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La Côte - News

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  • 12/03/13--14:08: Parfum d'un autre temps
  • L'artiste Flore, à découvrir à Gland, s'inspire de la tradition orientaliste pour inviter le spectateur à un voyage contemplatif.

    "Une femme française en Orient"

    Galerie Fotografika; 10, rue du Borgeaud, Gland. Jusqu'au 11 janvier.

    www.fotografika-gallery.com

    FRANÇOISE GENTINETTA

    info@lacote.ch

    Accueillie pour la première fois en Suisse, à la Galerie Fotografika à Gland, l'exposition "Une femme française en Orient" de la photographe franco-espagnole Flore évoque une invitation au voyage à l'époque de la tradition orientaliste. Laquelle incitait des artistes et autres voyageurs en quête d'aventure et d'exotisme à partir afin de découvrir ces contrées mystérieuses qui les faisaient rêver.

    Parce qu'elle s'intéresse à photographier "des choses qui ont existé et qui ont traversé le temps" et à saisir "le parfum d'un autre moment" , dit-elle poétiquement, Flore a puisé dans ses souvenirs d'enfance heureuse à Alexandrie, ( "un paradis enchanté, aujourd'hui perdu" ), et s'est nourrie de récits et d'oeuvres artistiques chantant ces territoires à une époque où le voyage était encore véritablement initiatique. Sa quête nostalgique l'a donc menée sur le pourtour du bassin méditerranéen, sur les traces d'artistes fascinés par l'Orient tels que Klee, Flaubert, Loti, Durell ou Delacroix, pour qui ces voyages représentèrent une magnifique source de créativité.

    Et parce que Flore aime que les choses s'accomplissent dans la lenteur elle aurait même désiré, dit-elle, "arriver dans ces pays en bateau comme les voyageurs d'autrefois. Pour que cela prenne du temps. Parce que j'aime le voyage, mais pas le tourisme. J'aime accorder du temps aux choses. Je veux avoir le temps de rechercher une atmosphère" .

    Images intemporelles

    Poursuivant l'état d'esprit des périples d'antan, Flore a donc baroudé tranquillement du Caire à Alexandrie, de Tanger à Istanbul, en passant par Tunis ou Fez, arpentant les ruelles et les cours, posant son regard contemplatif sur les lieux, en quête de leur mémoire et en interrogeant leur passé.

    Extraits de sa moisson d'images, elle expose à Gland des tirages argentiques sur papier chamoisé, en carrés intimistes, "un format qui exprime au mieux la lenteur" , dit-elle. A la manière d'un carnet de voyage, elle décline un minaret, quelques palmiers, des silhouettes solitaires en photographies silencieuses sur lesquelles flotte un léger voile leur conférant une apparence onirique et intemporelle. Des images méditatives, infiniment poétiques, sur lesquelles le temps passé s'est arrêté. Et qui, espère la photographe, "peuvent aussi traduire la beauté de ces pays alors qu'en ce qui les concerne de nos jours, on ne parle que de drame, de guerre et de souffrance" .


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    La Confrérie de l'Etiquette a primé trois cuvées de La Côte.

    Etablie à Lonay, la Confrérie de l'Etiquette élit chaque année l'étiquette qu'elle juge être "la plus belle" parmi celles proposées par des buveurs ou des producteurs de Suisse romande et du Tessin. Pour la cuvée 2012, cette distinction honorifique revient à des vignerons de Bursinel, Eric et Roland Widmer & Fils dans leur domaine Au Grand Clos.

    A l'occasion du 25 e anniversaire de leur exploitation vinicole, l'an dernier, les vignerons de Bursinel avaient réactivé leur vieux pressoir pour en extraire une cuvée spéciale dont ils ont confié la réalisation de l'étiquette au bureau Ideapub, à Gland, dirigé par le graphiste Christophe Ayer.

    Avec ses tonalités dorées, l'ornement de "La Rasade du Vieux Pressoir" a séduit les passionnés d'étiquettes.

    "C'est une bonne surprise, je n'étais même pas au courant", confie le graphiste qui a signé pas mal d'étiquettes dans notre région.

    Changement en cours sur les étiquettes

    " Il n'est pas toujours facile de convaincre les vignerons de lâcher la traditionnelle représentation du domaine familial. Mais aujourd'hui, avec les besoins marketing dans un marché serré, et l'arrivée de nouvelles générations à la tête des exploitations viticoles, cela commence à changer et l'étiquette, avec son graphisme, prend toute son importance" , ajoute Christophe Ayer.

    Le vigneron, le concepteur graphique et l'imprimeur recevront ce samedi au Grand Clos une distinction sous forme de diplôme.

    Onze étiquettes avaient initialement été retenues par un jury de collectionneurs lors d'une première présélection. Ensuite, à l'occasion de la Fête du raisin de Féchy, ainsi que par internet, le grand public était aussi appelé à exprimer ses préférences.

    Deux autres productions de La Côte complètent le podium 2013. "L'improbable assemblage", du Clos du Roussillon de la maison Berthaudin SA à Tartegnin se classe deuxième.

    La troisième étiquette primée est celle intitulée "Les Bachelets" Chasselas Grand Cru de François et Christian Dutruy à Luins.


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    Une semaine après son ouverture, il ne désemplit pas.

    info@lacote.ch

    L'ouverture d'un commerce à la gare laissait certains observateurs dubitatifs. La première semaine semble leur avoir donné tort. "Nous avons une vraie clientèle d'actifs, des personnes travaillant dans le secteur ou transitant par la gare de Gland, qui viennent boire un café entre 6 h et 9 h, croquer dans un sandwich entre midi et 14h, lire leur journal entre deux correspondances, ou faire quelques courses en sortant du boulot" , détaille Ali Secgin, 30 ans, gérant de l'établissement Hubiz, exploité par la chaîne Naville.

    Avec trois menus par jour, des produits frais préparés sur place, une déco urbaine, et tout ce qu'il faut pour rendre service, le pavillon ne manque pas d'arguments. Victime de son succès, le magasin a dû mettre les bouchées doubles pour réapprovisionner les stocks. Preuve que cette nouvelle enseigne, réunissant un kiosque à journaux, une épicerie de dépannage et un coin bar, répond à une demande de la part des usagers du rail. "Les gens sont super contents, ils se disent ravis d'avoir un commerce à proximité de la gare. Je pense qu'ils l'attendaient depuis longtemps ", s'enthousiasme le responsable, qui gère une équipe de six personnes à temps plein.

    Pas le temps de terminer l'entretien, un train arrive. Il est 18h15, c'est le "rush". Un pendulaire débarque en trombe, tête baissée en direction du magasin d'alimentation. "Je suis venu chercher un petit complément pour le souper, lance-t-il en vitesse. Je sors du bureau et j'ai décidé de faire une halte dans la boutique avant de reprendre mon train." Ce qu'il pense de cette nouvelle structure? "C'est une très bonne initiative. Le bâtiment est spacieux, moderne, lumineux, on a tout de suite envie d'y entrer" , dit-il avant de repartir.

    Animer le quartier

    Même enthousiasme du côté de ce Glandois, venu jeter un coup d'oeil à l'assortiment. "Je trouve le lieu très convivial. Je pense qu'il permettra d'animer un peu le quartier, mais j'espère dans le bon sens du terme , avance-t-il, avant d'ajouter: La ville de Gland n'est plus ce qu'elle était autrefois. Aujourd'hui, elle peut se targuer d'avoir une gare à sa mesure, avec toutes les infrastructures nécessaires aux milliers de voyageurs qui la fréquentent."

    Les jeunes aussi sont séduits par l'arrivée de ce petit nouveau commerce en gare de Gland. Ils viennent prendre les quatre-heures en sortant de l'école, boire un coca en fin de journée ou simplement se retrouver autour d'une table... "C'est quelque chose qui nous manquait. J'ai des copains qui habitent au sud de Gland, d'autres au nord, alors maintenant on se réunit à la gare" , sourit cet écolier. Verrait-on enfin se dessiner le fameux centre qui fait tant défaut à la ville?


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  • 12/04/13--14:15: La pole dance est un sport
  • Sensuelle et acrobatique, cette discipline a de plus en plus d'adeptes.

    info@lacote.ch

    "Libérez-vous des préjugés", tel est le credo de l'Ecole Pole Emotion, à Gland. Oui la pole dance est sensuelle, glamour. "Mais attention, nous ne sommes pas des stripteaseuses!" , avertit Coralie Bally, sa directrice. Comptable de formation et danseuse par passion, la Vaudoise a découvert cette discipline il y a huit ans. Le coup de foudre. Après avoir suivi une formation en Suisse et à l'étranger, elle décide de fonder sa propre école. C'était en 2007. Depuis, les choses ont bien changé. "Lorsque j'ai ouvert ma première salle à Yverdon, les femmes rasaient les murs pour venir assister aux cours. Aujourd'hui, elles sont plus de 600 à s'initier à cette danse, avec plaisir et sans complexes" , se réjouit la professeure.

    Qui sont-elles? Jeunes, moins jeunes, grandes, petites, pulpeuses, sportives, femmes au foyer, étudiantes, banquières ou policières, leur profil varie à l'infini. Le scoop: même les hommes s'y mettent. "Nous venons d'ouvrir des cours mixtes à Crissier et Yverdon, je peux vous assurer qu'ils ont un succès fou!" , s'enthousiasme Coralie Bally.

    A Gland, on reste encore entre filles. Lundi soir, elles étaient trois à participer au cours avancé de pole dance acrobatique, dispensé par Séverine Badan, 42 ans, ancienne gymnaste au physique athlétique. Car la "pole", ce n'est pas seulement se trémousser un brin lascivement autour d'une barre de métal. C'est bien plus. "La discipline a deux orientations: une sportive et une plus sensuelle. Certaines femmes vont privilégier le côté glamour de la danse, d'autres préféreront le côté acrobatique" , précise la prof. C'est le cas de Tuline, mère au foyer de 47 ans, piquée par le virus de la "pole" en 2009. "J'ai toujours eu horreur de me mettre en scène dans des chorégraphies sexy" , confie-t-elle en virevoltant autour de la barre. Ce qui lui plaît: le dépassement de soi par le sport et les nombreuses figures possibles en hauteur, flèche, lune, aigle, petite chaise... "C'est assez semblable au mât chinois. D'ailleurs, j'ai aussi commencé à prendre des cours de cirque" , signale-t-elle.

    Reprendre confiance en soi

    Pour Laurène Bloesch, étudiante de 24 ans, l'enjeu était tout autre: "J'ai toujours été attirée par la danse. Une copine s'intéressait au burlesque, alors j'ai décidé de la suivre" , raconte-t-elle. Une véritable révélation. "J'étais timide, pudique mais grâce à la pole dance, j'ai réussi à me libérer et à reprendre confiance en moi. On s'amuse, on se muscle, on redécouvre sa féminité, que demander de plus?" A les voir éclater de rire entre deux figures, on le croit volontiers. Pas question pour autant de faire n'importe quoi. Préalable indispensable: l'échauffement musculaire, en douceur et en musique. Parce qu' "on ne plaisante pas avec la sécurité, prévient la jeune femme. Si cette étape n'est pas respectée, l'accident nous guette".

    Casser les stéréotypes

    Viennent ensuite les exercices techniques, réalisés seule ou à deux, sous l'oeil attentif de Séverine. Les mots d'ordre: force, endurance, souplesse et élégance. Les corps s'élancent, virevoltent, se figent, la sueur perle sur les fronts... Aucun doute: c'est sportif. "On découvre des muscles insoupçonnés. Au début, on a des courbatures dans les bras, les épaules, les fessiers, les abdos, mais après ça passe" , rigole Laurène.

    Après une heure et demie de cours, une séance de stretching s'impose. L'occasion pour les participantes de revenir sur la mauvaise réputation dont souffre encore cet art. "J'appréhende toujours la réaction des gens lorsque je leur parle de ma passion pour la pole dance. Dans l'imaginaire collectif, cette discipline est souvent associée au sexe tarifé, au vulgaire, à l'indécence" , regrette Tuline. Ces clichés, Séverine Badan les combat corps et âme. "Si les mentalités ont bien évolué ces dernières années, le chemin est encore long. Espérons que nous connaîtrons le même destin que celui du tango" , conclut-elle.

    Renseignements:

    L'école est présente à Gland, Versoix, Crissier, Lausanne, Yverdon et Monthey. www.pole-emotion.ch

    ou 076 323 89 72


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    En décembre, grands distributeurs et petits agriculteurs se lancent dans la vente de conifères. Petit état des lieux du marché dans la région.

    aguenot@lacote.ch

    Le sapin de Noël, un achat incontournable pour de nombreux Helvètes. Chaque année, un million d'épineux sont vendus aux quatre coins du pays durant les Fêtes. D'où viennent ces arbres qui finissent décorés dans nos salons? Selon Economie forestière suisse, l'organisation faîtière des propriétaires de forêts, un peu plus d'un tiers des sapins écoulés entre fin novembre et mi-décembre ont poussé en terres helvétiques. Le reste du stock provient de grandes monocultures, principalement danoises et allemandes.

    En matière de provenance, les grandes entreprises de distribution de la région jouent la carte du 50/50. " Nos arbres sont issus de cultures suisses et danoises ", indique Isabelle Vidon, porte-parole de Migros sur La Côte. Dès le début du mois de novembre, la grande surface propose des sapins en pot puis, dès la fin novembre, des sapins "coupés". Le géant orange indique que les ventes de cet article sont stables mais n'en dira pas plus sur le sujet. " Pour des raisons de concurrence ", justifie Isabelle Vidon. Au Do it + Garden de Nyon, le bruit court toutefois que 1500 sapins attendent de trouver preneur cette année. Dans ce point de vente précis, les arbres proviendraient en majeure partie de cultures du pays. Ils coûtent entre 30 et 80 francs.

    Du côté d'Etoy, on est un peu plus bavard. Un peu moins d'un millier d'articles ont été livrés chez Hornbach. " Mais nous allons sûrement passer d'autres commandes dans le courant du mois , informe l'assistant de direction de l'enseigne. Ces arbres ont été importés d'Allemagne et ce sont des Nordmann. "

    Le Nordmann? C'est l'arbre de Noël préféré des Suisses et, plus largement, de la clientèle européenne. Il monopolise les étals des grandes surfaces car il possède un argument commercial de taille: contrairement à ses congénères (l'épicéa ou le Nobilis, par exemple), il résiste bien à la chaleur des appartements. Ses épines tombent peu et elles ne piquent pas.

    Sapins locaux et écolos

    Il n'y a pas que la grande distribution qui profite des Fêtes pour faire des bonnes affaires. Les agriculteurs, eux aussi, exploitent le filon. Selon les chiffres publiés par Economie forestière suisse, ils sont près de 500 à produire des conifères sur leurs terres. A l'instar de Julien Bugnon, directeur technique de la start-up Ecosapin, basée à Cottens. Depuis trois ans, cet agriculteur a choisi de faire du commerce d'arbres de Noël une activité annexe. " Comme je n'ai pas de bétail, c'est idéal pour combler le vide de l'hiver ", explique-t-il. Son stock, il l'alimente grâce à un fournisseur français. Il a aussi planté ses propres sapins. " Mais il faudra encore attendre un peu. Un Nordmann, par exemple, a besoin de 6 ou 7 ans avant d'arriver à maturité ", indique-t-il.

    Avec Ecosapin, Julien Bugnon exploite surtout un concept original: la location. Un service qu'il a découvert au Canada. " La pratique est très courante là-bas ". Et elle est écologique. Une fois la commande passée, l'"écosapin" est emballé dans un grand sac puis livré à domicile par la Poste. Avec son colis, le client reçoit une étiquette qu'il doit garder précieusement. Les Fêtes passées, il remballe l'arbre, colle la fameuse étiquette sur le sac et renvoie le tout à Cottens. " Les sapins récupérés en bonne santé sont alors remis en terre pour un ou deux ans ", explique Julien Bugnon.

    Si les sapins de Cottens connaissent une deuxième vie, c'est parce qu'ils ont été élevés en pot. Après utilisation, ils sont aussi replantés avec leur contenant. " Et les arbres en trop mauvais état, nous les envoyons à l'usine de biogaz de Lavigny pour qu'ils soient valorisés ", ajoute l'agriculteur. Le concept séduit dans la région mais aussi hors du canton, malgré des prix un peu plus élevés (de 100 à 150 francs) que ceux pratiqués dans la grande distribution. En 2010, Ecosapin avait livré 700 épineux. En 2012, près de 3000. " Je pense arriver au même chiffre cette année! ", estime Julien Bugnon.


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    Les autorités glandoises, Car postal SA et la SEIC ont inauguré ce matin leur premier bus hybride. Entrée en service et gratuité lundi.

    Dès lundi prochain, les Glandois qui emprunteront la ligne 831 pourront profiter du tout nouveau bus hybride que la commune vient d'acquérir. Fonctionnant au diesel et à l'électricité, il permet des économies de carburant d'environ 30 pour cent. Très silencieux, il se met en mode électrique dès 10 km/heure, ou sur demande. Les chauffeurs suivront tous une formation spécifique à ce bus.

    Découvrez notre article dans l'édition papier de mercredi.

     


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    La ville vient d'obtenir le label "Cité de l'énergie". Parmi les mesures prises dans le domaine de la gestion de l'énergie, il y a l'acquisition d'un bus hybride, inauguré hier.

    suter@lacote.ch

    La ville de Gland a inauguré hier matin son premier bus hybride en présence, notamment, de membres du Conseil communal, de représentants de la SEIC (Société électrique intercommunale) et de CarPostal Suisse.

    Cette course inaugurale sur le trajet de la ligne 831 - qui passe notamment par l'écoquartier Eikenøtt - a permis à chacun d'apprécier le confort de ce véhicule. Petit hic, toutefois, sur la rue du Borgeaud, puisque le dessous du véhicule frotte au passage du ralentisseur installé sur ce tronçon, même à la vitesse d'un homme au pas... Et ce véhicule est tellement silencieux lorsqu'il fonctionne à l'électricité, qu'un usager distrait pourrait ne pas l'entendre arriver à l'arrêt de bus!

     

    Ce bus "s'auto-alimente" en électricité et la stocke

     

    Jean-Pierre Römer, responsable commercial de Volvo Bus pour la Suisse, a présenté ce nouvel engin, dont une soixantaine d'exemplaires seulement est en service en Suisse, un petit millier sur l'ensemble de la planète. Gland est du reste la première ville de Suisse romande à en acquérir un. " Des bus de ce type sont aussi en circulation dans la région de Berne, en ville de Sion et dans le canton du Tessin ", relève Michael Rohrer, municipal en charge des transports. " Le principe de ce véhicule est simple , témoigne Jean-Pierre Römer. Il est équipé d'un petit moteur diesel et d'un moteur électrique. Le car est plus léger, et par conséquent consomme moins et pollue moins. L'électricité est fournie par le bus lui-même. Chaque fois que l'on freine, l'énergie cynétique se transforme en chaleur. Sur les bus traditionnels, cette chaleur est perdue. Sur le bus hybride, elle est récupérée. Un générateur, lors du freinage, stocke le courant dans une batterie spéciale, située sur la partie frontale du bus. Cette énergie attend la demande pour aider le bus en traction. Ainsi, jusqu'à une vitesse de 10km/heure, le bus fonctionne grâce à son moteur électrique. Puis, c'est à la demande du conducteur, qui peut en tout temps passer du mode diesel au mode électrique. Toutes les commandes électriques, telles qu'ouverture des portes, climatisation, direction assistée, etc... sont alimentées par cette batterie".

    Aux arrêts, fini les bouffées de gasoil au démarrage. Le car démarre silencieusement et sans aucune émanation. Cette technologie permet des économies de gasoil de l'ordre de 30%. " On a pour coutume de revenir compléter la formation des chauffeurs après deux à trois mois de conduite des véhicules", précise le garagiste. Ceci afin de peaufiner encore leur conduite, le but étant d'arriver jusqu'à 35% d'économie de carburant ". Cet engin, d'un coût de quelque 450 000 francs, soit 10 000 francs supplémentaires par année par rapport à un bus "normal", a été financé par la Ville de Gland et CarPostal Suisse SA. Il sera mis en circulation le lundi 16 décembre, date de l'entrée en vigueur des nouveaux horaires. Il sera gratuit toute la journée.


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    Malgré une hausse des recettes fiscales, la ville prévoit pour l'année prochaine un budget déficitaire.

    Gland va devoir contrôler rigoureusement ses dépenses. C'est le message qu'a adressé hier le municipal des Finances Daniel Collaud, à l'heure de présenter à la presse le budget 2014 de la ville. Il sera à nouveau déficitaire. La perte prévue se monte à 1,6 million de francs (sur 38 millions). Pourtant, une hausse significative des recettes sur les personnes physiques est prévue (+6,2%), grâce à la prise en compte de la charge contributive des nouveaux habitants du quartier d'Eikenøtt. " La population glandoise a augmenté de 4%. A Eikenøtt, nous attendons des habitants qui se situent dans la moyenne salariale ", indique le municipal.

    La ville ne roulera donc pas pour autant sur l'or. Ce n'est pas Eikenøtt qui apportera à Gland les précieux nouveaux habitants à hauts revenus que la ville attend pour consolider son paysage fiscal. D'ailleurs, quelques riches contribuables ont même quitté les terres de la commune. " L'impôt spécial étranger est en baisse. Nous avons eu quatre ou cinq départs mais aussi des décès. Une vingtaine de personnes sont aujourd'hui encore sous ce régime ", informe le municipal.

    L'augmentation démographique de Gland impliquera la mise en place de nouvelles infrastructures qui coûteront à la ville. Une grande partie des nouvelles recettes fiscales sera ainsi utilisée pour développer l'accueil de jour des plus jeunes. " Chaque année, les charges découlant de la petite enfance augmentent de 600 000 francs. Ce qui représente un peu plus de deux points d'impôt ", détaille Daniel Collaud. " Et si ces nouveaux habitants n'ont pas de gros moyens pour placer leurs enfants en crèche, cela va aussi nous coûter de l'argent ", ajoute encore le municipal.

    Enfin, un chiffre vient ternir le tableau d'une ville habituée depuis dix ans à de bons résultats: la baisse de recettes fiscales prélevées sur les entreprises. Raison invoquée: la conjoncture. Les autorités prévoient ainsi une baisse de 20% par rapport à l'an dernier. AGO


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    Deux accidents survenus mercredi matin sur l'autoroute A1 entre Nyon et Coppet ont perturbé la circulation jusqu'en début d'après-midi.

    (carte avec différé d'1 heure)

    La circulation sur l'autoroute A1 a connu des difficultés mardi matin dans le sens Lausanne-Genève sur le tronçon reliant Rolle à Coppet, suite à deux accidents vraisemblablement provoqués par le verglas présent sur la chaussée.

    Ces accidents, qui auraient impliqué 5 à 7 véhicules, n'auraient pas fait de blessé selon les informations communiquées par la police cantonale vaudoise.

    Après avoir été fermée dans un premier temps, la voie a été rouverte au trafic avant 7 heures, la circulation restant alors perturbée par un important bouchon.

    La circulation sur l'A1 dans le sens Genève-Lausanne a elle aussi été compliquée une partie de la matinée sur le tronçon entre le pont de la Versoix et Nyon.

    Le blocage du réseau autoroutier a entraîné une surcharge des routes cantonales reliant Coppet, Nyon et Gland, notamment la route du Lac, la route de l'Etraz entre Nyon et Vich et la route reliant Crassier à Chavannes-de-Bogis.


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    C'est ce soir lors de la séance du Conseil communal de Gland que le vice-président vaudois du POP prêtera serment sous la bannière du PS. Il prendra la place du conseiller démissionnaire Jean-Michel Favez. Agé de 26 ans, Larry Sarrasin travaille aujourd'hui à la bibliothèque de Lancy (GE). Il fera son entrée dans l'assemblée législative glandoise. "Sur énormément de points, le PS et le POP se rejoignent. Il y a bien sûr des différences, mais elles sont souvent à des échelles supérieures, cantonales et fédérales, et plus politisées. Je viens pour deux raisons: j'ai de très bons contacts avec le PS de la région et, surtout, je suis un Glandois qui est très intéressé par les dossiers de sa ville." RH


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    Le projet de nouvelle allée souterraine à la gare avance à petits pas.

    Un trait d'union entre le nord et le sud de Gland. C'est ce que doit être le nouveau passage sous-voie que la Municipalité veut construire à la gare. Le projet avance à petits pas. Il y a une année, un crédit avait été accordé aux autorités pour réaliser une étude d'avant-projet. Jeudi soir, la Municipalité a soumis une nouvelle demande de crédit aux conseillers communaux afin d'obtenir le montant nécessaire à l'étude du projet de construction. Somme demandée: 475 000 francs. Un montant auquel s'ajouteront 110 000 francs versés par les CFF. La Ville a en effet signé une convention de collaboration avec l'ex-régie fédérale.

    Le 13 février, cette demande de crédit sera votée par le Conseil communal. Si la requête est acceptée, la Municipalité ne devra pas trop tarder avant de soumettre aux conseillers le préavis portant sur la réalisation concrète de l'ouvrage. " Nous voulons coordonner ce chantier avec les travaux prévus par les CFF début 2016 ", explique Thierry Genoud, municipal en charge de l'Urbanisme. Le transporteur veut en effet élargir et rehausser les quais glandois. Les coûts de construction du passage - qui offrira un accès direct aux quais - sont estimés à 11,2 millions de francs.

    Financement en discussion

    Le mode de financement n'est pas encore précisément arrêté mais deux scénarios sont envisagés: le projet intègre le programme en faveur du trafic d'agglomération de la Confédération. Berne financerait alors le chantier à hauteur de 40%. Si cette demande est rejetée, les CFF prendraient en charge 50% des frais liés au passage inférieur et 100% des frais découlant des nouveaux accès aux quais. Enfin, la Commune financerait 50% de l'allée souterraine. " Nous devrions en savoir plus au printemps prochain ", indique Thierry Genoud.

    Outre le fait de rapprocher le haut et le bas de la ville, le nouveau passage favorisera une meilleure cohabitation entre piétons, cycles et usagers CFF. Il permettra d'absorber le nombre toujours grandissant de pendulaires. Ils sont aujourd'hui 5000 à passer quotidiennement par Gland. Ils seront 9000 en 2030.


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    Les Services du feu de Gland-Région et Genolier-Givrins-Trélex ont présenté ce week-end leur rapport annuel. Le dernier avant la nouvelle fusion régionale des corps actuels.

    aguenot@lacote.ch

    Une page se tourne pour les sapeurs-pompiers de la région. Après une première phase de regroupement intercommunal des Services du feu en 2008, une nouvelle fusion prendra effet dès le 1 er janvier. Ainsi, le Service de défense contre l'incendie et de Secours (SDIS) de Gland-Région s'alliera au SDIS Serine (Le Vaud, Burtigny, Bassins) pour former le corps Gland-Serine. Ce dernier rassemblera sept communes. Idem pour les pompiers du secteur Genolier-Givrins-Trélex. Ils rejoindront ceux de Nyon pour devenir le SDIS Nyon-Dôle. Une entité de 18 communes. Ce week-end, les deux corps concernés ont livré leur dernier rapport annuel sous leur forme actuelle. Voici leurs conclusions.

    SDIS GLAND

    " En 2013, 131 interventions ont été menées par le SDIS Gland-Région. Une trentaine de plus qu'en 2012 ", a annoncé vendredi soir, à Grand-Champ, le commandant Daniel Grosjean. Plus précisément, la moitié de ces interventions portait sur des inondations. Un chiffre qui a pris l'ascenseur par rapport à 2012 en raison des tempêtes de l'été dernier. Quant aux incendies, ils représentent 12% des sorties des pompiers glandois. Sur ces 131 interventions, une petite centaine a eu lieu en ville de Gland.

    Si les effectifs sont stables (83 volontaires dont 7 femmes), le commandant a toutefois regretté la "volatilité" de certains membres du corps. " Il y a trop d'engagements à court terme ", a-t-il expliqué. Enfin, le commandant Grosjean est passé du grade de premier-lieutenant à celui de capitaine. Il tiendra les rênes du SDIS Gland-Serine jusqu'à fin 2014 .

    SDIS GENOLIER

    Bilan de l'année écoulée: 39 interventions. " Dix de plus que l'an dernier ", a indiqué samedi matin le commandant Cédric Neuffer, lors de l'assemblée qui se tenait à la salle communale de Genolier. " Nous avons eu cinq feux. Des feux de broussailles, notamment, en raison de la canicule ", a-t-il ajouté. Ce sont les inondations qui ont donné le plus de travail au SDIS des hauts de Nyon. " Il y en a eu 23, en raison des intempéries de cet été ", précise le commandant. Les effectifs sont stables (40 personnes).

    L'événement marquant de 2013 fut l'organisation de la 106 e assemblée générale des pompiers vaudois. Grâce à cette manifestation, le SDIS Genolier est parvenu à dégager un important bénéfice. Il a ainsi profité de son bilan annuel pour faire un don (de 1500 à 4000 francs) à sept associations. Parmi les bénéficiaires figurent notamment les jeunes sapeurs-pompiers de Saint-Cergue, le Téléthon ou encore le TRAC, troupe théâtrale de Genolier.

    Durant la séance, des informations sur le SDIS Nyon-Dôle ont également été communiquées. Il comptera 250 volontaires et sera commandé par le Major Pierre-Yves Corthésy, actuel responsable du secteur Nyon. La nouvelle caserne sera installée à Genolier. Son emplacement reste à définir.


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    L'ouest de La Côte, qui enverra, à terme, toutes ses ordures à Lausanne pour incinération, prépare son accès au rail à Gland .

    dsandoz@lacote.ch

    En 2013, les poubelles produites dans l'ouest de La Côte n'ont pas seulement changé d'habit pour revêtir le fameux sac vert et blanc obligatoire. Elles ont aussi partiellement changé de destination finale. Après des années d'incinération dans l'usine genevoise des Cheneviers, les ordures ménagères produites dans le périmètre de la Sadec (Société anonyme pour le traitement des déchets de La Côte) sont désormais appelées à alimenter les fours géants de l'usine Tridel, à Lausanne.

    Cela impliquera un transfert de la route au rail. C'est pourquoi la Sadec met actuellement à l'enquête la construction d'une installation de chargement d'un compacteur de déchets et d'une voie ferroviaire supplémentaire dans le quartier de la Ballastière, à Gland.

    "La transition de Genève à Lausanne a déjà commencé cette année, précise Olivier Fargeon, municipal à Gland, mais surtout président de la Sadec. Depuis mars, deux tiers de nos poubelles sont évacuées sur Tridel et un tiers part encore sur l'usine d'incinération dans la région genevoise."

    Passer de la route au rail

    Adhérer et travailler avec Tridel ne signifie pas seulement voir ses sacs poubelles filer vers l'est plutôt que l'ouest. L'usine lausannoise ayant été érigée en pleine ville, des règles très strictes avaient été édictées pour en limiter les nuisances, sur le réseau routier notamment. Ainsi, à de rares exceptions près, les volumes à brûler doivent rejoindre l'incinérateur conditionnés dans les containers compacteurs verts et surtout être transportés par rail.

    Faute de point de chargement adapté, la Sadec bénéficie d'une dérogation provisoire qui lui permet d'acheminer une petite partie de ses 30 000 tonnes d'ordures ménagères annuelles en camion jusqu'à l'usine située dans le quartier lausannois de la Sallaz. Mais la règle est claire: c'est par rail que les poubelles doivent rejoindre Tridel.

    Les containers aux couleurs de l'usine lausannoise ont été conçus pour être utilisés depuis la collecte jusqu'au déversoir de Tridel. Ils peuvent être hissés directement du camion aux wagons. Mais pour cela il faut un quai de transbordement sur La Côte, les installations d'Allaman et de Saint-Prex n'étant guère pratiques, ni suffisantes. Ce sont pas moins de 11 bennes d'ordures compactées qui quittent chaque jour ouvrable le périmètre Sadec. A Gland, une voie ferrée de débord, à l'est de la Ballastière, est provisoirement dévolue à ces manoeuvres de chargement dans des conditions peu satisfaisantes.

    Deux voisins actifs dans les déchets

    "Aucune commune le long de la ligne CFF ne s'est précipitée pour accueillir la centrale régionale des déchets, relève le président de la Sadec. Gland assumera donc ce rôle en réunissant la Sadec et la société privée Sotridec qui traite les déchets des entreprises et des chantiers." Toutes deux seront voisines, desservies par le rail. Le personnel de Sotridec sera appelé à faire tourner les installations de la Sadec, sur la base d'un contrat de prestations, limitant ainsi l'engagement de personnel.

    "Les transporteurs qui collectent les sacs poubelles dans nos rues ne peuvent pas changer leur parc de camions pour les adapter aux nouveaux containers d'un coup de baguette magique" , remarque Olivier Fargeon. L'infrastructure mise à l'enquête à Gland comprendra un compacteur de 11 mètres de hauteur où les ordures seront conditionnées pour les bennes Tridel.

    Le bâtiment, d'un volume relativement réduit - les bureaux seront aménagés sous une plateforme supérieure destinée au déchargement des poids lourds -, sera mis en chantier dès que les CFF auront déplacé leur sous-station électrique sur la commune de Luins.

    Le coût de cette infrastructure régionale, comprenant l'acquisition des terrains, les aménagements routiers et les installations techniques se chiffre à quelque 4 millions de francs.


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    Cette annonce met surtout un terme à la longue et insoutenable attente pour les salariés, qui pouvaient légitimement craindre de perdre leur emploi.

    «Les héritiers de feu Omar Dahmani, qui sont unis et solidaires, verseront un premier montant de 200 000 francs d’ici au 19 décembre. Ce montant, selon les indications fournies par l’avocat de Cats & Dogs SA, est de nature à couvrir tous les salaires et les loyers jusqu’à la fin de l’année» explique Jacques Barillon, avocat du propriétaire Nizar Dahmani, l’un des légataires de l’entreprise suite au décès de son père.

    Plus d'informations dans notre édition papier de mardi.


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    Les propriétaires de la société ont demandé un ajournement de faillite.

    C'est Noël avant l'heure pour la cinquantaine d'employés de la société Cats & Dogs SA, chaîne de magasins dédiés à la vente d'articles pour animaux de compagnie et présents un peu partout dans la région. Le Tribunal d'arrondissement de La Côte a accepté lundi une requête d'ajournement de faillite déposée par Me Jacques Barillon au nom du propriétaire Nizar Dahmani, l'un des légataires de l'entreprise suite au décès de son père. "Les héritiers de feu Omar Dahmani, qui sont unis et solidaires, verseront un premier montant de 200 000 francs d'ici au 19 décembre. Ce montant, selon les indications fournies par l'avocat de Cats & Dogs SA, est de nature à couvrir tous les salaires et les loyers jusqu'à la fin de l'année", explique l'avocat genevois. Me Christophe Piguet, avocat de l'entreprise, abonde dans le sens de son confrère: "L'administrateur fait tout ce qu'il peut pour échapper à la faillite. La séance de ce matin était positive. Par conséquent, la société devrait pouvoir voir l'avenir avec plus de sérénité." La séance de lundi annonce surtout le terme d'une longue et insoutenable attente pour les salariés, qui pouvaient légitimement craindre de perdre leur emploi. En effet, au début du mois d'octobre, la presse révélait des problèmes de réapprovisionnement dans plusieurs succursales de la firme, signe de la mauvaise passe que traversait cette dernière. Interrogée à l'époque, la direction avait alors reconnu des soucis de trésorerie, tout en croyant à de sérieuses perspectives d'assainissement.

    Une solution pérenne

    Exprimé au début de l'automne, ce voeu est donc en voie d'être exaucé; de quoi réjouir le syndicat Unia, qui a soutenu les employés pendant cette période particulièrement délicate à plus d'un titre, comme le met en évidence la secrétaire syndicale Dominique Fovanna: "On sait que le personnel vivait difficilement cette situation et les clients n'arrangeaient rien. Ces derniers se plaignaient de voir des étals vides, et mettaient un peu plus de pression encore sur les salariés." Me Christophe Piguet a bon espoir que la décision du Tribunal intervienne cette semaine encore, afin que les employés ne passent surtout pas Noël dans l'expectative. Quant à l'avenir à plus long terme, les héritiers ont demandé la désignation d'un curateur, "dont le rôle sera notamment de tirer au clair la façon dont la société a été administrée et dirigée au cours des dernières années" , précise Me Barillon, qui ajoute enfin que " sans préjudice d'actions judiciaires contre certains dirigeants de la société, M. Nizar Dahmani entend développer son soutien financier et logistique dès le début de l'année prochaine." DGO


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    Dynamique trentenaire, Vincent Guillot, apporte son expertise de l'archivage dans les petites communes de la région.

    Grâce à la société qu'il a fondée, le Nyonnais s'occupe des archives de 37 communes réparties dans les districts de Morges et Nyon, à l'instar de celles Rolle, dont il vient de reprendre la gestion au mois de novembre.

    Il explique les défis actuels de son activité à l'ère du tout numérique et la façon dont celle-ci s'est radicalement professionnalisée au cours des dernières années. Par la même occasion, il en vient à balayer aisément tous les stéréotypes régulièrement associés au métier.

    Plus d'informations dans notre édition papier de jeudi.


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    Comme chaque année à l'approche de Noël, les Bistrots du coeur et la Jeune chambre internationale de La Côte se retrouveront samedi 21 décembre pour leur traditionnel repas de partage, organisé dans la Grande salle de Montoly, à Gland. Au programme: fondue chinoise assortie des indispensables à la fête, animations, musiques et surtout convivialité. "On prend les mêmes et on recommence, résume Sébastien Guillet, trésorier. La 7 e édition fut un tel succès que nous avons décidé d'appliquer la même formule cette année" , explique-t-il avec enthousiasme.

    Si une soixantaine de convives avaient pris part à la fête en 2011, l'association espérait en accueillir quarante de plus l'an dernier. "Nous nous étions rendu compte que de nombreuses personnes habituellement seules le reste de l'année, ne l'étaient pas le soir du 24. En avançant la date du repas, nous nous attendions à recevoir plus de monde" , rappelle le bénévole. Pari réussi pour les Bistrots du coeur, une centaine d'habitants de Gland et des alentours ont répondu présents en 2012.

     

    Chaleur humaine

     

    Mais ils ne comptent pas s'arrêter là. "Nous sommes heureux d'avoir pu convaincre de nouvelles personnes mais nous aurions encore la capacité d'en accueillir quarante de plus" , souligne l'organisateur. Cadre supérieur dans une multinationale, c'est en 2009 qu'il décide de rejoindre l'association. Quatre ans plus tard, l'enthousiasme de Sébastien Guillet est intact. "J'ai toujours plaisir à donner de mon temps pour apporter un peu de chaleur humaine à ceux qui en ont le plus besoin" , dit-il tout sourire. Des aînés, des personnes seules mais aussi des familles, heureuses de pouvoir se rencontrer autour d'un repas chaud, servi par la trentaine de bénévoles qui s'activent chaque année pour offrir aux plus démunis des fêtes de fin d'année dignes de ce nom. CP

    Plus de renseignements:

    Repas des Bistrots du coeur: Sa 21 décembre dès 18h, Grande salle de Montoly à Gland. Inscriptions jusqu'au 20 décembre: par téléphone au 079 901 35 99 ou par e-mail à l'adresse repas@bistrotsducoeur.org


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    Le vélo aquatique est plus tendance que jamais. Explications.

    Nouveau-né sur le marché du bien-être, le waterbike, ou vélo aquatique en solo, fait son arrivée en Suisse. Après Genève, où un premier centre a ouvert ses portes en juin dernier, Gland se met aussi à pédaler dans l'eau, avec la complicité de Joëlle et Frédéric Lehmann, fondateurs du centre waterbike, récemment inauguré à deux pas de la gare. Qu'est-ce qui a poussé ces deux comptables de formation à tenter cette aventure? "Nous connaissions les personnes qui ont introduit le concept au bout du lac. L'idée nous a séduit et nous nous sommes lancés" , répondent-ils simplement. Seul prérequis: l'achat d'une franchise auprès du propriétaire de Waterbike Genève, bénéficiant d'un contrat d'exclusivité passé avec la France, où une centaine d'établissements ont vu le jour ces trois dernières années.

    Le concept: des cabines individuelles, comportant chacune une grande baignoire équipée d'un pédalier et d'un guidon, de buses de massage et de petites lumières colorées. L'eau, chauffée à 24 degrés, renouvelée après chaque passage, est enrichie d'ozone permettant de débarrasser la peau de ses impuretés. De la bicyclette dans un jacuzzi, stores baissés et éclairage tamisé, pour sculpter son corps sans (trop) souffrir. "C'est comme de l'aquabiking collectif en piscine mais avec une dominante bien-être, renforcée par l'hydro-massage et la chromothérapie" , résume Joëlle Lehmann, 43 ans, qui vient d'achever sa formation d'instructeur fitness-wellness. On se muscle, on renforce son cardio, on combat la peau d'orange, on se détend et on se distrait en regardant "Les feux de l'amour" sur l'écran d'en face. Sans les autres qui vous reluquent en maillot de bain, sans le coach qui vous impose un rythme effréné, sans les germes des bains communautaires et sans la contrainte des horaires de cours. On n'arrête pas le progrès.

     

    Bien-être et rééducation

     

    Mais ce confort a un coût: 50 francs la séance de 30 minutes, 65 francs celle de 45 minutes, contre une vingtaine de francs seulement pour un cours d'aquabiking classique. Heureusement, le centre de Gland propose des forfaits qui allègent un peu la note des clientes. Oui, il semblerait que le vélo dans l'eau peine encore à séduire ces messieurs. "Nous recevons beaucoup de femmes âgées de 40 ans et plus, qui souhaitent se débarrasser de leurs capitons. Nous avons aussi des clientes qui rencontrent des ennuis de santé ou qui espèrent recouvrer leurs muscles après une opération", précise Frédéric Lehmann, âgé de 40 ans.

    Car c'est bien pour ça, à l'origine, que le vélo aquatique fut créé. Mis au point par des kinés italiens, il avait pour but de proposer une technique de rééducation douce, efficace et fonctionnelle. "Il n'y a rien de plus doux pour les articulations. Et l'eau exerce une résistance douze fois supérieure à celle de l'air, ce qui permet de se muscler sans risque de déchirures" , explique le Glandois. La France s'est ensuite appropriée le concept en créant la marque Waterbike, qui a donné naissance à de nombreux centres du même nom. "Deux mois après son ouverture, l'établissement de Genève a quasiment doublé le nombre de ses cabines et son tenancier projette déjà d'ouvrir une nouvelle adresse à Lausanne. Je pense que cette activité est promise à un bel avenir", se réjouit Joëlle Lehmann.

    Plus de renseignements: Centre Waterbike: chemin du Verney 26, Gland. Plus de renseignements sur le site www.give4fit.ch ou au 022 565 27 83


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    Rencontre avec un archiviste, métier résolument tourné vers l'avenir.

    Un vieil homme poussiéreux classant inlassablement des documents dans une sombre cave, telle est l'image de l'archiviste inscrite dans l'inconscient collectif. Une image d'Epinal qui a tôt fait de s'effriter comme du parchemin, lorsque l'on rencontre Vincent Guillot, dynamique trentenaire qui vient de reprendre au mois de novembre la gestion des archives communales de Rolle. Il faut dire que l'activité longtemps marquée du sceau de l'amateurisme, s'est radicalement professionnalisée au cours des dernières années. En effet, jusqu'à il y a peu, les communes recouraient à un archiviste in situ, au bénéfice d'aucune formation et fonctionnant à son rythme, quand elles ne se désintéressaient pas totalement de la problématique. Une anecdote particulièrement savoureuse livrée par Vincent Guillot illustre à merveille une réalité vérifiable dans un passé encore récent: "Lorsque j'ai commencé ma carrière, une commune avait ses archives posées à même le sol sur une plaque d'égout. Certains cartons comportaient pourtant des documents du début du XVI e siècle!" Si l'archiviste, ce discret et pourtant essentiel garant de l'identité de la société, trie et sélectionne minutieusement tout ce qui dans le futur nous permettra de comprendre le passé, il doit aussi veiller à l'aspect physique de la conservation des documents.

     

    Des professionnels au service des communes

     

    Les récentes évolutions technologiques ont profondément modifié la structure même du paysage de l'archivage, requérant par conséquent les compétences d'experts qualifiés. L'arrivée de la photocopieuse tout d'abord, déclarée ennemi archivistique numéro un par Vincent Guillot, puis le passage au numérique avec la généralisation d'Internet, ont eu pour effet de faire exploser le volume de documents. Face à cette croissance exponentielle, les archivistes doivent intervenir avant même la création de l'information. "Anticiper, c'est la clé", pourrait être leur devise. Après avoir accompli différents mandats dans plusieurs communes du district de Nyon à côté de sa formation en information documentaire à la Haute école de gestion de Genève, Vincent Guillot s'est vite rendu compte des besoins impérieux des villages face au nouveaux défis posés à l'archivage. En 2009, il a alors eu une idée révolutionnaire dans un milieu assez conservateur: celle de lancer sa société Pro Archives Conseils, qui agit comme prestataire de services auprès des communes ou des associations intercommunales. "Les communes ne parviennent plus à gérer la masse d'informations. Elles se rendent compte qu'il faut une personne aguerrie. Avec une structure privée comme la nôtre, nous amenons le côté professionnel dans les petites communes", constate le jeune archiviste. Il se défend pour autant de vouloir mettre l'ancienne génération à la porte: "Ils approchaient tous de la retraite et la plupart d'entre eux étaient plutôt heureux de passer le témoin." Comme à Gland, par exemple, où il a travaillé durant deux ans aux côtés de son prédécesseur avant de reprendre le flambeau. Après cinq ans d'activité, la société officie aujourd'hui dans 37 communes (huit au départ), dont la majeure partie est située sur La Côte.

     

    La fragilité du numérique, la perennité du papier

     

    Comment notre gardien du temple, comme il aime se nommer, considère l'arrivée du numérique? "A l'heure du tout numérique, le papier reste le meilleur moyen de conserver des informations. On possède ainsi des documents papier de 800-900 ans d'âge. Avec des documents numériques, il faudrait archiver le support, la machine et le savoir-faire des personnes qui l'emploient. Le numérique est utile pour avoir une copie et manipuler le moins possible l'original en papier." Les deux supports sont donc complémentaires, mais en aucun cas substituables. A ce propos, le Nyonnais raconte volontiers l'une de ses mésaventures, pour mettre en évidence l'obsolescence des supports électroniques. "Un jour, on m'a amené une disquette qu'on ne pouvait plus lire, alors qu'elle n'avait que cinq ans d'ancienneté. Cela nous a coûté moins cher de tout ressaisir à la main grâce à une copie papier du contenu de la disquette." Cette fragilité engendre à son tour des problèmes de sécurité; l'altération des données par duplication de celles-ci ou leur falsification sont éminemment moins à risque avec le papier. Quant à la menace a priori plus grande que ferait peser le numérique sur la disparition des données, Vincent Guillot rappelle que des pertes, il y en a toujours eu dans l'Histoire. Il suffit de se souvenir de l'épisode des Bourla-Papey, pour ne citer que l'un des plus célèbres. Selon lui, une sélection naturelle doit de toute manière s'opérer. Et Vincent Guillot de rappeler le credo de tout archiviste qui se respecte: "Eliminer est la règle, conserver l'exception."


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    Les scouts du secteur Noirmont-Gland enregistrent une baisse de leurs effectifs. Le groupement a mené samedi une action séduction.

    aguenot@lacote.ch

    " Le scoutisme, ça fait pas très cool. " Laurie Greco, cheffe de meute des scouts Noirmont-Gland, le concède volontiers: le scoutisme n'est pas très tendance chez les adolescents. " On me dit souvent: alors, tu vas de nouveau faire du feu dans la forêt? ", raconte cette gymnasienne de 17 ans, qui s'est lancée dans l'activité dix ans plus tôt. " Pour suivre les traces de mon grand frère ", explique-t-elle.

    Samedi matin, les cinquante membres de ce groupement glandois sont partis frapper aux portes des villages environnants, friandises à la main. But de l'opération: se faire connaître et tenter de renflouer leurs rangs qui se dégarnissent progressivement. " Quand j'ai commencé, on était une centaine , se souvient Laurie Greco. On remarque que les plus vieux quittent le groupe plus tôt que par le passé. Probablement en raison du grand nombre d'activités possibles dans la région. " Il reste aujourd'hui une petite dizaine de trentenaires au sein des scouts glandois. " La tranche d'âge la plus difficile à recruter, c'est vraiment les adolescents ", ajoute l'étudiante.

    Uniforme et animal totem

    Mais si le scoutisme a mauvaise presse, n'est-ce pas avant tout une question d'image? Car, malgré tout, l'occupation est souvent assimilée à une activité para-militaire. " En effet, c'est ce que beaucoup de gens imaginent. A cause des uniformes et de nos cris de rassemblement ", admet Laurie Greco. Aux dires de la gymnasienne, le scoutisme se rapprocherait plus du survivalisme. Une "philosophie" à la mode venue des Etats-Unis et dont le but est d'apprendre à ses adhérents la survie en pleine nature. " Au groupement Noirmont-Gland, nous apprenons aux plus jeunes (ndlr: les 7 à 10 ans) à lire une carte, faire des noeuds, à allumer différents types de feu ou encore à construire des cabanes. "

    Chez les scouts, il y a des grades. En fonction de la progression dans les activités proposées, des badges sont attribués. Mais aussi le nom d'un animal totem. Pour Laurie Greco, c'est "Fulica". La "foulque", en latin. Pour financer ses activités et le matériel nécessaire, le groupe de Gland utilise un système de cotisations annuelles d'une centaine de francs. " Mais nous ne gagnons pas d'argent. Nous sommes tous bénévoles ", tient à préciser Laurie Greco.

    Après leur action promotion de samedi, les membres du groupement veulent aller plus loin pour assurer sa pérennité: faire croisade jusque dans les écoles publiques de la région. Pour motiver de nouveaux louveteaux (7 à 10 ans) à porter la fameuse chemise verte et le foulard vert-orange.


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