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La Côte - News

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    Le 19 avril, la population se prononcera sur l'augmentation d'impôts de 4 points. Comité de soutien à la Municipalité et référendaires s'affrontent.

    Rhaener@lacote.ch

    Membre du comité pour le maintien d'un service de qualité, Cyril Gallay (GdG) défend la hausse d'impôts voulue par la Municipalité. Et largement acceptée par les conseillers communaux, dont il est.

    Cyril Gallay, qu'est-ce qui vous pousse à défendre cette hausse d'impôts de 4 points?

    Plusieurs choses. La première, c'est la cohérence. Durant des années, les budgets ont été acceptés, le terrain pour les investissements préparés. Et voilà qu'un parti, le PLR, dont l'un des membres instigateurs du référendum a été assermenté en septembre 2014, et qui ne s'est pas soucié de savoir quel était l'historique des débats à Gland, décide de combattre en dehors du ring. Qu'on se comprenne: je suis pour les référendums et les initiatives populaires quand celles-ci émanent du peuple. Quand il s'agit simplement pour un parti de rejouer une votation qu'elle a perdu en n'ayant pas su convaincre la majorité des élus du Conseil, donc des gens connaissant les dossiers, j'ai plus de peine. Pour moi, le PLR rompt très clairement un pacte de bonne intelligence qui tenait jusque-là au sein de l'assemblée. Ça laissera des traces. On ne m'ôtera pas de l'esprit que ce référendum n'a pour but que d'attirer l'attention en période de campagne électorale et que le PLR applique les décisions cantonales aveuglément.

    Cela dit, aux GdG, l'un de vos membres a porté le référendum contre la piscine...

    Oui, mais à titre individuel, pas au nom de notre groupe.

    Voilà pour la stratégie politicienne. Reste le fond de la question: pourquoi vouloir augmenter les impôts?

    Parce que la ville grandit et ses dépenses avec. Depuis 2011, les charges liées à la petite enfance ont augmenté de 2 millions, celles liées à la sécurité de 1 million. La Ville s'est également dotée d'une véritable politique culturelle, et c'est une bonne chose, mais il s'agit de 400 000 francs en plus. Et puis nos dépenses pour le canton sont toujours plus conséquentes et vont encore augmenter. Jusqu'à présent, tout cela a été fait sans hausse, car nous avons connu des rentrées fiscales extraordinaires, mais aussi parce que des coupes ont dû être faites, notamment dans l'entretien courant des biens communaux, parfois par manque de moyena mais aussi par manque de ressourcea pour le suivi. Et puis, pensons au personnel: avec un budget annuel de quelque 50 millions de francs, on ne peut plus gérer la Ville comme l'on gère une association locale. Il faut non seulement engager, mais aussi engranger des compétences. Et ces compétences ont un coût.

    Les référendaires pointent un dysfonctionnement à l'interne...

    Ceux-ci relèvent uniquement du registre relationnel, comme il y en a dans toutes les entreprises. Il ne s'agit en aucun cas de manque d'efficience lié à l'organisation des services.

    Reste que ce point et demi sans affectation est comme un caillou dans une chaussure...

    Oui, c'est vrai. Mais il s'agit de contraintes légales. Et puis la Municipalité s'est engagée à redistribuer cet argent aux citoyens. Il n'y a pas de raison de ne pas la croire.

    Vous avez opté pour une campagne allant à contre-courant.

    Exactement: le PLR n'ayant pas apporté de solutions concrètes, nous souhaitions ironiquement leur donner quelques pistes. Nous proposons, sur les affiches, de supprimer des prestations au public. Par exemple: "Trop de places dans les crèches!" Ensuite nous demandons: "Vous ne partagez pas cet avis? Alors votez oui à la hausse d'impôts."


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    La section vaudoise de l'association de défense de la nature a entériné le retrait de son président Jean Mundler au profit du Gimelan Serge Fischer.

    dsandoz@lacote.ch

    Il y avait foule samedi dans l'auditoire de l'Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN) qui accueillait les membres de Pro Natura Vaud pour leur assemblée statutaire annuelle. Pour les défenseurs de la nature de notre canton, il s'agissait d'entériner le changement inédit à la tête de la section vaudoise de Pro Natura. Et cela faisait longtemps que cela n'était pas arrivé car le sortant, Jean Mundler, architecte de Saint-Sulpice, avait repris la tête de l'ex-Ligue vaudoise pour la protection de la nature il y a... 35 ans!

    Pour lui succéder, l'assemblée a désigné l'entomologiste et habitant de Gimel Serge Fischer, qui assurait déjà la vice-présidence pour l'ouest. Le président de Pro Natura Vaud, jusque-là plutôt organisateur et discret, risque bien d'être plus visible avec ce militant de la nature. "Je quitte confiant, lâche Jean Mundler. Serge Fischer a le verbe juste, précis et extrêmement percutant. En outre, il a beaucoup d'humour."

    Tenir l'association unie

    Dans son discours de bilan, il a tenu à dire que "ce marathon pour protéger la nature a été possible grâce à l'appui d'un comité dévoué" . Cet organe compte pas moins d'une vingtaine de membres. Jean Mundler se félicite de la diversité des compétences qui le compose - même s'il déplore la trop faible représentation d'architectes et d'ingénieurs - et est le cénacle de discussions parfois animées. "On a connu des coups de gueule et des arguments qui s'opposent virulemment, mais jamais de colère mauvaise ou de rancoeur" , se félicite-t-il.

    Durant son bail, Jean Mundler a pourtant assisté à des divisions profondes dans son association, notamment sur la position à prendre face au nucléaire, dans les premiers temps de son mandat. "Nous étions clairement à 50/50 entre ceux qui saluaient cette source d'énergie qui réduisait la course aux barrages en Suisse et ceux qui voulaient que l'on lutte contre l'atome." Aujourd'hui, dans le cadre du débat sur l'énergie éolienne, le président sortant déplore que son lobby soit décrit comme l'empêcheur de faire tourner les hélices. "Pour nous, il s'agit d'une énergie noble qui a sa place dans notre paysage, pourvu que l'emplacement soit réfléchi."

    En quête de partenariats

    Réfléchir en commun, c'est le credo qu'a répété le président durant trois décennies et demie. "J'ai toujours prôné le partenariat, la recherche de solutions négociées, même si elles impliquent quelques concessions." Il y a trente-cinq ans commençaient à peine les relations directes entre son association et les états et avec les élus. "Il a fallu mettre nos connaissances à niveau pour être crédibles et viser juste, mais je suis satisfait que Pro Natura puisse échanger directement avec ces décideurs, du municipal au conseiller fédéral."

    Le Serpeliou se souvient ainsi d'une de ses premières sorties dans son nouveau costume de président. L'armée avait annoncé son intention d'aménager une place d'arme dans le vallon de l'Hongrin. "Je me suis retrouvé à Berne face au président de la Confédération Kurt Furgler qui m'a impressionné par sa parfaite connaissance du projet et de ses enjeux. Depuis ce jour, j'ai pleinement compris l'importance de parfaitement préparer ses dossiers. Et j'ai lu personnellement absolument tous les courriers adressés à Pro Natura Vaud."

    En évoquant son bilan, l'architecte salue la remontée des effectifs qui après une chute de 10 000 membres en 1981 à quelque 8000 les années suivantes sont repassés à plus de 12 000. Quant aux gros dossiers, il cite la réalisation du Centre Pro Natura de Champ-Pittet, la "naturalisation" des processus d'améliorations foncières, la protection de la Venoge, l'attention portée à la troisième correction du Rhône, la création et la défense de 150 réserves naturelles, entre autres.

    Durant son règne, l'association s'est considérablement renforcée, tant du côté de son organisation structurelle que du nombre de salariés qui sont désormais sept à oeuvrer professionnellement en avocats de la nature.


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    Un incendie s'est déclaré en fin d'après-midi dans un immeuble locatif, situé à deux pas de la gare de Gland. Le sinistre a pu être rapidement maîtrisé et seuls des dégâts matériels sont à déplorer.

    Il était un peu plus de 18h ce mercredi, lorsque quinze sapeurs-pompiers du Service de défense incendie et secours (SDIS) Gland-Serine et sept de leurs collègues de Nyon ont été dépêchés à la route de Begnins à Gland. Un incendie s'est déclaré au deuxième étage d'un immeuble locatif situé derrière le Bull's Pub. "Il s'agit d'un feu de salle de bain, informe le Lieutenant David Medina du SDIS Gland-Serine. Mais, personne n'était à l'intérieur. Nous avons juste constaté quelques dégâts matériels dus à la fumée."

    Quant à la cause du sinistre, c'est le locataire de l'appartement lui-même qui nous la fournit. "J'ai allumé une bougie et il y a eu soudain un gros boom!", s'exclame le locataire de l'appartement, le visage légèrement fardé de suie et manifestement encore sous le coup de l'émotion. Le feu se serait alors rapidement propagé au mobilier et aurait ainsi atteint une partie de la chambre adjacente.

    Une fois l'incendie maîtrisé, les hommes du feu s'activaient encore à évacuer la fumée à l'aide de deux ventilateurs placés pour l'un à l'entrée de l'immeuble, et le second à l'étage, tout cela sous les yeux d'une vingtaine de badauds attroupés derrière le cordon de sécurité. Parmi eux, figuraient surtout des résidents de l'immeuble. "Quand j'ai senti la fumée et vu mes voisins sortir, j'ai immédiatement pris ma fille et me suis précipitée à l'extérieur", témoigne l'une d'elle. D'ici ce soir, la plupart auront pu regagner leurs pénates.


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    Mercredi 1er avril 2015, en début d'après-midi, trois cambrioleurs ont été mis en fuite à la suite d'un cambriolage dans une villa à Rolle. Le dispositif rapidement mis en place par la Police cantonale vaudoise a permis leur interpellation, peu après, à Gland.

    Mercredi 1er avril 2015, vers 13h30, la Centrale d'engagement et de transmission (CET) de la Police cantonale a été informée par un citoyen de la mise en fuite de trois individus qui venaient de commettre un cambriolage dans une villa à Rolle. Le dispositif, rapidement mis en place par la Gendarmerie vaudoise sur indications du témoin, a permis de repérer le véhicule des fuyards peu après sur l’autoroute, en direction de Genève. Les gendarmes ont finalement interpellé les 3 hommes à la hauteur de Gland. Le butin du cambriolage a pu être récupéré et restitué au lésé.

    Les prévenus, 2 Algériens et un Français, de respectivement 34, 28 et 35 ans, tous domiciliés en France, ont été présentés à la procureure de service Strada. Une enquête pénale a été ouverte par cette magistrate. Les investigations en vue d’établir l’activité délictueuse des prévenus ont été confiées aux inspecteurs de la Région judiciaire Ouest de la Police de sûreté vaudoise, en collaboration avec le service de l'identité judiciaire.

    Cette intervention a nécessité l'engagement de huit patrouilles de la Gendarmerie vaudoise, ainsi que de la brigade canine.


     


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    Nouvel épisode dans le feuilleton NRTV: suite au refus mercredi soir du Conseil intercommunal du Conseil régional de financer la télévision locale, la Municipalité de Gland a décidé de retirer le préavis. A regret, selon le syndic Gérald Cretegny.

    Mercredi soir, le Conseil intercommunal du Conseil régional refusait la création d'une nouvelle télévision locale pour assurer la pérrenité de Nyon Région Télévision (NRTV). S'en est suivie une polémique particulièrement virulente sur les réseaux sociaux. Notamment parce que la Municipalité de Nyon porteuse de 11 voix qui auraient pu faire toute la différence, n'était pas représentée. 

    Contexte politique

    Réunie vendredi soir, la Municipalité de Gland a décidé de retirer son préavis. Cette proposition, la même que celle présentée par le Conseil régional et la ville de Nyon prévoyait une participation de 100 000 francs au capital action par entité politique et une participation de 8 francs par habitant de Nyon et de Gland et 5 francs par habitant pour les communes du Conseil régional.

    Conditions de base non assurées

    "En l'état, nous ne voyons pas comment défendre ce projet, les conditions de base ne sont plus assurées", déclare le syndic Gérald Cretegny. Qui ajoute aussi qu'il ne serait pas raisonnable de demander un effort supplémentaire aux Glandois dans un contexte de reférendum sur les impôts. Au passage, il rappelle aussi que les représentants de sa ville ont voté mercredi soir d'un seul bloc pour soutenir le texte initial. Sur Facebook, le socialiste Yves Froidevaux qui avait déposé au conseil communal de Gland une interpellation pour sauver la télé a aussitôt réagi: "La menace nyonnaise de recours est un joli épouvantail. C'était une condition de départ que le projet soit porté par les 3 entités (région, Nyon et Gland). Le décision glandoise est donc logique et honnête. Je suis triste et fâché."

     


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    Des dégâts sur les voies ferrées de Gland entraînent des restrictions sur la ligne Morges-Nyon ce mardi matin.

    Depuis le début de la matinée de ce mardi, la ligne Morges-Nyon est ouverte partiellement à cause d'un problème d'aiguillage. Seuls les trains de la voie 1 circulent. Il faut s'attendre à des retards ou à des suppressions de trains. Déjà, les trains ICN entre Saint-Gall/Bâle et Genève Aéroport ont été supprimés entre Morges et Genève Aéroport. Le train InterRegio entre l'aéroport de Genève et Lucerne s'arrête exceptionnellement à Morges. Les voyageurs de Genève-Aéroport/Genève-Yverdon/Bienne/Bâle/Saint-Gall peuvent utiliser les trains InterRegio à destination de Lucerne et changer à Morges pour les trains ICN pour Bienne/Saint-Gall.

     


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    Des travaux vont avoir lieu sur les chaussées d'entrée et de sortie de l'A1 à Gland et Coppet ce jeudi soir jusqu'à ce vendredi matin 6 heures.


    Dans la nuit du 9 au 10 avril 2015, de 21 heures à 6 heures du matin, les voies d’entrée de Coppet et de Gland, chaussée Lac et de sortie de Gland et de Coppet chaussée Jura seront fermées à la circulation.

    Cette fermeture de nuit permettra de procéder aux travaux de rabotage, de pose du revêtement et de réparation des dalles en béton entre les jonctions.

    Les travaux d’assainissement de la chaussée située entre les jonctions de Coppet et Gland débuté le 23 mars dernier se poursuivent. Ils nécessiteront la fermeture de nuit ponctuelle des voies d’entrée et de sortie de Coppet chaussée Lac respectivement chaussée Jura dans la nuit du 9 au 10 avril 2015.

    Cette même nuit, les entrées de la jonction de Gland chaussée Lac et Jura seront également fermées à la circulation.

    De 21 heures à 6 heures du matin, cette fermeture permettra de procéder aux opérations de rabotage, de pose du nouvel enrobé et de réparation des dalles en béton du tronçon.


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    La clinique souhaite construire un nouvel immeuble. Explications.

    rhaener@lacote.ch

    Hausse de la démographie, vieillissement de la population, mais aussi nécessité de maîtriser les coûts de la santé par des traitements ambulatoires, voilà ce qui pousse, entre autres, la clinique La Lignière de Gland à s'agrandir. Après s'être doté d'un centre de santé, comprenant sauna, piscine et salles de gymnastique, l'établissement tenu par l'Eglise adventiste du 7 e jour projette donc un nouveau bâtiment de trois étages, pour 1600 m 2 de surface de plancher. Un bâtiment devisé à 11 millions de francs et qui pourrait être livré en 2017. "Nous travaillons sur ce projet depuis cinq années. Cela devient nécessaire car notre taux d'occupation dépasse 90%. Il nous manque donc clairement de la place" , explique d'entrée de jeu le directeur de l'établissement sanitaire Nicolas Walther.

    Centraliser

    L'extension permettra également la réorganisation de La Lignière, clinique spécialisée en rééducation cardio-vasculaire, mais aussi orthopédique et rhumatologique et qui, depuis une vingtaine d'années, propose des traitements psychiatriques. Les patients y viennent pour la majorité après des interventions au Chuv, au HUG ou aux hôpitaux de zone, comme celui de Nyon. "Nous aimerions également pouvoir donner davantage d'intimité aux patients en repensant l'espace: aujourd'hui, tout le monde vient dans le même bâtiment central, qu'il s'agisse d'un patient pour une rééducation de 20 jours ou de quelqu'un qui ne fait que venir voir un médecin."

    L'enjeu sera aussi de permettre à l'établissement d'agrandir sa gamme de spécialisations avec la venue de nouveaux médecins. "Nous voulons éviter qu'un patient doive aller dans quatorze endroits différents pour son traitement. Avoir un maximum de services sur place, c'est notre ambition."

    Pour ce faire, La Lignière poursuivra sa politique de collaboration avec les autres structures sanitaires de la région, de manière à pouvoir permettre à des spécialistes de recevoir les patients sur le site glandois quelques heures par semaine, plutôt que d'obliger les patients à se déplacer.


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    Le numéro du jour de votre quotidien régional est le premier a être imprimé à Bussigny. Découvrez comment il passe de l'écran au papier.

    Pendant plus de 10 ans, "La Côte" a été imprimée à Neuchâtel. "L'âge des équipements mécaniques et électriques des installations de Neuchâtel, datant de la fin des années 1980, explique la fermeture du centre", avait précisé Stéphane Estival, directeur général du groupe ESH Médias, dans un communiqué. Désormais, le quotidien est mis sous presse à Bussigny.

    Une équipe de la rédaction a suivi son parcours dans la nuit de samedi à dimanche, découvrez-le à travers notre galerie d'images. Retrouvez également, dans vos éditions payantes de mardi 14 avril, une double page photos.


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    Les membres de l'Union fruitière lémanique (UFL) ont tenu leurs assises annuelles récemment au Moulin de Chiblins à Gingins. Suite à l'annonce du départ de la directrice Cyrielle Coutant, ont été présentés à l'assemblée les changements de structure de l'UFL dont la direction sera assurée par François Xavier Paccaud, qui garde son poste de chargé de communication de la ville de Gland, tout en réduisant son temps de travail.

    Le président Luc Magnollay a souligné l'importance du programme de reconversion du verger lémanique d'ici 2017. Le Service vaudois de l'agriculture a décidé d'accompagner les efforts de redynamisation par le biais d'un montant de 178 000 francs pour l'année 2015.

    D'ici 2017, l'objectif de l'UFL est d'augmenter de 10 ha le verger de poiriers et de doubler la surface des cerisiers pour atteindre 40 ha. Dans cette évolution, sont aussi concernés les pruneaux, abricots, kiwis et baies.

    Une centaine de producteurs de fruits

    Dans le canton de Vaud, les cultures fruitières, réparties sur 133 exploitations, représentent 704,9 ha; soit 583 ha de pommiers (-25 ha par rapport à 2013), 41 ha de poiriers, 20,5 ha de kiwis, 30,2 ha de pruniers, 21,6 ha de cerisiers, 4,4 ha d'abricotiers et 3,8 ha de pêchers.

    Les récoltes 2014 de fruits à pépins de table et de pressoir sont restées en deçà des attentes. Pour les pommes de table, 27 682 tonnes (-13,14%), dont 2400 t livrées directement à la transformation; pour les poires 1,3 t; les cerises de table, 82 t, soit 2,4% de la production nationale; les pruneaux 312,8 t, plaçant Vaud et Genève au 7 e rang avec 8,17% des quantités nationales; avec les abricots, 51,1 t de fruits Classe 1 et 44,3 t réservées à la transformation, les deux cantons lémaniques se sont classés au 2 e rang national.

    Quant aux petits fruits, les cantons de Vaud et de Genève ont totalisé une récolte de 621,8 t de fraises, 72,9 t de framboises, 19,6 t de mûres, 26,2 t de groseilles à grappes et 0,3 t de groseilles à maquereau, et, enfin, 3 t pour les cassis. COM


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    Ce soir, deux politiciens canadiens enfilent leurs gants de boxe.

    La 46 e édition de Visions du réel, Festival international démarre ce soir avec "God Save Justin Trudeau", l'avant-première offerte aux Nyonnais. "Ce film spectaculaire dévoile les coulisses d'un match de boxe surmédiatisé entre deux jeunes politiciens, et dresse un portrait à la fois amusant et cinglant du climat politique canadien actuel, et surtout un exemple réjouissant de la vitalité du cinéma du réel d'aujourd'hui", résume Luciano Barisone, directeur de Visions du réel. "God Save Justin Trudeau est un portrait drôle et touchant d'un politicien fragile à la langue de bois redoutable . Cette avant-première réjouissante ne laissera aucun spectateur indifférent et lance avec punch l'édition 2015 de Visions du réel."

    Projetée en première internationale, cette comédie documentaire des réalisateurs Guylaine Maroist et Eric Ruel raconte le combat de boxe opposant Justin Trudeau, fils du célèbre ancien premier ministre canadien et désormais député du Parti libéral, à un sénateur du Parti conservateur. Sous couvert d'oeuvre charitable, les jeunes politiciens misent tout dans ce face-à-face stratégique, spectaculaire et surmédiatisé. Cette comédie documentaire est projetée en première internationale. Visions du réel invite les habitants de la région ce soir à 20h au Théâtre de Marens à cette projection gratuite suivie d'un apéritif offert par la Ville de Nyon et le festival.

    En lice pour le Prix du public

    Ce film fait partie de la section Grand Angle, présentant des films en première mondiale ou internationale, ou encore acclamés dans des festivals prestigieux. En vue de remporter le Sesterce d'argent - Prix du Public Ville de Nyon doté de 10 000 francs, les films de cette section sont soumis au vote du public lors de leur première projection à Nyon, puis rediffusés au fil du festival au Théâtre de Grand-Champ à Gland. L'avant-première sera suivie d'un apéritif offert par la Ville de Nyon. En cas de forte affluence, la séance sera dédoublée à 20h30 à la Salle communale.

    Le lendemain soir, l'ouverture officielle du festival - qui verra la présence, notamment, du conseiller fédéral Alain Berset et de la conseillère d'Etat vaudoise Anne-Catherine Lyon - mettra en lumière le destin d'une femme d'exception dans le film "Au crépuscule d'une vie" (vendredi 17 avril 19h30, au Théâtre de Marens). COM


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    Dimanche, les Glandois ont soutenu le référendum contre la hausse d'impôt avec un peu plus de 85% des voix.

    Les citoyens glandois ont voté: ils rejettent la hausse de 4 points d'impôt préconisée par la Municipalité et validée par le Conseil communal l'automne dernier. Cette augmentation incluait 1,5 points d'impôt destinée au projet de piscine couverte, également refusé par la population le 8 mars dernier. 

    Le résultat de la votation est sans appel: 505 "oui" en faveur de la hausse contre 2928 "non". Quant au taux de participation, il s'élève à 42,6%.

    La population a ainsi soutenu le référendum lancé par le PLR, au mois d'octobre, avec 85,2% des voix.

    Retrouvez les réactions de la Municipalité et des référendaires dans nos éditions payantes de lundi.


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    Avec 85% des voix, les citoyens ont soutenu ce dimanche le référendum contre la hausse d'impôt lancé par le PLR.

    aguenot@lacote.ch

    La Municipalité ne se faisait pas d'illusions: suite au rejet par la population du projet de piscine couverte, le 8 mars dernier, il y avait peu de chances qu'elle remporte la bataille de la hausse fiscale. Mais les autorités ne s'attendaient probablement pas à un refus aussi écrasant. C'est avec 85% des voix (2928 "non" contre 505 "oui") que les citoyens ont soutenu le référendum porté par le PLR sur cet objet. Avec une participation proche des 43%. Par conséquent, le taux d'imposition 2014 de 62,5% sera maintenu.

    Cette augmentation de 4 points d'impôt, dont 1,5 point destiné à la piscine, avait été validée, au mois d'octobre, par plus de 70% du Conseil communal. Elle devait permettre d'assurer le financement des infrastructures et de l'administration d'une ville en pleine croissance .

    Une mesure trop précipitée selon les opposants qui estiment que la Ville doit rationaliser ses dépenses avant d'imposer davantage les citoyens. " Aucune étude n'a été menée sur la possibilité de faire des économies ", affirmait le PLR Olivier Fantino, membre du comité référendaire, à l'issue du scrutin. Ledit comité souhaite notamment que les autorités réorganisent, en partie, la gestion communale et soient plus proactives face au canton .

    " Mettre sur pied des projets peu coûteux, qui améliorent la qualité de vie de la population, c'est aussi possible ", a encore ajouté Olivier Fantino. Le Glandois cite l'exemple du marché hebdomadaire de la gare, dont l'idée provient d'une conseillère communale PLR.

    Quelles conséquences?

    Pour le syndic Gérald Cretegny, " c'est un résultat sans appel ", qui obligera désormais la Ville " à travailler dans le cadre souhaité par les Glandois ". Soit à se serrer la ceinture. Ce qui pourrait notamment freiner le projet de nouveau passage sous-voie à la gare et le réaménagement du Vieux-Bourg dont le financement n'a pas encore été voté par le Conseil communal. L'impact pourrait aussi se faire sentir sur les prestations communales. " Sans la possibilité d'engager du personnel supplémentaire, faudra-t-il fermer certains services l'après-midi? ", questionnait hier Daniel Collaud, municipal des Finances.

    Enfin, le résultat remet également en question la Municipalité sur sa stratégie de communication: " A l'avenir, nous devrons tenter de mieux faire comprendre comment le ménage communal évolue ", a déclaré le syndic.

    Du côté du comité anti- référendaire, composé de socialistes, de GDG et de Verts, la réaction est beaucoup plus vigoureuse: " Le PLR est en quête de voix. Nous sommes en plein jeu politique ", a affirmé Cyril Gallay, leader des partisans. " Il est très difficile de l'emporter sur un discours simpliste, au service d'une idéologie politique. On est en plein populisme. " Et le GDG d'ajouter: " Nous attendons maintenant de voir ce que le PLR va proposer pour économiser le 1,5 million de francs que cette hausse d'impôt aurait dû ramener dans les caisses de la commune. "


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  • 04/20/15--15:01: Il faut s'armer de patience
  • De gros travaux sont en cours. Ils dureront jusqu'à l'automne. Jusque-là, le trafic sera maintenu en bidirectionnel.

    suter@lacote.ch

    Les usagers de l'autoroute n'ont pas fini de s'énerver! Les travaux en cours sur cette artère entre Gland et Coppet vont durer jusqu'en octobre. Une pause est prévue durant l'été, mais le trafic sera maintenu en bidirectionnel, avec les ralentissements et bouchons que cela implique.

    Ces travaux d'assainissement consistent en la réfection complète du pont du Boiron d'Eysins. Il s'agit pour l'essentiel de remplacer l'étanchéité, poser des nouveaux joints et une nouvelle couche de roulement. Le pont ne sera pas élargi, comme il l'a été à la hauteur de Versoix il y a quelques années.

    Une chaussée en béton qui pose problème

    Olivier Floc'Hic, responsable de la communication à l'Office fédéral des routes, précise: " Nous sommes contraints de tout reprendre, afin d'éviter que le sel et les chlorures n'entament le béton, car ce tronçon de chaussée, posé dans les années soixante, est toujours recouvert de béton et, partant, de fers à béton. C'est plus compliqué pour intervenir, mais c'est aussi plus résistant et beaucoup plus rigide. Du coup, nous ne pouvons pas gratter la surface, comme nous le faisons ailleurs. Techniquement, c'est plus difficile et délicat et aussi plus long ", relève le responsable. A ce jour, le grattage est terminé en surface et sous le pont.

    Après l'assainissement de la chaussée lac, les ouvriers attaqueront la chaussée Jura. La pose du revêtement et de la couche finale d'étanchéité suivra.

    En principe, ces premiers travaux sur la chaussée lac devraient être achevés d'ici le 19 juin. Mais pour des raisons pratiques et d'organisation, le trafic en bidirectionnel sera maintenu jusqu'à la fin du chantier, soit jusqu'au 30 octobre.

    Sur la chaussée lac, les travaux reprendront le 3 août. Deux équipes différentes assumeront ces tâches.

    Le trafic en bidirectionnel pendant la nuit

    Quelques kilomètres à l'est, à la hauteur de Gland, l'autoroute fera également l'objet de soins. " Nous n'avons pas pu effectuer ces actions l'année dernière, parce que le pont de la route de Luins était en travaux, pour permettre la pose du nouveau pont permettant l'accès notamment au quartier d'Eikenøtt, à Gland. Cette opération avait déjà nécessité le rétrécissement des voies. Nous les effectuons donc cette année sur l'ensemble du tronçon entre Nyon et Gland" .

    Pour ce faire, le trafic sera installé en bidirectionnel uniquement durant la nuit. Sur l'ensemble de ces tronçons, un revêtement à faible émission sonore est prévu. Sa pose sera effectuée exclusivement de nuit.

    En tout, l'ensemble de cette intervention entre Coppet et Gland, est budgété à 20 millions de francs.


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    L'Office fédéral des routes procède à une réfection du pont sur le Boiron d'Eysins. D'autres travaux suivront jusqu'en octobre.

    Il va falloir s'armer de patience jusqu'en octobre. Une suite de travaux seront effectués cette année entre Coppet et Gland. Outre la chaussée qui sera entièrement rénovée, le pont sur le Boiron d'Eysins sera également refaits. Bien que les travaux s'arrêteront en juillet, le trafic sera maintenu en bi-directionnel jusqu'en ocobre. L'été s'annonce donc chaud, chaud, chaud, sur l'autoroute....

    Détails dans nos éditions papier et numérique d'aujourd'hui.


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    La deuxième édition de cette manifestation à la gloire de l'Amérique des années 50 s'annonce prometteuse.

    En juin 2013, lors de la première édition de Motel Movie sur le terrain de l'aérodrome de Prangins, les organisateurs de cette manifestation très rock'n'roll des années cinquante ne s'attendaient pas à un tel succès. "Nous pensions accueillir 500 personnes, et en fait nous avons enregistré 2500 visiteurs" , explique Laurent Pittet, président de l'association Motel Tour qui pilote cet événement en collaboration avec l'aéro-club et la société de l'aérodrome de La Côte.

    Sous le soleil, les amateurs des belles américaines, Chevrolet, Cadillac et autres Oldsmobile et des vieux avions avaient été conquis. Et le samedi 20 juin prochain, Laurent Pittet espère que la seconde édition aura autant de succès. Fort de l'expérience d'il y a deux ans, des améliorations ont été apportées à l'organisation de cet événement dont le budget de 80 000 francs a été multiplié par deux par rapport à 2013. Plus de 200 voitures américaines construites avant 1973, tout comme une dizaine d'avions de la Seconde Guerre mondiale seront visibles dès 14 heures. Outre le retour du bombardier Grumman TBF Avenger de 1945, unique en Europe, qui avait enthousiasmé les spectateurs, une escadrille de trois North American T6 est également attendue. Parmi les nouveautés qui seront appréciées par tous les nostalgiques de cette époque figure l'ouverture au public dès 20 heures d'un mess des pilotes dans un des hangars de l'aérodrome.

    Un plan B en cas de mauvais temps

    Des belles carrosseries dans une ambiance musicale encore plus rock'n'roll que la dernière fois avec trois groupes réputés qui se produiront à partir de 17 heures, lors de la barbecue party: "The Coconut Kings", "Rockin' Bonnie & The Mighty Ropers" et "Rythm Allstars". Et pour compléter cette ambiance Amérique des années cinquante, une projection en plein air est programmée avec à l'affiche "Touch of Evil", film policier d'Orson Welles qu'il sera possible de voir, sous certaines conditions, depuis sa voiture...

    Reste que le succès de la manifestation est étroitement lié à la météo. "Nous avons prévu un plan B crédible" , affirme Laurent Pittet. Notamment pour assurer dans de bonnes conditions pour les spectateurs les concerts et la projection cinématographique.

    Une édition 2015 qui sera déterminante pour la suite de ce Motel Movie. "Le 22 juin 2013 a été une journée de joie incroyable et nous espérons que le 20 juin 2015 il en sera de même" , conclut-il. MCF


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    Et si Gland venait enfin de trouver son centre-ville, sa place du village, celle tant espérée depuis des années?

    Mercredi après-midi, les habitants ont pu découvrir sur la place de la Gare leur tout nouveau marché, donnant soudain à ce secteur stratégique de la ville un air festif et coloré. Une dizaine de producteurs et artisans locaux avaient installés leurs stands pour l’occasion.

    Vin, huîtres, poissons, viandes, fruits et légumes, glaces, rien ne manquait. Et cette première, réussie, se transformera en rendez-vous régulier: désormais, tous les mercredi, de 16h30 à 20h30, les habitants, et pendulaires, pourront trouver des produits frais. Une initiative de la Ville de Gland, qui a trouvé en la personne de Sandrine Gœttmann une coordinatrice bénévole passionnée.


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    Bilan du coaching Genilem avec la fondatrice d'une crèche novatrice.

    daniel.gonzalez@lacote.ch

    Grandir et aider à grandir, telle pourrait être la devise de Barbara Lax. Celle qui a fait du développement des enfants son corps de métier, a profité du soutien de l'association Genilem pour mener à bien son projet de crèche verte et multilingue. Little Green House accueille aujourd'hui environ 160 enfants répartis sur les sites de Gland et Tolochenaz. Une belle maturité, qui ne doit pas occulter les difficultés traversées par la start-up depuis sa naissance en 2012. Alors que la période de coaching touche à sa fin en juin, Barbara Lax revient sur cette expérience.

    Que vous a apporté ce coaching?

    Il m'a donné les bases de l'entrepreneuriat. Il était important de bénéficier d'un point de vue extérieur et critique sur mon projet. Cette expérience m'a donné de la visibilité et m'a permis d'accéder à un nouveau réseau professionnel. C'est de cette manière que j'ai fait la connaissance de la personne qui a dessiné le site internet de l'entreprise, par exemple. En rencontrant d'autres entrepreneurs, j'ai également pu échanger et parler des difficultés auxquelles j'ai dû faire face. Je ne pouvais pas partager mes soucis avec ma famille ou mes proches, de peur de les inquiéter.

    Vous avez donc ressenti des doutes?

    Je n'imaginais pas que ce serait si dur. Il y avait parfois le feu de tous les côtés. Il m'est arrivé de me sentir seule, au point de me demander pourquoi j'avais quitté le confort de mon ancien travail (ndlr: elle était cadre dans une grande société industrielle) . A ce moment-là, je ne pouvais pas encore me reposer sur une équipe stable. L'appui d'un coach était donc essentiel.

    La fin de cet accompagnement vous effraie-t-elle?

    C'était agréable d'avoir cette écoute, mais on ne m'a pas non plus pris par la main. J'ai dû faire appel à mes propres ressources pour développer mon projet. La fin de l'expérience ne provoquera pas un grand vide non plus. Je vais continuer à participer à des événements organisés par Genilem.

    Comment se porte votre entreprise aujourd'hui?

    J'ai conclu l'an dernier un partenariat avec un groupe franco-belge qui gère 300 crèches partout en Europe. Ses connaissances organisationnelles et logistiques assureront une meilleure stabilité à la société et lui permettront de croître encore plus rapidement. L'entreprise va se développer, même si cela prend plus de temps que prévu.

    Quels sont les futurs projets de Little Green House justement?

    En août, nous allons ouvrir une école à Gland. Celle-ci pourra accueillir 15 enfants de 4 à 6 ans. Le but est d'instaurer une continuité avec la crèche. Les enfants pourront ainsi rester dans un univers multilingue, avant d'intégrer l'école obligatoire. Les cours proposeront une initiation à l'alphabétisation et à l'arithmétique dans une ambiance ludique.


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    Depuis le 1er avril, l'association dispose d'une nouvelle adresse.

    info@lacote.ch

    Si vous étiez amateur de "chinage" au Bric-à-Brac de l'association Pro-Jet à Nyon, bonne nouvelle: une succursale a ouvert le 1 er avril à Gland. L'endroit est clair, lumineux, et accueille déjà bon nombre de meubles et objets divers. Dont un canapé jaune soleil sur lequel ont décidé de s'asseoir Valérie Brocard, responsable de la communication, et Frédéric Martin, responsable de la logistique pour les deux magasins. "De plus en plus de gens sont au chômage, et majoritairement dans le domaine de la vente. Le service de l'emploi nous a demandé si nous pourrions fournir une aide: c'est là que l'idée d'un deuxième magasin a surgi, pour ouvrir de nouveaux postes", explique Frédéric Martin.

    Travail de réinsertion

    Le Bric-à-Brac offre une possibilité de réinsertion ou réorientation professionnelle pour les personnes au chômage, mais propose aussi "Starter": une aide pour les jeunes majeurs dépendants du social. Encadrés par un coach, ils découvrent ainsi ce qu'est la réalité du travail. " Le mélange entre chômeurs et starters est intéressant car il y a des gens avec une certaine expérience de vie et des jeunes qui débutent dans celle-ci", souligne le logisticien.

    En dehors de son aspect formateur, le Bric-à-Brac glandois a déjà du succès: des clients viennent de France voisine, Genève, Lausanne et les habitués de Nyon se déplacent même entre les deux pôles: "Ils multiplient leurs chances de trouver ce qu'ils cherchent car rien n'est pareil aux deux endroits", déclare Frédéric. Et Valérie d'ajouter: "La clientèle de la région est très hétéroclite: certains ont pas mal de moyens, d'autres beaucoup moins, mais les deux catégories aiment le changement. Donc dans le bric-à-brac vous pouvez tomber sur des meubles très récents comme des biens avec du vécu" .

    Selon la responsable de communication, il faut revenir plusieurs fois: les objets tournent. "Des clients nous visitent tous les deux jours car ils savent que ça bouge!", renchérit Frédéric Martin. Avec ce lieu tout neuf, l'équipe pense peut-être accueillir un type de clientèle nouveau mais le concept demeurera le même "ça reste un magasin de seconde main qui subvient aux besoins de Pro-Jet, rendu possible uniquement par un travail d'équipe et qui laisse aux gens la liberté d'acheter ou non", conclut Valérie Brocard.


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    Ce samedi, Romande Energie, SEIC et les Services industriels de Nyon ouvriront les portes des postes électriques de Gland et Nyon. A cette occasion, petits et grands pourront découvrir ces installations ainsi que l'important projet de renforcement du réseau haute tension de La Côte pour assurer une qualité de distribution électrique optimale. Le projet, lancé en 2000, aura duré près de quatorze ans, des études à la réalisation sur le terrain, en passant par l'ensemble des étapes de concertation, d'autorisation et d'adjudication. Les chantiers proprement dits, au nombre de huit, ont débuté en 2009 et consisté à créer ou optimiser plusieurs lignes et postes électriques, notamment à remplacer la tension de répartition de 40 kilovolts (kV) par une tension de 125 kV.

    Pratiquement, de 13h30 à 17h30, le poste électrique de Gland En Vertelin, route de Nyon (en face de la déchetterie) sera ouvert au public, ainsi que le bâtiment gris de La Longeraie, route de l'Etraz (en face de Novartis). Outre les visites qui permettront de mieux comprendre le fonctionnement et la distribution de ces installations , des animations sont organisées pour les enfants. Le programme est gratuit. COM


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