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La Côte - News

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    Le projet de géothermie profonde Energeô La Côte compte un nouveau partenaire: Romande Energie. Une dossier technique sur la couverture de risque est en cours de préparation.

    Le projet de géothermie profonde sur la Côte va de l'avant. Rebaptisé Energeô La Côte, il peut désormais compter sur un nouveau partenaire, Romande Energie. Ses responsables préparent le dossier technique qui sera remis à la Confédération pour obtenir une couverture de risque.

    "La préparation du dossier est en cours. Nous devrions le remettre dans le courant de 2013 ou en 2014", a expliqué mercredi Daniel Clément, qui vient d'être nommé directeur de projet.

    Cette couverture du risque financier lié au forage peut aller jusqu'à 50% des coûts. Le projet de Lavey-les-Bains, où Romande Energie est également impliquée, en bénéficie déjà.

    Forage à Gland

    Les démarches pour obtenir une concession et une autorisation de forage se préparent en parallèle. La concession sera délivrée par le canton de Vaud. La première autorisation de forage est du ressort de la commune de Gland, qui sert de zone pilote.

    Initié en 2006, le projet de géothermie profonde de La Côte veut exploiter la chaleur naturel du sous-sol de la région par des pompages d'eau à environ 5000 mètres de profondeur. Cette exploitation géothermique est exempte de stimulation des sols, explique M. Clément: "le sol est suffisamment fracturé. Les failles sont là. Pas besoin de fracturer artificiellement les roches".

    Quatre sites d'exploitation sont planifiés, à Aubonne, Etoy, Nyon et Gland. A Gland, site pilote, le forage devrait permettre d'alimenter plusieurs quartiers de la ville, dont le nouvel écoquartier Eikenott.

    Potentiel et incertitudes

    "Les études ont montré que le potentiel est là", ajoute Daniel Clément. La température de l'eau devrait être intéressante, mais des incertitudes subsistent quant à la quantité d'eau thermale qui pourra être prélevée. "Ce point est un peu plus critique. On ne connaît pas le sous-sol aussi bien que les GPS peuvent connaître la surface", reconnaît M. Clément.

    Romande Energie, qui rejoint le projet, détient désormais 25% des parts, comme les trois autres partenaires que sont la ville de Nyon, la Société électrique intercommunale de La Côte (SEIC) et la Société électrique des Forces de l'Aubonne (SEFA). Romande Energie a racheté les parts de Sol-E Suisse, filiale de BKW FMB Energie, qui a décidé de rassembler ses forces dans l'éolien et l'hydraulique.


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    Le fonctionnement de Police-Population au coeur d'une réunion publique.

    info@lacote.ch

    Seule une petite centaine de personnes avait fait le déplacement, jeudi soir, pour assister à la séance d'information sur la surveillance citoyenne. "Le niveau de sécurité à Gland est bon." C'est par ces mots que Florence Golaz, municipale en charge de la sécurité publique, a ouvert la rencontre. Si les résultats du "Diagnostic local de sécurité" ("La Côte" du 28 mars) établi par la Ville se veulent rassurants, les statistiques relatives au nombre de cambriolages (+48,7% en deux ans), elles, le sont beaucoup moins. En cause: une région toujours plus attractive et des effectifs policiers raisonnablement non extensibles. Mais alors que faire face à cette situation?

    En 1992, la Police cantonale vaudoise lançait le concept de Surveillance mutuelle des habitations (SMHab), inspiré d'expériences précédentes initiées dans plusieurs pays anglo-saxons. A cette époque, il s'agissait d'intensifier la lutte contre les cambriolages en Terre Sainte, cible privilégiée des malfrats de tous poils. Vingt ans plus tard, le partenariat, rebaptisé Police-Population, fédère un tiers des communes et revendique plus de 12 000 membres à travers le canton. But de ce programme: encourager les relations de bon voisinage et la collaboration police-population pour limiter, voire empêcher les délits (lire encadré).

    Des habitants peu convaincus

    La formule paraît séduisante. Mais elle peine encore à rassembler les foules. Dix-neuf ans après son introduction dans la commune, seuls 200 Glandois sur 12 000 sont inscrits à ce programme de prévention. Trop peu, à en croire certains intervenants. "Ce système de solidarité ne peut fonctionner de manière efficace qu'avec la participation d'une majorité de citoyens" , relève, réaliste, un retraité déjà victime de deux cambriolages. Avis partagé par Pablo, adhérent de la dernière heure. "Il faudrait que le réseau réunisse beaucoup plus de monde pour que les choses commencent à bouger. En sa forme actuelle, le concept est un peu un pétard mouillé", dit-il. Nettement plus sceptique, un autre habitant pense que "cette action revient à noyer le poisson pour éviter d'aborder la question du manque d'effectifs policiers dans la région."

    D'ailleurs, la plupart des nouveaux membres pratiquent déjà et depuis longtemps cette solidarité de voisinage que l'on voudrait plus spontanée. "Il y a eu un cambriolage à côté de chez nous. Nous avons placardé des affiches dans tout le quartier pour avertir nos voisins et dissuader les malfaiteurs", explique Jean-Marc. Ce père de famille attend avec impatience le bulletin d'information mensuel de la police. "C'est important pour moi de pouvoir mesurer l'étendue du problème. Je veux savoir ce qu'il se passe dans ma ville."


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    Les comptes 2012 sont "corrects" mais la ville doit passer un cap.

    rhaener@lacote.ch

    Il est des rituels aussi impératifs que le café après le repas. Le rendez-vous annuel que fixe le municipal des finances Daniel Collaud à la presse pour présenter les comptes de l'année écoulée en fait partie. Toujours cordial et précis, l'homme, depuis quelques années, tisse des variations autour d'une même métaphore à l'heure de résumer la situation: "Pour les finances de la Ville, disons que c'est un grand ciel bleu, mais que l'on voit des nuages approcher", répétait-il ainsi année après année. Sauf que, hier, on a senti le municipal un peu plus maussade, car visiblement investi d'une mission particulière, et stratégique: annoncer une prochaine hausse des impôts (aujourd'hui à 62,5 points).

    Et c'est par petites touches répétées, à l'heure de commenter les chiffres un par un, que Daniel Collaud s'y est pris pour semer le doute dans l'esprit des journalistes, de manière à ce que ces derniers posent la question essentielle: "Prévoyez-vous une hausse d'impôts?" Nous y étions enfin... Alors le municipal a pu exposer la vision de la Ville: "Disons que le Municipalité y songe depuis une année, oui. Je pense que d'ici deux ans, nous y viendrons." Et le municipal d'ajouter: "La hausse, comme à Nyon, n'est plus un tabou. Avec une population en hausse de 10% dans les années à venir, Gland va devoir passer un cap. Et ce n'est pas en augmentant d'un seul point que l'on peut le passer..." Le message est clair, pour qui hésiterait encore.

    "Les nuages sont là"

    Pour en arriver là, Daniel Collaud a d'abord analysé les comptes 2012 de sa Ville, une nouvelle fois positifs. Avec un excédent de produits de 692 460 francs, sur un total de 55 millions au total, alors que le budget prévoyait une perte de 1,5 million. Une nouvelle fois, la Ville aura donc bénéficié d'entrées dites "imprévues", dont un rattrapage sur les impôts à la source (1,9 million) ou des corrections positives sur l'impôt des personnes physiques de 2009 (1,1 million). Mais aussi des dépenses maîtrisées.

    "Il y a deux ans, je vous annonçais que le ciel était bleu et que les nuages allaient arriver. Là, on voit qu'ils sont là." En cause, les dépenses prévues par la Ville (dont la piscine couverte), mais aussi une augmentation de l'offre en matière d'accueil de la petite enfance (+870 000 francs) ou des personnes âgées. Et, bien sûr, la facture sociale cantonale, dont un solde de 1,3 million reste à payer pour l'année 2011. Au final, pour la première fois depuis 2006, la Ville n'a pas atteint son objectif de marge d'autofinancement (4,5 millions en 2012 contre 8,3 millions en 2011). Le municipal qualifie tout de même les comptes 2012 de "corrects" , même si, selon lui, "les belles années sont derrière."

    Dès lors, Daniel Collaud a détaillé quatre axes de réflexion qui animent la Municipalité pour gérer l'avenir. Premièrement, le profil du contribuable. S'il est vrai que la construction de l'écoquartier Eikenøtt va permettre une augmentation des rentrées fiscales sur les personnes physiques grâce à la démographie (d'ici à 2015, c'est 8% de la population qui est attendue en plus), comme elle a permis l'encaissement de droits de mutations en 2011 et de gains immobiliers en 2012 (+1 million), la Ville aimerait davantage de variétés dans la capacité fiscale des habitants. "Dans l'idéal, il faudrait un tiers de gens fortunés, un tiers de classe moyenne, et un tiers de gens moins aisés. C'est un équilibre à trouver." Sauf qu'il manquerait de personnes à salaires élevés à Gland. Il faudrait, pour ce faire, "de nouvelles constructions d'un certain standing" . Et si Daniel Collaud souhaite des contribuables plus importants en termes de valeur financière, c'est aussi pour éviter de tabler, à l'avenir, sur des rentrées d'argent qui ne seraient dues qu'à la croissance démographique. Qui n'est pas illimitée.

    Deuxièmement, la Ville veut travailler à la promotion économique, et permettre l'implantation de nouvelles entreprises. Troisièmement, le futur de la Ville dépendra, selon le municipal, des négociations entre Canton et communes au sujet de la facture sociale: "Les répartitions ne peuvent plus rester les mêmes qu'aujourd'hui" . Enfin, quatrièmement, la hausse d'impôt. Dont on n'a pas fini d'entendre parler.


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    Ils sont une vingtaine de bénévoles, prêts à offrir leurs services à ceux qui en auraient besoin. Etrangement méconnus du grand public, les samaritains ont décidé de sortir de l'ombre. "Nous souffrons encore d'une image désuète du bon samaritain servant du thé et des biscuits aux nécessiteux. Mais notre action s'étant bien au-delà de la simple entraide" , lance Anne-Laure Caboussat, nouvelle présidente de la section La Serine à Gland. Après sept ans d'activité chez les samaritains, elle a décidé de moderniser leur image et de mettre en évidence leur rôle social. Au programme: opérations marketing en collaboration avec les sections voisines et journées de sensibilisation au travail des secouristes. Qui sont-ils? "La majorité de nos membres sont des femmes, âgées de 18 à 65 ans, mères au foyer, infirmières, employées de commerce, ingénieures... Toute contribution même occasionnelle à notre tâche est la bienvenue", explique-t-elle. Leur mission: procurer les premiers soins à l'occasion de manifestations sportives ou culturelles comme le giron des Jeunesses qui se tiendra à Begnins du 19 au 23 juin. "Nous nous attendons surtout à gérer des cas d'ivresse mais nous devons nous préparer à tout type d'intervention", précise la présidente. Du massage cardiaque au traitement des plaies en passant par le dégagement d'urgence, "les prestations sont très variées et appréciées." Ces gestes primordiaux, Joëlle Christen, mère au foyer de 40 ans, les a appris au cours d'une formation de monitrice chapeautée par la Croix-Rouge et certifiée par l'OFROU (Office fédéral des routes). Ce savoir rigoureux, les samaritains le transmettent au public depuis plus de vingt ans par le biais de cours spécialisés. Par exemple, le fameux cours de sauveteur pour élèves conducteurs, urgences chez les petits enfants ou encore urgences dans le sport. "Nous organisons également des exercices mensuels permettant à chacun de venir découvrir nos activités et aux moniteurs d'assurer la relève ", ajoute Joëlle Christen, sept ans d'expérience à son actif. CP

    Rens.: A.-L. Caboussat au 022 364 34 19; www.sama-la-serine.ch


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    La question figurait au hit-parade des doléances relatives à l'instauration de la taxe au sac. Comment feront les personnes à mobilité réduite pour évacuer leurs déchets recyclables? La Ville de Gland vient de trouver une réponse. Dès ce jeudi 6 juin, les citoyens pourront faire appel aux pensionnaires de l'institution l'Espérance d'Etoy pour récolter leurs déchets triés. Une première sur La Côte.

    "Nous nous sommes rendu compte qu'une partie de la population avait des difficultés à se rendre à la déchetterie. Il nous fallait trouver une solution" , explique Olivier Fargeon, municipal. L'idée est venue de Luc Berthoud, responsable de l'atelier urbain de l'Espérance depuis plus de trois ans. "Je suis toujours à la recherche de nouvelles missions pour mes gars, des petits boulots adaptés à leurs capacités. La taxe poubelle est arrivée, nous avions une remorque, une voiture, des bonshommes prêts à travailler, pourquoi ne pas rendre service à la population?" , explique-t-il.

    Un travail valorisant

    Le principe est simple. Les jeudis et vendredis matin, des personnes en situation de handicap mental assument un ramassage à domicile pour les personnes âgées, invalides, en incapacité momentanée de se déplacer ou sans voiture. Les ouvriers de Luc Berthoud récoltent les déchets ménagers déjà triés (PET, plastiques, verre, papier, piles, etc.) dans un volume maximum correspondant à 3 sacs de 110 litres avant de les acheminer à la déchetterie. Coût de cette prestation: 5 francs par passage. "Il s'agit d'une participation symbolique permettant, je l'espère, de limiter les abus , précise Olivier Fargeon. Nous ne voulons pas risquer d'être débordés de demandes."

    Pour Luc Berthoud, ce dispositif présente de nombreux avantages. "Les six personnes que j'encadre sont toujours à la recherche de contact humain. Ce service leur offre la possibilité de s'intégrer à la vie locale tout en conservant une certaine autonomie" , dit-il. Un système gagnant-gagnant qui permet à ces personnes de faire un travail valorisant et à la Commune de proposer un service utile, à l'essai jusqu'à fin 2013. "Lorsque j'ai présenté le projet à mes gars, ils étaient tout contents de savoir que les gens allaient faire appel à eux", affirme-t-il. A voir Vito et Thierry prendre fièrement la pose devant leur toute nouvelle "navette", il semble qu'il ait visé juste.

    Le partenariat entre la Ville et l'institution ne date pas d'hier. Actifs dans l'atelier urbain depuis 2010, les pensionnaires de l'Espérance sont régulièrement sollicités pour des petits travaux d'utilité publique. L'un seconde les employés de la déchetterie tandis que les autres fournissent des prestations de nettoyage ou d'entretien des espaces verts autour du Collège des Perrerets. "Nous essayons de collaborer régulièrement avec l'Espérance dans le but de favoriser l'intégration de personnes souffrant de handicaps légers" , note Olivier Fargeon. "C'est toujours un plaisir de voir que la Commune est ouverte à mes propositions" , reconnaît Luc Berthoud. Ça tombe bien, le maître d'atelier n'est jamais à court d'idées. "Je suis en train de voir pour installer une volière derrière l'atelier pour que mes gars apprennent à dresser des rapaces", confie-t-il. CLEMENTINE PRODOLLIET

    Plus de renseignements:

    Les inscriptions sont ouvertes auprès de l'Espérance au 022 364 79 65 de 7h30 à 12h. Ramassages les jeudis et vendredis entre 9h et 12h.


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    Après plusieurs mois de tension, l'association s'est munie d'un nouveau comité. Tout semble être rentré dans l'ordre.

    En novembre dernier, une visite de la Municipalité dans les jardins glandois avait semé le trouble au sein de l'association. Cette dernière avait alors convoqué une assemblée extraordinaire pour demander la déstitution du président Manfred Schumacher. La demande avait été refusée mais ce dernier a finalement démissionné en mars dernier avec le reste du comité.

    Munis d'un nouveau comité, les Jardins familiaux semblent avoir retrouvé le calme: samedi, ils oprganiseront des grillades qui afficheront un taux de participation rarement égalé.

    Le point sur cette affaire dans notre édition de demain.


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    Après plusieurs mois de tension, un nouveau comité est à la tête de l'association.

    " Tout se passe formidablement bien! " Irma Schneeberger, nouvelle présidente des Jardins familiaux depuis le mois de mars, est aux anges. Les tensions se sont enfin apaisées au sein de l'association. La partie n'était pourtant pas gagnée. Petit rappel des faits.

    En novembre dernier, le président sortant Manfred Schumacher invitait la Municipalité à se rendre sur le terrain. Deux décennies après la signature d'une convention entre les "Jardins" et l'Exécutif, ce dernier mettait soudainement le doigt sur plusieurs irrégularités: la présence de grils (le cimetière étant à proximité, la fumée nuisait au recueillement) et de pergolas (Toute construction est interdite dans les jardins). En réaction, une cinquantaine de membres de l'association se mobilisaient alors pour demander la destitution du président. Demande refusée. Néanmoins, Manfred Schumacher annonçait son départ pour le mois de mars. C'est aujourd'hui chose faite.

    Participation en hausse

    " Finalement, tout le monde est parti. Nous avons donc mis sur pied un nouveau comité de cinq personnes ", explique Irma Schneeberger. Et la hache de guerre a été enterrée. L'humeur semble même au beau fixe. En accord avec la Municipalité, les membres de l'association pourront conserver leurs pergolas jusqu'en 2017. Quant aux grils, ils sont toujours interdits dans les jardins mais on peut faire cuire ses saucisses sur la pelouse commune du terrain. Samedi, une grande grillade est d'ailleurs organisée sur la parcelle collective. " On dénombre 70 inscrits alors que l'année précédente ils n'étaient qu'une vingtaine ", se réjouit la nouvelle présidente. Aujourd'hui, tous les jardins sont entretenus. Ce qui n'était pas le cas l'an passé: certains étaient clairement laissés à l'abandon. " Désormais, un seul souci hante les 150 membres que compte l'association: y aura-t-il des tomates cet été? AGO


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    L'association de défense des propriétaires de chauffage électrique veut lancer un référendum et se met en ordre de bataille.

    info@lacote.ch

    A Gland, c'est devant une salle comble que s'est tenue mercredi soir la troisième assemblée générale de "Choc électrique".

    Les chiffres sont éloquents: de 349 cotisants en mai 2012, l'association de défense des propriétaires de chauffage électrique est passée à plus de 3500 aujourd'hui. Un succès qui résonne comme un pied de nez au projet de révision de la Loi vaudoise sur l'énergie, en cours d'examen au Grand Conseil. L'objet de la colère: un article qui vise à abolir les chauffages centraux et chauffe-eau électriques d'ici à 2030. "Injuste", "stigmatisante", "inquisitrice", "immorale", "dogmatique" , le président de l'association, Jean-Pierre Mérot, n'avait pas de mots assez durs pour critiquer cette mesure. " Nous servons de bouc émissaire au rejet du nucléaire, alors que seuls 5% d'électricité servent au chauffage dans notre canton" , a-t-il rappelé.

    A quelques mois d'un possible référendum, l'heure était donc à la mobilisation pour la collecte des signatures. Pour motiver ses troupes, le Glandois a fait appel à Jean-Daniel Savoy, président du comité référendaire fribourgeois, sorti vainqueur de la bataille en novembre dernier. "Nous étions seuls contre tous mais nous sommes parvenus à récolter plus de 12 000 signatures en deux mois et demi et le peuple a rejeté cette révision de la loi. La voie est tracée, il faut continuer à se battre, maintenant" , a-t-il souligné. Puis ce fut au tour d'Olivier Feller, conseiller national du Partil libéral-radical et directeur de la Chambre vaudoise immobilière, d'affirmer son soutien aux opposants.

    "Un projet de loi inéquitable"

    L'élu a détaillé ses arguments devant une assemblée conquise d'avance: "Je tiens tout d'abord à préciser qu'en s'attaquant à une catégorie ciblée de la population, ce projet de loi est foncièrement inéquitable. Il est également prévu que le Canton subventionne le changement forcé. Un simple calcul permet de constater que le montant prévu - 30 millions de francs - est largement inférieur au coût d'assainissement, estimé à plus d'un milliard de francs au regard des 25 000 propriétaires concernés." Et Olivier Feller de rappeler que les collectivités publiques - pourtant tenues au devoir d'exemplarité - ne seraient pas touchées par cette mesure, autre inégalité inacceptable.

    Le président de "Choc électrique" a également rappelé qu'il convenait d'ouvrir le cercle des opposants pour tenter de convaincre la majorité, soit les 95% de ménages non concernés par la mesure. Seul moyen pour le lobby: sensibiliser l'opinion publique à l'injustice qui frappe ces petits propriétaires de chauffage électrique. D'autant plus que dans les années 1970 et 1980, les distributeurs, avec la bénédiction des autorités, encourageaient ce type d'installations, notamment pour leurs vertus non polluantes. Dans le public, les réactions fusent. "Cette interdiction dévalorise nos maisons de 50 000 à 100 000 francs du jour au lendemain!" , a ainsi pesté cet habitant de Gland. "Aujourd'hui, c'est le chauffage électrique, et demain ce sera quoi?" , a renchéri Jean-Pierre Mérot. La bataille s'annonce féroce.


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    Une embardée entre trois véhicules sur la chaussée lac à la hauteur de Gland congestionne l'autoroute. L'une des voitures a pris feu.

    Un accident vient de se produire sur l'autoroute à la hauteur de Gland, 500 mètres après la jonction, chaussée lac. Trois voitures sont impliquées. L'une d'elles a pris feu. Les automobilistes ont pu s'extraire de leur véhicule. Les usagers doivent s'attendre à d'importants ralentissements sur l'autoroute.Les perturbations commencent à la hauteur de Nyon. 


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    Cinq bâtiments sur la vingtaine que comptera le quartier lorsqu'il sera terminé sont habités.

    Comme le souligne le syndic Gérald Cretegny, actuellement, on ne voit pas encore grand chose." On est encore en pleine période de chantier, qui engendre plus de trafic que les nouveaux habitants. Donc pas de grande  augmentation de trafic. 

    Efffectivement, trois mois après l’arrivée des premiers habitants, la vie commence à prendre forme dans le quartier d’Eikenott à Gland. Malgré le soleil, on ne croise cependant pas énormément de monde. Une animation inhabituelle régnait vendredi due à une après-midi portes-ouvertes d’appartements témoins qui a amené un lot de curieux. En général des personnes habitant le quartier sont venues par curiosité voir comment étaient ces appartements. Ainsi Odile confie apprécier l’ensemble. «J’aime ces couleurs gaies. Et c’est aussi joli à l’extérieur que dans les appartements.» 

    Curiosité mais aussi intérêt pour Véronique et Laurent. «Nous habitons Gland, et on est venu voir pour se faire une idée.» 

    Les nouveaux habitants se déclarent ravis. Même si ils connaissent à peine leurs voisins, ils apprécient l'absence de voitures et le calme, même si l'autoroute est proche.

    Plus d'infos dans notre édition de lundi. 

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    Après trois mois et l'arrivée de quelque 200 personnes, le quartier Eikenøtt commence à prendre forme.

    Trois mois après l'arrivée des premiers habitants, la vie commence à prendre forme dans le nouveau quartier d'Eikenøtt à Gland. Cinq immeubles, comprenant quelque 88 appartements, sur les vingt-deux bâtiments que comptera le nouveau quartier, sont prêts et ont accueilli les premiers habitants, soit quelque 200 personnes. "Et tout est loué" , confie le municipal Daniel Collaud.

    Malgré le soleil, on ne croise cependant pas énormément de monde. La petite place de jeux pour enfants est vide. Dans une partie du quartier, une animation inhabituelle régnait vendredi. Elle était due à une après-midi portes ouvertes d'appartements témoins, ce qui a amené son lot de curieux.

    En général, des personnes habitant à proximité du quartier sont venues par curiosité voir comment sont ces appartements. Ainsi, Odile confie apprécier l'ensemble. "Je me promenais souvent avant. Alors j'ai voulu voir comment c'était. J'aime ces couleurs gaies. C'est aussi joli à l'extérieur que dans les appartements." Même discours chez Carmela, qui trouve les appartements vraiment beaux et lumineux. Curiosité piquée d'intérêt pour Véronique et Laurent. "Nous habitons Gland, et nous sommes venus voir pour nous faire une idée et, qui sait, nous y installer."

    A quelques mètres des visiteurs, trois adolescentes s'adonnent aux joies des patins à roulettes. Kristen, l'une d'entre elles, habite depuis trois mois dans le quartier. "Avec ma maman, nous sommes venues directement d'une grande ville en Argentine ici à Gland , raconte-t-elle. J'avais réussi l'équivalent de la neuvième année mais j'ai décidé de refaire ici la neuvième pour me socialiser et rencontrer des copines."

     

    Des adolescentes jugent le quartier " trop cool"

     

    Ce qui n'a pas tardé vu l'enthousiasme manifesté par Nouria et Laurie, qui trouvent l'endroit trop cool . "En plus c'est sympa, il y a des bancs pour discuter, il n'y a aucun bruit et surtout pas de voitures." Si elle explique connaître ses voisins, Kristen trouve un peu dommage que pour l'instant il n'y ait pas beaucoup d'autres adolescents. "Mais cela va changer quand tout sera fini. Ce sera vraiment un quartier, à ce moment-là. J'aime cet endroit parce que c'est très moderne, avec des couleurs pleines de lumière. Je suis vraiment contente d'être ici."

     

    Le concept sans voiture est apprécié

     

    Même enthousiasme chez Tania Pinto et Rafael Olivera qui sont arrivés il y a un mois. "On venait de Genève. Comme on cherchait un appartement, un collègue de travail m'a donné l'adresse", raconte Rafael. "On a visité un appartement, cela nous a plu et on a donné notre accord" , renchérit Tania. Ils expliquent travailler tous les deux; aussi sont-ils seulement le soir et le week-end dans leur appartement. "On apprécie le calme, surtout moi qui habitais à Cointrin, près de l'aéroport. On n'entend presque pas le bruit de l'autoroute", souligne encore Rafael. Pour l'instant, ils ont seulement fait connaissance avec quelques voisins, en particulier un qui vient lui aussi de Genève. "Ce n'est pas plus compliqué que dans un autre endroit pour faire des connaissances, mais c'est vrai qu'on est rarement à la maison. Et cela ne fait qu'un mois que l'on est arrivé." Tous deux sont unanimes à relever qu'ils apprécient particulièrement le fait que le quartier soit sans voiture, et doté de couleurs très flashys. Petit bémol, les locaux de rangement pour les déchets. "Au début, comme il y avait beaucoup de nouveaux arrivants, l'endroit était rempli de cartons vides, mais depuis cela c'est arrangé."

     

    " Il fallait oser mettre ces couleurs"

     

    Patrick Percebois connaît bien le quartier, même s'il n'y habite pas. "Mon lieu de travail est à la rue Borgeaud toute proche. Je me promène souvent avec mon chien dans ce nouveau quartier. Pour l'instant, c'est vraiment beau, mais ce serait sympa que cela reste par la suite dans le même état de propreté." Il souligne apprécier le style des bâtiments. "Il fallait oser mettre ces couleurs. De plus, le quartier est plein d'ouvertures. Les architectes ont vraiment joué ce jeu-là. Ils ont bien travaillé pour transformer ce coin de Gland en Eikenøtt. Je me pose seulement la question du vieillissement. En allant visiter un appartement, j'ai vu qu'il s'agissait de chauffage par le sol, mais est-ce que ces matériaux vont bien vieillir? Les concepteurs ont voulu faire quelque chose de nouveau, mais je ne suis pas certain que cela va rester dans cet état à l'avenir." Il conclut que les constructions sont malgré tout assez serrées. "Si tout le monde se respecte, c'est parfait. Ces prochains mois, d'autres personnes vont arriver. Il faudra voir lorsque tout le quartier sera terminé, comment cela va se gérer le matin et le soir. Et enfin, dernier souci, le trafic. Comment va-t-il être absorbé quand tous les appartements seront occupés?"


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    La Municipalité veut regrouper des sociétés sur un site afin de libérer du terrain pour des logements.

    Il y a un presqu'un an, le Conseil communal de la ville de Gland approuvait un programme de réorganisation de la zone de La Ballastière, afin de concentrer les activités et de libérer des parcelles pour la construction mixte de logements et emplois, tel que le prévoit le schéma directeur intercommunal Gland-Vich.

    Aujourd'hui, dans la suite logique de ce projet, c'est au tour de la parcelle au lieu-dit En Vertelin, située à la route de Nyon, au-dessus des voies CFF, d'entrevoir un nouvel aménagement.

    Le préavis prévoit l'installation de deux sociétés spécialisées dans le traitement des déchets, Sotridec et la Sadec; ainsi que le déplacement d'une entreprise locale, Cermix, actuellement située dans la zone de La Ballastière. Par ailleurs, la déchetterie communale déménagera de quelques mètres.

    Raccordement aux voies CFF

    Afin de permettre le transit quotidien des poids lourds, des travaux de mise en conformité des routes s'avèrent nécessaires. Par ailleurs, les entreprises seront reliées au réseau ferroviaire existant afin de réduire le flux des camions, de limiter les impacts environnementaux et les éventuels engorgements autour de La Ballastière.

    Pour la Sadec, la Société anonyme des traitements des déchets de La Côte, ce système permettra d'acheminer par convoi ferroviaire les ordures ménagères compactées, de Gland jusqu'à Lausanne, où est située l'usine de valorisation des déchets Tridel.

    Subventions en suspens

    La durée des travaux de raccordement ferroviaire est estimée à huit mois. L'ensemble du programme de mise en conformité des routes et de l'aménagement des rails devrait débuter avant la fin de l'année.

    Mais ces nombreux travaux ont un coût: le montant total du projet d'aménagement est évalué à 910 500 francs, dont 409 500 uniquement pour le raccordement ferroviaire.

    Les entreprises qui prendront leurs quartiers sur la nouvelle parcelle financeront la réalisation des travaux à hauteur de 50% du montant total.

    L'autre moitié sera, quant à elle, à la charge de la commune de Gland, avec une marge de 5% en cas d'imprévu, pour une somme finale de 478 000 francs

    Par ailleurs, une participation financière des CFF n'est pas exclue, et l'Office fédéral des transports pourrait octroyer une subvention au projet, bien qu'aucune garantie n'existe à l'heure actuelle, selon le préavis qui sera déposé au Conseil communal jeudi prochain. VANESSA VUILLE


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    Le Programme des investissements régionaux (PIR) a comme prévu été rejeté mardi soir par les communes de Tartegnin et Vich.

    Comme prévu, les communes de Tartegnin et Vich ont refusé, hier soir dans leur assemblées politiques respectives, de participer au Programme des investissements régionaux.

    Ces deux nouveaux refus portent à trois le total des communes (Longirod a refusé il y a deux semaines) réfractaire au pot commun.

    Rappelons qu’il faut que 38 des 44 communes membres du Conseil régional acceptent le programme pour que celui-ci soit effectif.

    Lire notre article dans l’édition de jeudi.

     


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    Cette manifestation quitte Grand-Champ pour les Perrerets.

    La Fête de la musique organisée par la ville de Gland se tiendra ce samedi 22 juin. Si les festivités commencent à 11h30 à la Migros avec le Choeur mixte le Chêne et la Fanfare de Gland, la suite du programme se déroulera aux Perrerets. A partir de 16h30, se produiront Adac (pop rock), Blended (pop rock), The Deers (electro rock), Marc Fichel (auteur-compositeur), Les Blattes (rock), Less is groove (soul hip-hop) et Dj Sancho.

    La fête se poursuivra dimanche au temple de Gland avec à 15h45 l'audition de percussion des élèves de Gregory Wuest et à 17h le Concert Pro Organo. Entrée gratuite.


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    Le groupe des Verts réclame l'installation d'une station de mesure.

    i nfo@lacote.ch

    Constatant que les derniers résultats liés à la qualité de l'air ne sont pas satisfaisants, le président des Verts du district de Nyon Moritz de Hadeln a interpellé la Municipalité de Gland. " Les mesures effectuées cet hiver à Nyon et à Morges révèlent une concentration inquiétante de micropoussières dans l'air que nous respirons. Plus pragmatiquement, il suffit de regarder les vitres et carrosseries de nos voitures, elles sont de plus en plus noires" , relève Moritz de Hadeln, conseiller communal à Gland. En cause selon lui? L'augmentation du trafic routier en ville, la proximité de l'autoroute, les nombreux chantiers en cours, le ballet incessant des camions et les activités de la gravière. Et cette liste n'est bien sûr pas exhaustive. "Gland n'est plus le petit village d'autrefois. C'est une ville en croissance exponentielle qui en subit les conséquences", résume le président du groupe des Verts de Gland, qui habite la cité depuis 1967.

    Effort au niveau local

    Un constat qui l'a poussé à tirer la sonnette d'alarme. Le 2 mai, il déposait un postulat devant le Conseil communal demandant en premier lieu l'installation d'une station de mesure permanente de la qualité de l'air à Gland. "S'il est impossible de résoudre le problème à grande échelle, nous sommes convaincus qu'un effort peut être fait au niveau local. Mais avant d'agir, il nous faut disposer de données fiables sur une période significative" . Ce n'est pas tout. "Nous souhaitons dans l'intervalle que la Municipalité adopte des mesures concrètes pour réduire à la source les émissions des véhicules motorisés." En clair, il s'agirait pour la Commune de restreindre autant que possible le trafic des camions de chantier et d'éviter à l'avenir l'achat de véhicules équipés de moteurs diesel, principaux émetteurs de microparticules.

    Prévenir plutôt que guérir. Tel est l'adage de Moritz de Hadeln. "La situation n'est pas aussi alarmante qu'à Genève ou Lausanne mais Gland va continuer de s'agrandir et nous allons au-devant d'une catastrophe si nous ne faisons rien." Et l'élu Vert de conclure: "Je ne suis pas là pour apporter des solutions mais il est temps d'engager une nouvelle réflexion politique."


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  • 06/19/13--14:14: Les commerçants sondés
  • Une étude inédite révèle les difficultés rencontrées par les artisans locaux.

    info@lacote.ch

    L'enquête menée par l'Association des commerçants de Gland (ACG) auprès de ses membres confirme ce que beaucoup savaient déjà: le petit commerce se porte mal. Le phénomène n'est pas nouveau, mais c'est "la première fois que la parole est donnée aux représentants des commerces de proximité", affirment de concert les auteurs du sondage et la Ville de Gland qui l'a commandé. Envoyé à 258 commerçants (boulangers, coiffeurs, pharmaciens, fleuristes), le questionnaire a été rempli par 51 répondants. Que disent-ils?

    Des problèmes logistiques

    "Les premiers enseignements montrent que les difficultés rencontrées sont d'ordre divers. Les principales sont: le trafic, les possibilités de parcage, l'accessibilité, l'attractivité commerciale, le peu d'animation en ville et la dynamique tant commerciale que générale" , affirme Daniel Collaud, municipal des finances.

    A qui la faute? L'étude ne le dit pas. Mais à entendre ses auteurs, l'absence de "centre" en ville de Gland ne facilite pas la vie des petites enseignes. "Les commerçants souffrent du caractère multipolaire de notre commune" , note le municipal.

    Avis partagé par Benjamin Bianchi, créateur floral et président de l'ACG, qui déplore le manque de rue marchande dans la ville. "La dispersion des magasins ne permet pas aux consommateurs de concentrer leurs achats. Elle rend également difficile l'organisation de manifestations commerciales. Si nous mettons quelque chose en place dans le vieux bourg, les commerçants du sud de la gare se sentent lésés et vice-versa. Mais il reste optimiste: Cette enquête devrait nous permettre de faire évoluer le commerce local vers un avenir plus radieux."

    L'avis des consommateurs

    Pour ce faire, commerçants et autorités ont décidé d'unir leurs forces. "Certains problèmes peuvent être résolus par l'ACG, d'autre part la Commune. C'est la raison pour laquelle nous avons choisi de travailler main dans la main" , explique Daniel Collaud. Après les commerçants, les habitants seront également sondés sur leurs besoins et demandes à l'égard des commerces locaux. "Nous nous sommes inspirés d'une étude menée par la Chambre de commerce du Val de Marne en France et nous l'avons adaptée au contexte glandois" , relève François-Xavier Paccaud, délégué à la communication de la Ville.

    But de l'étude? "Nous donner une base pour orienter notre soutien à la diversité économique" , argumente Daniel Collaud. Car il le répète à l'envi: "Nous ne pourrons pas redonner vie au commerce de proximité si les Glandois ne jouent pas le jeu." Exemple emblématique: l'absence de boucherie à Gland. "Les habitants sont nombreux à déplorer la disparition de ce service mais sont-ils pour autant prêts à acheter leur viande chez le boucher plutôt qu'au supermarché? " L'enquête devrait le révéler.

    Habitudes de consommation, importance accordée au commerce de détail, et attentes en matière d'activité commerciale, les citoyens seront pour la première fois invités à s'exprimer, par courrier ou par Internet sur le site de la Ville (www.gland.ch). "Nous attendons beaucoup de ce questionnaire pour mettre en place des pistes de réflexion" , confie le municipal. En tête de liste, la création d'un marché hebdomadaire. A condition, bien sûr, que les habitants suivent. "Tout le monde doit tirer à la même corde, il n'est plus temps de se renvoyer la balle" , conclut-il.


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    Dans le canton de Vaud, Nyon est le district qui possède le plus grand parc automobile par habitant: la moyenne est de 619 voitures de tourisme pour 1000 habitants, ce qui représente tout de même 54 076 voitures en circulation, selon l'Annuaire statistique du canton de Vaud 2010. Morges compte 43 459 véhicules, soit quelque 593 quatre-roues pour 1000 habitants.

    Les Nyonnais possèdent 10 132 autos, tandis que les Morgiens, exactement 7 202.

    La ville de Gland arrive en deuxième position dans le district avec 6770 voitures, soit 586 pour 1000 habitants. C'est en dessous de la moyenne de la région. Les motocycles sont au nombre de 763.

    Le village vaudois qui possède le plus grand nombre de véhicules par habitant est localisé dans le district de Nyon, avec 1043 véhicules par 1000 habitants, Bursinel distancie largement Villars-Sainte-Croix (925) et Aclens (922). Bursinel comptabilise 509 plaques.

    Chavannes-de-Bogis (877), Signy (865) et Mies (853) possèdent un parc automobile impressionnant.

    A Grens, modestement, 170 voitures sont immatriculées dans le village, ce qui représente 468 voitures (toujours pour 1000 habitants), ce qui fait de Grens, le village où il y a le moins de véhicules pour 1000 habitants. Si l'on s'intéresse uniquement aux unités, Arnex jouit de 71 autos (soit tout de même 428 pour 1000 habitants. COPIN


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    Surprise à Gland jeudi soir. La municipale socialiste et députée Florence Golaz a pris presque tout le monde de court en annonçant sa démission de l'Exécutif glandois. Arrivée en 2006, elle quitte pour des raisons professionnelles, a-t-elle expliqué lors du Conseil communal. En l'occurrence, un poste de cadre à l'Etat de Vaud attend la météorologue et géographe de formation. Elle était l'unique représentante socialiste au sein de la Municipalité qui est composée de sept personnes: 4 Gens de Gland, dont le syndic, 2 PLR, et 1 PS. Une élection complémentaire aura donc lieu après l'été à Gland. En ce qui concerne la députation, elle devrait être remplacée par Alexandre Démétriadès, conseiller communal à Nyon. Plus d'informations sur notre site internet www.lacote.ch vendredi. RH


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    Le président du PS vaudois et député glandois, Jean-Michel Favez ne postulera pas pour le siège laissé vacant suite à la démission de Florence Golaz.

    Suite à la démission de l’Exécutif glandois de la municipale socialiste Florence Golaz jeudi soir, Jean-Michel Favez, président du PS Vaud et député, explique qu’il ne briguera pas le siège.

    «Non, je ne vais pas me présenter. Ma non-élection il y a deux ans (ndlr : alors qu’il s’était présenté à l’Exécutif) avait été un soulagement personnel, bien qu’une déception pour le parti; ça n’entrait pas dans mon plan de vie.»

    Par ailleurs, le député explique que le parti est en train de sonder ses membres. «Il n’y a pas encore de candidats sûrs. Les personnes doivent encore réfléchir», conclut Jean-Michel Favez.

    Plus d’infos dans notre édition du lundi

     

     


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    Jeudi soir, la municipale socialiste a annoncé sa démission. Elle a accepté de reprendre un poste d'adjointe au Service cantonal de l'aménagement du territoire.

    La géographe et météorologue socialiste de Gland Florence Golaz, membre de la Municipalité depuis 2006, a annoncé jeudi soir son désir de quitter ses mandats politiques. En cause, une réorientation professionnelle: Florence Golaz, 44 ans, sera l’adjointe au Chef du Service du développement territorial du canton de Vaud. Sa place sera donc à repourvoir lors d’une élection complémentaire.

    Florence Golaz, c’est une décision qui en surprend plus d’un...
    A vrai dire, c’est arrivé très vite. J’ai eu la confirmation jeudi matin. C’est un choix difficile. Il y a beaucoup d’émotion. 

    Vous aviez envie de vous relancer dans une carrière professionnelle?
    Oui. J’ai commencé la politique relativement tôt et ça faisait un petit moment que je pensais  à ne pas briguer un troisième mandat consécutif. Je suis actuellement au milieu de ma carrière et le désir de reprendre une activité professionnelle à plein temps l’a emporté.  

    Avez-vous penser à cumuler les fonctions?
    Je pourrais, légalement, siéger au Grand Conseil tout en travaillant pour le SDT, mais les charges de travail seraient trop grandes. Je veux m’engager pleinement de cette nouvelle fonction tout en conservant une certaine qualité de vie, d’autant que j’ai deux enfants  de 10 et 3 ans.

    Lire notre entretien complet dans notre édition de lundi. 

     


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