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La Côte - News

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    La jeunesse de Begnins a su relever la tête. La tempête de jeudi n'a pas empêché le giron 2013 de se dérouler dans les meilleures conditions ce week-end.

    Jeudi soir, la jeunesse de Begnins n’en menait pas large après avoir vu de nombreuses installations détruites par la tempête survenue dans l’après-midi. Pourtant hier, à l’heure de faire le bilan du 68e giron des jeunesses FJDN, le sourire avait retrouvé sa place sur le visage des organisateurs.

    La manifestation a été un succès de bout en bout. Organisé sur le thème du jeu, «Las Begnins» n’a pas désempli sur l’ensemble du week-end. «C’était plein vendredi et samedi, se réjouit Thomas Schacher, président de la jeunesse. A la suite de nos problème, l’impact médiatique a joué un grand rôle. Les gens nous ont tous énormément soutenu.»

    Aucun gros pépin n’a été relevé pour une manifestation dont le budget avoisinait les 300 000 francs de budget. «Les chars du corso fleuri étaient magnifiques», ajoute encore le président, qui confesse avoir même apprécié le concert d’Alain Morisod le samedi soir.


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    La municipale socialiste a décidé de privilégier sa carrière professionnelle. Florence Golaz quittera aussi le Grand Conseil.

    rhaener@lacote.ch

    La géographe et météorologue socialiste de Gland Florence Golaz, membre de la Municipalité depuis 2006, a annoncé jeudi soir son désir de quitter ses mandats politiques. En cause, une réorientation professionnelle: Florence Golaz, 44 ans, sera l'adjointe au chef du Service du développement territorial (SDT) du canton de Vaud. Sa place sera donc à repourvoir lors d'une élection complémentaire.

    Votre décision en surprend plus d'un...

    A vrai dire, c'est arrivé très vite. J'ai eu la confirmation jeudi matin. C'est un choix difficile. Il y a beaucoup d'émotion.

    Vous aviez envie de vous relancer dans une carrière professionnelle?

    Oui. J'ai commencé la politique relativement tôt et ça faisait un petit moment que je pensais à ne pas briguer un troisième mandat consécutif. Je suis actuellement au milieu de ma carrière et le désir de reprendre une activité professionnelle à plein-temps l'a emporté.

    Avez-vous pensé à cumuler les fonctions?

    Je pourrais, légalement, siéger au Grand Conseil tout en travaillant pour le SDT, mais la charge de travail sera trop grande. Je souhaite m'engager pleinement dans cette nouvelle fonction tout en conservant une certaine qualité de vie, d'autant que j'ai deux enfants de 10 et 3 ans.

    Ces deux dernières années n'ont pas été des plus harmonieuses pour vous au sein d'une Municipalité dans laquelle vous étiez seule représentante de la gauche, sur sept membres...

    Ça a commencé avec ma rupture de collégialité lors du référendum sur les rives publiques. Puis, il y a eu l'initiative populaire sur la gratuité des bus pour les écoliers où, en tant que municipale, je me suis retrouvée opposée à mon parti.

    A ce moment-là, vous ne pouviez pas faire une seconde rupture de collégialité...

    Non, et ce n'était pas mon intention... Je pense que cette initiative aurait dû être un levier pour augmenter les subventions. Ce qui me reste un peu en travers de la gorge, c'est de n'avoir pas pu présenter un contre-projet.

    On dit que vous ne faites pas la bise à vos collègues municipaux...

    Je ne fais jamais la bise quand je travaille! Au début, j'étais la seule femme à l'Exécutif, serrer la main était une manière de me mettre d'égal à égal. J'ai certainement hérité de cela lorsque j'ai travaillé pour la Confédération (ndlr: à Météo Suisse) , où tout le monde se serrait la main, même les femmes entre elles.

    Ce siège remis en jeu, la gauche saura-t-elle le conserver?

    Ce siège revient naturellement à la gauche et il serait malvenu qu'il soit contesté, d'autant plus qu'il se situe en deçà de la proportion des forces de gauche au Conseil communal.

    Et l'avenir de Gland, comment le voyez-vous?

    Il y a de nombreux défis avec l'arrivée de nouveaux habitants. Il faut accompagner la croissance par la construction d'infrastructures. C'est une phase très stimulante et, bien qu'il y ait eu quelques désaccords politiques, je dois avouer que l'équipe municipale en place fonctionne bien. Même si tout n'a pas toujours été facile: l'arrivée de deux femmes supplémentaires en 2011 a tout de même apporté une bouffée d'air bienvenue. J'espère également que le Programme des investissements régionaux sera accepté, car nous en avons tous besoin.


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    Pour vivre en bonne intelligence, rien de tel que les tournus. C'est ainsi que les partis glandois s'organisent pour permettre, chacun son tour, d'envoyer un de leurs conseillers à la présidence du Conseil communal. Jeudi soir, après une année au perchoir, le socialiste Michael Rohrer cédait ainsi sa place au Vert Moritz de Hadeln. Comme prévu. Seulement, bien que convenue, l'intronisation devait être validée, démocratie oblige, par les conseillers. Qui avaient, semble-t-il, décidé de jouer un bien mauvais tour à "Monsieur Cinéma". Ainsi, Moritz de Hadeln n'a pas pu être départagé, au premier tour, de ses camarades de parti (Les Verts) Patrick Uebelhart et Valérie Cornaz-Rovelli, qui ne s'étaient pourtant pas portés candidats. Les Verts ont alors demandé une interruption de séance pour régler à l'interne l'assaut de l'extérieur. Deuxième tour et stupeur: "est élu Patrick Uebelhart avec 25 voix" , contre 23 à Moritz de Hadeln. Embarras chez les Verts. Ricanements dans l'assemblée. "Je suis touché, mais ne suis pas candidat" , a alors expliqué Patrick Uebelhart. Troisième tour: Moritz de Hadeln est (enfin) élu, avec 28 voix, contre 21 à Patricia Cornaz-Rovelli. Moritz de Hadeln allait-il alors claquer la porte? "Je félicite ceux qui n'ont pas voté pour moi. Mais qu'ils soient tranquilles, je ne vais pas refuser mon élection." RH


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    Alors que Philippe Martinet prépare sa sortie politique, le parti peine à lui trouver un successeur.

    info@lacote.ch

    Le Glandois Philippe Martinet, actuellement président du Grand Conseil vaudois, s'apprête à quitter la politique cantonale, comme il l'a annoncé à plusieurs reprises. Seulement, le parti peine à trouver son successeur. La semaine dernière, une réunion de la section La Côte n'aura pas permis d'y voir plus clair. Ou presque.

    Les premiers viennent-ensuite de l'élection au Grand Conseil de 2012 ont en effet décliné l'offre, pour diverses raisons. Il en va ainsi de Florian Meier, de Genolier (qui n'a pas pu être joint), et Bernard Messerli, de Saint-George, les deux premiers sur la liste. "Pour différentes raisons, je renonce clairement à la députation", explique ce dernier. Troisième sur la liste, Pierrette Chenevard, de Nyon, a également décliné l'offre. "Pour des raisons professionnelles, mais surtout parce que je vais déménager bientôt, et quitter le district." Effectivement, on verrait mal, même si la loi l'y autorise, une députée du district de Nyon vivre dans un autre district. A moins que...

    Quatrième sur la liste, Céline Ehrwein Nihan serait, elle, disposée à accepter le poste. Seulement, il y a là aussi un petit couac: la conseillère de Rolle va également déménager d'ici un an, à Yverdon, où elle fait construire une maison. "Je n'ai pas encore répondu formellement à la sollicitation, je suis encore en pleine réflexion, mais il y a de fortes chances que j'accepte." D'ailleurs, mercredi dernier, dans une séance qui s'est "terminée en queue de poisson" , comme l'explique le président de la section Moritz de Hadeln, les membres ont accepté par 12 voix contre 6 que l'élue rolloise puisse accéder à la députation malgré un départ du district d'ici un an. "Il est normal qu'il y ait eu une discussion de groupe. Ce qui était stratégique, c'était de trouver un candidat" , explique pour sa part le député sortant Philippe Martinet. Même si, au final, la candidate n'a, légalement, de compte à rendre qu'au Canton, qui la sollicitera officiellement pour accéder au Grand Conseil quand il aura enregistré les refus des trois candidats qui la précèdent sur la liste des viennent-ensuite. "Il est important pour moi de savoir que j'ai l'appui de mon parti" , commente d'ailleurs Cécile Ehrwein Nihan. Mais des conditions ont été posées: que la députée de La Côte revienne régulièrement sur le territoire de son élection pour en prendre le pouls et assister à diverses assemblées.

    Candidatures de "solidarité"

    Pourtant, ces refus posent la question de la vraie détermination des candidats qui se présentent au Grand Conseil (en 2012), puisque ceux-ci se retrouvent dans l'incapacité (charge de travail) d'accepter le poste une fois leur tour venu. "Certains sont venus essentiellement par solidarité" , explique encore Philippe Martinet. Certes, la solidarité n'est pas un gros mot, mais elle peut occasionner certains malentendus. Une nouvelle séance de la section en septembre permettra peut-être de les dissiper.


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    Pas toujours facile de choisir le bon escalier. Un artisan glandois donne ses conseils.

    cgavlak@lacote.ch

    Lorsqu'on demande à Claude Badan comment il imagine les escaliers du futur, il répond avec un sourire: "Des marches flottantes, sans rien qui les tienne." Sa prévision découle de la tendance actuelle, les finitions des escaliers sont très souvent reléguées au second plan pour valoriser les marches et la main courante. Depuis qu'il a repris l'affaire de son beau-père en 2008, cet ingénieur électricien de métier a appris sur le tas à construire des escaliers et observe les modes. "Les gens veulent de la sobriété, ils aiment l'espace et souhaitent une forme épurée."

    Du coup, les ouvrages sont de plus en plus légers, le bois massif et les moulures sont en voie de disparition. Claude Badan raconte qu'il a conçu, pour un de ses clients, un garde-corps d'escalier dont la couleur se fondait complètement avec les tons de la pièce si bien que l'ouvrage devenait presque invisible. "Même pour des constructions en vieux chêne, dans des fermes, il arrive qu'on me demande un escalier aérien" , raconte-t-il. Aérien, c'est-à-dire dont les marches sont fixées directement au mur, sans la structure du garde-corps et de la main courante.

    La sécurité avant tout

    Mais l'escalier doit avant tout permettre de passer d'un niveau à l'autre avec la meilleure sécurité possible. Une évidence que l'artisan rappelle pour souligner que c'est un ouvrage par nature dangereux. "Même le mieux fabriqué possible, on peut toujours tomber d'un escalier" , rappelle-t-il. Du coup, les formes géométriques trop alambiquées peuvent poser problème. De même, les personnes sensibles au vertige doivent éviter les escaliers sans contremarches (l'espace entre les marches), qui donnent une sensation de vide.

    Le mélange des styles

    Une fois cette question écartée, il faut choisir le matériau et la couleur qui correspondra à l'environnement de sa maison. Pour longtemps. Il faut donc réfléchir aux couleurs des murs ou des sols qui pourraient être amenées à changer. De ce côté-là, Claude Badan constate que le mélange des matériaux est à la mode: on allie inox, métal ou plâtre avec le bois. Ainsi, il arrive souvent que seules les marches soient en bois, et que tout le reste soit peint ou dans une autre matière. Au détriment du bon vieux meuble tout en chêne. Le choix se porte souvent sur une main courante en métal ou en inox, au toucher plus froid, avec des marches en bois massif. Ou bien, le garde-corps est en verre bombé, donc transparent. Le choix du coloris est aussi parfois une question de culture: "J'ai remarqué que les Anglo-Saxons aiment souvent les escaliers peints tout en blanc."

    Gagner de la place

    Côté espace, également, le rangement fait son apparition dans l'escalier, dans des genres extravagants. On trouve des systèmes qui permettent de suspendre des vélos sous l'escalier, par exemple, ou d'y construire des placards. Mais là, c'est un autre corps de métier qui s'en charge. Claude Badan parle d'un ouvrage où les contremarches étaient des tiroirs pour les affaires d'enfants. Ainsi, on ne perd aucun espace.

    La lumière

    Au lieu d'éclairer les marches grâce à des LED, insérées dans le mur, il est courant d'installer ces petites lumières sous les marches ou sous la main courante. "C'est une technologie qui fait son apparition depuis un an et demi , constate l'artisan. Cet éclairage, très doux, est à la fois esthétique et utile, cela évite les lumières trop éblouissantes."

    Pas facile de décider de la couleur et de la touche d'originalité que l'on veut apporter à son escalier. Mieux vaut y réfléchir à deux fois. Surtout que la fabrication par un artisan oscille de 6000 à 100 000 francs. Pour un propriétaire, il s'agit souvent du choix d'une vie, voire plus. L'escalier doit donc s'intégrer au milieu où on le construit, et ce pour longtemps.


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    Un véhicule a pris feu jeudi peu avant 13h sur l'autoroute Genève-Lausanne peu après le Relais de La Côte de Bursins. Les pompiers sont rapidement intervenus.

    Une camionnette blanche qui circulait sur l'autoroute Genève-Lausanne a pris feu jeudi peu avant 13h à la hauteur de Gilly. L'incident a eu lieu peu après l'aire d'autoroute de Bursins.

    De larges flammes s'échappaient du véhicule. Deux camions de pompiers sont rapidement intervenus, maîtrisant le feu qui embrasait la camionnette sur la bande d'arrêt d'urgence. A 13h10, les services d'urgence procédaient déjà à l'évacuation du véhicule. Le moteur serait en cause.

    La circulation a été fortement ralentie dans le secteur et notamment depuis la sortie de Gland. Plus loin, des travaux provoquent également des ralentissements.

    Aucun blessé n'est à déplorer.

     


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    "La Côte" a suivi des travailleurs sociaux de proximité au cours d'une soirée de prévention menée sur les plages de La Côte. Reportage.

    jlaurent@lacote.ch

    Affairés à vérifier le contenu de leur sac à dos rouge, Nicolas et Vitor semblent prêts à partir en expédition à l'assaut d'un sommet. Mais leur besace ne renferme qu'une vingtaine de bouteilles d'eau, une trousse de secours, dans laquelle se trouvent également des préservatifs. Leur mission: inciter les jeunes à faire "La Teuf sans risque" et mener ainsi une action de prévention sur toutes les plages de La Côte. Ils distribueront des bouteilles d'eau munies de messages, tels que "si rien ne va plus, appelle le 144 et reste avec la personne" ou "en cas d'abus, ne lâche pas ton pote".

    "L'action, lorsqu'elle a été mise sur pied en 2005 par l'Espace Prévention était une première en Suisse" , explique Gérald Magnin, travailleur social de proximité (TSP) et coordinateur de l'équipe des TSP. Lui et son collègue Mathieu Lasson encadreront les deux jeunes acteurs de prévention au cours de la soirée.

    Il est un peu plus de 21 heures sur la plage de Morges, il fait enfin beau au soir du 7 juin, le son d'un djembé résonne, les jeunes sont là. L'accueil fait aux deux porteurs d'eau est franchement positif. "C'est une bonne idée d'amener des boissons non alcooliques: ce ne sont pas celles que l'on pense à apporter; on a tendance à amener que des bières et de la sangria" , explique Jeremy, 22 ans. "Je respecte énormément leur travail, il est nécessaire. C'est une belle initiative, faut que ça continue. Quand on boit, on n'assimile pas vraiment que l'alcool déshydrate. Et l'eau peut nous sauver la vie" , affirme Romain.

    Prise de conscience

    Le Morgien de 28 ans se révèle être un très bon ambassadeur de l'Espace Prévention. Il ne cache pas que, plus jeune, il a beaucoup consommé d'alcool, s'adonnant à des jeux à boire qui ont précisément attiré l'attention des travailleurs sociaux de proximité. De là sont nés ses premiers contacts avec l'Espace Prévention et ses TSP: "Au début, on les recevait mal, on était réticent, mais ils revenaient régulièrement et, avec le temps, on s'est mis à accepter les conseils qu'ils pouvaient nous donner."

    Romain explique que les discussions avec les TSP ont fait leur chemin petit à petit et l'ont amené à s'interroger sur sa propre consommation. "J'ai réalisé que si je buvais, c'est qu'il y avait peut-être un souci quelque part. Et puis mes grands-parents sont décédés avant 60 ans à cause de l'alcool. J'ai commencé à arrêter de consommer tous les week-ends. J'ai pris conscience que l'alcool était un sacré fléau. Je trouve ça beau ce que les TSP font, j'ai réalisé à quel point leur travail était bénéfique."

    Après une demi-heure sur la plage, on quitte Morges pour rejoindre Caribana. Dans le bus, Mathieu Lasson se confie. Il a intégré l'équipe des TSP il y a un peu plus de 6 mois. Auparavant il travaillait en milieu fermé, dans une institution. "Je côtoyais des jeunes en fin de parcours. Là, j'ai la possibilité d'intervenir plus tôt, sur leur territoire de vie - et d'être ainsi plus efficace - car on est dans l'anticipation plutôt que dans la réparation , explique-t-il. La clé, c'est de créer une relation de confiance avec les jeunes, mais cela prend du temps."

    Arrivés aux abords du festival, les deux TSP se contentent de prendre la température afin de s'assurer qu'il vaut la peine que les deux jeunes acteurs de prévention passent plus tard. "On gagne du temps pour eux. L'objectif c'est de favoriser les contacts, afin qu'ils aient du temps pour discuter. Ce ne sont pas que des distributeurs d'eau" , relève Gérald Magnin. En chemin, les TSP vérifient que les verres ou bouteilles abandonnés soient vides. Ils ramassent également seringues et autres objets dangereux. "Un jeune, s'il est imbibé, boira tout ce qu'il trouve, c'est dangereux" , explique Gérald Magnin.

    Peut mieux faire

    Après Crans, bref arrêt à Gland. Les TSP se présentent auprès des groupes et avertissent que leurs collègues de la prévention passeront. "Génial, c'est pas les stups, on peut discuter" , lance l'un des jeunes. La discussion s'engage sur le tri des déchets. Les jeunes souhaiteraient un centre de tri supplémentaire tout près du lac. "Parfois, les jeunes nous font des propositions intéressantes que l'on relaye ensuite auprès des autorités" , explique Mathieu Lasson.

    Sur la plage de la Dullive, il n'y a personne, départ pour Rolle. L'accueil y est à la mesure de l'avancement de la soirée et du taux d'alcool dans le sang. "On veut bien des préservatifs, avec des meufs!" , lance l'un des jeunes. Gérald Magnin n'est pas étonné par cette réaction: "Un jeune me surnomme Monsieur Capote!" "C'est sympa ce que vous faites. Faites attention aux gamins!" , ajoutera toutefois un autre.

    Après Rolle, les deux TSP se rendent seuls dans une fête de jeunesse. La société organisatrice a contacté l'Espace Prévention pour bénéficier gratuitement de matériel, tel que des pancartes stipulant l'âge d'accès aux différentes boissons alcoolisées ou des bracelets différenciant les âges. "On n'est pas là que pour distribuer du matériel, l'idée c'est d'avoir un partenariat" , explique Gérald Magnin. La collaboration avec la Jeunesse ne s'avère pas totalement fructueuse: la société a établi une liste des prix qui n'est pas correcte (il devrait y avoir un choix de trois boissons moins chères que la première boisson alcoolisée). Gérald Magnin opte pour une position de tolérance contre la promesse que, lors de la prochaine fête, la société fera mieux. "Les sociétés de jeunesse font de plus en plus d'efforts de prévention" , assure-t-il pourtant.

    La tournée durera au-delà de minuit: l'équipe de prévention retournera sur certaines plages afin de s'assurer qu'aucun jeune alcoolisé n'a été laissé sur le car reau.


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    Suite à l'annonce de la démission de Florence Golaz pour le 31 octobre, Michael Rohrer, ancien président du Conseil a montré son intérêt pour le poste.

    Suite à l’annonce de la démission de sa municipale Florence Golaz pour le 31 août 2013, le comité du Parti socialiste de Gland (PSG) proposera la candidature de Michael Rohrer à l’élection partielle agendée au 22 septembre, sous réserve de l’acceptation de cette candidature par l’assemblée extraordinaire du 9 juillet.

    Seul membre ayant fait connaître son intérêt pour le poste laissé vacant, Michael Rohrer est âgé de 49 ans et habite depuis 17 ans sur la commune de Gland. Il est marié, père de 3 filles de 17, 13 et 7 ans et s’est engagé avec son épouse comme famille d’accueil pour une fille de 15 ans. Michael travaille en tant qu’informaticien à l’Ecole d’Ingénieurs de Changins. Membre actif au PSG, il a fait son entrée au conseil communal en 2006 et sort d’une année convaincante de présidence de ce conseil. Ses thèmes de prédilection sont : la politique du logement, l’accueil de l’enfance, l’aménagement du territoire (dont l’accès public aux rives du lac) et la promotion de la mobilité douce et des transports publics. 

    Election tacite?
    Le parti socialiste estime que ce siège lui revient de droit et espère que les autres forces politiques communales ne proposeront aucun autre candidat.


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    La socialiste Muriel Favez quitte le Conseil communal. Entretien.

    rhaener@lacote.ch

    Comme elle le dit d'entrée de jeu, "il faut bien arrêter un jour, sinon on n'en finit jamais" . Après 25 ans de présence au Conseil communal de Gland, Muriel Favez (PS) a donc décidé de quitter une institution de laquelle elle a "fait le tour". Aussi parce que le chiffre, 25, sonne bien. Petit coup d'oeil dans le rétroviseur.

    Muriel Favez, qu'est-ce qui n'a pas changé dans ce Conseil en 25 ans?

    Je dirais une certaine crispation gauche-droite sur des sujets précis, des dossiers qui partagent. Il y en a toujours eu.

    Ces dossiers, quels sont-ils?

    Ce qui touche au social, évidemment. Je pense à la révision des statuts du personnel communal, par exemple.

    Un Conseil où le parti indépendant des Gens de Gland (GdG) a toujours eu la majorité...

    Avant, c'était peut-être un parti indépendant, mais depuis quelques années, ils se sont bien ancrés à droite. Il fut un temps, avec une majorité de GdG, le PS pouvait faire passer des projets. Aujourd'hui, c'est différent. S'il y a chez eux quelques personnes que je considère de gauche, la majorité penche clairement à droite. Il y a cependant aussi des membres courageux et de qualité qui se font assez critiques et qui osent remettre la Municipalité (ndlr: composée majoritairement de GdG) en cause.

    L'arrivée au Conseil du parti des Verts en 2011 a-t-elle changé la donne pour vous?

    Je dirais que nous avons assurément des valeurs communes. A titre personnel, la protection de l'environnement m'est chère. Le PS a d'ailleurs fait beaucoup pour les thématiques écologiques. Même si ma priorité reste la justice sociale. Mais nous ne pouvons pas dire que nous nous concertons entre les partis.

    En 1995, vous étiez présidente du Conseil. Cela ne vous a-t-il pas donné envie d'aller plus haut?

    Non, jamais! Je suis une militante, ce que j'aime, c'est mener des combats, des campagnes. J'aime être dans la rue, faire des stands, faire signer des projets, que ce soit au niveau communal, cantonal ou fédéral. Je n'ai jamais eu l'ambition de grimper, même si j'en avais eu l'occasion. Et qu'à un certain moment, j'avais certainement mes chances. Et puis, il faut dire que la configuration de la Municipalité n'a jamais été très favorable au PS: nous n'avons jamais eu plus d'un siège. Sans oublier que c'est une tâche qui demande beaucoup de travail et de disponibilité.

    Ce Conseil, justement, peut-on encore s'y disputer et aller boire un verre après la séance avec son opposant?

    Oui, bien sûr. Il y a de la chaleur entre les gens. Surtout au sein des commissions.

    Que gardez-vous comme bons souvenirs?

    Il y en a beaucoup! Je dirais, globalement, l'évolution favorable du Conseil lui-même. Tout ce qui paraissait impossible il y a quelques années est désormais défendable. Je pense aux ralentisseurs de trafic, par exemple. Il y a quelques années, il ne fallait même pas imaginer en faire poser ne serait-ce qu'un seul pour la sécurité des enfants. On nous disait alors qu'il fallait mieux les éduquer. On voit que les mentalités ont bien changé. Je pense aussi au tri des déchets, ou à la création de crèches. Il y a eu sur certaines thématiques un travail sans relâche du PS, ce qui a contribué à faire avancer ces dossiers. Il faut savoir être patient en politique. Très souvent, on ne gagne pas, mais on sème des graines. Il faut parfois laisser les mentalités évoluer, pour que ces thématiques entrent dans l'air du temps. Et souvent, quand les choses, après quelques années, paraissent évidentes pour tout le monde, on peine à se souvenir qu'il a fallu combattre bien en amont pour en arriver là... Il s'agit d'une politique des petits pas, qui est payante sur le long terme. Je me souviens aussi de mes demandes pour l'installation d'une patinoire provisoire, qui existe aujourd'hui.

    Et de moins bons souvenirs?

    Disons que j'ai toujours été touchée par le fait que le Conseil manquait parfois d'empathie sur les sujets humanitaires ou éthiques, même si je sais que la Ville verse de l'argent à différentes associations. Mais quand il s'agissait de verser 2 francs par habitant pour la FEDEVACO (ndlr: Fédération vaudoise de coopération) et que ça a été refusé, j'ai été très déçue. Idem lorsque le Conseil a refusé une motion demandant à la Municipalité de s'engager à vérifier la provenance des matériaux utilisés pour diverses constructions communales.

    Vous quittez donc le Conseil mais demeurez militante du PS?

    Exactement. Je vais continuer à mener des campagnes et, cette fois, sans être impliquée personnellement par une élection.

    Et en tant que spectatrice, retournerez-vous au Conseil?

    Oui, j'irai peut-être. Pas à chaque séance, mais selon les sujets à voter.


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  • 07/03/13--13:48: Une vie à deux bien remplie
  • Edith et Bernard Thomas ont fêté leurs noces d'or.

    Après 50 années de mariage, Bernard et Edith Thomas trouvent que "les années ont vite passé et on a bien bourlingué". Il faut dire qu'ils ne sont pas restés inactifs pendant tout ce temps! Ils se sont rencontrés en 1962 alors qu'Edith travaillait dans un restaurant. Le mariage a eu lieu une année plus tard. Lors du décès du père de Bernard Thomas qui était vigneron, ils sont allés habiter au domaine familial afin d'assurer les vendanges. Par la suite, il est devenu chef de culture au château de Perroy. Peu après, l'opportunité de reprendre le restaurant où ils s'étaient connus s'est présentée. Ils ont saisi l'occasion et sont devenus les patrons du café du Chalet à Genève. Bernard Thomas a suivi une formation de cafetier et a officié comme cuisinier, une passion qu'il a gardé par la suite. En 1974, le couple s'installe à Gland où il habite encore aujourd'hui. Lui trouve un emploi à la Zyma, elle travaille pendant 35 ans au manoir de Gland pour une riche famille. "Je me plaisais beaucoup là-bas et j'ai fini par être une amie pour eux" , confie-t-elle. Aujourd'hui, Bernard et Edith Thomas savourent une retraite bien méritée entourés par leur fils, leur fille et leurs petits-enfants ainsi que les nombreux amis qu'ils aiment recevoir. JOF


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    C'était une quasi-certitude, c'est désormais officiel: le Parti socialiste de Gland a désigné, mardi soir, Michael Rohrer comme candidat à la succession de la municipale démissionnaire Florence Golaz au sein de l'Exécutif. Un candidat qui a pour lui de bénéficier d'une approbation, en coulisse, de toutes les formations politiques de l'assemblée glandoise. D'autant que Michael Rohrer vient de terminer son année à la présidence du Conseil, ce qui aura permis à chacun de juger les aptitudes de cet informaticien à l'Ecole d'ingénieurs de Changins en matière de gestion des débats. "Il y a deux ans, j'y avais fortement songé, mais c'était alors trop tôt" , explique ce dernier. Qui assure ne pas briguer le poste pour un simple intérim avant les élections communales de 2016, mais bien vouloir travailler au sein de l'Exécutif sur le long terme.

    Le dépôt des candidatures étant fixé au 12 août, il reste désormais à savoir si Michael Rohrer sera seul à se présenter dans ce qui serait alors une élection tacite, ou si d'autres personnalités vont sortir du bois d'ici là. On voit pourtant mal un membre des Gens de Gland (GdG) attaquer le siège socialiste, alors que le parti dispose déjà d'une confortable majorité avec 4 sièges (sur 7) à la Municipalité. L'UDC ne devrait pas s'opposer non plus à la candidature d'un Michael Rohrer apprécié. Chez les Verts, le timing ne semble pas propice pour trouver un candidat de dernière minute. Quant au PLR, il dit vouloir attendre avant de se prononcer, tout en soulignant que le candidat socialiste ne déplaît pas.

    Reste alors la possibilité d'une candidature imprévue, comme celle, évoquée ci et là, du Vert'libéral (qui siège pourtant au sein des GdG à Gland) Patrick Vallat. "Pour deux raisons, je ne serai pas candidat. D'abord parce que les Verts'Lib tiennent à respecter les équilibres politiques au sein des assemblées. Et à Gland, le PS a la parfaite légitimité pour avoir sa place à la Municipalité. La seconde raison est qu'il me faudrait, si je me présentais, quitter urgemment les GdG, où je me sens très bien. Enfin, le candidat a toute mon estime." RH


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    Liste des élèves de l'Etablissement secondaire de Gland, ayant obtenu leur certificat d'études secondaires. La cémémonie a eu lieu mercredi 3 juillet.

     

    VSB

    Option spécifique économie et droit

     

    Baroni Lucien, Bussard Alexandre, Caregnato Michael, Cela Tania, Dos Santos Ferreira Sandrine Lucie, Genillard Yoann, Jaquenoud Caroline, Kent Denzil, Le Gall Maëlle, Lorenz Nora, Luyet Alexia-Sheida, Magnin Estelle, Medevielle Candice, Paladini Virginie, Pascalis Sarah, Schleiss Martin, Van de Meerssche Mathias, Wegmüller Michaël.

     

    Option spécifique italien

     

    Baiki Délia, Berthold Ines, Bouzenad Amina, Engels Lisa, Grossenbacher Steve, Harizi Ghili Ines, Lima Pinheiro Gabriella, Müller Laurie, Zeggani Nouria.

     

    Option spécifique latin

     

    Andrighetto Alyssia, Girod Michael, Ivanoff Roxane, Schlapbach Naomé.

     

    Option spécifique mathématiques et physique

     

    Abderraziq Michèle, Baumgartner Marina, Beaud Marius, Chatagny Salma, Cretton Yann, Dénéréaz Yanis, Depensaz Victoria, Deriaz Léa, Dickinson Joe, Geeninckx Chloé, Geer Clara, Gervais Amory, Gonzalez Maya, Gujja Serayu, Lude Noémie, Marquez Jonathan, Martinet Deborah, Moulin Chloé, Nanchen Daniel, Nussbaum Robin, Oligmuller Maxime, Oppliger Pierre, Pepe Bernardo, Simon Antoine, Ugo Joanna.

     

    VSG

     

    Abazi Mimoza, Ademi Sofjan, Almeida Lopes Mara Tatiana, Assunçao Duarte Pais Jessica, Ayer Mathieu, Ayer Océane, Bauer Krystel, Bedjeti Shefki, Borges Anaïs, Boss Alona, Brzakalla Melissa, Campeanu Sébastien, Cattin Matthieu, Cunha Kevin, Daglia Claire, Damiano Fabio, Dang Van Nhan Raphael, Delapierre Océane, Dorsaz Samuel, Durrer Olivier, Duteil Rémi, Fechtali Moute Amal, Ferdani Omar, Fivaz Jan, Grangier David, Höhn Alexandre, Jeanmonod Alex, Karlen Alexandre, Matossian Cyril, Narindal Céline, Osmani Albina, Perez Alexandre, Renevey Joy, Roche Doriane, Santos Lopes Liliana, Smajli Albana, Taylor Priscilla, Vaucher Quentin, Veiga Da Costa Cristina Maria, Venturi Mégane, Zuccatti Jodie.

     

    VSO

     

    Aeschmann Adrien, Aliti Lendrin, Bally Cloé, Barakat Sarah, Barras Jason, Barras Jordan, Bourquin Michaël, Brand Valentin, Bytyqi Arjeta, Catala Samuel, Christinet Rémy, Costa De Souza Michelle, Czapka Deborah, Da Silva Alves Vanessa, De Oliveira Barros Flavien, De Pascali Claudia, Fayet Danny, Fillettaz Manon, Golay Marc, Grimm Marvin, Guillod Raphaël, Iseni Erona, Lefevre Médéric, Loureiro Santos Claudia Sofia, Mani Eléonore, Maquelin Jonatan, Masci Dylan, Morf Gwendoline, Mottaz Laetitia, Mottaz Steeve, Mourão Ribeiro Ana Stéphanie, Oliveira Gonçalves Tiago, Pivato Adrien, Robyr Rachel, Sahiti Refik, Selimi Arber, Suriano Mattia, Tairi Leotrim, Tardy Chloé, Turin Fanny, Vilete Breves Thaynah, Wegmann Tiffany.


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    Les lauréats horticulteurs ont reçu leur attestation de formation pratique et leur certificat fédéral de capacité vendredi au Garden Centre Schilliger à Gland. Les métiers de l'horticulture ont toujours grand besoin de main d'oeuvre qualifiée, en particulier auprès des professionnels de JardinSuisse-Vaud.

    Le constat reste le même. Dans les métiers verts, la main d'oeuvre en général est suffisante, mais en réalité, celle au bénéfice d'une qualification fait défaut.

    Les métiers verts auront plus que jamais besoin de ces jeunes prêts à relever les défis de professions aussi exigeantes que passionnantes. En effet, les changements climatiques, les menaces biotiques induites par la mondialisation des échanges de matières premières, la concurrence étrangère dans le secteur des fleurs coupées sont autant de difficultés qui nécessiteront la mise en oeuvre de leurs talents et de leur savoir-faire. Les événements climatiques de cette année particulièrement difficile nous le signifient durement!

    Quelque 60 apprentis (sur un total de 83) ont réussi leurs examens, soit un taux de réussite de 72,3%. A titre de comparaison, le taux de réussite était de 74% en 2012. Au niveau des récompenses, les meilleurs apprentis ont reçu de nombreux prix de reconnaissance. COM

     

    Horticulteur-iloriculteur

     

    Anon-Leonardi Fanny, Auberson Céline, Blaser Lea, Bohny Caecilia, Bonjour Charlotte, Buttet Kehsia, Cesa Silke, Dauphin Audrey, Dayer Alison, Ferreira Vieira Elodie , Joliat GabrielLugon-Moulin Gwendoline, Maillard Shadya, Mauron Tania, Orlandi Chloé, Prévost Félicien, Rouiller Marie, Ruppanner Cyril, Rusiti Eldin, Schindler Ingrid, Vittoz Nathalie, Vouillamoz Quentin, Vuataz Candice.

     

    Horticulteur-paysagiste

     

    Bugnon Johann, Cachemaille Laurent, Cailler Maxime, Casellini Florian, Chatelain Jérôme, Chevalley Aurore, Corday Jesse, Crottaz Céline, Da Silva Rocha Bruno Alberto, Egger Julien, Etter Nicolas, Fattebert Allan, Gardaz Valentin, Germa Corentin, Girardet Arno, Gmür Batist, Guichard Cédric, Guillemin Xavier, Iaderosa Stefano, Jeannet Luca, Jobin Gaëtan, Karnstädt Kevin, Kropf Loïc, Laurent Cédric, Lucas Cyril, Maeder Alexandre, Magnin Loïc, Martin Simon, Michel Cyril, Monteiro Cynthia, Morax Julien, Noble Michaël, Parvex Anthony, Pellet Jordan, Ramel Cindy, Räuber Lucas, Rieder Julien, Rossel Kilian, Sablonier Robin, Saudan Cyril, Schopfer Loïc, Sommer Corto, Sonnard Robin, Stöckli Basile, Tarchini Olivier, Torquemada Danny, Uebelhart Matthias, Winzenried Stéphane, Yersin Tiffany.

     

    Horticulteur-pépinière

     

    Défago Alexandre Charles, Folly Antoine, Gilliéron Marc, Hauri Yann, Le Coultre Jérémy, Ravier Jonathan, Thum Hélène, Zanicoli Loris.

     

    Formation élémentaires: ouvriers de jardin, plantes/fleurs

     

    Bersier Arwen, De Cristoforo Anastasia, Fantin Brenda; Guye Nicolas

     

    Ouvriers de jardin, paysagiste

     

    Cartini Fabio, Herrmann Julien, Mazreku Besart, Meier Vincent, Pelichet Steve, Dos Santos Borgues Samuel Alexandre;

     

    Ouvriers de jardin, plantes vivaces:

     

    Tschanz Thierry, Combe Gabrielle.


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    Une carrière s'ouvre à eux. A ces futurs apprentis de choisir un métier qui les passionnera.

    Employé de commerce, profil B

    Colella Francesco, Frau Sahra, Imeri Amire, Laurent Marine, Mange Cindy, Ranzoni Jessica, Reichhart Obiajunwa Sylvie, Robyr Alexandra, Seematter Victoria, Tammaro Vanessa, Thonney Océane, Racine Sabrina.

     

    Employé de commerce, profil E

     

    Aeschimann Caroline, Almeida Joao, Almeida Patricia, Bajrami Merita, Baliu Leunora, Beadini Rehad, Bellina Axel, Berni Maximilien, Bitchoka Joséphine Pierrette, Borgognon Line, Briachetti Mathias, Bucher Mégane, Bürgi Daryl, Collé Jérémie, Courtin Justine, Cugni Valentin, Cunha Ribeiro Tania, da Mota Lopes Carolyn, De Almeida Morgado Daniela, De Almeida Vanessa, de Kalbermatten Lara, De Simoni Mara, Degrave Marina, Delacuisine Océane, Duperrex Raoul, Dutoit Roxane, Emerllahi Egzona, Fetahi Luljete, Genet Fanny, Gerardi Loïc, Gianferrari Romain, Handschin Leïla, Haziri Liridona, Ita Virginie, Keller Robin, King Julian, Kirchner Patrick, Küffer Mélissa, Le Roux Nikita Lecci Valeria, Lips Joya, Markwalder Daria, Marques Daniela, Martin Sophie, Martinez de Tejada Sarah, Masmejan Catheline, Mathias Nicolas, Merlo Pauline, Meylan Fanny, Perez Garcia Nicolas, Pommaz Maxime, Prysi Dylan, Rossi Manon, Schneiter Julie, Schurmann Loris, Shabani Leonora, Spiliadis Emily, Storione Melissa, Teitgen Cyril, Wittwer Pascal, Wurlod Clémentine.

     

    Employé de commerce, profil M

     

    Betrix Jonathan, Bonkangu Noémi, de Saint-Félix Karolane, Fellay Céline, Kostov Nastassja, L'Hoste Bérengère, Mange Céline, Rivat Valentin, Roy Alice

     

    Gestionnaire du commerce de détail avec maturité professionnelle commerciale intégrée

     

    Betrix Jonathan, L'Hoste Bérengère.

     

    Maturité professionnelle commerciale post-CFC

     

    Bolay Julie, Clerc Edouard, Combarieu Nicolas, Dutrannois Anne, Fumeaux Elodie, Girard Antoine, Graziano Natan, Grzesiak Bénédicte, Helfer Roman, Kovacevic Stevan, Lori Maurizio, Magalhaes Barbara, Mehmeti Vlora, Oliveira Machado Filipa, Vuilliomenet Julie, Zimmerli Lucie.

     

    Maturité professionnelle commerciale post-CFC en emploi

     

    Altieri Vanessa, Becirovic Nadina, Boshnjaku Laura, Bucciol Nicolas, Caseiro Milene, Clerc Grégory, Debrunner Emilie, Délétroz Pauline, Desponds Julia, Good Jenny, Katana Qendresa, Matteo Leandro, Matthey-Junod Grégoire, Morel Anne-Claude, Ponce Pablo, Reka Jehona, Schenk Jéromine, Solimine Gianluca, Vogt Christophe.

     

    Assistant du commerce de détail

     

    Berbati Antigona, Ferreira Pinto Tatiana Filipa, Gomes Goncalves Patricia, Nebelung-Duarte Stéphanie, Nguemeni Freddy Donald, Nussbaum Valentin, Vitelli Luigi.

     

    Gestionnaire du commerce de détail

     

    Aebi Raphael, Ahlgren David, Araujo Lopes Rachel, Ascencao Andre de Jésus, Bajraktari Liridon, Bessa Cati, Blindenbergh Loïc, Blum Michelle, Brodard Célia, Caraça Yvan, Chambrier Joanne, Cherubini Kilian, Clavijo Jonathan, Cosendey Nathalie, Delessert Raphaël, Dupertuis Arnaud, Esteves Rosane, Felix Alexandra, Ferras Luis Ivan Daniel, Frossard Jonathan, Gilliéron Samantha, Gonçalves Rodrigues Diana, Greub Sammy, Guillerme Audrey, Hafen Numa, Haller Fabien, Hauser Chloé, Henriques Rodrigues Jessica, Henzen Mickael, Ignatovic Ariana, Kanouté Papa Karamba, Krasniqi Ariana, Llavona Sonia, Manigley Tatiana, Mehmeti Shqiponja, Moritz Tiana, Neuenschwander Lionel, Pfister Alix, Pinto Johnny, Queiros Magalhaes Cecilia Diana, Regard David, Shabani Marigona, Sylaj Fatos, Von Siebenthal Johan, Wagoun Quentin.


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    A Vich, les travaux de revitalisation du cours d'eau, lancés en mai dernier, viennent de prendre fin.

    Si l'on parle régulièrement du grand projet de contournement de Vich, il existe certaines interventions plus petites qui valent le détour. Dernière en date: la revitalisation de la Serine à Froide-Fontaine qui permet aujourd'hui à la faune indigène de s'épanouir librement. " Le cours d'eau était un peu passé aux oubliettes en faveur d'autres travaux de génie civil. Il était temps de faire quelque chose pour protéger et valoriser ce patrimoine naturel ", relève Jean Sommer, vice-syndic de Vich.

    Conscient du mauvais état de la rivière, l'Etat a décidé de mettre la main au porte-monnaie. " L'investissement, d'une valeur de 300 000 francs, a été réparti entre le Canton (60%), la Confédération (35%) et la Commune (5%) ", précise le municipal. Les objectifs de ces travaux tendaient à revitaliser la rivière, stabiliser ses rives avec des enrochements naturels et développer la biodiversité. Bref, lui redonner sa liberté.

    Un berceau pour la faune

    Concrètement, un ancien bras de la Serine a été remis en eau, une partie des gabions (caissons grillagés remplis de graviers) a été remplacée par des structures de bois végétalisé et l'ancien barrage de cailloux a été transformé en une série de petites chutes favorables à la migration des poissons (truites, écrevisses...). Résultat: la Serine est redevenue un berceau pour la faune piscicole et les "demoiselles", joli surnom des libellules.

    Un investissement durable

    " Le ruisseau commence à reprendre sa fonction de corridor biologique, environnemental et paysager ", se félicite Jean Sommer. Et tout cela dans un temps record. " Les travaux devaient durer de mai à septembre. Nous pensions que les mauvaises conditions météo allaient retarder l'échéance mais c'est tout le contraire ", se réjouit-il. Autre bonne nouvelle: " On est bon pour un demi-siècle , assure le Vichois. Les ouvrages de génie biologique sont généralement faits pour durer toute une vie. C'est donc un investissement à long terme pour notre village. " Même s'il est moins visible que d'autres. " Les aménagements en faveur de la nature ne sont pas très porteurs en politique. Il n'y a pas d'intérêt direct, pas de ruban à couper. C'est dommage ", déplore-t-il.

    La Municipalité prévoit déjà de réitérer l'opération sur un autre tronçon, même si la tâche s'annonce plus délicate. " Les berges sont trop étroites pour permettre l'installation des machines de chantier. Mais nous sommes en train d'élaborer des solutions ", conclut Jean Sommer. En attendant, les promeneurs pourront profiter pleinement de cet écrin de verdure promis à un bel avenir. CLEMENTINE PRODOLLIET


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    Suite à un problème de moteur, un avion de tourisme a atterri d'urgence ce vendredi matin peu avant huit heures dans un champ de blé aux Avouillons à Gland.

    Un avion de tourisme a dû atterrir d'urgence peu avant huit heures ce vendredi matin, dans un champ de blé au domaine des Avouillons à Gland. La police est sur place. Cette information nous a été transmise par un lecteur.

    Un pilote qui comptait se rendre à Neuchâtel s'était envolé tôt ce matin de l'aérodrome de Prangins. Après quelques minutes de vol, il a constaté un problème de moteur. Il a décidé de retourner à son point de départ où il a immédiatement procédé aux réparations qui s'imposaient.

    Il a alors repris pour la deuxième fois son envol. Pour constater quelques secondes plus tard que son problème de moteur n'était pas réglé. Il a alors dû atterrir d'urgence dans un champ de blé à Gland, au domaine des Avouillons.

    Pilote et avion sont indemnes. Mais le champ a forcément été "fauché" par l'avion ainsi que par les personnes qui se sont portées au secours du malheureux.

    Les inspecteurs de l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC) doivent désormais déterminer les causes extactes de cet incident.

    Les infos complémentaires suivront


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    Vendredi, une panne moteur a forcé un pilote à atterrir juste après avoir quitté l'aérodrome de Prangins.

    Le pilote du Flight Design CTLS a eu très chaud vendredi matin. Il sort indemne de son atterrisage forcé dans un champ à Gland. L'engin, appartenant à l'Aéroclub de La Côte, quitte la piste de Prangins pour un premier tour de piste. Un dérangement technique le force à faire demi-tour. Le problème réglé, il décolle une seconde fois en direction de Neuchâtel quand soudain... le moteur s'arrête. " Je n'ai pas eu le temps de réaliser ce qu'il m'arrivait. J'ai juste baissé la tête pour atterrir en catastrophe ", raconte l'aviateur, seul à bord, et visiblement encore sous le choc.

    Le biplace à ailes hautes termine alors sa course dans un champ de blé appartenant au domaine des Avouillons. Il est 8h20. " C'est la première fois qu'une telle chose m'arrive , souffle-t-il. Le club d'aviation organise régulièrement des exercices de simulation de panne. Mais c'est autre chose de le vivre en direct. "

    Un pilote chevronné

    Il faut dire que l'exercice était périlleux, notamment en raison de la présence d'arbres en bout de piste. Mais le pilote de 55 ans, qui comptabilise 830 heures de vol à son compteur, a su garder son sang-froid. " Il m'a immédiatement informé de l'incident. Ce n'est jamais facile de se poser en urgence et je pense qu'il a très bien géré son opération ", complète un responsable de l'aérodrome.

    La police est arrivée rapidement sur place. " Le pilote n'a pas été blessé et l'avion est indemne ", confirme l'adjudant Daniel Ehinger. Seul le champ de blé a subi quelques dommages. " Nous attendons encore la venue des enquêteurs de l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC) qui procédera à une inspection de l'appareil en vue de déterminer les causes exactes de l'incident ", poursuit le gendarme. L'avion devait être acheminé à Prangins une fois le constat des inspecteurs de l'OFAC effectué. CLEMENTINE PRODOLLIET


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    Après une première édition, l'été dernier, qui s'est avérée un beau succès avec plus d'un millier de spectateurs, le deuxième Open Air déroulera ses bobines à compter de ce mercredi. Pas question de changer une formule qui marche, la manifestation aura lieu à nouveau sous les étoiles dans la cour du collège des Perrerets. Début des films à 21h30.

    Première toile, ce mercredi, avec "Les Gamins" d'Anthony Marciano avec Alain Chabat, Max Boublil et Sandrine Kiberlain. Jeudi soir, place à la "Cage dorée" de Ruben Alves avec Rita Blanco, Roland Giraud, Chantal Lauby. Vendredi, "World war Z", de Marc Forster avec Brad Pitt sera à l'affiche. Enfin dernière bobine, samedi 20 juillet, avec "Moi, moche et méchant 2".

    Rappelons que l'Open Air de Gland, organisé par la Ville, est né de la proposition d'une jeune conseillère communale socialiste, Charlotte Gabriel. MCF


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    Mis à l'enquête jusqu'au 14 juillet, le projet immobilier du Centre Avouillons a suscité des oppositions.

    Nouvelle déconvenue pour les autorités glandoises après l'avortement du projet hôtelier de l'avenue du Mont-Blanc. Soumis à l'enquête publique jusqu'au 14 juillet, le nouveau projet comprenant la construction d'un bâtiment administratif et d'un hôtel de 99 chambres au centre des Avouillons a fait l'objet de trois oppositions.

    L'ensemble immobilier, composé de deux bâtiments contigus de six et sept niveaux, devrait aussi accueillir trois salles de conférences, 4500m 2 de bureaux et 200m 2 de restaurant pour une capacité de 112 couverts. Un projet ambitieux dont le coût est estimé à 23 millions de francs. Mais voilà, l'édifice est loin de faire l'unanimité et les motifs de contestation sont nombreux.

    En tête de liste, le trafic induit par l'implantation de cette activité dans une zone déjà congestionnée. " L'avenue du Mont-Blanc, seule voie d'accès au bâtiment, ne pourra manifestement pas absorber l'afflux de nouveaux automobilistes ", écrit maître Daniel Guignard, représentant l'entreprise Bernard Nicod SA installée aux Avouillons. Copropriétaire de la parcelle voisine depuis douze ans, la régie est intervenue à plusieurs reprises auprès de la Municipalité pour demander une autorisation de construire. " Elle a toujours répondu par la négative, invoquant l'existence d'un projet de collectrice Ouest dans le secteur En Vierloz , rapporte encore l'avocat lausannois, ajoutant que l'inégalité de traitement semble de mise ".

    Autre motif invoqué: la hauteur du bâtiment, soit 15,2 mètres au lieu des 12 mètres réglementaires. " Une menace pour l'équilibre paysager de la zone ", estime un riverain, agriculteur. Dernière source d'insatisfaction: la construction de 83 places de parc extérieures pour l'ensemble immobilier, contre 31 places en parking souterrain. " Un bétonnage des surfaces disponibles au détriment des espaces verts ", regrette un Glandois. L'ensemble des oppositions devrait être traité avant la fin de l'été par la Municipalité. CLEMENTINE PRODOLLIET


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    En débroussaillant un petit vallon de forêt pour dégager de jeunes plants de conifères, un habitant du pied du Jura a fait une douloureuse expérience avec une plante toxique: la belladone. Son oeil gauche s'est mis à prendre trop de lumière, l'empêchant de voir correctement. A domicile, il constate que la pupille s'était totalement dilatée et ne réagissait plus à la lumière. En consultation d'urgence à l'hôpital ophtalmique de Lausanne, les premiers intervenants suspectèrent tout d'abord une tumeur ou une hémorragie cérébrale.

    "Je voyais comme sur une photo surexposée!" Jean* parle de son expérience avec un sourire amer. A l'hôpital ophtalmique, les conjectures allaient bon train. Jusqu'à l'arrivée d'un médecin-chef de service qui avait connu un tel cas. On tenait enfin le coupable, végétal et féminin de son état: la belladone (Atropa bella-dona).

    "Il m'a fallu une semaine pour m'en remettre" , précise Jean qui a dû porter en permanence ses lunettes de soleil au bureau. Le débroussailleur s'est surpris d'avoir pu réunir toutes les conditions nécessaires à la méchante réaction: broyage de la belladone, échantillons d'atropine sur les gants, frottements près de l'oeil, sans doute pour évacuer de la sueur.

    "Ces cas sont plutôt rares et sans conséquence. On utilise d'ailleurs l'atropine pour maintenir la pupille ouverte lors d'interventions oculaires ". Hana Abou Zeid, médecin responsable de la Polyclinique de l'Hôpital ophtalmique de Lausanne ne s'émeut pas... tout en conseillant beaucoup de prudence avec cette plante toxique. BERNARD MESSERLI

    * Prénom d'emprunt


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