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La Côte - News

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    Le député socialiste regrette que le Canton plaide pour le statu quo, sujet à interprétation.

    Marcher le long des rives du Léman, le Plan directeur des rives du lac, adopté par le Canton en 2000, y encourage, "dans la mesure du possible" . Seulement, dans les faits, les choses sont plus compliquées à mettre en oeuvre pour les municipalités. D'abord, parce que souvent le tracé des chemins pédestres passe sur des propriétés privées. Deuxième problème, et pas des moindres: les contradictions entre les lois, semant le flou. Au moment de faire valoir leurs droits, les propriétaires d'habitations le long des rives avancent un autre texte, de 1926: la loi sur le marchepied. Celle-ci précise que les rives ne peuvent être accessibles que dans trois cas: pour les pêcheurs, les douaniers, ou les marins en détresse. Ce qui exclut, donc, les randonneurs.

    Il y a deux ans, le député socialiste Jean-Michel Favez, alors habitant de Gland et conseiller communal, à la tête également du référendum victorieux de 2012 pour l'accès aux rives à Gland, lançait au Grand Conseil un postulat. Avec une idée simple: faire l'ajustement nécessaire pour que les deux textes de loi ne rentrent plus en opposition. Ainsi, aux trois cas d'accès aux rives tolérés par la loi sur le marchepied, le député demandait que soit rajouté la possibilité d'y établir, conformément au Plan directeur des rives du lac, un cheminement piétonnier.

    Un ajustement qui aurait permis, selon l'intéressé, de clarifier les positions à l'heure de négocier des cheminements avec des propriétaires. Car, à l'heure actuelle, les municipalités doivent attendre d'accorder (ou renouveler) une concession pour les ports aux propriétaires afin de négocier, difficilement, une servitude de passage.

    Mais le Conseil d'Etat a choisi de ne pas entrer en matière. Le député socialiste est amer: "Je ne peux cacher ma déception de me trouver face à un tel rapport qui conclut dans les faits qu'il n'y a rien à changer, la situation et les lois paraissant donc entièrement adéquates et satisfaisantes aux services et département concernés."

    Mais celui qui vit désormais sur la Riviera montreusienne pourrait ne pas lâcher ainsi l'affaire: "J'envisage de lancer une initiative populaire cantonale, ce qui permettra, comme à Gland il y a deux ans, au peuple de s'exprimer sur la question."

    L'association Rives publiques, qui imagine une telle initiative au niveau fédéral, pourrait naturellement se joindre à l'aventure. RH


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    Qu'est-ce qu'une bonne récré? Dans le cadre de la promotion de la santé et de la prévention en milieu scolaire, l'équipe santé de l'établissement primaire de Gland (collèges des Perrerets et de Mauverney) ont réalisé une intervention nutritionnelle dans chaque école de la ville.

    Quelque 840 élèves de l'établissement primaire de Gland ont pu vivre plusieurs moments de réflexion et de dégustation à l'aide de brochures, livres, chansons et dossiers qui ont permis aux enseignants d'aborder, de manière ludique, l'équilibre alimentaire et de parler d'aliments sains qui ne se trouvent pas toujours dans les sacs d'école de nos enfants.

    Cette réflexion s'est terminée par une semaine "bonnes récrés" durant laquelle un goûter différent a été distribué aux enfants. Au menu: gruyère et pain paysan, compote de pommes et galette de riz, pain complet et jambon de dinde, fruits frais et pour bien terminer, une récré plaisir composée de pain tessinois et barre de chocolat.

    Partage, découverte, saveur, échanges ont été les fils conducteurs de cette action. Petits et grands ont eu du plaisir à participer à ces moments de dégustation et d'apprentissage.

    Cette démarche a été menée en collaboration avec les commerçants locaux et l'appui la ville de Gland. COM


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    La première édition mise sur une programmation originale et ouverte.

    Tout nouveau venu dans la grande famille des festivals dans notre région, "La Côte Flûte Festival", dont la première édition se tiendra du 2 au 5 octobre à Gland, a ouvert sa billetterie en ligne. A ce jour, 60% du budget est financé, les organisateurs espèrent passer de meilleurs nuits, dès que 20% de fonds supplémentaires seront levés.

    Le sésame d'accès à la manifestation se présente sous la forme d'abonnements pour un ou plusieurs jours. Il ouvre les portes de tous les événements organisés à l'exception du concert de clôture dimanche 5 octobre; la prestation de l'Orchestre de chambre de Genève et solistes aura lieu dans le cadre des concerts de Gland et il faudra acheter un billet individuel.

    Les autres concerts phares, à savoir le Concert Impromptu (spectacle Allemagne-Brésil, jeudi 2 octobre), Barthold Kuijken avec l'ensemble baroque du Léman (Concert "Fils de Bach", vendredi 3 octobre) et le concert hommage à Maxence Larrieu (en ouverture, "Espaces de Souffles d'ici et d'ailleurs" de Rainer Boesch, 24 flûtistes, création de la sonatine pour flûte et harpe de Benoît Wery, samedi 4 octobre) ainsi que la répétition de l'OCG devront faire l'objet d'une réservation pour garantir une place aux porteurs d'abonnements.

    Réservations: www.flutefestival.ch ou 022 364 71 70 (répondeur)


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    La Fête de la musique et le cinéma Open Air seront les deux grands rendez-vous de l'été glandois.

    Un rendez-vous musical gourmand et du cinéma sous les étoiles, c’est ce qui sera proposé cet été à la population de Gland. Le 14 juin, tout d’abord, à l’occasion de la Fête de la Musique. L’événement aura donc lieu une semaine avant la date officielle (21 juin) et essaimera cette année dans trois lieux différents: devant la Migros de Mauvernet, au Théâtre de Grand-Champ et enfin sur le site de l’école des Perrerets, où une grande scène sera installée.

    Aux Perrerets, il y en aura aussi pour les papilles gustatives. «Plusieurs stands proposeront du foie-gras, des glaces ou encore des hamburgers. Tout sera 100% local», explique Sandrine Faure, cheffe du Service de la Culture. Le rendez-vous sera également placé sous le signe de l’éco-responsabilité puisque de la vaisselle compostable et des verres consignés seront utilisés. «Gland détient le label Cité de l’énergie. Il est important pour nous d’inclure cette touche dans la manifestation», explique IsabelleMonney. 

    Du 7e art en plein air

     

    Du 15 au 19 juillet, place au cinéma avec l’Open Air des Perrerets. Cette année, l’infrastructure gérée par  l’entreprise jurassienne Ciné Service fera halte un jour de plus en terre glandoise. La comédie française «Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu?» ouvrira les feux. On pourra également voir la dernière adaptation des «Vacances du petit Nicolas» (le 17) ou encore le blockbuster américain «Transformers: l’âge de l’extinction». «De manière générale, nous avons programmé des films très récents», se réjouit le programmateur Pierre Dentan. 

    Retrouvez l'article complet sur ce sujet dans notre édition de demain.
     


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    Un rendez-vous musical gourmand et du cinéma sous les étoiles, c'est ce qui sera proposé cet été à la population de Gland. Le 14 juin, tout d'abord, à l'occasion de la Fête de la musique locale. L'événement aura donc lieu une semaine avant la date officielle (21 juin) et essaimera cette année dans trois lieux différents. Devant la Migros de Mauverney, où la fanfare de la ville se produira dès 11h. " La population pourra y partager le verre de l'amitié ", indique la municipale Isabelle Monney. Puis, à 14 heures, au Théâtre de Grand-Champ où l'école de musique ADAC fêtera ses cinq ans d'existence avec plusieurs prestations de ses élèves. Enfin, sur le site de l'école des Perrerets où, dès 17 heures, auront lieu des animations pour enfants (châteaux gonflables, stands maquillage) et des concerts country, folk, rock et jazz. L'unique scène du site accueillera notamment le groupe Aliose, en quartet, et les reprises rock'n'roll des vétérans de Cloaca Maxima.

    Aux Perrerets, il y en aura aussi pour les papilles gustatives. " Plusieurs stands proposeront du foie gras, des glaces ou encore des hamburgers. Tout sera 100% local ", explique Sandrine Faure, cheffe du Service de la culture. Le rendez-vous sera également placé sous le signe de l'éco-responsabilité puisque de la vaisselle compostable et des verres consignés seront utilisés. " Gland détient le label Cité de l'énergie. Il est important pour nous d'inclure cette touche dans la manifestation ", explique Isabelle Monney.

    Du 7 e art en plein air

    D u 15 au 19 juillet, place au ciné ma avec l'Open Air des Perrerets. Cette année, l'infrastructure gérée par l'entreprise jurassienne Ciné Service fera halte un jour de plus en terre glandoise. La comédie française "Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?" ouvrira les feux. On pourra également voir la dernière adaptation des "Vacances du petit Nicolas" (le 17) ou encore le blockbuster américain "Transformers: l'âge de l'extinction". " De manière générale, nous avons programmé des films très récents ", se réjouit le programmateur Pierre Dentan.

    L'Open Air comptera 600 places assises. Lors de la précédente édition, la capacité avait même ex plosé pour la dernière soiré e: 700 spectateurs s'y étaient r en dus. AGO


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    Artiste lyrique pétillante, Carine Séchaye est appréciée pour ses interprétations à la fois emplies d'émotions et décalées. Avec la complicité du pianiste Réginald Le Reun, la cantatrice romande se produit aujourd'hui au théâtre de Gland dans un Café-concert léger et malicieux.

    Les Café-concerts sont faits de découvertes musicales et de convivialité. Ils ont été lancés en "édition limitée" par le Théâtre de Grand-Champ au début de l'année.

    Le concept? Dès 19 heures, le public est invité à venir déguster des tapas en musique dans le Foyer. Les gourmands poursuivent la soirée dans l'ambiance feutrée du théâtre, pour un concert tout en intimité. CSG

    Ce soir, Afterwork dès 19h, accès libre. Récital lyrique à 20h30, 30 fr. (20 fr. avec réductions). Informations et réservation: 022 354 04 04, www.theatre-gland.ch


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    L'exposition se déploiera ce soir à Grand-Champ.

    Le collège de Grand-Champ se transformera ce soir en lieu culturel et de loisirs, grâce à l'exposition d'oeuvres variées issues de diverses activités des élèves de 7 e à 11 e . Grand-Champ Visuel, deuxième édition du nom, accueillera près d'un millier de personnes, dont 700 élèves, accompagnés de leurs proches. Les professeurs des cours de travaux manuels, de couture, de cuisine, mais aussi de musique, et sculpture, seront de la partie pour assister les petites graines de talent. Transformé en lieu d'expérimentation artistique, le collège donnera l'opportunité aux visiteurs de goûter aux petits plats cuisinés par les élèves, d'écouter les chants et choeurs et de découvrir peintures et sculptures. Sans oublier les modèles stylistiques des couturiers.

    Une deuxième édition avant les changements

    Les organisateurs espèrent d'ailleurs un temps clément puisque des animations sont également prévues en extérieur.

    Isabelle Crisinel, responsable du climat d'établissement et membre du comité d'organisation, sait que cette seconde édition sera particulière: "L'année prochaine, il y aura un nouveau directeur ainsi qu'une séparation entre les élèves, car les 7 e et 8 e années iront aux Tuillières, tandis que les plus grands resteront ici. De ce fait, c'est la dernière fois que l'exposition se fera tous ensemble."

    Ravis de présenter leurs oeuvres, les élèves, âgés de 10 à 16 ans, voient dans cette exposition une occasion rare de faire partager leur créativité au travers de disciplines pratiquées tout au long de l'année scolaire. ISABELLE GUIGNET


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    Après l'élection incontestée d'Olivier Dutruy, la Municipalité de Luins a désigné Claude Gaignard, en tant que syndic.

    Les citoyens de Luins n'ont pas tergiversé. Sur les 121 bulletins valables, 106 comportaient le nom d'Olivier Dutruy, seul candidat déclaré pour entrer à la Municipalité, suite à la démission annoncée du syndic Jean-Marc Sordet.

    L'élection du syndic a été tacite, le nouveau collège municipal s'étant rapidement décidé à désigner Claude Gaignard.

    Une intégration réussie

    Né en 1960, père de deux filles, aujourd’hui adultes, Claude Gaignard est arrivé à Luins en juillet 1991. Rapidement membre du Conseil Général, engagé dans plusieurs commissions dont celle des finances, il s'est aussi approché du du Caveau des vignerons Luins Vinzel et a siégé au comité d’organisation de la Société d’Animation de la commune pendant quelques années.

    Municipal à la tête du dicastère qui regroupe l’eau potable, les eaux claires et usées, le traitement des déchets, la déchetterie intercommunale et également le service du feu, Claude Gaignard s’est fortement engagé dans la mise en place de la nouvelle organisation du SIDERE (Service intercommunal de distribution d’eau potable de Rolle et environs). Jusqu’à la mise en place du SDIS Etraz-Région au 1er janvier 2014, il présidait la Commission du feu du SDIS La Côte.

    Maintien de l'activité professionnelle

    Engagé comme politicien de milice, il entend maintenir une activité professionnelle à plein temps à son poste de responsable financier au sein des Hôpitaux Universitaires de Genève, poste qu'il occupe depuis douze ans.

    Claude Gaignard salue son prédécesseur Jean-Marc Sordet. "Il a parfaitement préparé sa succession, à mi-législature. Personne n'a été pris par surprise. Nous continuerons à évoluer avec une équipe solide et expérimentée à la Municipalité."


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    Un accident survenu sur l'autoroute A1 entre les échangeurs de Gland et de Nyon perturbe le trafic en direction de Genève.

    Un accident survenu sur l'autoroute A1 entre les échangeurs de Gland et de Nyon perturbe la circulation en direction de Genève. Roulez prudemment!


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    La Municipalité mène une campagne contre les déchets sauvages.

    info@lacote.ch

    Une ombre plane sur le succès du nouveau skatepark de Gland, situé vers le centre sportif En Bord. Bouteilles, bouts de plastique et de papier jonchent les surfaces bétonnées et leurs alentours. Si bien qu'il faut parfois commencer par nettoyer les déchets avant de pouvoir s'élancer dans les mini-rampes. Pour Christine Girod, municipale en charge de l'Accueil de l'enfance, jeunesse et école, " les utilisateurs du skatepark ne jouent pas le jeu de la poubelle ". Et elle est bien décidée à leur rappeler les règles de ce jeu pas toujours plaisant. Le samedi 10 mai, lors de l'inauguration de la fresque du skatepark réalisée par le graffeur Sid, elle a appelé au respect, au fair-play et à la bonne humeur, en soulignant que cela passe aussi par le nettoyage des lieux de vie en commun.

    " Le problème, c'est que le skatepark n'a pas été terminé correctement , explique Philip Zikovic, membre de l'association ASD (Authentic Skateboard Development), qui a activement participé à la conception du skatepark. Avoir l'impression d'être dans un terrain vague ne donne pas forcément envie d'en prendre soin. " Il pense qu'en ajoutant des poubelles aux endroits stratégiques et qu'en soignant les finitions, les utilisateurs seront plus susceptibles de faire des efforts.

    Avec le soutien des grands producteurs de déchets

    Pour la Municipalité, le littering ne concerne pas uniquement les adeptes de la glisse ou les jeunes. " Le problème touche toutes les villes et concerne toutes les tranches d'âges ", précise Christine Girod. Afin d'inverser la tendance et de soutenir les employés communaux, une campagne de sensibilisation anti-déchets sauvages a été lancée fin avril.

    Cette croisade contre le littering est menée en collaboration avec IGSU - Communauté d'intérêts monde propre - créée par la coopérative Igora (recyclage de l'aluminium) et l'association PRS (recyclage du PET). L'organisation est financée par des grands producteurs de déchets en Suisse, tels que la Coop, la Migros, Mc Donald, 20 Minutes ou Blick am Abend. Leurs affiches sont gratuites, ainsi que l'intervention d'ambassadeurs à hauteur de cinq journées par an et par commune.

    Balayer toutes les tranches d'âge

    Des affiches sont donc placardées aux quatre coins de la commune jusqu'à fin juin et les représentants de IGSU vont sillonner les rues de la ville avant et après l'été. Ils étaient au collège de Grand-Champ le jeudi 8 mai, à l'inauguration de la fresque du skatepark le 10 et reviendront trois jours à la rentrée scolaire fin août. Ils interviendront cette fois-ci dans des lieux conviviaux de Gland.

    Armés de leur caddie à recyclage, ces diplomates du tri vont à la rencontre des habitants et les encouragent à réfléchir sur leurs comportements. " On fait surtout un travail de prévention, on n'est pas là pour ramasser les déchets ", souligne Maël, un des ambassadeurs présents au skatepark et étudiant en sciences de l'environnement. Karen, quant à elle, n'a pas peur d'utiliser la légitimité que lui procurent ses quelques rides pour rentrer dans le cadre de celles et ceux qu'elle prend en flagrant délit de littering. " Les gens disent que je suis écolo. Non, je suis contre le gaspillage! ", rigole-t-elle.

    Consciente que les habitudes ne changent pas du jour au lendemain, la Municipalité souhaite réitérer l'expérience en 2015, certainement en axant davantage sur les écoles.


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    Passer de la joie à la tristesse ou de la peur à la colère sont des états d'âme bien connus de tous, au quotidien... Exprimer ces émotions par l'attitude, le geste et par le mouvement de la danse, c'est le défi que s'est imposé Mylène Hibert, directrice du studio M-Corporelle à Gland, pour le spectacle qui aura lieu samedi au Théâtre de Grand-Champ, à 19h30. "Les Emotions" en mouvement seront partagées avec plusieurs groupes de danseurs enfants et adolescents de la région. "Depuis l'ouverture du studio M-Corporelle en novembre 2011 à Gland, le centre a progressivement diversifié ses activités au rythme de ses adhérents" , explique Mylène Hibert. "Le step, le body-sculpt, le Pilates, le power yoga, la zumba, sans oublier les activités de la danse (éveil corporel pour les tout-petits de 5 à 7 ans, la danse moderne pour les plus grands âgés de 8 à 11 ans, et les différents cours de hip-hop qui connaissent un réel succès aujourd'hui" , énumère celle qui foisonne d'idées et qui déborde d'énergie.

    Du hip hop aux danses indiennes

    Valentine Rochat présentera du hip-hop new style avec ses élèves âgés de 8 à 14 ans, tandis que pour Jasmine Procter, ce sera du hip-hop Ragga, et pour Bassem Ayada, du hip-hop dance hall avec les élèves du stage M-Corporelle. Les danses indienne, africaines et rock ne seront pas oubliées. JFV

    Réservations: 079 690 98 46


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    Cristian Riccio entreprendra dès le mois de juillet des recherches dans le domaine du diabète. A 22 ans, il est titulaire d'un bachelor en biologie.

    info@lacote.ch

    Dès le mois de juillet, le Glandois Cristian Riccio s'expatrie à Cambridge, en Angleterre, pour un projet de recherche dans le domaine du diabète. Ses travaux lui serviront à illustrer le mémoire qu'il défendra en janvier afin d'obtenir son master en bio-informatique. En fonction des bourses obtenues, son séjour pourrait se prolonger puisque l'étudiant rêve de décrocher un doctorat dans la prestigieuse université anglaise, l'une des meilleures écoles du monde, selon lui. Passionné par la recherche médicale, le jeune étudiant éprouve une sensibilité particulière pour cette maladie: "Des membres de ma famille en sont atteints. C'est une affection qui touche près de 400 millions de personnes dans le monde. En gros, l'objet de ma recherche consistera à trouver le moyen de stimuler une hormone (l'incrétine) à favoriser la sécrétion d'insuline. Le laboratoire de Cambridge est plutôt avant-gardiste dans ce domaine, je profiterai ainsi de l'expérience d'un maximum de spécialistes" , explique-t-il.

    A 22 ans il parle déjà sept langues, mais reste modeste

    Le cursus scolaire de ce fils d'émigrés italiens, dont l'appétence de savoir est grande, s'est déroulé sans faille jusqu'à aujourd'hui. Agé de 22 ans à peine, titulaire d'un Bachelor en biologie de l'Université de Lausanne, Cristian Riccio poursuit sa formation en 2 e année de master entre Lausanne, Genève et le laboratoire de Cambridge, dans lequel il a déjà passé dix semaines l'été passé, sur une autre recherche.

    Amoureux des langues, il n'en possède pas moins de sept à son actif mais il est loin d'avoir la grosse tête: "Je baragouine le russe, mais ne le considère pas comme une langue acquise; je l'ai étudié pendant deux semestres à l'université après avoir commencé à l'apprendre tout seul. L'anglais s'utilise intensément dans les milieux scientifiques je devais le posséder. J'ai effectué une partie de mon gymnase en Allemagne, ce qui m'a permis d'obtenir une maturité bilingue: l'allemand reste ma langue préférée. Je pratique également l'espagnol et le portugais, mais ce sont des langues proches de l'italien et du français qui sont mes langues maternelles" , commente-t-il simplement, comme si c'était une évidence.

    L'étudiant, qui a obtenu une moyenne de 5,8 sur 6 lors de ses deux premières années d'université, admet qu'il a travaillé intensément pour y arriver: "L'école obligatoire ne m'a peut-être pas assez stimulé, c'était trop facile et je n'ai donc pas appris à travailler; au gymnase, j'ai compris que le professeur n'était pas la seule source d'informations. Persuadé que les études universitaires allaient se révéler difficiles, j'ai voulu mettre toutes les chances de mon côté en ne me consacrant qu'à mes études: loisirs limités et suppression du sport. J'ai toutefois repris une vie plus équilibrée par la suite, me rendant compte que l'on pouvait aussi assimiler sans forcément travailler comme un forcené: j'ai donc repris quelques activités plus ludiques".

    Entreprenant et désintéressé

    Malgré cette prise de conscience, Cristian ne chôme pas. Il vit chez ses parents mais tient à être indépendant financièrement. Hormis le loyer, il s'efforce de payer ses assurances et toutes ses factures grâce à sa manière de joindre l'utile à l'agréable. C'est ainsi qu'il a été engagé par un laboratoire de l'EPFL pour effectuer des recherches sur certains virus et qu'il a obtenu deux postes d'assistant universitaire lui permettant d'enseigner pendant quelques heures la statistique et la botanique. Ses études et certains travaux à l'étranger ont pu être en partie financés par des bourses et par la Fondation suisse d'études qui est une organisation visant à soutenir des étudiants doués et talentueux: "Je ne roule pas sur l'or, mais en tant qu'étudiant, je n'ai guère de dépenses et je m'en sors assez bien" , confie-t-il.

    Inutile de dire qu'entre ses études, les cours qu'il donne et ses travaux en laboratoire, l'agenda de Cristian est bien chargé. A relever encore qu'une semaine par année, l'étudiant se met à disposition de la fondation Bergwaldprojekt afin d'y effectuer des travaux bénévoles pour la forêt: "J'aime sentir que je fais quelque chose d'utile pour la société".


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  • 05/22/14--14:03: La nature reprend ses droits
  • Près de 200 agriculteurs ont adhéré aux quatre réseaux écologiques entre Mies et Rolle, essaimant des surfaces naturelles par dizaine d'hectares.

    "Dans ces régions couvertes par les réseaux écologiques, on y soigne le goût et le paysage" , a résumé Yves Bischofberger, géographe et consultant de chacun des quatre groupements d'agriculteurs qui couvrent l'ouest de La Côte. Du goût par la sauvegarde d'essences arboricoles indigènes, par exemple. Du paysage, par la reconstitution des bocages sacrifiés en masse ces dernières décennies au gré des remaniements parcellaires, notamment.

    Pour mieux faire connaître la démarche à laquelle ont adhéré près de 200 producteurs terriens de Mies à Rolle, les quatre réseaux - Eco Terre Sainte, La Frontière, Nyon-région et le Coeur de La Côte - constitués entre 2008 et l'an dernier ont convié les élus de la région pour présenter les premiers résultats sur le terrain. Parmi les animateurs de cette fin d'après-midi de mercredi, hormis Yves Bischofberger et Sylvie Viollier, les deux spécialistes du bureau In Situ Vivo qui accompagne ces réseaux, on pouvait aussi croiser des agriculteurs qui, il y a peu encore, s'illustraient plutôt par leurs performances de production intensive que par leurs préoccupations écologiques.

     

    Aires de compensation écologique à valoriser

     

    "Il faut comprendre que cette action commune permet de valoriser les surfaces, 7% de nos domaines au minimum, que nous sommes contraints de consacrer à la compensation écologique si nous voulons prétendre à des paiements directs" , explique Pascal Ansermet, président du réseau La Frontière. Quitte à réserver des parcelles à des prairies extensives ou à des vergers à hautes tiges, pour autant qu'ils soient complémentaires à d'autres terrains du même genre pas trop éloignés si l'on veut que cela serve à la faune et à la flore."

    Au gré des quatre réseaux de l'ouest du canton, la mesure la plus spectaculaire porte certainement sur le retour à grande échelle des prairies fleuries. "Ces types d'habitats essentiels pour de nombreux organismes vivants étaient menacés. En quelques années, leurs surfaces ont progressé de plus de 100 hectares" , souligne Sylvie Viollier. Et pour ce faire, pas question de recourir à des mélanges de semences uniformes et aux origines étrangères à la région. "Non, c'est bien plus simple que cela , commente Yves Bischofberger. Il a suffi d'identifier quelques prairies sources, de les faucher à maturité et de répartir ces herbes fraîchement coupées sur une nouvelle parcelle à ensemencer." Le résultat est impressionnant, car en deux ans seulement, la nouvelle prairie présente une densité et diversité remarquable. Elle devient ainsi une source de semences intéressante.

    "Mais ces prairies ne servent pas qu'à faire joli et à sauvegarder certains insectes , relève Sylvie Viollier. Fauchées au rythme imposé par certaines espèces y résidant, elles constituent un fourrage fort apprécié, notamment par les chevaux que l'on trouve en grand nombre dans cette région."

    Hormis les prairies, la préservations d'espèces fruitières menacées entre aussi dans les objectifs de ces réseaux écologiques. C'est ainsi que ces derniers temps, on a vu se dresser de nombreux jeunes arbres en bordures des champs. Entre Trélex et Givrins, ce sont les châtaigniers qui reprennent peu à peu leur place au bord de la chaussée.

     

    Des châtaigniers typiques de Trélex

     

    "Nous avons constaté que ce secteur recèle les plus vieux châtaigniers de la région et certainement de Suisse romande, remarque Yves Bischofberger. En reportant des rameaux sur des porte-greffes, non seulement, on améliore le paysage, mais on participe aussi à la conservation d'un patrimoine génétique propre à cette région."

    De là à imaginer de nouveaux débouchés commerciaux pour ces châtaignes par exemple, il y a encore un grand pas. "Il faut être réaliste , estime Philippe Bory, agriculteur de Givrins participant au programme. Non seulement, il faudra attendre plusieurs années avant que ces arbres produisent de vraies récoltes, mais celles-ci resteront toujours dans des proportions modestes."

    Ce n'est donc pas la commercialisation qui financera cette démarche ambitieuse qui prévoit le retour d'arbres par centaines dans nos contrées, mais bien des fonds publics. "Le lancement de l'opération et la constitution des dossiers initiaux se sont faits aux frais des agriculteurs, précise Pascal Ansermet. Ensuite, nous avons sollicité et obtenu le soutien des communes, du Conseil régional et du canton. Dans notre réseau La Frontière, nous avons même convaincu le Fonds suisse pour le paysage de participer à l'effort financier." Car reconstituer un verger à hautes tiges ou border le chemin des Noyers à Gingins d'arbres du même nom a un coût qui se chiffre en milliers de francs. "J'estime que la collectivité peut bien faire cet effort, les paysans nous mettent déjà leurs terres, leurs machines et leur savoir à disposition" , affirme Yves Bischofberger.

    Ces derniers doivent toutefois y trouver leur compte, puisque 80% des exploitants terriens établis dans le périmètre couvert par les réseaux Eco Terre Sainte, la Frontière et le réseau de Nyon-région y participent. "Et de 7% de surface de compensation écologique requis par la loi, certains ont poussé cette proportion à 12%" , souligne Pascal Ansermet.


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    Vendredi soir, propriétaires et locataires ont fêté le 23 mai chacun de leur côté.

    «Mark», «Daniel», «Mado». Vendredi soir, pour la Fête des voisins, les habitants des bâtiments Citrus et Cedrus d’Eikenott avaient mis leur prénom bien en évidence sur des étiquettes autocollantes. Dans cette zone du quartier qui n’abrite que des propriétaires, ils se sont réunis autour d’un repas canadien organisé par une poignée d’habitants.

    «Cette fête, c’est l’alliance du Citrus et du Cedrus. J’ai un bon sentiment. Je crois qu’il y a une bonne vibration entre nous», s'est réjouit Mark, qui emménagé au mois de janvier. Beaucoup d’entre eux se connaissaient déjà. «Nous avons monté un forum sur Internet et une page Facebook dès le début de la construction des deux bâtiments. Nous sommes tous propriétaires, c’est très important pour nous de nouer des liens», poursuit Mark.

    Du coup, pas l’ombre d’un locataire à l’horizon. Pour trouver cet «espèce» d’habitants, il fallait se rendre à l’autre bout du quartier,  

    «Une bonne ambiance»

    C’est devant l’une des sorties du parking principal d’Eikenott, que les locataires s’étaient rassemblés. Un emplacement esthétiquement discutable mais idéal pour attirer l’attention des habitants de retour du travail. Parmi les premiers arrivants, Gilles, qui a emménagé fin septembre. «Il est clair qu’on sent une petite différence entre les propriétaires et les locataires. En tous cas, entre locataires, il y a une bonne ambiance. On se tutoie et on échange nos numéros de portable facilement», raconte-t-il.

    Au centre du quartier, on pouvait tout de même trouver un peu de mixité. Devant l’entrée de l’immeuble Salvia, qui abrite les deux types d’habitants, une dizaine d’entre eux s’étaient réunis. La fête était en revanche uniquement destinée aux habitants de cet immeuble précis. «C’est notre première Fête des voisins. Il était donc important pour nous que l’événement se fasse entre occupants du même bâtiment», explique Ana, arrivée il y a six mois.

    Retrouver l'article complet dans notre édition de lundi.


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    Vendredi soir, propriétaires et locataires de l'écoquartier ont fêté le voisinage chacun de leur côté.

    "Mark", "Daniel", "Mado". Vendredi soir, pour la Fête des voisins, les habitants des bâtiments Citrus et Cedrus d'Eikenøtt avaient mis leur prénom bien en évidence sur des étiquettes autocollantes. Dans ce secteur du quartier, qui n'abrite que des propriétaires, ils s'étaient donné rendez-vous à l'extérieur, autour d'un repas canadien organisé par une poignée d'habitants. " Cette fête, c'est l'alliance du Citrus et du Cedrus. J'ai un bon sentiment. Je crois qu'il y a une bonne vibration entre nous ", se réjouit Mark, qui a emménagé au mois de janvier.

    Dès 18h, une trentaine d'habitants - des familles principalement - s'attablaient dans l'allée. Beaucoup d'entre eux se connaissaient déjà. Des contacts ont été noués dès les premiers coups de pioche. " Nous avons monté un forum sur Internet et une page Facebook dès le début de la construction des deux bâtiments. Nous sommes tous propriétaires, c'est très important pour nous de tisser des liens. ", explique Mark. Du coup, pas l'ombre d'un locataire à l'horizon. Pour trouver cette "espèce" d'habitant, il fallait se rendre à l'autre bout du quartier.

    "Une bonne ambiance"

    C'est devant l'une des sorties du parking principal d'Eikenøtt, que les locataires s'étaient rassemblés. Un emplacement esthétiquement discutable mais idéal pour attirer l'attention des habitants de retour du travail. Aux commandes de la fête, Patricia Marquez, alias "Patou", animatrice bénévole du quartier, déguisée en clown pour l'occasion. " J'ai fourni le maquillage, un château gonflable et l'apéritif ", explique-t-elle.

    Parmi les premiers arrivés sur place, Gilles, qui a emménagé fin septembre dans le quartier. " Entre nous, les locataires, il y a une bonne ambiance. On se tutoie et on échange nos numéros de portable facilement. ", raconte-t-il.

    Pour ce père de famille, c'est par le biais des enfants que les rencontres se font le plus souvent à Eikenøtt, autour des places de jeu. Mais aussi grâce aux jardins familiaux disposés dans le quartier. " Il y en a une petite trentaine. Chacun a droit à dix mètres carrés ", détaille-t-il. Avant de conclure: " J'ai déjà fait plus de connaissances ici en quelques mois qu'au chemin de la Chavanne, où j'habitais avant. "

    Une fête mixte mais intime

    Au centre du quartier, on pouvait tout de même trouver un peu de mixité. Devant l'entrée de l'immeuble Salvia, qui abrite les deux types d'habitants, une dizaine d'entre eux s'était réunie. La fête était en revanche uniquement destinée aux habitants de ce bâtiment précis. " C'est notre première Fête des voisins. Il était donc important pour nous que l'événement se fasse entre occupants du même bâtiment ", explique Ana, arrivée fin septembre. Pour Gaelle, sa voisine, le bilan des premiers mois de cohabitation est positif: " Pour l'instant, tous les habitants du quartier semblent se respecter. " AGO


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    La dernière ligne de la région a disparu il y a 60 ans, pour de bon.

    daniel.gonzalez@lacote.ch

    En ce jour de fête, les passagers se pressent de monter à bord de la rame, décorée pour l'occasion de guirlandes et de drapeaux. S'ébranlant lentement, le tramway remonte pour la dernière fois l'Avenue de la Gare à Gland en direction de Begnins et son terminus situé juste devant l'Hôtel de l'Ecu vaudois. C'était le 22 mai 1954, il y a justement 60 ans. Il s'agissait alors de la dernière ligne encore en activité sur La Côte. Quelques semaines plus tard, l'ensemble du matériel roulant est rassemblé dans le dépôt de Gland, afin d'y être démoli, tandis qu'une entreprise nyonnaise se charge de démonter la ligne aérienne et la voie ferrée. Le démantèlement de la ligne Gland-Begnins marque la fin de l'âge d'or de ce moyen de transport dans notre région. Seules quelques rares mémoires vivantes de nos villages (lire ci-dessous) se souviennent qu'entre la fin du XIX e et le début du XX e siècle, le coeur de La Côte comptait pas moins de trois lignes de tramway: Rolle- Gimel (1898-1938), Allaman-Aubonne-Gimel (1896-1952) et Gland-Begnins (1906-1954). La région n'avait alors rien à envier aux centres urbains, tels que Lausanne et Genève, gagnés par la même frénésie en faveur d'un type de transport faisant figure de fleuron de la modernité.

     

    Né grâce à la foi des pionniers

     

    Une glorieuse épopée que le directeur du Laboratoire de sociologie urbaine (LaSUR) de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), Vincent Kaufmann, résume de la manière suivante: "Le phénomène s'est développé grâce à l'enthousiasme débordant d'investisseurs privés. Il faut y voir le pari d'industriels dans un contexte d'absence de concurrence d'autres modes de transports." Avec le développement d'une liaison ferroviaire rapide et continue entre Lausanne et Genève, l'aubaine de désenclaver les villages du Pied du Jura en les reliant au lac par des chemins de fer routiers paraissait trop belle. L'essor du tourisme à la Belle-Epoque dans la région grâce à l'Hôtel du Signal de Bougy et la réputation de Gimel en tant que haut lieu de cure thermale avec son Hôtel des Bains, donna sans doute confiance aux investisseurs de se lancer dans un tel projet.

    Seulement, l'euphorie des debuts se heurte à la réalité implacable des chiffres. En plusieurs décennies d'exploitation, les déficits ne cessent de se creuser. "L'exploitation du chemin de fer s'est toujours montrée déficitaire, à l'exception d'une ou deux années de guerre. Il faudra donc se résoudre à trouver le mode d'exploitation des transports publics entre Allaman et Gimel, qui libère à l'avenir la Société électrique d'Aubonne de ce boulet que fut l'Allaman-Aubonne-Gimel pendant cinquante ans" , peut-on lire dans le rapport de gestion de l'année 1945. En dépit de subventions étatiques, l'argent manque. Le personnel est réduit à sa portion congrue, tandis que les rames et les voies cessent d'être entretenues. Reposant sur un équilibre déjà fragile, le tram s'est vu définitivement condamné, une fois que la voiture s'est démocratisée. Au tournant du XX e siècle, les lignes font donc, irrémédiablement, toutes faillite.

     

    Un retour envisagé, puis abandonné

     

    Sachant que le tram fait actuellement son grand retour dans les villes, peut-il en être de même chez nous au moment où la métropole lémanique devient une réalité toujours plus tangible? Le responsable de la mobilité au Conseil régional de Nyon, Pierre Stämpfli, assure que l'idée de relancer le tramway a bien traversé l'esprit de quelques édiles: "En 2008, nous avions esquissé l'idée d'une ligne de Gland à Nyon via Prangins. Mais le Canton nous a immédiatement découragés, faute d'avoir 100 000 habitants dans l'éventuel périmètre d'exploitation." Plus que jamais, en matière de mobilité, la principale pierre d'achoppement reste le financement. "Le problème, avec le tram, c'est qu'il coûte cher. Il faut donc un bassin de population suffisant pour qu'il ne soit pas trop déficitaire, un transport public n'étant jamais rentable, de toute manière" , remarque Vincent Kaufmann. Il faut dire que la situation des trams de l'époque n'a rien à voir avec celle d'aujourd'hui: "Les tramways sont nés à un époque où l'automobile n'existait pas. Ils servaient à transporter les gens, mais également les marchandises, le courrier, etc. Il s'agissait de tramways vicinaux, qui servaient à se rendre chez le médecin ou le notaire. Si ce n'est pour aller à l'école, on ne les employait pas pour des trajets quotidiens."

    Si un retour en grâce du tram n'est pas prévu, quel sera donc le moyen de transport privilégié à l'avenir? "La Côte fait face à un problème d'urbanisation diffuse, qui empêche une desserte efficace. Dans de telles conditions, la route va rester prépondérante dans les prochaines années. Par ailleurs, nos économies sont encore très dépendantes de l'automobile. Si on la supprimait, de nombreux emplois liés au secteur seraient menacés" , analyse le sociologue. En matière de transports collectifs, le bus a donc encore de beaux jours devant lui, ce d'autant que des aménagements sont prévus, pour favoriser son attractivité et son efficience dans les décennies à venir.


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    La brigade autoroutière a été créée en 1963, Jean-Paul Gruaz en était.

    fmorand@lacote.ch

    Il y a cinquante et un ans naissait la première brigade autoroutière de Suisse. C'était le 27 mai 1963, soit près d'une année avant l'ouverture officielle de l'A1 reliant Genève à Lausanne. Le Fezzolan Jean-Paul Gruaz, aujourd'hui à la retraite, était l'un des gendarmes dans cette équipe nouvellement constituée. "Au début, nous y allions un peu à tâtons, se rappelle-t-il. Le chef de la brigade, l'adjudant Bornoz, s'était renseigné auprès de confrères et même rendu à l'étranger pour observer la manière de procéder, vu que c'était une première en Suisse" Comme l'autoroute s'ouvrait par petits tronçons, les policiers profitaient de l'absence de voitures pour s'entraîner et acquérir les bons réflexes, notamment lors de l'installation d'un bidirectionnel en cas d'accident. Le service d'entretien, qui aujourd'hui s'occupe de ce genre de tâche, n'était pas encore fonctionnel. "Je me souviens de notre chef, posté sur un pont, les jumelles et le chronomètre en main, disant à la radio: "C'est trop long, on recommence"!" , sourit Jean-Paul Gruaz.

    Un poste en bois

    Au départ, c'est dans des baraquements à Rolle que prennent place le sergent et ses huit sous-officiers et gendarmes. Le 20 octobre 1965, la section rejoint le centre de Bursins avec un effectif de cinq groupes de 4 hommes. Aujourd'hui, cinq unités de 11 personnes fonctionnant sur un tournus de 3 fois 8 heures sont stationnées à côté de l'aire de ravitaillement de La Côte. Pour la tranche 16-24h, un service supplémentaire est prévu. Cette équipe s'occupe des vols dans les grandes surfaces, nombreuses dans le secteur concerné. Car si, à leurs débuts, les agents basés à Bursins s'occupaient uniquement de l'autoroute, depuis 1999 les hommes qui s'y trouvent font partie de police secours. "Notre territoire va des frontières genevoises à la Venoge, la Cure et la Vallée de Joux" , explique l'adjudant Olivier Coderey, responsable du centre de Bursins. Malgré les différentes réorganisations de la police vaudoise, qui s'adapte à l'évolution du trafic et de la population, ce lieu stratégique n'a jamais été orphelin de gendarmes. Et ce même durant la totale reconstruction en 1997 d'un nouveau bâtiment. "Avant, nous pouvions voir l'autoroute depuis nos bureaux", constate Jean-Paul Gruaz. Les deux cellules initiales sont désormais au nombre de quatre. Et depuis octobre 2013, des personnes y sont détenues pour parfois plus de 48h, à l'image de ce qui se passe dans les autres centres, cela en raison de la surpopulation carcérale que connaît actuellement le canton. De plus, deux autres cellules sont utilisées en cas d'ivresse ou d'interpellation d'un automobiliste.

    Fuir par l'autoroute

    En cinquante ans, l'organisation et la structure évoluent; le travail aussi. "Au début, c'était davantage de l'éducation que de la prévention que nous effectuions avec les usagers de l'autoroute" , raconte Jean-Paul Gruaz. Il se souvient aussi des "cartons" du dimanche soir où la densité de la circulation engendrait souvent des accidents. Pour tenter d'éviter des comportements dangereux, la première brigade de l'autoroute se mettait à chaque jonction et "tournait" afin d'être visible. La peur du gendarme faisait son effet. "Aujourd'hui, nous sommes quotidiennement confrontés aux bouchons, mais nous constatons malgré tout moins d'accidents, les gens sont plus attentifs" , relève Olivier Coderey. Toutefois, certains comportements des usagers ne semblent pas évoluer. "Les déboîtements et les distances! Je trouve qu'encore maintenant les gens roulent très près les uns des autres", constate Jean-Paul Gruaz.

    Au fil des kilomètres de bitume, des souvenirs viennent s'enregistrer dans la mémoire des deux hommes. Tels des contresens, heureusement certains pas fatals, l'installation d'une glissière de sécurité sur la berme centrale qui a évité que des véhicules effectuent un demi-tour ou dévient sur les pistes opposées ou le port obligatoire de la ceinture de sécurité "qui a réellement sauvé des vies" . Et dans les situations cocasses: les rares automobilistes qui s'arrêtaient sur la bande d'arrêt d'urgence pour pique-niquer.

    Aujourd'hui, cette langue de goudron sert principalement à se déplacer d'un point à un autre. "Les fuites sont quasi toujours par l'autoroute, qui est le théâtre de poursuites. L'avantage, c'est que maintenant, nous avons le droit de continuer même sur France" , précise Olivier Coderey. "Je me souviens d'une course-poursuite à la suite d'un cambriolage à Rolle. Nous avions terminé la chasse sur un pont à Genève et avons fait changer la roue crevée à l'un des deux prévenus, afin de ramener le véhicule à Bursins. A chaque mouvement de cric, le chien policier grognait, faisant sursauter le cambrioleur" , raconte en riant Jean-Paul Gruaz.


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    Jean-Pierre Mérot milite contre l'interdiction des chauffages électriques avec autant d'énergie qu'il gravit les cols à vélo. Une course de l'existence, à fond de train en permanence.

    daniel.gonzalez@lacote.ch

    De l'extérieur, la maison située dans un quartier paisible de Gland semble plongée dans la torpeur. A peine retentit la sonnette que surgit notre interlocuteur. D'une poignée de main vive, le récent septuagénaire invite à entrer. Le café tout juste servi, sans qu'il soit possible de glisser un "merci", Jean-Pierre Mérot se livre tout de go: "Je suis un prosélyte. Quand je crois à quelque chose, je vais jusqu'au bout." Ainsi, évoque-t-il la lutte qu'il mène contre l'interdiction des chauffages électriques voulue par le Canton. La problématique est plus que jamais d'actualité, une commission du Grand Conseil se réunissant le 13 juin pour examiner une initiative du député écologiste lausannois Jean-Yves Pidoux allant dans ce sens.

     

    Combattre plutôt que débattre

     

    Il suffit de le brancher sur le sujet et notre hôte devient intarissable. De la création de son association "Choc électrique", pour revendiquer une baisse de la facture d'électricité au niveau local, au "coming out", comme il le nomme, qui l'a érigé en porte-étendard des propriétaires de chauffage électrique à l'échelle cantonale, il raconte l'histoire de son engagement sans coupure de courant. Ses adversaires politiques parleraient plutôt d'acharnement d'un homme privilégiant le combat au débat; Jean-Yves Pidoux ose le décrire comme "bavard et péremptoire" . Jean-Pierre Mérot reconnaît qu'il peut se montrer véhément et envahissant. "Je suis comme le gaz, je prends autant de place que l'on m'en laisse." Mais ne lui demandez pas d'échanger des arguments poliment avant de trinquer avec ses opposants, il a horreur de la tiédeur. Il préfère les discussions qui font des étincelles. "Je ne suis pas têtu, mais tenace" , se défend-il. Un caractère bien trempé, qu'il attribue à ses origines; il est né dans cette Bretagne où l'on grandit face au vent. "Je vivais avec mes parents, mon frère et ma soeur à 4,5 kilomètres du village le plus proche dans une ferme sans électricité! A cinq ans et demi, j'ai été placé dans un internat tenu par des religieux." S'il déplore une forme d'endoctrinement, il rend grâce à cette éducation qui lui a permis de développer le goût de la littérature et des arts qui ne l'a plus jamais quitté depuis.

    Ce sont précisément les livres et l'attrait d'une vie meilleure qui l'ont poussé à venir vivre en Suisse en 1969, en travaillant comme gestionnaire financier aux Editions Rencontre, basées à Lausanne. Cet amour pour la littérature est d'ailleurs omniprésent dans sa maison de Gland. Sur les rayons de ses différentes bibliothèques, les grands classiques côtoient les ouvrages sur le sport.

    L'histoire du sport le fascine autant que sa pratique. La pile électrique qu'est Jean-Pierre Mérot se transforme alors en dynamo: celle du vélo, qu'il enfourche presque quotidiennement, le cyclisme étant depuis longtemps une religion. "Encore que je sois de plus en plus pratiquant et de moins en moins croyant" , précise-t-il en référence aux affaires de dopage qui ont entaché la discipline.

     

    Une épouse autant adversaire que complice

     

    En compétiteur acharné qu'il est, il y a chez lui cette détermination à vouloir gagner à tout prix chaque étape de sa vie. Un problème, lorsque l'on partage ses journées avec une femme survoltée qui vous dépasse dans les montées, à vélo comme à pied. "Quand elle a commencé à me battre, je me cherchais des excuses, avant de reconnaître sa supériorité technique. Je me plais à dire que mon nom figure au palmarès de Sierre-Zinal (ndlr: Annick Mérot, son épouse, remporte la course à 42 ans) , mais précédé du prénom de ma femme" , lance-t-il l'air bravache. Une manière de dissimuler un côté mauvais perdant qu'il avoue fugacement.

    Mais point d'électricité dans l'air entre ces deux-là; il dit volontiers d'elle et de leurs trois enfants qu'ils sont sa plus grande fierté. Nés la même année et voisins dès leur plus jeune âge, les époux Mérot ne se quittent plus depuis leur tendre enfance.

    Ils partagent donc tout: les avis, comme les amis. Ces amis que Monsieur a rencontrés à travers le sport, un ciment social vital pour lui. "Les êtres humains sont faits pour échanger, partager et s'aider mutuellement" , prêche Jean-Pierre Mérot. Un credo qu'il a incarné du plus profond de sa chair, puisqu'il a récemment fait don d'un rein à l'un de ses copains. Il aime les gens et ceux-ci le lui rendent bien. Il se dit touché par les marques d'affection, en particulier celles d'un homme qui lui avait écrit son admiration peu avant de décéder brutalement d'une crise cardiaque. A l'évocation de ce souvenir, le fil quasi ininterrompu de sa vie s'arrête, laissant la place à un regard humide et une voix s'éraillant légèrement. Fidèle à ses idées comme en amitié, Jean-Pierre Mérot est un personnage au caractère entier.

    Séance d'information et assemblée générale de Choc électrique, jeudi 5 juin à 20h à Gland, salle de Montoly. Avec: Olivier Feller (conseiller national, PLR, VD, directeur de la CVI), Guy-Philippe Bolay (député au Grand Conseil vaudois), Roger Nordmann (conseiller national, PS, VD, président de Swissolar) et un représentant de la DIREN (direction cantonale de l'énergie).


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    En sus de Beausobre, le collège des Jardins et la patinoire accueilleront des élèves pour le repas de midi.

    L'accueil et restauration en milieu scolaire de Morges (AREMS), peine à remplir sa mission. " De plus en plus étroit" , l'actuel et unique réfectoire, mis en service en 2001 et fréquenté régulièrement par plus de 500 élèves inscrits, offre de fait " des conditions d'accueil qui deviennent délicates. "

    Ce constat, dressé dans le cadre de son rapport de gestion 2013, récemment publié, a incité la Municipalité à plancher sur une réorganisation, effective dès la rentrée d'août. En sus de Beausobre, les enfants auront accès à deux autres sites décentralisés, sur la base d'une répartition en trois secteurs géographiques. Beausobre continuera ainsi de recevoir les élèves enclassés sur place, mais aussi ceux de La Gracieuse, Pré-Maudry et Chanel. Idem au centre-ville, où une structure aménagée au collège des Jardins répondra, par ailleurs, aux besoins des écoles du Bluard, du Square Central et des Charpentiers. A l'ouest, les écoliers du Petit-Dézaley, de La Burtignière et de La Vogeaz mangeront au restaurant de la patinoire des Eaux Minérales.

    A pied plutôt qu'en bus...

    Autre modification par rapport à aujourd'hui: fini le bus! Les trajets se feront désormais à pied, " réduits au strict minimum" , précise toutefois l'Exécutif. A noter que l'encadrement, de ces allées et venues reste inchangé pour les plus jeunes (1 ère -6 e années). La Ville a fait appel, en outre, à de nouveaux prestataires. A la patinoire, les menus seront produits par le restaurateur. Les Jardins et Beausobre serviront, eux, des plats préparés et livrés par les cuisines du collège de Grand-Champ, à Gland, gérées par le groupe rollois DSR, spécialiste de la restauration de collectivités. Le label "Fourchette verte junior", assurance d'une alimentation saine et équilibrée, sera maintenu.

    Financièrement, l'opération entraîne une légère indexation des prix, inchangés depuis 2003. De 10 francs, la facturation journalière aux familles, après dé duction des 60% couverts par la commune, passera à 12 francs pour les 1 ère -6 e années. Pour les plus grands, vivant à Morges ou dans une commune contributive, le montant de 9 francs n'est pas touché. Cinquante mille francs seront affectés à l'équipement d'un local aux Jardins offrant 60 places, " une dépense en partie compensée par l'économie, réalisée par la suppression des bus."

    La refonte du système permettra concrètement d'augmenter de 125 places par jour la capacité de l'AREMS morgien, " afin de garantir à moyen terme" , conclut la Municipalité, " un accès facilité à cette prestation importante pour la conciliation de la vie familiale et professionnelle." MR


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    Des travaux d'assainissement du revêtement seront effectués sur l'autoroute A1 entre Gland et Coppet à partir du 10 juin. Pas d'incidence sur le Paléo Festival.

    "A partir du 10 juin 2014, des travaux d’assainissement du revêtement seront effectués de nuit entre les jonctions de Gland et de Coppet sur la chaussée Jura", avertit l'Office fédéral des routes (OFROU) dans un communiqué. Les travaux se poursuivront jusqu’à fin septembre 2014, sous réserve de conditions météorologiques favorables.

    Afin de limiter les perturbations de la circulation, les travaux seront réalisés de nuit à partir de 20 heures 30 jusqu'à 6 heures du matin. La jonction de Nyon sera quant à elle ponctuellement fermée durant cette période. Mais Olivier Floc'hic, responsable de la Communication de l'OFROU de rassurer: "Ces travaux n'auront aucune incidence sur le trafic durant le 39e Paléo Festival, du 22 au 28 juillet."

    En journée, les deux chaussées seront praticables. La vitesse sera toutefois limitée à 80 km/h sur la chaussée en travaux afin de prévenir les risques de gravillonnages sur les véhicules en circulation.

    Quant à la chaussée Lac de ce même tronçon, elle sera assainie à l'été 2015.

     


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