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La Côte - News

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    L'atelier Ideapub crée des étiquettes pour les vins de la région depuis plus de vingt ans.

    info@lacote.ch

    Classiques, rondes, décalées, élégantes, sobres ou colorées... Dans l'atelier Ideapub, à Gland, les étiquettes de vin se déclinent à l'infini. Voilà déjà vingt ans que Christophe Ayer, 46 ans, graphiste de formation, habille les crus de la région.

    Ce qui lui plaît? "L'étiquette se doit de refléter le terroir du vin qu'elle contient, mais elle raconte aussi une histoire. Et c'est cette histoire que j'essaie de retranscrire à travers mon travail", explique ce passionné. Un amour du métier qui lui a valu, avec son frère Joakim, qui a rejoint l'entreprise en 2013, de remporter au début du mois de décembre le premier prix de la Confrérie des Etiquettes pour la "La Rasade du Vieux Pressoir", millésime 2012, du Domaine du Grand Clos, à Bursinel.

    "Nous avions soumis deux projets au vigneron: une aquarelle classique représentant le Vieux Pressoir et un habillage au design plus moderne. Comme souvent depuis quelques années, c'est le second projet qui a été retenu", se réjouit le Glandois.

    Le domaine n'a plus sa place dans les rayons

    Exit les vieilles gravures à l'effigie du domaine familial, la tendance est au renouveau et à l'originalité. Pourquoi? Pour séduire la nouvelle génération et les marchés émergents, mais aussi pour mettre en évidence la bouteille dans les rayons des grandes surfaces. "L'étiquette, c'est le premier facteur d'achat, avant le prix. D'autant que les femmes, très sensibles à l'esthétique des étiquettes, sont toujours plus nombreuses à acheter du vin. Il faut donc penser à elles", sourient les deux hommes. Et ça, les producteurs de vin l'ont (plutôt) bien compris. "Les plus anciens ont encore de la peine à lâcher l'étiquette traditionnelle qui ornait leurs flacons depuis des lustres. Mais avec l'évolution des besoins marketing et l'arrivée à la tête des exploitations d'une nouvelle génération, les choses commencent à changer" , remarque Christophe Ayer.

    "Faire preuve d'audace"

    Au-delà de l'étiquette, c'est l'identité visuelle du domaine tout entier qui doit être repensée: dépliants, cartons d'emballage, site web... Rien n'est laissé au hasard. "L'arrivée des vins internationaux a changé la donne. La concurrence est rude et les viticulteurs doivent faire preuve d'audace pour se démarquer. Nous sommes là pour leur apporter des idées et les aider dans la concrétisation de leurs projets", poursuit-il. Pas question pour autant de leur imposer des habillages futuristes à faire se retourner les ancêtres dans leur tombe. Les vignerons sont comme leurs bouteilles: ils n'aiment pas être secoués.

    "Notre but est avant tout d'être à leur écoute. L'étiquette, c'est comme leur carte de visite. Nous essayons donc de comprendre leur histoire, de cerner leur personnalité pour créer un design à leur image. Mais nous laissons toujours la porte ouverte à la nouveauté", précisent les deux frères.

    Autre petit plus: le travail se fait en famille. "Nos clients y sont très sensibles puisqu'ils fonctionnent de la même manière" , assure le cadet. Comme eux, ils ont gardé des valeurs. Comme eux, ils n'oublient jamais que le vin, c'est d'abord une histoire de partage.


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  • 02/10/14--14:08: Gland lance son ciné-club
  • La Ville de Gland continue d'étoffer son offre culturelle. Après le lancement des café-concerts "Edition Limitée" fin janvier, le Service de la culture inaugurera son ciné-club "Gland Ecran" le mercredi 12 mars. " Avec les open air de l'été, nous nous sommes rendus compte qu'il y avait une demande allant dans ce sens ", explique Isabelle Monney, municipale en charge de la Culture.

    Géré par un comité de programmation, "Gland Ecran" prendra ses quartiers dans la grande salle du Théâtre de Grand-Champ. Les films y seront projetés au moyen d'un beamer haute qualité. Au programme? " Voir et revoir des films qui nous ont fait rêver, pleurer et voyager ", indique la municipale. Il y en aura donc pour tous les goûts.

    Si le calendrier et le menu du ciné-club n'ont pas encore été clairement établis, Isabelle Monney affirme d'ores et déjà que les projections auront lieu une fois par mois. Probablement les mercredis. " Et une fois sur deux, le film projeté sera destiné aux enfants. Il sera donc programmé durant l'après-midi ", indique-t-elle. Enfin, la municipale ajoute que les prix des billets seront abordables. " En dessous de 10 francs ", informe-t-elle. La Ville planche également sur un système de carte de fidélité. AGO


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    La Municipalité ouvre un nouveau poste de responsable de service.

    La Municipalité de Gland veut renouveler son Service de la jeunesse. C'est ce qu'ont annoncé les autorités lors d'une conférence de presse tenue lundi après-midi. " Il s'agit de développer et renforcer les prestations pour la jeunesse ", indique Christine Girod, municipale en charge de ce dicastère. Une décision qui passe en premier lieu par la nomination d'un responsable de service. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 21 février. Profil recherché? " Les candidats doivent avoir suivi une formation pédagogique et être dotés d'une facilité de contact avec les jeunes ", informe Christine Girod.

    Le service comprend notamment les activités scolaires et parascolaires, la Pause Déj' - structure d'accueil de midi en milieu scolaire - ou encore le réseau jeunesse qui inclut le centre de rencontre et de loisirs. " Tout cela demande donc une coordination importante et un appui pédagogique ", poursuit Christine Girod. Le taux horaire de ce nouveau poste de travail, inscrit au budget 2014 de la Ville, oscillera entre 60% et 80%. L'entrée en fonction du futur collaborateur est prévue pour le 1 er mai.

    En voulant nommer un responsable de la jeunesse, la Municipalité répond à l'une des priorités fixées par son programme de législature, comme l'explique Gérald Cretegny: " Nous souhaitons que chaque service ait son fonctionnement propre ". En automne 2013, la Ville avait déjà autonomisé son Service de la culture en nommant Sandrine Faure à la tête de ce dicastère. AGO


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    Un système de chauffage plus souple et moins énergivore, voilà dans quoi l'entreprise Schilliger de Gland à investi l'an dernier. Le but est double: éviter le gaspillage de chaleur et faire des économies sur le plan comptable. Pour ce faire, le magasin de jardinage a pu bénéficier d'une aide financière pour boucler ce budget de travaux qui a coûté quelque 120 000 francs. La Fondation suisse pour le climat a en effet subventionné ce projet à hauteur de 20% des coûts des travaux. Créée en 2008, celle-ci, financée par des grandes entreprises suisses, a pour mission d'encourager les PME du pays à penser "écologie". Ainsi, en 2013, elle a redistribué près de 1,2 million de francs à 18 entreprises employant moins de 250 personnes.

    300 tonnes de fuel par an

    Principalement en Suisse alémanique. Et pas parce que les entreprises y sont plus dynamiques, simplement car l'existence de la Fondation suisse pour le climat est encore mal connue en Romandie. Comme au Tessin, d'ailleurs.

    Ainsi donc Schilliger a pu revoir sa chaufferie. "Il a fallu principalement installer des électrovannes et créer de nouvelles connexions, détaille Pierre-Alain Flaction, responsable maintenance et projets chez les jardiniers glandois. Au final, avec ces ajustements, on peut réguler la température par secteurs. Ce qui était impossible avant." En somme, la réorganisation du chauffage permet notamment une meilleure gestion de la température des serres tout en économisant de l'argent.

    Année 2013 tronquée

    Reste qu'il est difficile pour l'heure de connaître exactement l'ampleur des gains. D'abord parce que l'hiver 2013 a été exceptionnellement long et qu'il tronque les résultats. "Mais aussi parce qu'il nous faudra deux ou trois années de recul pour bien comprendre l'économie. Jusque-là, nous utilisions environ 300 tonnes de fuel par année. Nous espérons une réduction de 15%. " De toutes ces améliorations techniques, le client ne devrait guère se rendre compte, "sauf de la santé des plantes à qui profiteront ces travaux" , conclut Pierre-Alain Flaction. RH


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    Dimanche, dans le cadre des Concerts de Gland, la jeune pianiste Mélodie Zhao accompagnera L'Ensemble D-Cadences pour un concert de musique de chambre dédié à la musique russe.

    Dimanche, à 17 heures, le public du Théâtre Grand Champ vivra un moment d'exception. Un concert réunissant Mélodie Zhao, étoile montante du piano international, et l'Ensemble D-Cadences, permettra de découvrir les grands noms de la musique russe des 19 et 20e siècles: Rimski-Korsakov, Chostakovitch et Tchaïkovski. Retrouvez l'interview de Mélodie Zhao demain dans La Côte.


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    Mélodie Zhao et l'Ensemble D-Cadences mettent la musique russe à l'honneur dans le cadre des Concerts de Gland. La jeune pianiste saint-preyarde s'essaie à la musique de chambre.

    Mélodie Zhao et l'Ensemble

    D-Cadences, au coeur de la musique russe:

    Les Concerts de Gland, Théâtre de Grand-Champ, dimanche 16 février, 17h. Billets auprès du greffe municipal ou directement à Grand-Champ. Concert soutenu par le Consulat honoraire de la Fédération de Russie.

    jlaurent@lacote.ch

    "J'ai envie de continuer à évoluer, à me métamorphoser. On ne s'arrête jamais, même pas après avoir planté un drapeau au sommet du Mont Everest" , lance Mélodie Zhao. A 19 ans, la pianiste surdouée pourrait s'accorder une pause et contempler une carrière déjà tellement riche - elle qui à 3 ans débutait le piano et enregistrait, à 13 ans, les 24 Etudes de Chopin et, à 16 ans, les 12 Etudes transcendantes de Liszt.

    Ce dimanche, elle sera aux côtés de l'Ensemble D-Cadences dans le cadre des Concerts de Gland. Le programme est entièrement consacré à des artistes russes des XIX e et XX e siècles. Aussitôt après le concert glandois, Mélodie Zhao s'envole pour la Chine, son pays d'origine, pour y jouer Le Concerto de Schumann accompagnée de l'orchestre de l'Opéra national de Chine au Grand Théâtre national de Pékin.

    Le sommet de l'Everest déjà atteint

    Et ce n'est pas tout: la Saint-Preyarde s'est attaquée à un monument - le fameux Mont Everest - en enregistrant les 32 sonates pour piano de Beethoven. Un coffret de 10 CD paraîtra en avril sous le label Claves. Un exploit auquel les pianistes les plus talentueux n'osent pas s'attaquer si tôt dans leur vie. Point de forfanterie de la part de Mélodie Zhao pourtant, qui déclare simplement écouter son ressenti et ce que lui dicte son instinct.

    Dimanche, l'entreprise ne s'annonce pas aussi titanesque. Quoique. Jean-Marc Grob, programmateur musical des Concerts de Gland, a tout de même lancé un défi à Mélodie Zhao. "J'ai eu l'occasion de jouer sous la baguette de Jean-Marc Grob lors de son dernier concert à la tête de l'Orchestre Sinfonietta de Lausanne. Il me connaît en tant que soliste. Là, il a voulu me mettre à l'épreuve et savoir si j'étais capable d'être chambriste! " explique Mélodie Zhao.

    Car la jeune pianiste se produit, pour la première fois, dans un concert de musique de chambre, interprétant deux quintettes inhabituels dans son répertoire, qui plus est. Le premier, pour piano et vents, très peu joué en concert, est de Nikolaï Rimski-Korsakov, un des monstres sacrés du romantisme; le second quintette pour piano et cordes, au style très contrasté, au propos aussi tragique que profond, est de Dmitri Chostakovitch.

    Mélodie Zhao se trouve en terrain connu, par contre, avec les musiciens de l'Ensemble D-Cadences, huit solistes issus de l'Orchestre de la Suisse romande, avec qui elle a enregistré deux concertos de Tchaïkovski qui paraîtront à la fin de l'année, toujours chez Claves.

    Soliste accomplie, interprète habitée, Mélodie Zhao devra se mettre à l'unisson de ses partenaires dans cette nouvelle aventure. "Dans la musique de chambre, écouter les autres musiciens est une notion fondamentale. On est tous reliés par un même fil. Le but, c'est de respirer ensemble et d'essayer d'avoir le même caractère dans le son. On regarde ensemble dans la même direction" , explique Mélodie Zhao.

    Retour aux études

    Et, corollaire à ce mariage instrumental, la pianiste accorde son jeu et le timbre de son piano à ceux des autres instruments. Une gageure. "En assimilant les timbres des autres instruments, je les incorpore à mes doigts et j'arrive à colorer mon jeu et mon toucher. Je joue alors en pensant que ma main droite est une clarinette, par exemple", précise l'artiste.

    Entre les deux quintettes, le public aura l'occasion d'écouter Mélodie Zhao en tant que soliste: elle interprétera deux petites pièces très connues et virtuoses de Piotr I. Tchaïkovsky "Le Carnaval" et "La moisson".

    Que cela soit en tant que chambriste ou soliste, Mélodie Zhao n'est pas artiste à se retirer dans sa tour d'ivoire. Au contraire, elle cherche à communiquer sa passion au public, à vibrer et à communier avec lui. Pianiste virtuose mais artiste partageuse avant tout. "Il y a ces instants magiques, lors de certains concerts, où l'on sent que le public respire avec nous: ensemble on vit une suspension de temps. On joue alors vers un univers sans borne qui transcende les notions de temps et d'espace, relève la pianiste. Et par le biais de la musique, j'ai la sensation alors d'exprimer tellement d'amour - amour de la musique, amour universel - que la salle ne peut pas le contenir. C'est un cadeau que la musique nous fait et que l'on partage avec le public."

    Mélodie Zhao, fidèle à ses dires, a décidé de continuer à approfondir son art. A la rentrée, elle suivra un cursus de deux ans à l'Université des arts à Berlin avec son professeur Pascal Devoyon qu'elle connaît depuis ses études à la Haute école de musique de Genève, où elle avait obtenu son master à 16 ans.


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    Le Conseil communal a dit "non" à la rénovation des vestiaires et de la buvette du FC Gland.

    Le projet trottait dans la tête de la Municipalité de Gland depuis le mois de mai: rénover les vestiaires et la buvette du centre sportif «En Bord», qui rencontrent des problèmes d’isolation et de condensation. Jeudi soir, le Conseil communal a refusé le projet. Il n’octroiera pas à la Municipalité le droit d’emprunter la somme de 1,3 millions de francs nécessaire à la réalisation des travaux.  

    Concrètement, voici quel était le projet de la Municipalité. Il s’agissait de rénover les façades, les portes, les fenêtres et la toiture des vestiaires. Ces éléments ne correspondant plus aux normes d’isolation actuelles, ils entraînent d’importantes déperditions de chaleur et des problèmes d’humidité à l’intérieur des locaux.

    Quant à la buvette du FC Gland, actuellement en deux parties, les autorités souhaitaient n’en faire qu’un seul et unique lieu pour en augmenter la capacité et faciliter la circulation des utilisateurs.

    Idée acceptée, projet refusé

    Chargée d’étudier le montage financier du projet, la Commission des Finances a annoncé aux conseillers qu’elle soutenait l’idée d’un investissement dans le centre sportif mais qu’elle n’était pas favorable à la proposition municipale. «Il s’avère nécessaire d’intégrer ce projet dans une visions plus globale de l’ensemble des installations d’En Bord et d’envisager notamment des synergies avec le Tennis Club», justifie-t-elle dans son rapport d’étude.

    Le Commission des Finances ajoute encore: «Il s’avère nécessaire de considérer cette dépense dans une perspective plus globale avec l’arrivée prochaine de plusieurs préavis très lourds financièrement.» La Commission évoque la construction de la piscine ou encore la réfection du collège des Perrerets. Et rappelle que la santé financière de la Ville n’est pas au beau fixe.

    «On ne peut pas laisser ça comme ça!»

    Par son refus (37 «non», 15 «oui» et 12 abstentions), le Conseil communal a donc suivi l’avis de la Commission des Finances. A présent, une question se pose: dans un futur proche, ce vote va-t-il avoir un impact sur la bonne marche du centre sportif?

    «Il est clair que cela va poser problème», répond Thierry Genoud, municipal en charge des Bâtiments. Nous recevons déjà de nombreuses plaintes. Il y a de gros problèmes de condensation dans ces locaux.»

    Par conséquent, la Municipalité devra trouver des solutions. «On ne peut pas laisser ça comme ça! Mais on ne pourra faire que des rénovations provisoires, ce qui ne réglera pas le problème de fond du bâtiment. Cela revient donc à jeter de l’argent par les fenêtres», regrette le municipal.

    Quant à la possibilité d’opérer des travaux globaux sur le centre sportif, comme le propose la Commission des Finances, la réponse de Thierry Genoud est claire: «Nous pouvons présenter une étude sur l’avenir sportif de la ville mais aucun nouveau bâtiment ne pourra être construit avant une dizaine d’années».


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    Le Conseil communal a dit "non" à la rénovation des vestiaires et de la buvette du FC Gland.

    Le projet trottait dans la tête de la Municipalité de Gland depuis le mois de mai: rénover les vestiaires et la buvette du centre sportif «En Bord», qui rencontrent des problèmes d’isolation et de condensation. Jeudi soir, le Conseil communal a refusé le projet. Il n’octroiera pas à la Municipalité le droit d’emprunter la somme de 1,3 millions de francs nécessaire à la réalisation des travaux.  

    Concrètement, voici quel était le projet de la Municipalité. Il s’agissait de rénover les façades, les portes, les fenêtres et la toiture des vestiaires. Ces éléments ne correspondant plus aux normes d’isolation actuelles, ils entraînent d’importantes déperditions de chaleur et des problèmes d’humidité à l’intérieur des locaux.

    Quant à la buvette du FC Gland, actuellement en deux parties, les autorités souhaitaient n’en faire qu’un seul et unique lieu pour en augmenter la capacité et faciliter la circulation des utilisateurs.

    Idée acceptée, projet refusé

    Chargée d’étudier le montage financier du projet, la Commission des Finances a annoncé aux conseillers qu’elle soutenait l’idée d’un investissement dans le centre sportif mais qu’elle n’était pas favorable à la proposition municipale. «Il s’avère nécessaire d’intégrer ce projet dans une visions plus globale de l’ensemble des installations d’En Bord et d’envisager notamment des synergies avec le Tennis Club», justifie-t-elle dans son rapport d’étude.

    Le Commission des Finances ajoute encore: «Il s’avère nécessaire de considérer cette dépense dans une perspective plus globale avec l’arrivée prochaine de plusieurs préavis très lourds financièrement.» La Commission évoque la construction de la piscine ou encore la réfection du collège des Perrerets. Et rappelle que la santé financière de la Ville n’est pas au beau fixe.

    «On ne peut pas laisser ça comme ça!»

    Par son refus (37 «non», 15 «oui» et 12 abstentions), le Conseil communal a donc suivi l’avis de la Commission des Finances. A présent, une question se pose: dans un futur proche, ce vote va-t-il avoir un impact sur la bonne marche du centre sportif?

    «Il est clair que cela va poser problème», répond Thierry Genoud, municipal en charge des Bâtiments. Nous recevons déjà de nombreuses plaintes. Il y a de gros problèmes de condensation dans ces locaux.»

    Par conséquent, la Municipalité devra trouver des solutions. «On ne peut pas laisser ça comme ça! Mais on ne pourra faire que des rénovations provisoires, ce qui ne réglera pas le problème de fond du bâtiment. Cela revient donc à jeter de l’argent par les fenêtres», regrette le municipal.

    Quant à la possibilité d’opérer des travaux globaux sur le centre sportif, comme le propose la Commission des Finances, la réponse de Thierry Genoud est claire: «Nous pouvons présenter une étude sur l’avenir sportif de la ville mais aucun nouveau bâtiment ne pourra être construit avant une dizaine d’années».


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    Suite à l'introduction du nouveau système scolaire Harmos (harmonisation cantonale de la scolarité obligatoire) et l'introduction de la Loi sur l'enseignement obligatoire (LEO), la ville de Gland doit effectuer des travaux de réaménagement et de réfection dans ses quatre bâtiments scolaires. Le collège des Perrerets se verra doté de locaux dédiés à la direction et au secrétariat. Les salles de classes aujourd'hui non-utilisées seront réaffectées. Mauverney abritera un bureau de doyen et de médiateur. La cour de l'école des Tuillières sera aménagée pour accueillir des élèves plus jeunes. Enfin, 250 casiers individuels seront installés à Grand-Champ. Ces différents aménagements ont été validés jeudi soir par le Conseil communal. Coût des travaux: 680 000 francs, empruntés dans l'intégralité et amortis sur une période de 15 ans. AGO


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    Le Conseil communal a dit non à la rénovation des vestiaires et de la buvette du FC Gland.

    La Ville voulait rénover les vestiaires et la buvette de son centre sportif. Le conseil communal a voté: ce sera non. Jeudi soir, les conseillers ont en effet refusé d'octroyer à la Muncipalité la somme de 1,3 million de francs nécessaire aux travaux. Un montant que les autorités envisageaient d'emprunter en partie ou dans sa totalité, en fonction des disponibilités de la bourse communale.

    Concrètement, voici quel était le projet de la Municipalité. Il s'agissait de rénover les façades, les portes, les fenêtres et la toiture des vestiaires. Ne correspondant plus aux normes d'isolation actuelles, elles entraînent d'importantes déperditions de chaleur et des problèmes d'humidité à l'intérieur des locaux. Quant à la buvette du FC Gland, actuellement en deux parties, les autorités souhaitaient n'en faire qu'un seul et unique lieu pour en augmenter la capacité et faciliter la circulation des utilisateurs.

    Idée acceptée, projet refusé

    Chargée d'étudier le montage financier du projet, la Commission des finances a annoncé aux conseillers qu'elle soutenait l'idée d'un investissement dans le centre sportif mais qu'elle n'était pas favorable à la proposition municipale. " Il s'avère nécessaire d'intégrer ce projet dans une vision plus globale de l'ensemble des installations d'En Bord et d'envisager notamment des synergies avec le Tennis Club ", justifie-t-elle dans son rapport d'étude. Elle ajoute encore: " Il s'avère nécessaire de considérer cette dépense dans une perspective plus globale avec l'arrivée prochaine de plusieurs préavis très lourds financièrement. " La commission évoque la construction de la piscine ou encore la réfection du collège des Perrerets. Et rappelle que la santé financière de la Ville n'est pas au beau fixe.

    "On ne peut pas laisser ça comme ça!"

    Par son refus (37 non, 15 oui et 12 abstentions), le Conseil communal a donc suivi l'avis de la Commission des finances. A présent, une question se pose: dans un futur proche, ce vote va-t-il avoir un impact sur la bonne marche du centre sportif? " Il est clair que cela va poser problème ", répond Thierry Genoud, municipal en charge des bâtiments. Nous recevons déjà de nombreuses plaintes. Il y a de gros problèmes de condensation dans ces locaux. " Par conséquent, la Municipalité devra trouver des solutions. " On ne peut pas laisser ça comme ça! Mais on ne pourra faire que des rénovations provisoires, ce qui ne réglera pas le problème de fond du bâtiment. Cela revient donc à jeter de l'argent par les fenêtres ", regrette le municipal.

    Quant à la possibilité d'opérer des travaux globaux sur l'ensemble du centre sportif, comme le propose la Commission des finances, la réponse de Thierry Genoud est claire: " Nous pouvons présenter une étude sur l'avenir sportif de la ville mais aucun nouveau bâtiment ne pourra être construit avant une dizaine d'années ". AGO


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    Les appartements protégés du quartier d'Eikenøtt seront disponibles dès le 1 er juin. C'est ce qu'a indiqué la municipale Isabelle Monney lors de la séance du Conseil communal tenue jeudi dernier. Fruit d'une collaboration entre la Ville de Gland et La Mobilière Suisse Asset Management (filiale de la Mobilière Suisse Holding), le projet comprend 33 appartements. Quinze d'entre eux seront "protégés". Ils seront donc attribués à des personnes retraitées ou à mobilité réduite. " Il s'agira de 2,5 pièces et de 3,5 pièces , indique la municipale. Le bâtiment comprend également des appartements de 3,5 et 4,5 pièces destinés aux familles. " Les loyers seront abordables: 1300 francs pour les plus petits logements et 1500 francs pour les plus grands d'entre eux. A ces prix de location, il faudra encore ajouter les charges. Et parmi elles, le salaire d'un référent social. Basé dans le local communautaire du bâtiment, il sera chargé de créer du lien entre les différents locataires.

    Les bénéficiaires de ces logements protégés seront sélectionnés par une commission composée d'un membre de la Ville, d'un représentant de La Mobilière et d'un responsable du Centre médico-social. " Les personnes intéressées peuvent s'inscrire directement auprès de la Commune. Seule condition: habiter ou travailler depuis trois ans à Gland ", informe Isabelle Monney. AGO


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    Une délégation de la Fanfare de Gland s'est rendue à Wil (SG) pour aller chercher sa nouvelle bannière. Visite guidée de l'entreprise.

    Visite en photos de l'entreprise Heimgartner.

    Si, historiquement, les ornements religieux sont les éléments qui ont vu naître la fabrique Heimgartner à Wil, ils forment aujourd’hui le plus petit département de l’entreprise qui compte environ 60 employés.

    «Nous avons trois graphistes, donc pouvons proposer trois styles différents», explique Gerda Scherer qui se tient au milieu du bureau où les idées prennent forme sur un écran. Une centaine de projets par an sortent de cet espace. Parfois, ces trois employés regardent juste si le projet graphique envoyé déjà finalisé est techniquement réalisable.

    Le prix se calcule en fonction des heures de travail et des matériaux utilisés. Pour un drapeau en soie, comme celui des sociétés, il faut compter entre 10 000 et 15 000 francs selon le tissu,
    damassé ou unique, les couleurs et les broderies souhaitées.

    Après avoir tiré le dessin en grandeur originale, il est transféré sur le tissu grâce à de petits trous dans le papier. «Toutes les pièces de tissu sont coupées et assemblées avec un tour de zigzag et deux droits pour que ça tienne bien, continue la Saint-Galloise. Ensuite, de chaque côté, il faut couper ce qui ne doit pas rester et nous finissons par broder sur les coutures pour que ce soit joli.» Et pour que le tissu ne se froisse pas trop, un filet de nylon est ajouté. Où chaque fil qui dépasse des coutures doit être retiré à la main, un à un.

    Une page sur le sujet est à découvrir dans "La Côte" de jeudi 20 février 2014.


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    Des membres de la fanfare sont allés chercher leur bannière à Wil (SG).

    Les membres des sociétés de musique, de chant ou encore de sport sont très attachés à leur bannière. Dans les fanfares, comme à la gymnastique par exemple, un banneret cantonal est nommé pour officier d'une fête cantonale à l'autre. Et pas question de modifier ou laisser tomber cette tradition. La grande majorité de ces drapeaux est fabriquée manuellement au sein de Heimgartner à Wil (SG), la seule entreprise du genre en Suisse. Mercredi 12 février, huit membres de la Fanfare de Gland, accompagnés par la municipale glandoise en charge de la culture Isabelle Monney, ont pris le train pour visiter l'entreprise et chercher leur nouvel étendard.

    "Je suis toute émoustillée" , murmure Jennifer Girod, joueuse de cornet, juste avant que leur nouvelle bannière soit montrée. "Ça me fout les frissons" , lâche Ahimara Buffat, secrétaire de la société et aussi joueuse de cornet. Silence. Gerda Scherer, employée chez Heimgartner et guide pour la visite, déplie le drapeau. "Oh! Il est vraiment beau" , s'exclame Pierre Butty, porte-drapeau de la Fanfare de Gland. "Plus je le regarde et plus il me plaît. Mais il va surprendre au début" , sourit Jennifer Girod. Interdiction d'en dire plus! Par tradition, seuls les membres de la commission uniformes ont eu le droit de voir cet assemblage de tissus garnis de broderies. Les autres attendront le 5 avril (lire ci-contre).

     

    Un drapeau à plusieurs milliers de francs

     

    "Le plus grand drapeau que nous avons fabriqué mesurait 120 m sur 120 m. Il s'agit de celui qui a été exposé sur la paroi nord du Säntis" , répond Gerda Scherer. C'était en 2009. Mercredi, durant plus d'une heure, elle guide les neufs glandois à travers les ateliers de l'entreprise Heimgartner. Si, historiquement, les ornements religieux sont les éléments qui ont vu naître cette fabrique, ils forment aujourd'hui le plus petit département de l'entreprise qui compte environ 60 employés.

    "Nous avons trois graphistes, donc pouvons proposer trois styles différents" , explique Gerda Scherer qui se tient au milieu du bureau où les idées prennent forme sur un écran. Une centaine de projets par an sortent de cet espace. Parfois, ces trois employés regardent juste si le projet graphique envoyé déjà finalisé est techniquement réalisable.

    Le prix se calcule en fonction des heures de travail et des matériaux utilisés. Pour un drapeau en soie, comme celui des sociétés, il faut compter entre 10 000 et 15 000 francs selon le tissu, damassé ou unique, les couleurs et les broderies souhaitées. "Pour une bannière double tissée, le prix peut monter jusqu'à 30 000 francs" , relève Gerda Scherer. "Nous utilisons la soie pour sa brillance, son élégance et sa très haute qualité" , précise-t-elle.

    Après avoir tiré le dessin en grandeur originale, il est transféré sur le tissu grâce à de petits trous dans le papier. "Toutes les pièces de tissu sont coupées et assemblées avec un tour de zigzag et deux droits pour que ça tienne bien , continue la Saint-Galloise. Ensuite, de chaque côté, il faut couper ce qui ne doit pas rester et nous finissons par broder sur les coutures pour que ce soit joli." Et pour que le tissu ne se froisse pas trop, un filet de nylon est ajouté. Où chaque fil qui dépasse des coutures doit être retiré à la main, un à un.

     

    Travailler en silence

     

    A côté d'elle, des femmes travaillent dans un silence absolu. Une concentration sans faille est nécessaire, que ce soit pour des créations ou des restaurations. L'erreur n'est quasi pas possible. "Parfois, nous recevons des habits d'église pour une restauration et on se demande comment les nonnes ont réalisé la broderie, tellement c'est fin" , raconte Gerda Scherer, admirative devant une chape violette.

    Chez Heimgartner, il est aussi possible d'imprimer son design directement sur du tissu, comme les drapeaux des communes qui sont sur un support synthétique, plus résistant à la météo. Toutefois, les apports finaux sont réalisés manuellement. Au sous-sol, plusieurs métiers à tisser, datant des années 1950-60 et encore utilisés, sont alignés, chacun comptant 2 à 3000 fils de laine ou de soie. Du drapeau suisse aux ornements pour les églises en passant par les fanions et displays publicitaires, tout semble réalisable chez Heimgartner qui a su mélanger travail manuel et traditionnel avec les techniques modernes qu'offrent les imprimantes géantes d'aujourd'hui.


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    Aujourd'hui à 11h30, un incendie s'est déclaré dans un appartement du chemin de la Perroude à Gland.

    le SIDS de Gland et de Nyon sont intervenus. Aucune personne n'a été blessée ou intoxiquée. Un chat a été retrouvé mort. L'immeuble habité par 11 personnes au moment de l'incident, a été évacué préventivement. Le procureur de service a ouvert une enquête. Les habitants ont pu regagner leur logement aux environs de 13heures.

    Plus d'infos dans notre édition de lundi.

     


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    Appartement détruit au chemin de la Perroude.

    Dimanche à 11h30, un incendie s'est déclaré dans un appartement au 3 e étage du chemin de la Perroude 2 à Gland. "Il semblerait que le feu se soit déclaré dans le salon. Une enquête va être ouverte par le procureur" , explique Georges Devillaz, chef d'intervention. Le feu s'est propagé dans tout l'appartement, le rendant inhabitable. Les causes du sinistre sont pour l'heure indéterminées. Au moment des faits, l'appartement était vide. Personne n'a été blessé. Seul un chat a été retrouvé mort. L'immeuble habité par onze personnes a été évacué de manière préventive. Mis à part le locataire, qui va être relogé par une connaissance, les habitants ont pu regagner leur logement vers 13 heures. Le sinistre a nécessité l'intervention des SDIS de Nyon et de Gland et, préventivement, d'une ambulance et cinq policiers de la gendarmerie et de la police de sûreté. MLB/COM


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  • 02/23/14--14:45: Carnet rose à la Garenne
  • Un bébé gypaète a vu le jour dimanche matin.

    Dimanche à 9h52 très précises, un bébé gypaète a pointé le bout de son bec au zoo de la Garenne. L'éclosion était programmée entre dimanche et le milieu de cette semaine. "Depuis samedi matin, nous avons constaté que l'oeuf était percé. Les parents faisaient un tournus pour couver. A un certain moment, dimanche matin, on a remarqué que le mâle faisait une espèce de parade. Et peu de temps après le bébé est né" , détaille Paolo Schwab, chef d'exploitation du zoo.

    Le personnel était particulièrement heureux de cette naissance, la dernière datant de 2010. "Normalement, il y a une naissance par année. Son père a atteint l'âge respectable de 46 ans. Est-ce pour cette raison que l'on attend depuis quatre ans?" , se demande Paolo Schwab.

    Le bébé va continuer à être couvé et nourri par ses parents. Le public ne pourra pas le découvrir avant un mois.

    "Dans le cadre du programme de réintroduction, nous attendons la décision du spécialiste. Dès qu'il atteint 100 jours, il est possible qu'il soit relâché. Si c'est le cas, il faut former un couple avec un gypaète venant d'un autre parc, préparer un nid en montagne, faire nourrir les rapaces par un garde-faune avant que le couple prenne son envol. Le gypaète né en 2010 n'avait pas été relâché. Il était en effet né trop tard. Il est donc parti dans un parc animalier pour la reproduction" , conclut Paolo Schwab. MLB


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    Rencontre avec Véronique Imhof, éducatrice canin et enseignante d'agility au club de Gland.

    Découvrez les mutliples facettes du club canin local, notamment l'agility. Sylvie et Hestia, sous l'oeil averti de Véronique Imhof, nous permettent de réaliser les difficultés auxquelles sont confrontés les propriétaires de chien qui se lancent dans l'aventure. 

    Dans notre édition papier de lundi. 

     

     


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    Ouvert en 2005, Dinemec SA et ses studios d'enregistrement "king size" sont aujourd'hui en liquidation judiciaire. La faute à la crise du marché de la musique.

    C'était en 2005, Paul Sutin, personnage bien ancré dans le monde musical, ouvrait à Gland les studios Dinemec. Une infrastructure hors-norme pensée pour concurrencer des mastodonts internationaux du genre, comme Abbey Road à Londres. Après des années de réussite, voyant notamment le "local" Phil Collins y enregistrer à plusieurs reprises, la situation économique s'est durcie. Après deux ans de tentatives pour redresser la barre, Dinemec SA est aujourd'hui en liquidation judiciaire. 

    Lire l'article lundi dans La Côte


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    La Société cynologique de Nyon et environs propose des cours d'agility sur son terrain glandois. Aperçu.

    Plus de renseignements sur:

    www.scne.ch

    Véronique Imhof a toujours voulu un chien. Mais elle a dû attendre ses vingt ans et son petit studio pour en prendre un. Depuis, elle n'a de cesse de s'intéresser au meilleur ami de l'homme, notamment en donnant des cours d'agility.

    Cette discipline relativement récente est née en Angleterre. Elle est un peu le pendant des parcours d'obstacles que l'on connaît dans le monde équestre. Tous les chiens, du plus petit au plus grand, du corniaud au chien avec pedigree, peuvent le pratiquer. Le maître mot: complicité. Car arriver à ce que l'animal suive un parcours d'une vingtaine d'obstacles sans faire de fautes, qui plus est dans un laps de temps le plus court possible, nécessite compréhension et cohésion entre le maître et l'animal.

    Esprit d'équipe

    Chaque jeudi matin, des passionnés se réunissent sur le terrain du club, à proximité du stand de tir de Gland. A petites doses, répétés moult fois, les passages d'obstacles sont "travaillées" par maître et chien. Car une mauvaise indication du maître ou un ordre pas assez précis suffisent à ce que le chien passe à côté de l'obstacle... ou quitte le parcours! " Il faut aimer le jeu, mais aussi être assez sportif, car il faut suivre le chien d'un obstacle à l'autre. L'esprit d'équipe est indispensable. Evidemment, il vaut mieux que l'animal ait déjà une éducation de base. C'est un sport qui est ouvert à tous, y compris aux très jeunes chiens ", précise Véronique Imhof.

    Ce sport tend à devenir de plus en plus sélectif et connaît ses championnats. " Je constate, depuis cinq ans environ, que les concours vont de plus en plus vite. Les différences entre concurrents se comptent en centième de seconde". Elle ajoute: " La compétition n'est jamais une obligation, la notion de plaisir doit rester la première motivation . Nous avons au club différents groupes et niveaux adaptés pour tous" .

    Au sein du club, les amateurs peuvent suivre divers cours d'obéissance, notamment les cours obligatoires pour nouveau propriétaires de chien, ainsi que l'apprentissage de la recherche de blessés en forêt.

    Enfin, pour ceux que cela intéresse, il existe une discipline relativement nouvelle, qui n'est cependant pas enseignée au sein du club: le dog-dancing. Il s'agit d'un sport où maître et chien dansent ensemble sur une chorégraphie... DS


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    Après des années de vaches grasses, la crise du marché du disque aura eu raison des studios d'enregistrement de Dinemec SA, en liquidation judiciaire.

    rhaener@lacote.ch

    C'était en 2005, alors que la crise du disque n'était encore qu'une rumeur: Paul Sutin, bien ancré dans le milieu musical, ouvrait à Gland Dinemec Studios. Une infrastructure hors norme conçue pour concurrencer des studios internationalement réputés comme le mythique Abbey Road de Londres. Dans cet "hangar" de la rue de la Paix, se tient ainsi, entre autres, une gigantesque salle pouvant accueillir des orchestres philharmoniques: modulable, celle-ci permet aussi de faire venir 500 convives assis. Une infrastructure complétée par deux autres chambres d'enregistrement, plus petites. Un instrument de travail idéal pour un chanteur mondialement connu installé au bord du Léman: Phil Collins. L'Anglais de Féchy, qui ne souhaitait alors plus s'éloigner de sa famille pendant des semaines pour enregistrer ses disques, a donc fait venir son staff à Gland. Ainsi, quand Disney le mandate pour enregistrer des bandes-son de dessins animés, c'est au bord du Léman qu'il fait venir toute l'équipe de production américaine, choristes inclus. Aussi, son dernier album "Going Back" (2010) aura été entièrement enregistré à Gland pendant une session longue de trois mois. D'autres stars (Alicia Keys, Pink) sont également passées par Gland, sans qu'on puisse vraiment savoir la nature de leur présence: elles seraient davantage venues pour visiter que pour enregistrer. Un autre gros client du studio aura été... Orianne Collins. L'ex-femme du batteur-chanteur de Genesis louait régulièrement les services de Dinemec pour sa fondation Little Dreams, dont le but est de permettre aux enfants ayant un don (musique ou sport) de le perfectionner. Enfin, autre fortune locale, Kirsty Bertarelli (femme d'Ernesto), a également fréquenté assidûment les studios Dinemec durant la période faste.

     

    Fin du rêve

     

    Seulement voilà: la technologie a permis l'avènement du home-studio (un ordinateur suffit "presque" à enregistrer un disque, désormais), internet a fait sombrer l'industrie du disque et, surtout, Phil Collins a recentré ses activités aux Etats-Unis, tout comme son ex-femme. Il n'en fallait pas plus pour que, à l'interne, les querelles grandissent. A certains ingénieurs du son affirmant n'avoir pas été payés à plusieurs reprises s'ajoutent des tensions entre Jim Halley, producteur, et le patron Paul Sutin. La période de déclin se traduit également par du matériel ne pouvant plus être réparé et par des rabais importants accordés aux artistes afin qu'ils viennent enregistrer.

    Privés de ses "gros" clients, Dinemec voit dans l'organisation de galas et concerts privés un bon moyen de faire rentrer des liquidités. Une sortie d'entreprise pour 500 personnes, agrémentée de la présence d'une star venant chanter quelques minutes, Dinemec le proposait régulièrement aux sociétés aisées de la région.

    Aujourd'hui, l'histoire prend donc fin pour Paul Sutin (dont le frère John reste propriétaire de la parcelle de 3500 m 2 ): la société anonyme Dinemec SA est placée en liquidation. "Depuis deux ans, nous avons tout tenté pour trouver des solutions afin de redresser la barre, explique Andrea E. Rusca, avocat de la famille Sutin, basé à Nyon . La SA est en liquidation, mais l'infrastructure des studios demeure et il sera encore possible d'enregistrer ainsi que d'organiser des galas. Que les gens intéressés me contactent." En somme, l'exploitant ferme boutique, mais les murs demeurent. Avis aux amateurs.


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