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La Côte - News
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    L'Office fédéral des routes procède à une réfection du pont sur le Boiron d'Eysins. D'autres travaux suivront jusqu'en octobre.

    Il va falloir s'armer de patience jusqu'en octobre. Une suite de travaux seront effectués cette année entre Coppet et Gland. Outre la chaussée qui sera entièrement rénovée, le pont sur le Boiron d'Eysins sera également refaits. Bien que les travaux s'arrêteront en juillet, le trafic sera maintenu en bi-directionnel jusqu'en ocobre. L'été s'annonce donc chaud, chaud, chaud, sur l'autoroute....

    Détails dans nos éditions papier et numérique d'aujourd'hui.


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    La deuxième édition de cette manifestation à la gloire de l'Amérique des années 50 s'annonce prometteuse.

    En juin 2013, lors de la première édition de Motel Movie sur le terrain de l'aérodrome de Prangins, les organisateurs de cette manifestation très rock'n'roll des années cinquante ne s'attendaient pas à un tel succès. "Nous pensions accueillir 500 personnes, et en fait nous avons enregistré 2500 visiteurs" , explique Laurent Pittet, président de l'association Motel Tour qui pilote cet événement en collaboration avec l'aéro-club et la société de l'aérodrome de La Côte.

    Sous le soleil, les amateurs des belles américaines, Chevrolet, Cadillac et autres Oldsmobile et des vieux avions avaient été conquis. Et le samedi 20 juin prochain, Laurent Pittet espère que la seconde édition aura autant de succès. Fort de l'expérience d'il y a deux ans, des améliorations ont été apportées à l'organisation de cet événement dont le budget de 80 000 francs a été multiplié par deux par rapport à 2013. Plus de 200 voitures américaines construites avant 1973, tout comme une dizaine d'avions de la Seconde Guerre mondiale seront visibles dès 14 heures. Outre le retour du bombardier Grumman TBF Avenger de 1945, unique en Europe, qui avait enthousiasmé les spectateurs, une escadrille de trois North American T6 est également attendue. Parmi les nouveautés qui seront appréciées par tous les nostalgiques de cette époque figure l'ouverture au public dès 20 heures d'un mess des pilotes dans un des hangars de l'aérodrome.

    Un plan B en cas de mauvais temps

    Des belles carrosseries dans une ambiance musicale encore plus rock'n'roll que la dernière fois avec trois groupes réputés qui se produiront à partir de 17 heures, lors de la barbecue party: "The Coconut Kings", "Rockin' Bonnie & The Mighty Ropers" et "Rythm Allstars". Et pour compléter cette ambiance Amérique des années cinquante, une projection en plein air est programmée avec à l'affiche "Touch of Evil", film policier d'Orson Welles qu'il sera possible de voir, sous certaines conditions, depuis sa voiture...

    Reste que le succès de la manifestation est étroitement lié à la météo. "Nous avons prévu un plan B crédible" , affirme Laurent Pittet. Notamment pour assurer dans de bonnes conditions pour les spectateurs les concerts et la projection cinématographique.

    Une édition 2015 qui sera déterminante pour la suite de ce Motel Movie. "Le 22 juin 2013 a été une journée de joie incroyable et nous espérons que le 20 juin 2015 il en sera de même" , conclut-il. MCF


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    Et si Gland venait enfin de trouver son centre-ville, sa place du village, celle tant espérée depuis des années?

    Mercredi après-midi, les habitants ont pu découvrir sur la place de la Gare leur tout nouveau marché, donnant soudain à ce secteur stratégique de la ville un air festif et coloré. Une dizaine de producteurs et artisans locaux avaient installés leurs stands pour l’occasion.

    Vin, huîtres, poissons, viandes, fruits et légumes, glaces, rien ne manquait. Et cette première, réussie, se transformera en rendez-vous régulier: désormais, tous les mercredi, de 16h30 à 20h30, les habitants, et pendulaires, pourront trouver des produits frais. Une initiative de la Ville de Gland, qui a trouvé en la personne de Sandrine Gœttmann une coordinatrice bénévole passionnée.


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    Bilan du coaching Genilem avec la fondatrice d'une crèche novatrice.

    daniel.gonzalez@lacote.ch

    Grandir et aider à grandir, telle pourrait être la devise de Barbara Lax. Celle qui a fait du développement des enfants son corps de métier, a profité du soutien de l'association Genilem pour mener à bien son projet de crèche verte et multilingue. Little Green House accueille aujourd'hui environ 160 enfants répartis sur les sites de Gland et Tolochenaz. Une belle maturité, qui ne doit pas occulter les difficultés traversées par la start-up depuis sa naissance en 2012. Alors que la période de coaching touche à sa fin en juin, Barbara Lax revient sur cette expérience.

    Que vous a apporté ce coaching?

    Il m'a donné les bases de l'entrepreneuriat. Il était important de bénéficier d'un point de vue extérieur et critique sur mon projet. Cette expérience m'a donné de la visibilité et m'a permis d'accéder à un nouveau réseau professionnel. C'est de cette manière que j'ai fait la connaissance de la personne qui a dessiné le site internet de l'entreprise, par exemple. En rencontrant d'autres entrepreneurs, j'ai également pu échanger et parler des difficultés auxquelles j'ai dû faire face. Je ne pouvais pas partager mes soucis avec ma famille ou mes proches, de peur de les inquiéter.

    Vous avez donc ressenti des doutes?

    Je n'imaginais pas que ce serait si dur. Il y avait parfois le feu de tous les côtés. Il m'est arrivé de me sentir seule, au point de me demander pourquoi j'avais quitté le confort de mon ancien travail (ndlr: elle était cadre dans une grande société industrielle) . A ce moment-là, je ne pouvais pas encore me reposer sur une équipe stable. L'appui d'un coach était donc essentiel.

    La fin de cet accompagnement vous effraie-t-elle?

    C'était agréable d'avoir cette écoute, mais on ne m'a pas non plus pris par la main. J'ai dû faire appel à mes propres ressources pour développer mon projet. La fin de l'expérience ne provoquera pas un grand vide non plus. Je vais continuer à participer à des événements organisés par Genilem.

    Comment se porte votre entreprise aujourd'hui?

    J'ai conclu l'an dernier un partenariat avec un groupe franco-belge qui gère 300 crèches partout en Europe. Ses connaissances organisationnelles et logistiques assureront une meilleure stabilité à la société et lui permettront de croître encore plus rapidement. L'entreprise va se développer, même si cela prend plus de temps que prévu.

    Quels sont les futurs projets de Little Green House justement?

    En août, nous allons ouvrir une école à Gland. Celle-ci pourra accueillir 15 enfants de 4 à 6 ans. Le but est d'instaurer une continuité avec la crèche. Les enfants pourront ainsi rester dans un univers multilingue, avant d'intégrer l'école obligatoire. Les cours proposeront une initiation à l'alphabétisation et à l'arithmétique dans une ambiance ludique.


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    Depuis le 1er avril, l'association dispose d'une nouvelle adresse.

    info@lacote.ch

    Si vous étiez amateur de "chinage" au Bric-à-Brac de l'association Pro-Jet à Nyon, bonne nouvelle: une succursale a ouvert le 1 er avril à Gland. L'endroit est clair, lumineux, et accueille déjà bon nombre de meubles et objets divers. Dont un canapé jaune soleil sur lequel ont décidé de s'asseoir Valérie Brocard, responsable de la communication, et Frédéric Martin, responsable de la logistique pour les deux magasins. "De plus en plus de gens sont au chômage, et majoritairement dans le domaine de la vente. Le service de l'emploi nous a demandé si nous pourrions fournir une aide: c'est là que l'idée d'un deuxième magasin a surgi, pour ouvrir de nouveaux postes", explique Frédéric Martin.

    Travail de réinsertion

    Le Bric-à-Brac offre une possibilité de réinsertion ou réorientation professionnelle pour les personnes au chômage, mais propose aussi "Starter": une aide pour les jeunes majeurs dépendants du social. Encadrés par un coach, ils découvrent ainsi ce qu'est la réalité du travail. " Le mélange entre chômeurs et starters est intéressant car il y a des gens avec une certaine expérience de vie et des jeunes qui débutent dans celle-ci", souligne le logisticien.

    En dehors de son aspect formateur, le Bric-à-Brac glandois a déjà du succès: des clients viennent de France voisine, Genève, Lausanne et les habitués de Nyon se déplacent même entre les deux pôles: "Ils multiplient leurs chances de trouver ce qu'ils cherchent car rien n'est pareil aux deux endroits", déclare Frédéric. Et Valérie d'ajouter: "La clientèle de la région est très hétéroclite: certains ont pas mal de moyens, d'autres beaucoup moins, mais les deux catégories aiment le changement. Donc dans le bric-à-brac vous pouvez tomber sur des meubles très récents comme des biens avec du vécu" .

    Selon la responsable de communication, il faut revenir plusieurs fois: les objets tournent. "Des clients nous visitent tous les deux jours car ils savent que ça bouge!", renchérit Frédéric Martin. Avec ce lieu tout neuf, l'équipe pense peut-être accueillir un type de clientèle nouveau mais le concept demeurera le même "ça reste un magasin de seconde main qui subvient aux besoins de Pro-Jet, rendu possible uniquement par un travail d'équipe et qui laisse aux gens la liberté d'acheter ou non", conclut Valérie Brocard.


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    Ce samedi, Romande Energie, SEIC et les Services industriels de Nyon ouvriront les portes des postes électriques de Gland et Nyon. A cette occasion, petits et grands pourront découvrir ces installations ainsi que l'important projet de renforcement du réseau haute tension de La Côte pour assurer une qualité de distribution électrique optimale. Le projet, lancé en 2000, aura duré près de quatorze ans, des études à la réalisation sur le terrain, en passant par l'ensemble des étapes de concertation, d'autorisation et d'adjudication. Les chantiers proprement dits, au nombre de huit, ont débuté en 2009 et consisté à créer ou optimiser plusieurs lignes et postes électriques, notamment à remplacer la tension de répartition de 40 kilovolts (kV) par une tension de 125 kV.

    Pratiquement, de 13h30 à 17h30, le poste électrique de Gland En Vertelin, route de Nyon (en face de la déchetterie) sera ouvert au public, ainsi que le bâtiment gris de La Longeraie, route de l'Etraz (en face de Novartis). Outre les visites qui permettront de mieux comprendre le fonctionnement et la distribution de ces installations , des animations sont organisées pour les enfants. Le programme est gratuit. COM


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  • 04/22/15--15:01: Un marché convaincant
  • Et si Gland venait enfin de trouver son centre-ville, sa place du village, celle tant espérée depuis des années? Mercredi après-midi, les habitants ont pu découvrir sur la place de la Gare leur tout nouveau marché, donnant soudain à ce secteur stratégique de la ville un air festif et coloré. Une dizaine de producteurs et artisans locaux avaient installés leurs stands pour l'occasion. Vin, huîtres, poissons, viandes, fruits et légumes, glaces, rien ne manquait. Et cette première, réussie, se transformera en rendez-vous régulier: désormais, tous les mercredis, de 16h30 à 20h30, les habitants, et pendulaires, pourront trouver des produits frais. Une initiative de la Ville de Gland, qui a trouvé en la personne de Sandrine Goettmann une coordinatrice bénévole passionnée . / RH


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    Samedi matin, les autorités ont découvert les nouvelles stations électriques. L'après-midi était réservé aux habitants.

    C’est pour répondre à l’accroissement de la population et au développement économique particulièrement marqué dans la région et garantir ainsi la sécurité d’approvisionnement à long terme que des travaux de renforcement du réseau ont été décidé, il y a maintenant une quinzaine d’années.Samedi était la journée officielle d'inauguration pour le poste de la Longeraie, à Nyon et celle de Gland, située dans la zone industrielle. 

    Cet important projet pour Romande Energie et ses partenaires, à savoir les Services industriels de la ville de Nyon (SIN) et la Société électrique intercommunale de La Côte, à Gland (SEIC), a été lancé en 2000. Il a pour but de renforcer le réseau électrique de La Côte. L’ancien réseau, installé en 1964, est ainsi passé de 40 kilovolts (kV) à 125 kV. Ce projet s’est concrétisé via huit chantiers menés par Romande Energie, entre Rolle et Bogis-Bossey. 

    A découvrir dans nos éditions de lundi. 


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  • 04/26/15--15:01: Couper de ruban électrique
  • Les postes électriques de Gland et de la Longeraie à Nyon ont été inaugurés samedi. Les habitants ont pu visiter ces installations l'après-midi.

    suter@lacote.ch

    " Non, le renforcement du réseau électrique n'a pas été conçu pour alimenter la forêt de feux installés à Nyon ", relevait avec humour le préfet Jean-Pierre Deriaz, samedi, lors de la cérémonie du couper de ruban qui marquait la fin des travaux sur les deux postes électriques de Gland et Nyon. " C'est bien pour répondre à l'accroissement de la population et au développement économique particulièrement marqué dans la région et garantir ainsi la sécurité d'approvisionnement à long terme que ces travaux ont été décidés, il y a maintenant une quinzaine d'années ".

    Cet important projet pour Romande Energie et ses partenaires, à savoir les Services industriels de la ville de Nyon (SIN) et la Société électrique intercommunale de La Côte (SEIC), à Gland, a été lancé en 2000. Il a pour but de renforcer le réseau électrique de La Côte. L'ancien réseau, installé en 1964, est passé de 40 kilovolts (kV) à 125 kV. Ce projet s'est concrétisé via huit chantiers menés par Romande Energie entre Rolle et Bogis-Bossey.

    Une place est prévue pour un transformateur de plus

    A Gland, un peu plus de 10 millions ont été investis, à Nyon 4 millions. " Nous n'avons pas eu besoin de construire un nouveau bâtiment, expliquait le directeur des SIN, Thierry Magnenat. C'est la raison pour laquelle les coûts sont plus bas à Nyon qu'à Gland ". A Gland, l'ancienne station, construite dans une zone agricole, doit encore être démontée, et le terrain réengazonné. Et c'est désormais dans un bâtiment neuf et conçu sur plusieurs niveaux que l'électricité sera envoyée dans les nouvelles lignes installées pour remplacer le réseau antérieur. Une place est même déjà prévue pour un troisième transformateur en cas de besoin. Cette année, 18 kilomètres de lignes aériennes 40kV situées entre Gland et Rolle seront démontées, ce qui représente 360 mâts et poteaux en bois.

    L'alimentation électrique de la région est désormais garantie jusqu'en 2035 environ, selon l'évolution démographique supposée, soit 130 000 habitants pour le district à l'horizon 2035 contre 90 000 actuellement. Relevons tout de même que la consommation électrique est en baisse de 3,3% depuis deux ans dans les ménages nyonnais. Ceci est du en partie à la baisse de consommation des nouveaux appareils électriques, et aux campagnes de sensibilisation menées par les autorités.

    Aujourd'hui, la ville de Nyon dispose de 1717 m 2 de panneaux photovoltaïques, ce qui représente 126 300 kWh de production en 2014, soit la consommation moyenne de 36 ménages. A terme, les SIN aimeraient créer 12 nouvelles installations, afin de couvrir 259 ménages supplémentaires. Les privés ne sont pas en reste, puisqu'ils ont actuellement 1236 m 2 de panneaux photovoltaïques qui produisent l'électricité pour 36 ménages. Les stations électriques de Nyon et Gland sont en mesure de recevoir ces petites productions solaires, éoliennes ou hydrauliques et les intégrer dans leur propre réseau de distribution. Car comme le dit l'adage, ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières.


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    Ce lundi après-midi, le GdG Daniel Collaud et le PLR Olivier Fargeon ont officialisé leur retrait de la vie politique glandoise, comme la rumeur le laissait entendre.

    C'est un peu la fin d'un cycle de la vie politique à Gland puisque deux municipaux ont annoncé ne pas se présenter pour les élections communales de 2016. 

    Fin d'un cycle aussi dû au fait que Daniel Collaud, GdG, municipal des Finances depuis 2002, aura su fédérer autour de lui, créant de ce fait un climat plutôt stable à Gland. Il restera cependant sur un échec amer, celui de n'avoir pas su "vendre" sa hausse d'impôts et la piscine couverte. Mais l'homme, père de quatre enfants qui dirige les succursales UBS de La Côte, avait pris sa décision bien avant le double référendum, assure-t-il. 

    Le second a annoncer son départ est Olivier Fargeon, conseiller depuis 1998 et municipal des Espaces verts, déchets et équipements depuis 2006. Père de deux enfants, celui qui a des responsabilité auprès des CFF aura eu à gérer le délicat dossier de la taxe déchet. Mais les charges publiques mêlées à celles professionnelles auront convaincu Olivier Fargeon de faire un choix. 

    Avec ces deux départs, c'est la campagne électorale pour février 2016 qui est lancée à Gland. 

     

    Lire notre article dans le journal de mardi 


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    Mercredi dernier, les Glandois voyaient débouler pour la première fois depuis vingt ans un marché artisanal sur la place de la Gare, au nord des voies. Une réussite tant pour les commerçants que pour les passants, qui ont eu soudain l'impression d'avoir trouvé un "centre" à leur ville de 12 000 habitants. C'est que depuis les premiers travaux entrepris au nord de la gare il y a plus de deux ans, l'endroit a bien changé: plus accueillant, il dispose également d'un magasin ouvert jusqu'à 22 heures. A proximité, l'hôtel-restaurant et le pub drainent quantité de monde.

    Ce portrait urbanistique favorable devrait encore s'améliorer dans les années à venir, car il faut désormais penser à réorganiser le sud de la gare, où des bâtiments communaux seront rasés et feront place, d'ici 2020, à un tout nouveau quartier. Avant cela, pourtant, des travaux de liaisons entre les deux secteurs seront entrepris. Notamment l'élargissement de l'actuel passage sous-voie, qui sera dédié à la mobilité douce (piétons et vélos). Les CFF en profiteront pour effectuer plusieurs travaux d'amélioration sur les quais et les abris voyageurs. Un ascenseur sera aussi installé. Des travaux qui coûteront (comprenant également la démolition des bâtiments au sud) 7,2 millions à la Ville de Gland; montant qui sera probablement diminué de subventions cantonales et régionales. Tous ces travaux seront entrepris en gardant en tête les emprises pour la création de potentielles troisième et quatrième voies. Quant à la création d'une nouvelle grande gare à Gland, elle n'est pas imaginable avant 2030, selon les plans de financement.

    La Municipalité soumettra ce projet au Conseil communal pour première lecture ce jeudi soir. RH


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    A l'issue d'un vote très serré au Conseil communal, les jeunes Glandois pourront bénéficier d'une aide financière pour l'étude musicale non-professionnelle.

    Un subside communal pour que les jeunes puissent suivre un enseignement musical. Un projet plus qu'honorable qui a pourtant fait débat, jeudi soir, en séance du Conseil communal.  Et c’est au prix d’un vote très serré (24 "oui", 22 "non" et 13 abstentions) que le règlement a été accepté. L'opposition émanant principalement de l'aile droite de l'assemblée.

    Ce subside représentera une dépense annuelle supplémentaire de 25'000 francs pour la Commune de Gland. Pour le GDG Cyril Gallay, principal opposant à la démarche, c’est déjà trop. Car «Gland dépense déjà 150’000 francs par an pour encourager l'enseignement de la musique», a-t-il rappelé aux conseillers communaux. 

    En accord avec la Loi sur l'enseignement musical (la LEM), Gland dépense en effet 120’000 francs annuellement via la participation des habitants à la Fondation pour l'enseignement de la musique (FEM) et environ 30’000 francs pour la mise à disposition de locaux.

    Grâce à deux petites voix d’écart, le «oui» a finalement pesé plus lourd dans la balance. Les jeunes Glandois pourront donc bénéficier de cette aide non-négligeable lorsque l’on sait qu’une leçon de musique coûte, en moyenne, entre 600 et 1000 francs par semestre. Selon les chiffres de la Municipalité, 101 habitants de la Commune ont suivi l’an dernier des cours dispensés par le Conservatoire de l’Ouest vaudois et l’Ecole de musique de Nyon.

    Retrouvez l'article complet dans nos éditions payantes de lundi.


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    A l'issue d'un vote très serré, le Conseil communal a approuvé le règlement sur le subventionnement des études musicales.

    aguenot@lacote.ch

    " Qui aurait pu imaginer que ce préavis susciterait autant de débats? " Jeudi soir, au Conseil communal, la municipale en charge de la Culture Isabelle Monney ne cachait pas son étonnement: à l'heure de se prononcer sur le règlement portant sur le subventionnement des études musicales, quelques conseillers ont ouvertement remis en question le projet présenté par la Municipalité. A commencer par le GDG Cyril Gallay, rapporteur de la minorité de la commission chargée d'étudier le préavis. Mais ils étaient nombreux, dans l'assemblée, à s'y opposer. Puisque c'est au prix d'un vote très serré que le règlement a été accepté: 24 "oui", 22 "non" et 13 abstentions .

     

    A l'origine, une loi cantonale

     

    Pour comprendre cette votation, il faut remonter au 1 er janvier 2012. A cette date, la Loi sur les écoles de musique (LEM) est entrée en vigueur au niveau cantonal. Parmi ses objectifs: favoriser financièrement l'accès à l'enseignement musical non-professionnel pour les jeunes de moins de 20 ans. Et cela dans les écoles reconnues par la LEM. Soit, dans la région, le Conservatoire de l'Ouest vaudois, l'Ecole de musique de Nyon et l'Ecole de musique de Rolle et environs.

    La concrétisation de cet objectif se décline en trois volets. Le premier comprend une participation de la population du canton à la Fondation pour l'enseignement de la musique (FEM). Celle-ci s'élève à 7,50 francs par habitant pour l'année 2015. Le second implique la mise à disposition de locaux communaux pour que les institutions reconnues puissent dispenser leurs cours. Ces deux premiers volets sont déjà appliqués à Gland. Le préavis présenté jeudi soir portait ainsi sur le troisième qui concerne l'aide financière allouée par la Commune aux élèves résidant sur son territoire. Pour décider du montant et des modalités de cette aide individuelle, la LEM donne carte blanche aux localités.

    La Municipalité de Gland, via son préavis, a décidé de supporter 80% de l'écolage pour les familles dont le revenu annuel est inférieur à 45 000 francs. Et 5% de l'écolage pour les foyers dont les salaires oscillent entre 115 000 et 120 000 francs. Ce soutien représentera une dépense de 25 000 francs par année.

     

    La charge de trop?

     

    Pour le GDG Cyril Gallay, c'est trop. Et il l'a fait savoir au Conseil communal. " Il faut dépasser l'aspect émotionnel de ce dossier et se rendre compte que, pour l'enseignement musical, Gland dépense déjà 150 000 francs par an ". Dans le détail, 120 000 francs via la participation des habitants et environ 30 000 francs pour la mise à disposition de locaux. " En 2017, ce montant représentera un total de 190 000 francs ", a-t-il ajouté. Car , d'ici deux ans, la participation de la population s'élèvera en effet à 9,50 francs.

    Pour soutenir son argumentaire, Cyril Gallay a par ailleurs mentionné l'existence d'un postulat déposé début mars au Grand Conseil. Le document, soutenu par 50 députés, questionne notamment la directive obligeant les communes à fournir une aide individuelle aux élèves. Il demande ainsi au Conseil d'Etat de dresser un bilan de l'application de la LEM, après trois ans d'application. Le conseiller glandois proposait d'attendre les conclusions de ce rapport avant de se prononcer sur le subside communal .

    Grâce à deux petites voix d'écart, le "oui" a finalement pesé plus lourd dans la balance. Les jeunes Glandois pourront donc bénéficier de cette aide non-négligeable lorsque l'on sait qu'une leçon de musique coûte, en moyenne, entre 600 et 1000 francs par semestre. Selon les chiffres avancés par la Municipalité, 101 habitants de la commune ont suivi l'an dernier des cours dispensés par le Conservatoire de l'Ouest vaudois et l'Ecole de musique de Nyon .


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    La journaliste indépendante Valérie Durussel remplace Christophe Médevielle à la rédaction en chef de la publication mensuelle. Rencontre.

    rhaener@lacote.ch

    Changement à la tête du Gland Cité, puisque son rédacteur en chef Christophe Médevielle passe la main à Valérie Durussel. Rencontre.

    Christophe Médevielle, Gland Cité a fêté cette année son 100 e numéro. Vous avez pourtant choisi de quitter la rédaction en chef de ce bimestriel...

    Effectivement, il m'est apparu qu'après 7 ans et 41 numéros, c'était le bon moment pour passer le témoin.

    Comment définiriez-vous cette publication?

    C'est un journal à deux vitesses, hybride. Il y a une partie institutionnelle, qui est la voix de la Municipalité, où l'on retrouve les informations officielles de la Ville. Et la partie rédactionnelle, dont je m'occupe de la coordination, où l'on trouve des articles sur les entreprises de Gland, des personnes ou de la culture. Le tout avec comme priorité de donner une information de proximité.

    Comment le journal a-t-il évolué ces dernières années?

    Il y a une évolution permanente. Pensons au ton du journal, que j'ai souhaité plus dynamique, et ce sans exprimer la moindre critique envers ce qui a été fait avant. Il y a également eu une évolution graphique, avec un passage de la quasi intégralité du journal à la couleur, même les pages institutionnelles, qui étaient plus austères. Et puis le volume n'est plus le même, le journal est plus épais. On est passé de 16 pages à 20 ou 24. Ce qui signifie également que les annonceurs présents sont contents du rayonnement du journal sur la population.

    Des annonceurs, certes, mais vous n'êtes pas là pour faire du bénéfice?

    Absolument pas. Par contre, il est normal de tenter de couvrir les frais au mieux.

    Et la ville de Gland, quel regard portez-vous sur elle?

    Je dirais que c'est un adolescent qui grandit vite et qu'on a un peu de peine à cadrer. Ne serait-ce que par son urbanisme de base, compliqué, très atypique, avec un centre qui se cherche. D'ailleurs, il n'y a peut-être qu'un seul vrai quartier, celui de Mauverney, mais qui est un peu excentré. C'est aussi pour cela que le journal communal a une utilité: il peut rendre visible de façon compacte des commerçants dispatchés un peu partout. Mais Gland est aussi une ville très pratique, avec des transports publics au point, que j'utilise beaucoup à titre personnel.

    Qu'avez-vous apprécié le plus à la tête de ce journal?

    Evidemment la rencontre des gens. Si on n'aime pas les gens, il ne faut pas faire cela. J'ai aussi été surpris par le réel intérêt que les habitants portent pour leur ville. Et puis j'ai aimé comprendre le souci qu'ont les commerçants d'exister.

    Etes-vous contrôlé par les autorités communales quand vous écrivez?

    Non. Avec la Municipalité, nous jouons la carte de la confiance réciproque. Et ça s'est fait très naturellement.

    Pourtant, il y a eu récemment une petite erreur qui a déplu (la publication en première page d'une photo montrant un jeune homme avec un couteau pour illustrer un article sur l'insécurité).

    Oui, c'est vrai. Cette photo était très clairement trop agressive par rapport au propos de l'article. Mais il faut comprendre le fonctionnement d'un journal: le bouclage se fait souvent dans l'empressement et il se peut, rarement tout de même, que nous manquions de clairvoyance. Comme nous ne trouvions aucune autre photo prétexte pour illustrer l'article, nous avons laissé celle-ci. Mais je l'admets: j'avais un mauvais pressentiment, je me disais bien que quelque chose ne jouait pas. Une erreur peut arriver à tout le monde.

    On pourra toujours vous trouver à Gland dans votre Ecole de krav maga?

    Oui, une école qui vient d'ouvrir pour un sport de combat passionnant, et qui peut s'adresser à tous les âges.


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    Les Cartons du Coeur aident une douzaine de familles par mois.

    contessa@lacote.ch

    Un frigo vide, plus de réserve dans les armoires, même pas un paquet de pâtes et le salaire a déjà été épuisé alors que le mois vient d'être à peine entamé. En 2014, 218 familles du district de Nyon ont frappé à la porte des Cartons du Coeur, association qui leur donne des produits de première nécessité (nourriture et produits d'hygiène). En 2012, les demandeurs étaient au nombre de 178. Une croissance qui n'a rien de réjouissant et qui traduit la face moins dorée de La Côte.

    Il n'y a pas un profil type, ni une nationalité davantage représentée. "Nous avons beaucoup de jeunes couples, des mamans seules, quelques familles avec deux ou trois enfants, des parents qui travaillent et qui ont des métiers "normaux" mais qui ne s'en sortent pas avec leurs salaires. C'est ce qu'on appelle des working poor, commente la présidente Nicole Baume. Une situation peut rapidement changer: une séparation, un divorce, un licenciement et une vie peut basculer."

    Les Cartons du Coeur dépannent trois sortes de clients: un tiers des bénéficiaires sollicitera l'association une ou deux fois, juste pour dépanner. Un autre tiers durant une période de 2 à 3 ans et le dernier durablement.

    Pour bénéficier de la nourriture, il faut prendre le téléphone et faire ce pas, psychologiquement difficile (lire encadré). Le bénéficiaire devra venir chercher son carton; s'il ne peut pas se déplacer, il pourra être livré.

    Samedi dernier, dans les principaux grands magasins de la région, la quarantaine de bénévoles a reçu vos dons. Cette action a lieu deux fois par année, l'une au printemps, l'autre en hiver. Habituellement, au mois de novembre, le froid aidant sans doute, les chalands sont davantage sensibilisés. Seulement les Cartons du Coeur fonctionnent toute l'année, la misère ne fond pas sous les rayons de soleil. Chaque mois, une douzaine de familles du district de Nyon mangent ainsi à leur faim.

    Six mois de stock

    "Ces deux récoltes nous permettent de tenir six mois. Samedi nous avons réuni 378 cartons, c'est beaucoup! Le bilan est très positif, je suis à chaque fois surprise par l'accueil que nous recevons, les gens sont très généreux en règle générale. Lors de cette dernière action, nous avons reçu beaucoup de produits pour bébés , petits pots, couches-culottes, etc. Plus de 2500 francs nous ont été donnés, ce qui nous permet de compléter l'assortiment avec des produits frais." Depuis le début de la semaine, Nicole Baume et son équipe de bénévoles trient, rangent et stockent la nourriture dans leur local à Gland, "avec juste l'envie de vous dire merci!"


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    Il y a deux manières de gérer une entreprise: la traditionnelle, ne se souciant que des rapports économiques; et le management calqué sur le développement durable, où tout impact atténué de l'activité humaine sur la nature peut aussi se traduire par des économies. C'est en somme le message que tient à faire passer Ivana Modena, présidente de l'école SUMAS (Sustainability management school), qui propose des formations professionnelles dans les bâtiments de l'UICN de Gland depuis 2013.

    Aussi, l'école SUMAS surfe sur une mode: le changement des mentalités dans le monde entrepreneurial. "Les sociétés ont compris qu'elles avaient tout à gagner à avoir une bonne image", détaille Ivana Modena . Mais qu'on ne s'y trompe pas: "Il ne s'agit pas là de greenwashing (ndlr: pratique publicitaire visant à donner une image "verte" de son entreprise sans que les actions suivent le propos) , il s'agit de modifier véritablement ses modes de production." La différence n'est-elle pas ténue? "Non, car aujourd'hui, une entreprise pratiquant le greenwashing sait qu'elle a tout à perdre si les clients découvrent la supercherie. Le boycott des consommateurs peut avoir des effets désastreux pour la marque." Il en va ainsi de la "responsabilité sociale et environnementale des sociétés".

    Ainsi donc, "car l'économie est en mutation permanente et que les entreprises doivent s'adapter à tout prix ", les débouchés sont nombreux. A Gland, l'école accueille jusqu'à 50 élèves, section Master ou Bachelor. Les cours sont échelonnés sur des sessions à temps plein ou partiel et sont donnés en anglais. Aussi, de nombreux projets concrets sont proposés. "Nous travaillons avec de grandes entreprises, dont certaines sont situées sur le bassin lémanique, qui viennent nous voir pour nous demander comment améliorer leur impact sur l'environnement" , explique encore la directrice. Ainsi une célèbre marque de pâtes italienne a permis aux étudiants d'imaginer des améliorations dans la production des produits, et ce en diminuant l'usage de l'eau et encore en réduisant les emballages, ou en les rendant biodégradables.


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    L'opérateur Salt souhaite implanter deux nouvelles stations sur le territoire de la commune.

    Hausse du trafic de données oblige, les opérateurs de téléphonie mobile doivent multiplier les antennes sur le territoire helvétique. Et Gland n’échappe pas à la tendance. Après Swisscom, c’est au tour de Salt (ex-Orange) d’installer non pas une mais deux nouvelles antennes sur le territoire de la commune.

    Les mises à l’enquête de ces deux stations «3G» et «4G» ont débuté ce samedi. Elles dureront jusqu’au 7 juin. L’opérateur souhaite implanter sa première antenne sur le toit d’un bâtiment locatif sis à la rue de la Combe 12. La seconde sur une parcelle communale située au numéro 3 du chemin de Montoly.

    «L’objectif est d’améliorer la couverture mais aussi la capacité du réseau. Car nous observons que le volume de données double chaque année», explique Therese Wenger, porte-parole de Salt. En d’autres termes, l’opérateur veut proposer un meilleur rendement aux usagers de passage dans la zone lors de leurs opérations sur Internet via leur smartphone.

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    D'apparence discrète, Muriel Waeger n'en est pas moins déterminée. La Glandoise a été élue le 2 mai dernier vice-présidente de la Jeunesse socialiste suisse (JSS). Et elle succède à ce poste... à une autre Glandoise, Charlotte Gabriel.

    Agée de 20 ans, Muriel Waeger est étudiante à l'Université de Fribourg et mène de front deux disciplines, l'histoire et la chimie. Avec un objectif professionnel, devenir enseignante dans un gymnase.

    L'engagement politique est une affaire de famille chez les Waeger: son père a siégé pendant onze ans au Conseil communal de Gland. Mais ce qui a provoqué chez elle un déclic, c'est l'initiative populaire "contre la construction de minarets" en novembre 2009 qui avait été approuvée par le peuple. Elle se trouvait alors en Allemagne et avait été très surprise par l'ampleur des critiques envers la Suisse. Du coup, elle s'est engagée à 16 ans et a gravi petit à petit tous les échelons. Avant de postuler à cette vice-présidence, et devenir ainsi responsable des jeunes socialistes au niveau romand.

    Ouverture d'esprit

    Entre les réunions, les préparations, les débats, les traductions, ces nouvelles responsabilités occupent environ 20% de ses activités. Et si l'on ajoute ses études, son agenda est donc bien rempli.

    Autant dire que le temps de cette ex-judokate qui a reçu un mérite sportif de la Ville de Gland est compté, ce qui explique aussi qu'elle n'envisage pas pour l'instant de faire de la politique au plan local. "Une fois mes études terminées, j'espère travailler dans la région et pouvoir m'engager dans un mandat" , assure-t-elle.

    Alors bien sûr, cette historienne a des modèles comme Rosa Luxemburg. Plus proche de notre époque, l'ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey dont elle apprécie l'ouverture d'esprit et la simplicité. Une ligne de conduite qu'elle entend à son tour appliquer dans ses nouvelles missions. MCF


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    L'opérateur de téléphonie mobile met à l'enquête deux nouvelles antennes 3G et 4G.

    La hausse du trafic de données pousse les opérateurs à multiplier les antennes sur le territoire. Et Gland n'échappe pas à la tendance. Après Swisscom, c'est au tour de Salt (ex-Orange) d'annoncer publiquement sa volonté d'installer non pas une mais deux nouvelles antennes sur le territoire de la commune. Les mises à l'enquête de ces deux stations 3G et 4G ont débuté ce samedi. Elles dureront jusqu'au 7 juin. L'opérateur prévoit d'implanter sa première antenne sur le toit d'un bâtiment locatif sis à la rue de la Combe 12. La deuxième sur une parcelle communale située au numéro 3 du chemin de Montoly.

    " L'objectif est d'améliorer la couverture mais aussi la capacité du réseau. Car nous observons que le volume de données double chaque année ", explique Therese Wenger, porte-parole de Salt. En d'autres termes, l'opérateur veut proposer un meilleur rendement aux usagers de la zone lors de leurs opérations sur Internet via leur smartphone.

    Si le projet de construction de ces deux antennes ne rencontre pas d'opposition de la part des riverains, les travaux débuteront " dès que la commune nous aura délivré le permis de construire ", indique Therese Wenger.

    La porte-parole se dit confiante quant à l'issue positive de ces deux mises à l'enquête: " Car la population est de plus en plus consciente que la télécommunication est soumise à des règles très strictes dans notre pays. "

    De nombreux Glandois ne semblent pourtant pas encore convaincus par cet argument. Au mois de mai 2013, lorsque Swisscom avait mis à l'enquête la construction d'une antenne sur un terrain privé du chemin du Vernay, 250 riverains s'étaient opposés au projet. Sous la pression de la population, les autorités avaient alors refusé le permis de construire au géant bleu. Avant d'être déboutées par le Tribunal cantonal.

    A ce jour, selon la cartographie établie par l'Office fédéral de la communication, quinze stations de téléphonie mobile sont déjà en service sur le territoire de la commune. AGO


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    Le constructeur du quartier lancera cet été une enquête de satisfaction.

    aguenot@lacote.ch

    " E tes-vous satisfaits de l'écoquartier dans lequel vous vivez? " En substance, voici la question que souhaite poser Losinger Marazzi au millier d'habitants d'Eikenøtt par le biais d'une grande enquête de satisfaction. L'objectif étant de prendre le pouls du quartier deux après l'arrivée des premiers locataires et propriétaires. " C'est une nouveauté ", explique Thierry Denuault, directeur du projet Eikenøtt, " notre entreprise a pour habitude de mener des enquêtes auprès de ses clients mais pas des habitants. " Le document est actuellement en cours d'élaboration et la date précise de son envoi reste encore à définir. Mais selon les prévisions de Thierry Denuault " il devrait être envoyé dans le courant de l'été ".

    Pour concevoir cette enquête, Losinger Marazzi fait appel à une entreprise spécialisée dans ce type de sondages. Mais l'entreprise a déjà planché en amont sur sa conception avec la Commune de Gland, partenaire de Losinger dans l'élaboration du quartier. Thierry Genoud, municipal en charge de l'urbanisme, décrit ainsi dans les grandes lignes ce que contiendra le document: " Il se composera de trois volets: un premier portant sur la conception du quartier, un second sur sa dimension sociale et un troisième sur son aspect énergétique. Chaque volet comportera une vingtaine de questions ", informe-t-il.

    Circulation: rappel à l'ordre

    Tant du côté du constructeur que de la commune, on l'assure: il n'existe pas de liens entre le lancement de cette enquête et la problématique de la mobilité sur l'allée du Communet. Pour rappel, au mois de mars dernier, un propriétaire dénonçait dans la presse (Lire "La Côte" du 20 mars 2015) la circulation de voitures sur ce tronçon qui, selon le règlement de quartier et le Plan partiel d'affectation (PPA), doit être réservé à la mobilité douce. Sauf cas exceptionnels. Le problème, comme l'expliquait alors le municipal Michaël Rohrer, c'est que la définition de ces "cas exceptionnels" pouvait faire l'objet de nombreuses interprétations de la part des automobilistes.

    A ce jour, les autorités ne disposent toujours pas d'une définition précise. Cette semaine, elles feront pourtant parvenir aux habitants un courrier qui leur enjoint de respecter le règlement du PPA. " Nous allons voir comment les habitants vont réagir à cette lettre ", indique Michaël Rohrer, " mais il n'est pas impossible que cette affaire finisse un jour devant un juge pour définir précisément ces exceptions, sur lesquelles nous sommes toujours en discussion. "