérigraphique, de luxe ou d'entrée de gamme, il y en a pour tous les goûts et tous les prix. Un panachage à l'image de leur clientèle, hétéroclyte au possible. " Nous exécutons des mendats pour des petits groupements locaux comme pour des géants sportifs. L'UEFA nous a d'ailleurs confié la réalisation du fanion de l'Euro 2016 ", lance-t-il fièrement.

    De quoi envisager la suite avec sérénité? " Je pense qu'il y a un regain d'intérêt pour les anciens procédés. Les sites de vente en ligne ont fait fleurir de nouvelles idées dans la tête des gens. Malheureusement, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous ", remarque le chef d'entreprise. Mais il ne s'en cache pas: " Les fanions ne font pas partie des produits de première nécessité. En période de creux, ils passent rapidement à la trappe. "


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  • 09/04/13--13:42: La troupe théâtrale
  • Le Carrousel fait des petits

    Le Petit Carrousel:

    Renseignements et inscriptions au

    076 399 75 93 ou sur le site internet www.troupecarrousel.com

    C'est une bonne nouvelle pour la culture: à Gland, les enfants auront bientôt leur propre théâtre. Son nom? "Le Petit Carrousel", une création de la troupe éponyme, fondée il y a quatre ans par un frère, Laurent Petito, et sa soeur, Carine Moura, tous deux passionnés par la scène. " Nous proposions déjà des cours pour adultes. J'avais dans l'idée d'offrir des ateliers aux personnes souffrant de handicap mais le projet n'a pu se concrétiser ", explique Laurent Petito.

    En juin dernier, le Glandois croise le chemin d'Alexandra Ollivier-Scandalis, une comédienne franco-grecque de 41 ans, professeur de théâtre pour le parascolaire. Il cherche un nouveau metteur en scène, elle souhaite fonder sa propre structure. L'alchimie est immédiate. " Je venais récupérer mon fils après son cours d'initiation. Quand j'ai vu ce qu'elle faisait, je me suis dit qu'il fallait qu'on bosse ensemble ", raconte le père de famille de 35 ans. " Je remarquais qu'il y avait une réelle demande à Gland. Le projet m'a tout de suite séduit ", s'enthousiasme Alexandra Ollivier-Scandalis.

    Des cours abordables

    Les deux acteurs décident alors de s'associer pour proposer des ateliers aux jeunes de 6 à 14 ans, qui verront le jour le 17 septembre prochain. " En tant qu'association, notre but est de donner la possibilité aux petits de découvrir le théâtre de manière abordable ", relève Laurent Petito. A 15 francs le cours d'une heure pour les enfants de 8 à 10 ans, l'expression n'est pas galvaudée. CLEMENTINE PRODOLLIET


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    Beaucoup de chance pour le conducteur du véhicule qui circulait sur l'autoroute A1 en direction de Genève mercredi matin et qui a été à l'origine d'un spectaculaire accident à la hauteur de Gland, au kilomètre 37. L'accident a eu lieu à 10h43 et n'a fait qu'un seul blessé léger. Il s'agit du conducteur lui-même qui ne portait pourtant pas de ceinture de sécurité. Ce dernier, âgé de 63 ans et domicilié dans la région, s'est retrouvé éjecté de son véhicule après en avoir perdu le contrôle pour une raison indéterminée. La voiture a dérapé, franchi la bande d'arrêt d'urgence et escaladé le talus pour terminer son embardée sur le toit.

    Le conducteur en cause a été acheminé à l'hôpital de Nyon et ne souffre que de douleurs à la clavicule et sur le haut du corps . LT


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  • 10/16/13--14:09: Gland agrandit sa patinoire
  • Les premiers frimas ont fait leur apparition, les premiers flocons ont saupoudré le sommet de la Dôle. Et voici bientôt revenu le temps des patinoires. A Coppet et Nyon, les responsables s'activent et le montage a déjà démarré, tandis qu'à Gland, il débutera début novembre.

    A Coppet, la commune soumet à l'enquête publique l'installation provisoire pour la patinoire qui ouvrira du 16 novembre au 9 mars 2014. L'histoire a démarré en 2005. Pour répondre à un besoin, une patinoire est installée dans le bassin du parc du château. Deux ans plus tard, elle est agrandie et sa superficie atteint 470 m 2 . Depuis quelques mois, un nouveau projet de piscine-patinoire prend forme sur le site des Rojalets à Coppet. Premiers des communew de Terre Sainte à se prononcer, les élus copétans ont accepté de débloquer un crédit de 4,5 millions de francs pour ce pôle sportif.

    A Gland, la patinoire sera ouverte du 22 novembre au 2 mars 2014. "Vu le succès qu'elle a rencontré, pour cette 4 e saison, elle sera agrandie d'un quart, sa superficie atteindra 525 m2.", explique Jean-Claude Kirchhofer, secrétaire municipal adjoint.

    A Nyon, elle prendra ses quartiers à Rive, sur la place des Fêtes du 13 novembre au 2 mars 2014. "Pas de changement pour cette saison. Depuis que la première patinoire a été installée, alors derrière la gare en 2008, le succès a été au rendez-vous. Quelque 17 500 personnes l'ont fréquentée lors de la saison 2012-2013, soit une augmentation de 3500 personnes" , se réjouit Christophe Huybrechts, chef du Service des sports de la ville de Nyon qui complète que la Municipalité a signé une convention pour la gestion jusqu'en 2016 avec le Hockey club de Nyon. MLB


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    Moment important vendredi midi dans le quartier d'Eikenott à Gland avec la pose de la première pierre du dernier bâtiment.

    "Nous arrivons à mettre des mots sur la politique du logement voulue par la Municipalité. Aujourd’hui on pose la première pierre, mais en réalité, c’est presque une fin. C’est la réalisation concrète, le fruit de tout un travail", a souligné avec force le syndic Gérald Cretegny.  
    Le terrain de ce bâtiment de cinquante logements subventionnés appartient à la commune qui a fait un droit de superficie en faveur de la Coopérative Coopélia pour 75 ans. 

    La commune a accordé des droits de superficie à deux autres bâtiments, dont un autre immeuble dans le même quartier. Cet immeuble de trente-trois appartements, dont seize protégés, offrira également des loyers abordables.Quant au dernier immeuble avec droit de superficie, il est situé au chemin de la Chavannes et comprend environ vingt appartements.

    Plus d'informations dans notre édition de lundi.

     

     


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    Le Domaine de la Ville a accueilli des "costard-cravatte" pour une petite demi-heure de vendange.

    Il y a ceux qui choisissent de visiter un musée ou d'aller skier pour leur sortie de boîte, la société Kelly Services, elle, a proposé à ses responsables de succursale, et leurs clients, d'aller vendanger. Enfin... couper quelques grappes. Car en moins d'une demi-heure, pas le temps d'avoir les doigts collés, les habits sales et mal au dos, signes du vrai vendangeur.

    Repoussée d'une semaine pour cause de mauvaise météo, cette sortie s'est finalement tenue vendredi au Domaine de la Ville de Morges. Une trentaine de personnes ont commencé par visiter le domaine en bénéficiant des explications du chef vigneron Luc Tétaz, puis ont rempli une caissette de raisins, assisté à l'utilisation d'une presse à l'ancienne, dégusté le jus de raisin frais, pris l'apéro au soleil et enfin se sont retrouvés autour d'une table pour dîner.

    "Ce qui nous intéresse dans cette opération, c'est d'augmenter notre visibilité" , lâche le directeur du domaine Marc Vicari. "Nous voulions faire quelque chose avec nos clients hors des bureaux" , explique Anou de Busschere, directrice pour la Suisse romande chez Kelly Services.

    Tout comme elle, nombreux sont ceux qui n'ont jamais coupé des grappes. "Je ne me vois pas vendanger pendant plusieurs jours" , avoue Andrea Da Campo, de Pittet Construction. "Ça doit être juste tuant de vendanger plusieurs jours. Et les lignes sont longues" , constate Stéphanie Lafrechoux, de chez Kelly Services. Quelques minutes plus tôt, et malgré une mise en garde concernant la pointe aiguisée des sécateurs, son collègue Sébastien D'Agostino a eu le temps de couper quelques grappes avant d'entailler légèrement sa main. Heureusement, les pansements n'étaient pas loin. A l'heure de l'apéro, tous étaient d'accord pour dire que "c'est une belle expérience" .

    Sur La Côte, Les Sens Lémaniques, organisateur d'événements proposent aussi les vendanges comme activité. "Ce sont souvent des sociétés qui paient pour avoir des explications du vigneron, visiter le domaine et vendanger pendant 2-3 heures , explique Audrey Fries. Toutefois, nous précisons toujours que pour le vigneron, la récolte est un moment très important et qu'il faut respecter le produit et le travail de l'année." Une activité qui semble répondre à une demande, puisqu'elle sera dans le prochain catalogue de Morges Tourisme. "N'importe qui pourra participer à une récolte au Domaine de la Ville de Morges, reste à définir exactement le programme" , précise Yves-Etienne Kahn, président de Morges Région Tourisme. FMO


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    Portes closes depuis avril dernier, le restaurant Le P'tit Paris à Gland a été déclaré en faillite avec effet au 30 septembre, selon la Feuille des avis officiels de vendredi. L'établissement avait ouvert en 1991 et avait connu de belles années. Les clients se pressaient à la rue Mauvernay pour déguster la fameuse entrecôte à la sauce café de Paris. Au mois de mai, "La Côte" se faisait déjà l'écho des difficultés financières rencontrées par la gérante. La Police cantonale du commerce, chargée de délivrer les autorisations d'exploiter et les licences était intervenue et n'avait laissé aucune option à la gérante. COPIN


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    Démarrage sur une parcelle communale de la construction du dernier bâtiment du quartier d'Eikenøtt.

    bianconcini@lacote.ch

    Moment important vendredi midi dans le quartier d'Eikenøtt à Gland avec la pose de la première pierre du dernier bâtiment. Comme l'a souligné avec une large satisfaction le syndic Gérald Cretegny, " nous arrivons à mettre des mots sur la politique du logement voulue par la Municipalité. Aujourd'hui on pose la première pierre, mais en réalité, c'est presque une fin. C'est la réalisation concrète, le fruit de tout un travail."

    Le terrain de ce bâtiment de cinquante logements subventionnés appartient à la commune qui a fait un droit de superficie en faveur de la coopérative Coopélia pour septante-cinq ans. "Les quinze premières années, la commune n'encaissera aucun montant, ce qui permettra de réduire les loyers. Il y a une volonté de la commune de créer des loyers modérés pour les Glandois" , se félicite le municipal Daniel Collaud. Et Gérald Cretegny de renchérir que la politique des coopératives permet d'assurer la stabilité des prix à long terme.

    "Ce bâtiment est le fruit de tout un travail"

    Pour Pierre Duvoisin, président de la coopérative Coopélia, ce bâtiment est le chaînon manquant de ce nouveau quartier. "Cet ouvrage profitera à l'image de l'ensemble du quartier d'Eikenøtt. Il y a une richesse toute particulière, c'est celle de la diversité." Il faudra compter entre 15 et 18 mois pour que le bâtiment soit terminé.

    Le syndic a rappelé la difficulté des citoyens de trouver un logement et se félicite du travail accompli depuis quarante ans dans le cadre de la politique volontariste du logement des différentes Municipalités. "La commune a accordé des droits de superficie à deux autres bâtiments, dont un immeuble dans le même quartier. Cet immeuble de trente-trois appartements, dont seize protégés, offrira également des loyers abordables. La société La Mobilière est l'investisseur. La fin de sa construction est prévue pour le mois de juin 2014." Quant au dernier immeuble avec droit de superficie, il est situé au chemin de la Chavannes et comprend environ vingt appartements.

    "Le coût des appartements subventionnés est de 25 à 30% moins cher que le coût normal du marché et celui des appartements abordables entre 15 et 20%" , rappelle Daniel Collaud.

    D'ici au printemps 2015, tout le quartier devrait être terminé. "Entre mars 2013 et mars 2015, le 100% des habitants auront investi Eikenøtt. En deux ans, cela représente 1200 nouveaux habitants, soit 10% supplémentaires de la population de la ville de Gland" , conclut le municipal.


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    "La première édition a connu un beau succès. Une soixantaine de personnes se sont inscrites" , souligne, ravi, Jean-Michel Bovon, responsable des manifestations de Vivag, association accueillant les personnes dès 55 ans à Gland. Dimanche, le comité n'a rien laissé au hasard. En plus des pâtisseries et autres gourmandises maison, le musicien Jean-Claude Corpataux a mis de l'ambiance et l'école de danse de Claude Blanc a fait plusieurs démonstrations. Les participants, eux, s'en sont donné à coeur joie, certains ne quittant pratiquement pas la piste. "Vu le plaisir des personnes présentes, nous allons refaire une boum l'année prochaine à la même période. En plus, nous nous réunissons lors du "Printemps des seniors", une manifestation qui se déroule toute une journée, sans compter une quinzaine d'activités différentes durant l'année" , conclut Jean-Michel Bovon. MLB


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    Perturbation mercredi matin sur l'autoroute Lausanne-Genève après qu'un camion se soit renversé à hauteur de la sortie de Gland.

    Mercredi 23 octobre 2013, vers 11h20, un chauffeur hollandais de 41 ans circulait en direction de Genève au volant de son semi-remorque immatriculé aux Pays-Bas. Peu avant la jonction de Gland, il a laissé dévier son convoi en direction de la bande d'arrêt d'urgence (BDU).

    Après avoir heurté deux balises, le poids lourd a dérapé sur le talus avant de se renverser sur son côté gauche, sur la BDU. Le chauffeur n'est pas blessé. Il a déclaré aux gendarmes qu'il consultait une carte routière au moment des faits. La circulation a été maintenue en direction de Genève avec des restrictions de circulation, mises en place par le personnel du Service des routes (SR).

    Le chargement de la remorque, des cartons de bananes, a été transféré dans un autre véhicule durant l'après-midi.

    Le dépannage du semi-remorque est prévu mercredi 23 octobre 2013, dès 18h00. Cette opération nécessite la fermeture de la voie droite de la chaussée Jura, en direction de Genève. Une restriction de la vitesse est également mise en place sur la chaussée lac à la hauteur de l'accident. Les usagers sont instamment priés de se conformer à la signalisation et de respecter les limitations de vitesse. Le dépannage devrait durer plusieurs heures.
     
    Cet accident a nécessité l'intervention du SR pour la mise en place de la signalisation, de 2 patrouilles de la Gendarmerie du Centre de Gendarmerie mobile (CGM) Ouest, d'une entreprise spécialisée pour le dépannage du poids lourd et de la Romande énergie vu la proximité de la ligne à haute tension dont l'alimentation est coupée durant les opérations de dépannage.

    Le chauffeur sera dénoncé à l'autorité compétente.

     


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    Le semi-remorque qui s'était couché sur l'autoroute A1 à la hauteur de Gland, mercredi vers 11 heures a finalement été remorqué durant la nuit de mercredi à jeudi. Le trafic a été longtemps perturbé.

    Le camion qui s'est renversé sur la bande d'arrêt d'urgence de l'autoroute A1 entre Lausanne et Genève mercredi matin a été remorqué. La chaussée a été libérée à la circulation jeudi à
    01h15, a précisé la police cantonale vaudoise.

    L'accident a perturbé le trafic entre les jonctions de Rolle et Gland (VD).

    Le chargement de la remorque a été transféré dans un autre véhicule durant l'après-midi. Le dépannage du semi-remorque proprement dit, qui était prévu dès 18h00, a provoqué la fermeture de la voie droite de la chaussée, direction Genève.

    L'accident n'a pas fait de blessé. Le chauffeur, un Hollandais de 41 ans, a laissé dévier son convoi sur la droite, alors qu'il consultait une carte routière. Le véhicule a heurté deux balises, a dérapé sur le talus avant de se coucher sur le flanc.


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    Au large de Gland se trouve l'un des quatre gisements de la Sagrave. Une entreprise centenaire qui drague les fonds du Léman pour en extraire sable et gravier.

    D'où vient le béton utile aux chantiers de la région? Des fonds du lac! Sur les eaux du Léman flottent quatre stations de dragage qui alimenent en sable et en gravier la Suisse romande. Elles appartiennent à la Sagrave, entreprise centenaire basée à Ouchy.Et l'une d'entre elles se trouve à une centaine de mètres des rives de Gland.

    Quotidiennement, des chalands relient la station glandoise pour faire le plein de matière première. L'un d'eux s'appelle le "Savoie" et c'est un géant du Léman: 53 mètres de long et 15 de large.

     La Côte a passé une journée entière sur cet imposant navire. Un reportage à lire dans notre édition de demain.


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    Depuis plus d'un siècle, la Sagrave exploite les fonds lacustres pour en extraire du tout-venant. Embarquement à bord de l'un des chalands de l'entreprise .

    Port d'Ouchy, 8 heures du matin. Le long des quais, des grues s'animent et des camions défilent. Ils déchargent d'énormes conteneurs remplis de sable. Un ballet quotidien au siège de la Sagrave: depuis plus de cent ans, cette entreprise vaudoise drague les fonds du Léman pour en extraire du tout-venant. Une matière première essentielle à la fabrication du béton. " C'est bien qu'il fasse beau! Vous n'aurez pas le mal de mer! " Depuis le ponton, une main se tend. C'est celle de François Vesin, la petite cinquantaine, barbe noire et lunettes. Il est le capitaine du "Savoie", un imposant chaland à coque rouge de cinquante-deux mètres de long et huit mètres de large.

    " Venez, il faut y aller ", lance le capitaine en grimpant à l'échelle qui mène à la cabine de pilotage. Quotidiennement, aux commandes de ce géant du Léman, il approvisionne les stocks de sable et gravier de la Sagrave en reliant les quatre stations de dragage du lac. Les deux moteurs de 250 chevaux vrombissent. A la proue, le batelier Didier Sache, vigoureux gaillard au crâne rasé, largue les amarres. " On en a pour 1h30 de trajet ", prévient François Vesin, les yeux rivés sur la sortie du port. Destination: la station de Gland. Un monstre d'acier arrimé à 100 mètres du rivage.

    Ce gisement, la Sagrave l'exploite depuis 2006, grâce à une concession délivrée par le Canton. Pourtant, peu de Glandois connaissent son existence. Une épaisse forêt la rend invisible depuis les rives. Seul Michael Schumacher peut l'apercevoir, du bout des jardins de sa luxueuse propriété.

     

    "La vague au cul"

     

    Le "Savoie" vogue maintenant sur le Grand lac, la partie la plus large du Léman (13,8 kilomètres). Au compteur, 18 km/h, sa vitesse de pointe. Pas de quoi fendre la vague. Mais de quoi faire des économies. " Un chaland consomme 66 litres de fuel par heure. Avec un camion, ça serait le double ", explique François Vesin. Mais piloter un chaland, ce n'est pas lassant à la longue? " Au contraire, il faut toujours être sur le qui-vive ", répond le pilote, en scrutant l'horizon. Difficile à croire mais, malgré sa carrure pachydermique, le "Savoie" peut chavirer facilement. "Tous l es pilotes se sont déjà fait des frayeurs ", confie le commandant.

    Pour éviter le naufrage, un seul conseil: anticiper. François Vesin sort ses jumelles. Il scrute au loin la fumée qui sort des cheminées des maisons. " Pour connaître la direction et la force du vent ", explique-t-il. Autre technique pour ménager le bateau: naviguer face aux vagues. Ou dos aux vagues. " On appelle ça "avoir la vague au cul. "

     

    Dans l'antre de l'ogre

     

    Trente kilomètres plus loin, le "Savoie" s'aligne au pont de la drague de Gland, un édifice de 50 mètres de long pour 15 mètres de haut. " Venez! Je vais vous faire visiter! " Sur la plateforme, un employé attend l'équipage, bras croisés. C'est le costaud Fabien Pachoud, casque jaune sur la tête et boules Quies dans les oreilles. Son job? Gérer le débit de la drague en fonction des commandes. Aujourd'hui, l'installation turbine à plein régime. Des tapis roulants acheminent quantité de sable et de gravier de haut en bas de la station. " Vous imaginez? Tout ce matériau vient des glaciers. Il se trouve au fond du lac depuis des millénaires. En quelques heures, il sera sur les chantiers! ", s'étonne toujours le responsable de la station.

    Au centre de la plateforme, une énorme pelle mécanique, accrochée à 15 mètres du sol. Elle plonge soudain dans les eaux verdâtres. " C'est elle qui va chercher la marchandise à 25 mètres de profondeur ", indique le responsable. Aussitôt remonté par la mâchoire d'acier, le matériau brut est affiné. Première étape: en extraire le sable, grâce à un système complexe de tamis. Puis c'est au tour du gravier. Acheminé par les fameux tapis roulants aux quatre coins de la station, ce dernier est trié grâce à différentes "passoires". L'objectif étant d'obtenir des gravillons de trois tailles. " Trois granulométries: 4/8, 8 /16 et 16 /32 millimètres ", précise Fabien Pachoud. Quatre petites dunes poussent sur le pont du "Savoie", alimentées par des tapis coulissants qui sortent des entrailles de l'installation. Dans une heure, le ventre du navire sera plein à craquer.

     

    A table!

     

    Le ventre de l'équipage, lui, est vide. " Vous aimez la Bolognaise? " Une casserole dans chaque main, François Vesin fait irruption dans la cabine de pilotage. Un rituel quotidien. Le capitaine et son batelier prennent toujours leur repas dans la timonerie. " En première classe! " La station est déjà loin. Six cents tonnes de sable et de gravier remplissent à présent l'avant du bâtiment.

    Tout en mangeant, François Vesin partage son vécu. " Je viens de Haute-Savoie. A la base, j'étais boucher. " Mais un beau jour, il décide de ranger ses couteaux et d'entrer à la Sagrave, pour devenir marin d'eau douce. C'était il y a 23 ans. " Ce que j'aime dans ce métier? Ce n'est jamais le même décor ." Au bout du lac, près du Bouveret, apparaît un flanc de montagne éventré. " La carrière de Meillerie ", indique François Vesin. L'exploitation appartient à Sagradranse, une filiale de la Sagrave Holding. Elle est aussi un pan de l'histoire familiale du capitaine. " Mon grand-père travaillait là-bas. Sur de grandes barques à voile utilisées pour transporter le sable. " Pas de doute: François Vesin était un peu prédestiné pour ce métier .


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    Un véhicule a roulé à contre-sens entre Nyon et Gland sur la bande d'arrêt d'urgence de l'autoroute ce samedi après-midi. Le danger a été écarté.

    Un véhicule a roulé à contre-sens entre Nyon et Gland  sur la bande d'arrêt d'urgence de l'autoroute A1 ce samedi après-midi à 15h55.

    Il n'y a plus de danger à 16h06!


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    Avec le départ de figures de la politique, une page se tourne au Conseil communal. Pourtant, les leaders de demain se profilent. Tour d'horizon.

    Rhaener@lacote.ch

    Période de transition au Conseil communal de Gland qui, en quelques mois, a perdu ses ténors, tous partis confondus. Ainsi, Jean-Michel Favez (PS), figure de l'opposition, vient de quitter l'hémicycle pour raisons personnelles. Il y a deux ans, Philippe Martinet (GdG au niveau local et Vert au niveau cantonal) avait choisi de ne pas poursuivre l'aventure politique communale, pour ne pas s'exposer à un problème de conscience: une section des Verts se créant à Gland, il avait souhaité ne pas trahir son parti historique (GdG). A la fin de l'année, Patrick Vallat (GdG local et Verts lib au niveau cantonal, qui fut candidat au Conseil d'Etat en 2012) quittera également l'assemblée, pour raisons personnelles. Autre figure du Conseil, Michael Rohrer (PS) vient d'accéder à la Municipalité après le départ de Florence Golaz (PS).

    Ces figures quittant l'assemblée locale, c'est aussi du temps de parole qui se voit disponible pour les conseillers restant. Dès lors, quelles sont les personnalités qui restent ou qui s'affirment au Conseil communal de Gland, et ce deux ans avant les prochaines élections. Petit tour d'horizon non exhaustif.

    Période de transition au Conseil communal de Gland qui, en quelques mois, a perdu ses ténors, tous partis confondus. Ainsi, Jean-Michel Favez (PS), figure de l'opposition, vient de quitter l'hémicycle pour raisons personnelles. Il y a deux ans, Philippe Martinet (GdG au niveau local et Vert au niveau cantonal) avait choisi de ne pas poursuivre l'aventure politique communale, pour ne pas s'exposer à un problème de conscience: une section des Verts se créant à Gland, il avait souhaité ne pas trahir son parti historique (GdG). A la fin de l'année, Patrick Vallat (GdG local et Verts lib au niveau cantonal, qui fut candidat au Conseil d'Etat en 2012) quittera également l'assemblée, pour raisons personnelles. Autre figure du Conseil, Michael Rohrer (PS) vient d'accéder à la Municipalité après le départ de Florence Golaz (PS).

    Ces élus quittant l'assemblée locale, c'est aussi du temps de parole qui se voit disponible pour les conseillers restant. Dès lors, quelles sont les personnalités qui restent ou qui s'affirment au Conseil communal de Gland, et ce deux ans avant les prochaines élections. Petit tour d'horizon non exhaustif.


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    L'accident s'est déroulé dimanche à la Promenthouse.

    Dimanche, aux environs de 16 heures, une femme âgée de 58 ans promenait son chien dans une forêt le long de la rivière la Promenthouse, à proximité du pont Farbel.

    L'animal s'est aventuré un peu trop près de la rivière et a été emporté par le courant particulièrement fort en raison de la pluie de ces derniers jours. Sa propriétaire a tenté de lui venir en aide, mais elle a été à son tour emportée par les flots.

    Selon Roger Muller, répondant de la police cantonale vaudoise, l'accident s'est déroulé à la hauteur de l'écluse du Pont Farbel. Il s'est produit en présence d'une amie de la victime qui l'accompagnait durant cette balade. Cette dernière a tenté de lui prêter assistance, mais son amie avait déjà été emportée par les flots. Les secours ont été immédiatement alertés. Le corps de la femme a malheureusement été récupéré sans vie environ 700 mètres plus bas.

    Cet événement a nécessité l'intervention de deux patrouilles de la Gendarmerie et de la brigade du Lac de la Gendarmerie pour récupérer le corps. COM /COPIN


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