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La Côte - News

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    Les scouts du secteur Noirmont-Gland enregistrent une baisse de leurs effectifs. Le groupement a mené samedi une action séduction.

    aguenot@lacote.ch

    " Le scoutisme, ça fait pas très cool. " Laurie Greco, cheffe de meute des scouts Noirmont-Gland, le concède volontiers: le scoutisme n'est pas très tendance chez les adolescents. " On me dit souvent: alors, tu vas de nouveau faire du feu dans la forêt? ", raconte cette gymnasienne de 17 ans, qui s'est lancée dans l'activité dix ans plus tôt. " Pour suivre les traces de mon grand frère ", explique-t-elle.

    Samedi matin, les cinquante membres de ce groupement glandois sont partis frapper aux portes des villages environnants, friandises à la main. But de l'opération: se faire connaître et tenter de renflouer leurs rangs qui se dégarnissent progressivement. " Quand j'ai commencé, on était une centaine , se souvient Laurie Greco. On remarque que les plus vieux quittent le groupe plus tôt que par le passé. Probablement en raison du grand nombre d'activités possibles dans la région. " Il reste aujourd'hui une petite dizaine de trentenaires au sein des scouts glandois. " La tranche d'âge la plus difficile à recruter, c'est vraiment les adolescents ", ajoute l'étudiante.

    Uniforme et animal totem

    Mais si le scoutisme a mauvaise presse, n'est-ce pas avant tout une question d'image? Car, malgré tout, l'occupation est souvent assimilée à une activité para-militaire. " En effet, c'est ce que beaucoup de gens imaginent. A cause des uniformes et de nos cris de rassemblement ", admet Laurie Greco. Aux dires de la gymnasienne, le scoutisme se rapprocherait plus du survivalisme. Une "philosophie" à la mode venue des Etats-Unis et dont le but est d'apprendre à ses adhérents la survie en pleine nature. " Au groupement Noirmont-Gland, nous apprenons aux plus jeunes (ndlr: les 7 à 10 ans) à lire une carte, faire des noeuds, à allumer différents types de feu ou encore à construire des cabanes. "

    Chez les scouts, il y a des grades. En fonction de la progression dans les activités proposées, des badges sont attribués. Mais aussi le nom d'un animal totem. Pour Laurie Greco, c'est "Fulica". La "foulque", en latin. Pour financer ses activités et le matériel nécessaire, le groupe de Gland utilise un système de cotisations annuelles d'une centaine de francs. " Mais nous ne gagnons pas d'argent. Nous sommes tous bénévoles ", tient à préciser Laurie Greco.

    Après leur action promotion de samedi, les membres du groupement veulent aller plus loin pour assurer sa pérennité: faire croisade jusque dans les écoles publiques de la région. Pour motiver de nouveaux louveteaux (7 à 10 ans) à porter la fameuse chemise verte et le foulard vert-orange.


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    Comme chaque année à l'approche de Noël, les Bistrots du coeur et la Jeune chambre internationale de La Côte se retrouveront samedi 21 décembre pour leur traditionnel repas de partage, organisé dans la Grande salle de Montoly, à Gland. Au programme: fondue chinoise assortie des indispensables à la fête, animations, musiques et surtout convivialité. "On prend les mêmes et on recommence, résume Sébastien Guillet, trésorier. La 7 e édition fut un tel succès que nous avons décidé d'appliquer la même formule cette année" , explique-t-il avec enthousiasme.

    Si une soixantaine de convives avaient pris part à la fête en 2011, l'association espérait en accueillir quarante de plus l'an dernier. "Nous nous étions rendu compte que de nombreuses personnes habituellement seules le reste de l'année, ne l'étaient pas le soir du 24. En avançant la date du repas, nous nous attendions à recevoir plus de monde" , rappelle le bénévole. Pari réussi pour les Bistrots du coeur, une centaine d'habitants de Gland et des alentours ont répondu présents en 2012.

     

    Chaleur humaine

     

    Mais ils ne comptent pas s'arrêter là. "Nous sommes heureux d'avoir pu convaincre de nouvelles personnes mais nous aurions encore la capacité d'en accueillir quarante de plus" , souligne l'organisateur. Cadre supérieur dans une multinationale, c'est en 2009 qu'il décide de rejoindre l'association. Quatre ans plus tard, l'enthousiasme de Sébastien Guillet est intact. "J'ai toujours plaisir à donner de mon temps pour apporter un peu de chaleur humaine à ceux qui en ont le plus besoin" , dit-il tout sourire. Des aînés, des personnes seules mais aussi des familles, heureuses de pouvoir se rencontrer autour d'un repas chaud, servi par la trentaine de bénévoles qui s'activent chaque année pour offrir aux plus démunis des fêtes de fin d'année dignes de ce nom. CP

    Plus de renseignements:

    Repas des Bistrots du coeur: Sa 21 décembre dès 18h, Grande salle de Montoly à Gland. Inscriptions jusqu'au 20 décembre: par téléphone au 079 901 35 99 ou par e-mail à l'adresse repas@bistrotsducoeur.org


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    Le vélo aquatique est plus tendance que jamais. Explications.

    Nouveau-né sur le marché du bien-être, le waterbike, ou vélo aquatique en solo, fait son arrivée en Suisse. Après Genève, où un premier centre a ouvert ses portes en juin dernier, Gland se met aussi à pédaler dans l'eau, avec la complicité de Joëlle et Frédéric Lehmann, fondateurs du centre waterbike, récemment inauguré à deux pas de la gare. Qu'est-ce qui a poussé ces deux comptables de formation à tenter cette aventure? "Nous connaissions les personnes qui ont introduit le concept au bout du lac. L'idée nous a séduit et nous nous sommes lancés" , répondent-ils simplement. Seul prérequis: l'achat d'une franchise auprès du propriétaire de Waterbike Genève, bénéficiant d'un contrat d'exclusivité passé avec la France, où une centaine d'établissements ont vu le jour ces trois dernières années.

    Le concept: des cabines individuelles, comportant chacune une grande baignoire équipée d'un pédalier et d'un guidon, de buses de massage et de petites lumières colorées. L'eau, chauffée à 24 degrés, renouvelée après chaque passage, est enrichie d'ozone permettant de débarrasser la peau de ses impuretés. De la bicyclette dans un jacuzzi, stores baissés et éclairage tamisé, pour sculpter son corps sans (trop) souffrir. "C'est comme de l'aquabiking collectif en piscine mais avec une dominante bien-être, renforcée par l'hydro-massage et la chromothérapie" , résume Joëlle Lehmann, 43 ans, qui vient d'achever sa formation d'instructeur fitness-wellness. On se muscle, on renforce son cardio, on combat la peau d'orange, on se détend et on se distrait en regardant "Les feux de l'amour" sur l'écran d'en face. Sans les autres qui vous reluquent en maillot de bain, sans le coach qui vous impose un rythme effréné, sans les germes des bains communautaires et sans la contrainte des horaires de cours. On n'arrête pas le progrès.

     

    Bien-être et rééducation

     

    Mais ce confort a un coût: 50 francs la séance de 30 minutes, 65 francs celle de 45 minutes, contre une vingtaine de francs seulement pour un cours d'aquabiking classique. Heureusement, le centre de Gland propose des forfaits qui allègent un peu la note des clientes. Oui, il semblerait que le vélo dans l'eau peine encore à séduire ces messieurs. "Nous recevons beaucoup de femmes âgées de 40 ans et plus, qui souhaitent se débarrasser de leurs capitons. Nous avons aussi des clientes qui rencontrent des ennuis de santé ou qui espèrent recouvrer leurs muscles après une opération", précise Frédéric Lehmann, âgé de 40 ans.

    Car c'est bien pour ça, à l'origine, que le vélo aquatique fut créé. Mis au point par des kinés italiens, il avait pour but de proposer une technique de rééducation douce, efficace et fonctionnelle. "Il n'y a rien de plus doux pour les articulations. Et l'eau exerce une résistance douze fois supérieure à celle de l'air, ce qui permet de se muscler sans risque de déchirures" , explique le Glandois. La France s'est ensuite appropriée le concept en créant la marque Waterbike, qui a donné naissance à de nombreux centres du même nom. "Deux mois après son ouverture, l'établissement de Genève a quasiment doublé le nombre de ses cabines et son tenancier projette déjà d'ouvrir une nouvelle adresse à Lausanne. Je pense que cette activité est promise à un bel avenir", se réjouit Joëlle Lehmann.

    Plus de renseignements: Centre Waterbike: chemin du Verney 26, Gland. Plus de renseignements sur le site www.give4fit.ch ou au 022 565 27 83


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    Rencontre avec un archiviste, métier résolument tourné vers l'avenir.

    Un vieil homme poussiéreux classant inlassablement des documents dans une sombre cave, telle est l'image de l'archiviste inscrite dans l'inconscient collectif. Une image d'Epinal qui a tôt fait de s'effriter comme du parchemin, lorsque l'on rencontre Vincent Guillot, dynamique trentenaire qui vient de reprendre au mois de novembre la gestion des archives communales de Rolle. Il faut dire que l'activité longtemps marquée du sceau de l'amateurisme, s'est radicalement professionnalisée au cours des dernières années. En effet, jusqu'à il y a peu, les communes recouraient à un archiviste in situ, au bénéfice d'aucune formation et fonctionnant à son rythme, quand elles ne se désintéressaient pas totalement de la problématique. Une anecdote particulièrement savoureuse livrée par Vincent Guillot illustre à merveille une réalité vérifiable dans un passé encore récent: "Lorsque j'ai commencé ma carrière, une commune avait ses archives posées à même le sol sur une plaque d'égout. Certains cartons comportaient pourtant des documents du début du XVI e siècle!" Si l'archiviste, ce discret et pourtant essentiel garant de l'identité de la société, trie et sélectionne minutieusement tout ce qui dans le futur nous permettra de comprendre le passé, il doit aussi veiller à l'aspect physique de la conservation des documents.

     

    Des professionnels au service des communes

     

    Les récentes évolutions technologiques ont profondément modifié la structure même du paysage de l'archivage, requérant par conséquent les compétences d'experts qualifiés. L'arrivée de la photocopieuse tout d'abord, déclarée ennemi archivistique numéro un par Vincent Guillot, puis le passage au numérique avec la généralisation d'Internet, ont eu pour effet de faire exploser le volume de documents. Face à cette croissance exponentielle, les archivistes doivent intervenir avant même la création de l'information. "Anticiper, c'est la clé", pourrait être leur devise. Après avoir accompli différents mandats dans plusieurs communes du district de Nyon à côté de sa formation en information documentaire à la Haute école de gestion de Genève, Vincent Guillot s'est vite rendu compte des besoins impérieux des villages face au nouveaux défis posés à l'archivage. En 2009, il a alors eu une idée révolutionnaire dans un milieu assez conservateur: celle de lancer sa société Pro Archives Conseils, qui agit comme prestataire de services auprès des communes ou des associations intercommunales. "Les communes ne parviennent plus à gérer la masse d'informations. Elles se rendent compte qu'il faut une personne aguerrie. Avec une structure privée comme la nôtre, nous amenons le côté professionnel dans les petites communes", constate le jeune archiviste. Il se défend pour autant de vouloir mettre l'ancienne génération à la porte: "Ils approchaient tous de la retraite et la plupart d'entre eux étaient plutôt heureux de passer le témoin." Comme à Gland, par exemple, où il a travaillé durant deux ans aux côtés de son prédécesseur avant de reprendre le flambeau. Après cinq ans d'activité, la société officie aujourd'hui dans 37 communes (huit au départ), dont la majeure partie est située sur La Côte.

     

    La fragilité du numérique, la perennité du papier

     

    Comment notre gardien du temple, comme il aime se nommer, considère l'arrivée du numérique? "A l'heure du tout numérique, le papier reste le meilleur moyen de conserver des informations. On possède ainsi des documents papier de 800-900 ans d'âge. Avec des documents numériques, il faudrait archiver le support, la machine et le savoir-faire des personnes qui l'emploient. Le numérique est utile pour avoir une copie et manipuler le moins possible l'original en papier." Les deux supports sont donc complémentaires, mais en aucun cas substituables. A ce propos, le Nyonnais raconte volontiers l'une de ses mésaventures, pour mettre en évidence l'obsolescence des supports électroniques. "Un jour, on m'a amené une disquette qu'on ne pouvait plus lire, alors qu'elle n'avait que cinq ans d'ancienneté. Cela nous a coûté moins cher de tout ressaisir à la main grâce à une copie papier du contenu de la disquette." Cette fragilité engendre à son tour des problèmes de sécurité; l'altération des données par duplication de celles-ci ou leur falsification sont éminemment moins à risque avec le papier. Quant à la menace a priori plus grande que ferait peser le numérique sur la disparition des données, Vincent Guillot rappelle que des pertes, il y en a toujours eu dans l'Histoire. Il suffit de se souvenir de l'épisode des Bourla-Papey, pour ne citer que l'un des plus célèbres. Selon lui, une sélection naturelle doit de toute manière s'opérer. Et Vincent Guillot de rappeler le credo de tout archiviste qui se respecte: "Eliminer est la règle, conserver l'exception."


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    La parcelle qui abrite le réservoir à céréales doit intégrer le vaste projet immobilier de l'ouest de la gare.

    Le silo de La Combaz disparaîtra de la cartographie glandoise. Ce réservoir à céréales, situé à l'intersection de la Route de Nyon et de la rue de la Combe, sera en effet démantelé dans le courant du mois de mars. Explications.

    " Ce silo a été construit en 1965 sur un terrain qui appartient aux CFF . Le droit de superficie qui nous était accordé est échu en 2013. Les CFF n'ont pas souhaité le renouveler ", explique Jean-Marc Chollet, directeur de la coopérative agricole Landi La Côte SA, basée à Eysins. La démolition du réservoir à grain fait actuellement l'objet d'une mise à l'enquête publique. Les documents peuvent être consultés jusqu'au 16 février au Service de l'urbanisme.

    Durant près de cinquante ans, ce silo d'une capacité de 3000 tonnes aura été le point de chute de près de 80 agriculteurs. La quasi-totalité de la production céréalière de la région y était stockée. " Seul le soja n'y était pas entreposé ", indique Jean-Marc Chollet. Pour compenser la perte de ce réservoir, Landi a anticipé: au printemps dernier, la coopérative agricole a agrandi ses hangars de stockage. " Eysins absorbera désormais le grain de près de 200 agriculteurs, provenant d'un périmètre qui s'étend de Versoix à Rolle ", informe le directeur de Landi.

    Place au futur quartier

    Une fois le silo disparu (le démantèlement du bâtiment durera deux mois), la parcelle concernée sera intégrée au futur quartier qui sortira de terre au lieu-dit La Combaz. " Le terrain en question accueillera probablement des bureaux ", détaille Thierry Genoud, municipal en charge de l'Urbanisme.

    Fruit du regroupement de quatre propriétaires terriens (les CFF, la Caisse de pension de l'Etat de Vaud, S.I. En la Foule et Realitim), cette nouvelle zone d'habitation sera composée de quatre immeubles locatifs et de cinq bâtiments dédiés aux activités tertiaires. La date précise du premier coup de pioche n'est encore pas connue.

    En revanche, on sait que le quartier sera réalisé en plusieurs étapes et qu'il sera finalisé d'ici 2027. AGO


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    La Glandoise Elodie Schenk, 25 ans, sacrée meilleure apprentie cuisinière de Suisse en 2009, participera, lundi à Genève, à la sélection nationale du Bocuse d'Or, concours culinaire renommé.

    Elle est jeune, belle, talentueuse et pleine d’ambition. A seulement 25 ans, Elodie Schenk participera à la sélection nationale du Bocuse d’Or, organisée le 27 janvier dans le cadre du salon Sirha, à Genève. 

    Un challenge de plus pour la Glandoise, déjà sacrée meilleure apprentie cuisinière de Suisse en 2009. Et pourtant, elle n’avait rien prévu. «J’étais cheffe de partie dans un cinq étoiles à Crans-Montana quand un des organisateurs m’a appelée pour me proposer d’intégrer le concours. J’ai pensé qu’il y avait erreur sur la personne, je n’arrivais pas à croire ce qui m’arrivait!», se souvient la jeune femme.

    Et dire qu’elle s’apprêtait à passer l’hiver dans les cuisines d’un palace de Saint-Barth au beau milieu des Caraïbes… «Le Bocuse d’Or est l’un des concours les plus prestigieux au monde. C’est une opportunité et une chance que je n’aurais qu’une fois», assure-t-elle.

    Développement dans notre édition de jeudi.


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    Après avoir tenu la boutique de troc durant vingt ans, elle remet les clés à deux amies qui réalisent ainsi leur rêve. Après avoir tenu la boutique de troc durant vingt ans, elle remet les clés à deux amies qui réalisent ainsi leur rêve.

    info@lacote.ch

    Elle en a vu défiler des mamans, dans son arcade des Avouillons, à Gland. Des femmes de tous âges et de toutes nationalités, à la recherche de la perle rare pour leurs chères têtes blondes. Là où, vingt ans durant, les sièges pour auto côtoyaient les anoraks multicolores, où les figurines Pokémon le disputaient aux personnages de Tintin. Aujourd'hui, les cartons ont remplacé les étagères à jouets: à 57 ans, Henriette Auderset a décidé de passer la main. "Je remets le troc pour pouvoir me consacrer pleinement à mes aïeux , explique celle qui a élu domicile à Aigle, après avoir passé un quart de siècle à Gland.

    Différences à observer

    De ces années d'engagement, elle retient "des rencontres humaines, des moments de partage et d'échanges multiculturels" . Son but depuis toujours: donner la possibilité aux familles dans le besoin d'acquérir ce que toutes sont en droit d'espérer. "Le simple fait de voir des mamans acheter un jouet qu'elles n'auraient pas pu offrir à leur enfant me procurait une joie immense" , se souvient-elle, un large sourire illuminant son visage. Derrière son comptoir, elle les observait, presque quotidiennement, farfouiller dans les rayons du magasin. "Je m'étonnais des différences culturelles dans les comportements des clientes. Certaines me mettaient la boutique sans dessus dessous, d'autres prenaient soin de chaque article. C'était très intéressant, je pourrais presque écrire un livre" , dit-elle en rigolant.

    Une clientèle plus exigeante

    Ce qui a changé en vingt ans? "Beaucoup de choses!" , répond Henriette Auderset. A commencer par les habitudes de consommation. Les années 2000 ont tout d'abord vu l'arrivée de la vente en ligne. Plus diversifiés, moins chers et en parfait état, les produits Internet ont vite fait d'enterrer les patins à roulette d'occasion. Conséquence: la clientèle se fait toujours plus exigeante. "On me demande si tel habit existe dans telle taille, telle commode dans telle couleur. J'explique gentiment que nous ne sommes pas une grande surface" , soupire-t-elle.

    Avec la crise économique en prime, la commerçante n'a eu d'autres choix que de baisser ses prix. Mais si les familles font plus attention à la dépense, elles restent toutefois nombreuses à opter pour la seconde main. "Certaines venaient du Jura, du Valais ou de France voisine , assure-t-elle. Hélas, les dépôts-ventes pour enfants se réduisent comme peau de chagrin. "

    Inauguration ce samedi 25 janvier, de 9h à 16h. Plus de renseignements sur: 022 364 10 98

    l " Le simple fait de voir des mamans acheter des jouets qu'elles n'auraient pas pu offrir à leurs enfants me procurait une joie immense."

    HENRIETTE AUDERSET RESPONSABLE DU TROC

    Shana troc

    Chemin du Vernay 72-74, Gland.

    www.shanatroc.com

    ou au numéro 079 460 45 13

    DEMENAGEMENT

    Nouveau nom, nouvelle adresse, même concept: la boutique Shana troc vient d'ouvrir ses portes au chemin du Vernay 72-74, à Gland. A sa tête, Shamila Veeraragoo et Nathalie Florey, deux mères de famille et amies de longue date, déjà actives au sein du troc semi-permanent de Chéserex. "Nous rêvions de monter un commerce ensemble. Quand nous avons su que le troc était à remettre, nous avons sauté sur l'occasion!" , s'enthousiasment les jeunes femmes. Installée dans un local modulable flambant neuf, la boutique s'étend sur deux niveaux de 60m² chacun, offrant un large choix d'articles pour enfants et adolescents. Le petit plus? Un espace de jeux pour les bambins aménagé au rez-de-chaussée, non loin du coin pause-café des parents. "Nous avons également créé un site Internet et un compte Facebook pour communiquer plus facilement avec nos clients" , précisent les gérantes. Le troc nouvelle génération a de beaux jours devant lui.

    info@lacote.ch

    Elle en a vu défiler des mamans, dans son arcade des Avouillons, à Gland. Des femmes de tous âges et de toutes nationalités, à la recherche de la perle rare pour leurs chères têtes blondes. Là où, vingt ans durant, les sièges pour auto côtoyaient les anoraks multicolores, où les figurines Pokémon le disputaient aux personnages de Tintin. Aujourd'hui, les cartons ont remplacé les étagères à jouets: à 57 ans, Henriette Auderset a décidé de passer la main. "Je remets le troc pour pouvoir me consacrer pleinement à mes aïeux , explique celle qui a élu domicile à Aigle, après avoir passé un quart de siècle à Gland.

    Différences à observer

    De ces années d'engagement, elle retient "des rencontres humaines, des moments de partage et d'échanges multiculturels" . Son but depuis toujours: donner la possibilité aux familles dans le besoin d'acquérir ce que toutes sont en droit d'espérer. "Le simple fait de voir des mamans acheter un jouet qu'elles n'auraient pas pu offrir à leur enfant me procurait une joie immense" , se souvient-elle, un large sourire illuminant son visage. Derrière son comptoir, elle les observait, presque quotidiennement, farfouiller dans les rayons du magasin. "Je m'étonnais des différences culturelles dans les comportements des clientes. Certaines me mettaient la boutique sans dessus dessous, d'autres prenaient soin de chaque article. C'était très intéressant, je pourrais presque écrire un livre" , dit-elle en rigolant.

    Une clientèle plus exigeante

    Ce qui a changé en vingt ans? "Beaucoup de choses!" , répond Henriette Auderset. A commencer par les habitudes de consommation. Les années 2000 ont tout d'abord vu l'arrivée de la vente en ligne. Plus diversifiés, moins chers et en parfait état, les produits Internet ont vite fait d'enterrer les patins à roulette d'occasion. Conséquence: la clientèle se fait toujours plus exigeante. "On me demande si tel habit existe dans telle taille, telle commode dans telle couleur. J'explique gentiment que nous ne sommes pas une grande surface" , soupire-t-elle.

    Avec la crise économique en prime, la commerçante n'a eu d'autres choix que de baisser ses prix. Mais si les familles font plus attention à la dépense, elles restent toutefois nombreuses à opter pour la seconde main. "Certaines venaient du Jura, du Valais ou de France voisine , assure-t-elle. Hélas, les dépôts-ventes pour enfants se réduisent comme peau de chagrin."


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    Les musiciens joueront sur des instruments anciens. Découverte.

    Invité ce dimanche au Théâtre Grand-Champ (17h) par les Concerts de Gland, l'Ensemble baroque du Léman (EBL) fera vivre au public l'expérience d'un concert autour de l'opéra tel qu'il se déroulait au Château de Versailles aux XVII e et XVIII e siècles. Avec en plus, cerise sur le gâteau, la présence de la talentueuse et merveilleuse soprano, Isabelle Poulenard. L'orchestre d'instruments anciens accordé au diapason historique français (392 Hz, soit un ton au-dessous de notre diapason moderne), sera dirigé avec un bâton (et non avec une baguette) actionné par le chef Roberto Gini. Tout comme à l'époque baroque, les violonistes poseront leur instrument (cordes en boyau, archets courts) à même l'épaule et les violoncellistes tiendront le leur (sans pique) entre leurs genoux... Tout un savoir-faire ancien à découvrir. Et ce n'est pas tout; deux danseurs de la Ccompagnie de danse baroque "Les Boréades" de Vevey, en costumes d'époque, interviendront alternativement en solo et en duo au cours de chacun des extraits d'opéra.

    Le programme d'anthologie de ce concert inédit a été conçu par Jean-Philippe Iracane, patron et conseiller artistique de l'EBL. "Nous avons choisi de faire entendre des extraits d'opéras de Lully (Armide), de Rameau (Hippolyte et Aricie, Les Indes Galantes, Castor et Pollux) et de Rebel-Francoeur (Les Eléments)" détaille le passionné de musique baroque, qui annonce qu'en prélude des trompettes flamboyantes annonceront "Les Soupers du Roy" de Delalande. "Pour chaque extrait seront joués l'ouverture, un air chanté, une chaconne ou passacaille instrumentale, et une danse, qui concluait souvent les opéras français." Jean-Marc Grob, conseiller artistique des Concerts de Gland se réjouit d'accueillir à nouveau l'EBL qui avait enthousiasmé le public il y a deux ans: "La rencontre de la fantastique soprano Isabelle Poulenard avec l'EBL et les danseurs des Boréades est un événement incontournable!.."


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    En lice avec trois autres concurrents, la jeune cuisinière participera lundi à la sélection nationale de ce concours prestigieux.

    Elle est jeune, belle, talentueuse et pleine d'ambition. A seulement 25 ans, Elodie Schenk participera à la sélection nationale du Bocuse d'Or, organisée le 27 janvier dans le cadre du salon Sirha, à Genève.

    Un challenge de plus pour la Glandoise, déjà sacrée meilleure apprentie cuisinière de Suisse en 2009. Et pourtant, elle n'avait rien prévu. "J'étais cheffe de partie dans un cinq étoiles à Crans-Montana quand un des organisateurs m'a appelée pour me proposer d'intégrer le concours. J'ai pensé qu'il y avait erreur sur la personne, je n'arrivais pas à croire ce qui m'arrivait!" , se souvient la jeune femme. Et dire qu'elle s'apprêtait à passer l'hiver dans les cuisines d'un palace de Saint-Barth au beau milieu des Caraïbes... "Le Bocuse d'Or est l'un des concours les plus prestigieux au monde. C'est une opportunité et une chance que je n'aurais qu'une fois" , assure-t-elle.

    Ni une, ni deux, la candidate se lance alors dans plusieurs semaines d'intense préparation aux côtés de son ancien patron et mentor, le chef Jean-Michel Colin, de l'Auberge du Soleil à Bursins. C'est là qu'Elodie Schenk a élaboré son premier plat, il y a sept ans déjà. "Il m'a tout appris et m'a toujours suivie lors des concours. On ne change pas une équipe qui gagne ", dit-elle simplement. Des concours, elle en a déjà couru des dizaines. Ce qui lui plaît? "L'adrénaline et la sensation de devoir tout donner pour convaincre." Les concours, c'est aussi l'occasion de se faire un nom dans le monde impitoyable de la gastronomie. Et le plus marquant fut certainement la San Pellegrino Cooking Cup, une joute culinaire organisée en 2010 sur un voilier disputant une régate dans la rade de Venise. "Je pensais avoir vécu l'expérience la plus éprouvante de ma carrière. Mais ce n'est rien comparé à ce qui m'attend dans une semaine!" , sourit-elle, malgré la boule qui s'agite dans son ventre.

     

    Ça va être show!

     

    Pour elle, comme pour les trois autres concurrents (un Tessinois, un Alémanique et une Genevoise), le défi est de taille: réaliser, en 5h40, douze assiettes de poisson et autant de viande, servies chacune avec trois garnitures différentes. Le tout, sous l'oeil expert des jurés, Philippe Rochat, Gérard Rabaey et Frédy Girardet, pour ne citer que les plus connus. Mais pour la jeune prodige, la difficulté est ailleurs. "Ce qui change, c'est la présence du public. Comme dans une compétition sportive, les gens crient dans les gradins, les journalistes vous sollicitent à tout moment. C'est une pression supplémentaire que je vais devoir réussir à gérer au moment voulu", poursuit-elle. En véritable compétitrice, elle s'est d'ailleurs offert les services d'un cameraman, présent à l'occasion de ses entraînements. Des heures et des heures de préparation rigoureuse, volées entre deux services avec Manuel Fernandes, le jeune commis qui l'accompagne dans cette aventure. "Nous devons peaufiner les plats, finaliser nos fiches de recettes, élaborer notre plan de travail, trouver des sponsors pour notre matériel... C'est énormément de boulot" , soupire la jeune femme. Son plus gros souci: la gestion du temps. "Mais le chef Colin est là pour nous coacher, je pense que nous serons prêts pour le jour J" , avance Elodie Schenk.

    En cas de succès, la jolie blonde se verrait qualifiée pour le Bocuse d'Or Europe, qui réunira à Stockholm, au mois de mai, les 24 meilleurs candidats du continent. Puis, il lui faudra encore se classer dans les 12 premiers pour espérer accéder à la grande finale, prévue en janvier 2015 à Lyon, ville d'origine du célèbre cuisiner qui donna son nom au concours en 1987. "J'essaie d'y croire même si je sais que la tâche sera rude. Mes concurrents, des hommes pour la plupart, ont des années d'expérience derrière eux. Mais je compte bien me faire une place au milieu de tous ces cordons bleus, comme j'ai eu à le faire depuis toujours" , affirme la Glandoise. Son atout? Une cuisine jeune, créative et féminine, où les produits du terroir tutoient les épices du monde entier. "Je me sers aussi beaucoup des techniques de pâtisserie pour proposer de nouvelles choses" , précise celle qui a également achevé un CFC de pâtissière-confiseuse en 2010. Un savoir-faire qu'elle ambitionne d'exporter sous d'autres latitudes, avant de monter sa propre affaire, ici ou ailleurs. Décidément, les défis, Elodie Schenk aime ça!


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  • 01/27/14--14:18: Le P'tit Paris reprendra vie
  • En avril dernier, l'un des plus fameux restaurants de Gland fermait brusquement ses portes, après plus de deux décennies d'activité ininterrompue. Aujourd'hui repris par Philip Wolfsteiner, tenancier depuis seize ans de l'auberge de Vinzel, réputée loin à la ronde pour ses malakoffs, l'établissement rouvrira le 3 mars. "J'avais le projet d'ouvrir un second restaurant, mais encore fallait-il être au bon endroit, au bon moment. Ici, le concept et le lieu étaient idéaux", explique le restaurateur en référence au fait que l'enseigne a acquis une grande renommée dans la région durant toutes ces années.

    C'est pourquoi il tient à perpétuer ce qui a fait le succès de la maison, tout en y apportant sa touche personnelle. Les clients seront donc ravis de constater que l'entrecôte de boeuf à la sauce Café de Paris accompagnée de ses pommes allumettes figurera toujours en bonne place sur la carte, au milieu d'autres mets faisant la part belle aux produits du terroir. Il assure que les prix seront à la portée de toutes les bourses.

    En travaux, l'établissement subit actuellement un sérieux lifting, dont le tenancier préfère taire le montant. Un relooking dans un style contemporain, qui tranchera avec l'allure "brasserie parisienne" d'autrefois. Un nouveau look, qui s'accompagnera d'un nouveau nom: "Balthasar", en mémoire à un steakhouse découvert par Philip Wolfsteiner lors d'un voyage en Afrique du Sud.

    S'il tient à appliquer la recette qui a fait les beaux jours de son auberge vinzelloise, en termes d'accueil notamment, il se défend de vouloir faire de l'ex-P'tit Paris une franchise. L'établissement, qui se concentrera sur la restauration, sera fermé le samedi midi et le dimanche.


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    Lundi, la jeune glandoise a épaté le jury du Bocuse d'Or Suisse.

    La tension était palpable, hier, dans les cuisines éphémères du Bocuse d'Or Suisse, organisé dans le cadre du salon Sihra, à Genève. Il est 12h20. Trois heures déjà que la Glandoise Elodie Schenk, 25 ans, s'active derrière les fourneaux pour espérer défendre les couleurs de son pays à l'occasion de la finale européenne, qui aura lieu en mai prochain à Stockholm. A ses côtés, deux commis, Manuel Fernandes, apprenti de troisième année, et Sandro Dubach, choisi par les organisateurs du concours pour seconder la jeune candidate. " Elodie l'a rencontré dimanche soir. Il ne parle pas le français et elle ne parle pas le suisse allemand. J'espère que ça ne lui portera pas préjudice ", s'inquiète Claudia, sa maman. L'enjeu est de taille: préparer, en 5h40, quatorze assiettes de poisson et autant de viande, comportant chacune trois accompagnements à choix. Le tout, sous l'oeil intransigeant d'un jury technique, chargé d'évaluer le travail en cuisine.

    Une concentration à toute épreuve

    " Elle a terminé avec vingt minutes d'avance lors du dernier entraînement. Je ne me fais pas trop de souci pour elle ", lâche Jean- Michel Colin, venu encourager son poulain. Voilà déjà plusieurs mois que le chef de l'Auberge du Soleil, à Bursins, accompagne la jeune femme dans cette extraordinaire aventure. Pour lui, aucun doute: elle a toutes ses chances de gagner. " Je lui ai donné quelques conseils de présentation mais c'est elle qui s'est occupée du travail de création. Et je dois dire qu'elle ne manque pas d'imagination ", assure-t-il, les yeux rivés sur le box de sa protégée.

    Elle ne le voit pas. Sous les flashes des photographes et malgré les sollicitations de son (nombreux) fan-club, Elodie Schenk est imperturbable. Un oeil sur ses commis, un oeil sur le chrono, un oeil sur le four. Premier imprévu, et pas des moindres: l'électricité commence à faire des siennes. " Il fallait que ça tombe sur elle ", soupire sa maman, l'air dépité. Pour Elodie, pas question de céder à la panique. La jeune candidate garde son sang-froid. Quelques instants plus tard, le problème est réglé.

    Il est 13h45. Le moment pour les quatorze membres du jury d'honneur de prendre place, sous les applaudissements du public venu en nombre. Philippe Rochat, Gérard Rabaey, Benoît Violier, Frédy Girardet, Franck Giovannini, Roland Pierroz, tous les grands noms de la gastronomie franco-suisse sont réunis, là, sous ses yeux. La dégustation commence avec le plat de sa première concurrente, Laure-Anne Denis, commis à l'Hôtel-Restaurant du Parc des Eaux-Vives, à Genève. En cuisine, c'est l'effervescence. Plus que quelques minutes avant de passer à la casserole. Le rythme s'accélère, les gestes se font plus précis, les visages se figent.

    Des jurés impassibles

    14h20. Le premier plat d'Elodie sort des fourneaux. " Filet de truite arc-en-ciel en cuisson douce sur lit crémeux de panais et sa sauce aux agrumes, sphère de pommes de terre aux amandes et fromage acidulé au citron vert, courge confite et cromesqui ", annonce le maître de cérémonie. Le moment est solennel. Dans les gradins, les supporters retiennent leur souffle. " J'ai vu un chef prendre une photo du plat avec son portable ", glisse joyeusement Alicia, une amie d'enfance. " La présentation a été simplifiée mais elle a envoyé ses assiettes avec le sourire, c'est bon signe ", relève Denis Schenk, le papa. En coulisses, la pression est à son maximum. Dans tout juste quarante minutes, le deuxième plat sera soumis au palais expert des jurés, impassibles. " Il en faut pour surprendre ces gars-là , estime Jean-Michel Colin. Mais comme je l'ai toujours dit à Elodie, le plus important ce n'est pas l'esbroufe, c'est le goût. Et je pense qu'elle l'a bien compris. "

    15h. Dernière ligne droite avant la (dé)libération. Gigot d'agneau en tournedos, et épaule confite à l'ancienne, cônes de bolets et persillade, bouchon de légumes, coeur coulant de vacherin fribourgeois façon baba au rhum. Sur l'écran géant, les images défilent au son des cloches vaudoises, le public est conquis. " Elle a fait du très bon travail , confirme le chef de Bursins, reste à espérer qu'elle remporte les faveurs du jury. "

    Une seconde place et des encouragements

    Deux heures plus tard, les résultats tombent enfin: Christoph Hunziker, 32 ans, chef de cuisine dans le canton de Berne, sort grand vainqueur du Bocuse d'Or Suisse. Il est suivi de près par la jeune Elodie Schenk, qui remporte la médaille d'argent après de longs mois d'efforts. Et d'espoir. " Tout s'est joué à très peu de chose. Mais je suis satisfaite de ma prestation et de celle de mes deux commis qui ont fait un boulot incroyable. J'ai reçu de nombreux encouragements de la part des chefs et je compte bien me représenter au concours dans deux ans ", promet la Glandoise, avec un sourire dont elle ne se départira pas.


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    Depuis le départ de Nelly de Tscharner, co-préfet, en octobre 2013, Jean-Pierre Deriaz est seul aux commandes. Une situation transitoire qui dure.

    C'était le 31 octobre 2013: Nelly de Tscharner, co-préfet du district de Nyon, qui depuis une année travaillait à 50%, partait à la retraite, laissant Jean-Pierre Deriaz, co-préfet à plein-temps, assumer la transition. Car une transition rapide devait avoir lieu. En effet, au 1 er novembre, lendemain du départ de Nelly de Tscharner, son ou sa successeur(e) devait entrer en fonction. Le Conseil d'Etat avait d'ailleurs diffusé des annonces d'emploi dans la presse dès la fin de l'été, stipulant que le dépôt des candidatures était fixé au 27 septembre. Mais depuis lors, aucune nouvelle de la part du Conseil d'Etat.

    Une situation qui commence à poser problème: depuis le départ de Nelly de Tscharner, Jean-Pierre Deriaz assume effectivement la transition, mais à quel prix? "Il est évident que le Conseil d'Etat a d'autres priorités, mais la situation devient difficile. En 2012, nous avions 2 postes. Puis 1,5 l'an dernier. Maintenant je suis tout seul et les affaires pénales ne cessent d'augmenter tout comme la conciliation en matière de baux à loyers. De fait, je n'ai presque plus le temps de gérer le quotidien d'une préfecture, à savoir renseigner les communes, les conseillers communaux, les citoyens et dois décliner toutes les invitations en soirées pour pouvoir travailler au bureau."

    Jean-Pierre Deriaz n'est pas du genre à se plaindre, d'ordinaire, mais la présente situation commence à inquiéter ce "gendarme" du Conseil d'Etat qui sait qu'il ne peut, d'ici à l'arrivée du co-préfet, s'accorder le moindre jour de congé. Ni tomber malade. " C'est un rythme infernal en ces temps de visites annuelles des communes: je commence à 7h du matin et termine à minuit tous les soirs. On aime notre travail, c'est sûr, mais là ça devient intenable. Le plus difficile est de ne pas connaître où en est la procédure d'engagement du futur préfet ou préfète avec qui je serai appelé à collaborer." Ici et là, bien sûr, des bruits courent quant à la succession de Nelly de Tscharner, mais le préfet tient à ne pas leur donner trop d'importance: "Il est malsain de s'en remettre à la rumeur d'autant que, officiellement, je ne suis au courant de rien."

    Une situation qui dure

    Au Département de l'intérieur du Canton, toujours pas de nouvelles. "Le dossier avance. Mais le Conseil d'Etat n'a pas encore pris sa décision" , explique-t-on sobrement. Ce qui inquiète également Jean-Pierre Deriaz, c'est que, même s'il devait être très prochainement nommé, le futur co-préfet aurait certainement un délai à faire appliquer avant son entrée en fonction. En somme, il se pourrait qu'un changement dans le fonctionnement quotidien de l'administration préfectorale n'intervienne pas, au mieux, avant trois mois. Le temps de laisser le préfet faire un "burn-out"? Celui-ci connaît pourtant ses priorités. Ses 16 heures de travail quotidien permettent de garder le navire préfectoral à flot: "Au moins, je garde la tête hors de l'eau et le citoyen ne ressent pas ce manque d'effectif."


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    "Le Matin" annonçait hier que le pédophile de Gland avait fait appel de sa condamnation. Il avait été condamné le 13 décembre dernier à 9 ans de prison assortis d'une mesure d'internement pour avoir violé deux fillettes.

    Cet ex-gestionnaire de fortune conteste la qualification de viol. Il argue qu'étant dans l'impossibilité d'avoir une érection, il n'a pu violer quiconque. Lors des débats, la justice avait longuement interrogé les experts afin d'arriver à une intime conviction sur ce point crucial.

    Le quotidien romand explique que cet homme cherche à gagner un peu d'honneur. A Bois-Mermet, il est en tous les cas loin de vivre l'enfer que l'on prédit souvent aux pédophiles emprisonnés. Au contraire, le sexagénaire fait profiter ses camarades de ses conseils juridiques et serait de ce fait même plutôt respecté.


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    La 55 e soirée folklorique du Jodler-Club "Echo vom Jura" de Gland qui se déroulera samedi à la Salle communale de Gland (20h30) sera-t-elle la dernière? Les chanteurs en costume bernois traditionnel ne l'annoncent-il pas, toutefois avec nostalgie, en inscrivant à la fin de leur programme musical un adieu appuyé par la chanson "Dankä säge" ("Il faut savoir dire Merci"... sous-entendu à nos fidèles auditeurs)? Oui, la situation de l'Echo vom Jura se dégrade dangereusement: moyenne d'âge élevée, pas de relève parmi les chanteurs, départ inopiné du directeur en septembre, Jean-Numa Grau (qui les avait coachés pendant 6 ans), l'annonce du retrait après la soirée de samedi de la seule dame jodleuse soliste restante, Mägi (Marguerite Hinder), ainsi que d'un ou deux membres piliers de la société... Que faire? Si ce n'est constater les dégâts. Mais peut-être que tout n'est pas complètement perdu! Si des nostalgiques du chant traditionnel en patois suisse alémanique, qui implique sentiment respectueux de la nature alpestre, solidarité et cohésion, se mobilisaient pour sauver le Club qui a fêté ses 50 ans en 2008. Laissons-nous surprendre.

    Un beau et attrayant programme avec deux groupes invités réjouira les auditeurs attendus nombreux. C'est sous les conseils de Beat Koller, ancien directeur de l'"Alpenrösli" de Nyon (société invitée), que, depuis la mi-décembre, les chanteurs glandois ont préparé leurs chants. Le duo "N'importe Quoi" de Genève, créera une ambiance multistyles allant du folklore au jazz, avec une panoplie d'une vingtaine d'instruments. Le "Duo des Bergers", formé de Mägi et Philippe Gantelet aux cors des Alpes, ponctuera les diverses productions. Jean-Jacques Schwarz, figure emblématique du Club depuis 1981, chantera Brassens accompagné à la guitare. Actif dans la région, l'Echo vom Jura anime la désalpe de Saint-Cergue depuis une quinzaine d'années.

    Renseignements Werner Reust, président, tél. 022 369 14 19.


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    Samedi matin, un sexagénaire en convalescence à la Lignière a été retrouvé mort dans le lit de la rivière qui traverse le bois proche de la clinique.

    Samedi matin, à 9 heures, le corps sans vie d'un sexagénaire a été retrouvé par des agents de police dans la rivière qui coule à proximité de la clinique de la Lignière. Il s'agit d'un patient de l'établissement. "Cette personne était portée disparue depuis vendredi après-midi", indique Roger Müller, officier de presse de la Police cantonale. La disparition avait alors été signalée par le médecin traitant du patient. 

    Ce matin, c'est la Police qui a retrouvé le malheureux. Cette dernière n'est pour l'heure pas en mesure de communiquer sur les causes et circonstances du décès. Selon le porte-parole de la Police cantonale, le retraité n'habitait pas la région mais était domicilié dans le Canton. L'officier de presse ainsi que les responsables de la Lignière se refusent à donner plus d'informations sur le défunt.

    A 11h, la levée de corps n'avait toujours pas eu lieu. Des agents et des experts se relayaient encore sur les lieux du drame.

     


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    Fin novembre, la Municipalité refusait de délivrer un permis de construire à l'opérateur pour l'installation d'une antenne au chemin du Vernay. Le géant bleu a décidé de faire recours.

    Nouvel épisode dans l'affaire de l'antenne du Vernay: Swisscom fait recours auprès du Tribunal cantonal. En novembre dernier, suite à l'opposition massive des habitants du quartier, la Municipalité de Gland avait décidé de ne pas octroyer de permis de construire à l'opérateur. Ce dernier souhaitait y installer une antenne "3G" et "4G" sur un terrain privé.

    Swisscom n'a donc pas renoncé à son projet. Il met aujourd'hui en doute les arguments avancés par la Municipalité. "Dans un tel processus, le rôle des autorités est uniquement de contrôler que les lois sont respectées. Et Swisscom les a suivies à la lettre", explique Enio Castellan, porte-parole de l'entreprise pour la Romandie.

    De son côté, la Ville est consciente que la partie sera rude. "Nous savons que nous ne sommes pas en position de force", confie Thierry Genoud, municipal en charge de l'Urbanisme. Quant aux habitants du quartier, ils n'ont pas encore décidé s'ils participeront à la procédure. "Nous ne nous somme pas encore concertés. Mais la question des frais pourrait être un frein", indique Carmine Giaquinto, membre du comité d'opposition.

    Retrouvez dans notre édition de demain l'article complet sur le sujet 


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    Samedi, le corps d'un sexagénaire a été découvert dans la rivière proche de la clinique .

    Samedi matin, des agents de la police cantonale ont découvert le corps sans vie d'un sexagénaire gisant dans la rivière qui coule à proximité de la clinique de la Lignière. " Il s'agissait d'un patient de l'établissement ", confie Nicolas Walther, directeur général du centre hospitalier. L'homme avait disparu depuis vendredi après-midi. La disparition avait alors été signalée par son médecin traitant.

    Malgré la proximité de l'emplacement (à la hauteur de la clinique, en contrebas d'un pont en bois qui surplombe le cours d'eau) ce n'est que le lendemain, à 9 heures, que la police a découvert le corps du malheureux. " Lors de chaque avis de disparition, nous faisons une évaluation, un certain nombre de vérifications, notamment auprès de la famille. Après avoir étudié ce cas précis, il s'est avéré qu'il n'y avait pas lieu de déployer les grands moyens. ", justifie Roger Müller.

    Aux dires du porte-parole de la police cantonale, le retraité ne résidait pas dans la région mais était établi dans le canton. Difficile d'en savoir beaucoup plus. L'officier de presse ainsi que les responsables de la Lignière ne souhaitent pas donner de plus amples informations sur le profil de cet ancien patient ainsi que sur les causes et circonstances de son décès. " Une enquête est en cours, comme pour tout décès dont la cause n'a pas encore été établie ", indique simplement Roger Müller.

    Le jour même, à 11 heures, la levée du corps n'avait toujours pas eu lieu. Des agents et des experts se relayaient encore sur le site de la triste découverte et barraient la route aux curieux. " C'est une procédure normale lorsque l'on fait une telle découverte. Il faut figer l'endroit pour s'assurer qu'on ne passe pas à côté de quelque chose. Ces investigations prennent généralement du temps. C'est la procédure normale ", explique Roger Müller.


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    L'opérateur fait recours suite au refus de la Municipalité de lui accorder un permis de construire.

    Nouveau rebondissement dans l'affaire de l'antenne du Vernay: Swisscom a décidé de faire recours auprès du Tribunal cantonal suite au refus de la Municipalité de lui délivrer un permis de construire pour sa station "3G" et "4G". " Dans ce type de processus, le rôle des autorités est uniquement de contrôler que les lois sont bien respectées. Swisscom les a suivies à la lettre. La Commune aurait donc dû accepter ", indique Enio Castellan, porte-parole du géant bleu. Il ajoute: " Nous ne sommes donc pas dans un cas de figure habituel. "

    Pour justifier son refus, rendu fin novembre, la Ville s'est basée sur l'article 63 de son règlement communal. L'article stipule que " la Municipalité veille à ce que les constructions [...] présentent le meilleur aspect architectural et la meilleure intégration au site ou quartier, quelle que soit leur destination. " Et plus loin: " La Municipalité est compétente pour limiter la prolifération des antennes: elle peut en fixer le nombre et l'emplacement. " Les autorités glandoises reprochent encore à Swisscom de ne pas se coordonner avec un opérateur concurrent qui dispose déjà d'une antenne à proximité du site choisi. L'entreprise violerait ainsi une convention passée en 1999 entre le Canton et les opérateurs qui engage ces derniers à collaborer pour éviter la prolifération des stations.

    Aujourd'hui, Swisscom met en doute ces arguments. " La construction d'une antenne est conforme à la zone puisqu'il s'agit d'une zone à bâtir. Quant au critère esthétique, il est difficilement recevable: l'emplacement se trouve au milieu de bâtiments industriels, à proximité des voies de chemin de fer ", rétorque Enio Castellan. Swisscom remet également en question l'argument de la limitation des stations, indiquant que le règlement municipal ne précise pas si l'article s'applique à la téléphonie mobile. Enfin, au sujet de la transgression de la fameuse convention, la réponse du porte-parole est aussi sans équivoque: " Nous nous sommes engagés à étudier la possibilité de nous coordonner dans un rayon de 100 mètres en zone à bâtir. Mais l'autre antenne se trouve à une distance de 400 mètres du site prévu. " Pour Enio Castellan, le refus de la Municipalité ne ferait donc que retarder la concrétisation du projet.

    Du côté de la Ville, on est conscient que la partie sera difficile: " Nous savons que nous ne sommes pas en position de force , concède Thierry Genoud, municipal en charge de l'Urbanisme. Mais il faut aller jusqu'au bout ". S'ils le souhaitent, les opposants de la première heure (240 habitants, au total) pourront eux aussi prendre part à la procédure. Mais, dans ce cas, ils devront aussi en supporter les frais. " Il est clair que la question financière pourrait être un frein. Pour le moment, nous ne nous sommes pas encore concertés ", informe Carmine Giaquinto, membre du comité d'opposition. Les opposants ont jusqu'au 20 février pour s'annoncer.


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    Suite à un accident de personne en gare de Gland ce lundi vers 12h30, le trafic ferroviaire est perturbé.

    Un accident de personne s'est produit  en gare de Gland ce lundi vers 12h30. La voie entre Gland et Nyon sur la ligne Lausanne - Genève-Aéroport n'est ouverte au trafic ferroviaire que de façon restreinte.

    Il faut s'attendre à de nombreux retards ainsi qu'à des suppressions de trains, relèvent les CFF dans un communiqué.

    Les trains Intercity 7xx Genève-Aéroport - St.Gallen sont supprimés entre Genève-Aéroport et Lausanne.

    Les trains grandes lignes ICN 5xx Genève-Aéroport - St.Gallen sont supprimés entre Genève-Aéroport et Morges.

    Les trains grandes lignes ICN 6xx Genève-Aéroport - Basel SBB sont supprimés entre Genève-Aéroport et Morges.

    Les trains grandes lignes IR 25xx Genève-Aéroport - Luzern sont supprimés entre Genève-Aéroport et Lausanne.

    Les voyageurs de Genève-Aéroport pour Lausanne passent via 14xx Genève-Aéroport - Brig / 17xx Genève-Aéroport - Lucerne.

    Les voyageurs de Genève-Aéroport pour Olten, Basel SBB, Lucerne + Zürich HB passent via Lausanne + Bern.

    Les voyageurs de Coppet pour Nyon, Gland + Rolle passent via TPN.

    Veuillez prévoir une durée de voyage plus longue.

    Durée du dérangement indéterminée.


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    Les perturbations engendrées par un accident de personne en gare de Gland ce lundi vers 12h30, ont pris fin.

    La voie entre Gland et Nyon sur la ligne Lausanne - Genève-Aéroport n'est plus perturbée par l'accident de personne survenu ce lundi en gare de Gland. Le trafic ferroviaire est à nouveau normal.
     


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