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La Côte - News

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    Jeudi soir, le Conseil communal devra valider, ou non, des projets importants. Et leur financement.

    Il n'y a pas à s'en cacher: la séance du Conseil communal de jeudi sera l'une des plus importantes de ces dernières années pour la ville. Mais le syndic, et avec lui tout le corps municipal, semble l'affronter, comme exprimé hier en conférence de presse, "avec sérénité". On saura donc enfin si la piscine couverte de Montoly, dont le projet remonte à cinq ans, sera accepté ou non. Une infrastructure a plus de 17 millions de francs, dont une partie (jusqu'à 10%) devrait être subventionnée par les divers fonds cantonaux pour la pratique du sport. D'ores et déjà, un rapport de minorité, signé par deux élus UDC et GdG, demande purement et simplement l'abandon du projet, trop onéreux. Mais l'affaire est plus compliquée qu'il n'y paraît car le dossier du financement de la piscine est couplé à une augmentation d'impôts de 1,5 points. Ainsi, dire oui au nouveau bassin couvert signifiera donner son approbation à une hausse d'impôts, censée couvrir ses frais de fonctionnement.

    Et ce ne sera là que le début des tractations concernant la fiscalité communale puisque, dans la foulée, ce même soir, les conseillers auront à se prononcer sur une autre hausse d'impôts, celle-là de 2,5 points, pour faire face aux nombreux projets d'investissements à venir (réfection du Vieux-Bourg, aménagement du sud de la gare, réfection des écoles, etc...). Ainsi, additionnées, ces deux hausses feront passer l'impôt glandois de 62,5 actuellement, à 66,5 points (+4 pts).

     

    Référendum?

     

    Et c'est là que les débats politiques pourraient se corser, même dans une ville où la parole du municipal des Finances Daniel Collaud est plutôt respectée de tous les bords politiques. Au moment d'écrire ces lignes, aucun parti (certains devaient se retrouver hier soir) n'a donné de stratégies claires à ses membres. Mais l'on sait que l'aile droite du Conseil communal n'est pas spécialement enchantée par cette hausse. Des amendements ne sont ainsi pas exclus jeudi soir à l'heure de planifier l'avenir fiscal. De même, et bien que cela demande confirmation dans les jours qui suivront la probable acceptation de la hausse, un référendum ne serait pas impossible. "L'idée est dans l'air" , explique l'un des responsables politiques de la droite. Le PLR a même prévu une assemblée générale de ses membres le 14 octobre prochain pour trancher cette question: faut-il lancer un référendum, faut-il simplement le soutenir si la démarche vient de la population? Certains responsables pensent même à soumettre au vote populaire la construction de la piscine couverte, via un autre référendum.

    Jeudi, une grande soirée pour l'avenir de Gland. Qui pourrait en appeler d'autres.


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    Jeudi soir, le Conseil communal a accepté le projet de piscine couverte à Montoly. Et la hausse d'impôts de 1,5 point associée au projet.

    C'était l'un des points chauds de la séance du Conseil communal de ce jeudi soir: le projet de piscine couverte sur le site de Montoly a finalement été accepté. Et avec lui, la hausse d'imposition, de 1,5 point, devant permettre de couvrir les coûts de fonctionnement de l'infrastructure. 

    Plusieurs conseillers ont pris la parole pour débattre du bien-fondé de l'installation. Certains remettant en question le projet présenté par la Municipalité, soit une infrastructure familiale. Le conseiller Michel Girardet (PLR), membre de nombreuses associations sportives de la commune, a vivement déploré que la piscine ne soit pas plus orientée "sportifs".

    Ce dernier a déploré que la profondeur du bassin n'atteigne pas partout les 2 mètres. Car le projet de la Municipalité, lui, propose un fond dégressif commençant à 1,40 mètre et finissant à 2 mètres, afin de permettre à l'ensemble de la population de se baigner dans le bassin.

    Le projet était en gestation depuis 5 ans. Son coût est estimé à 17 millions de francs. 


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    Le financement de la future piscine de Montoly ainsi que la hausse d'impôts de 4 points ont été acceptés jeudi soir par le Conseil communal de Gland.

    Séance cruciale, jeudi soir, pour le Conseil communal. Ce dernier devait en effet se prononcer sur deux dossiers capitaux pour l’avenir fiscal de la ville. Le premier portait sur le financement de la future piscine couverte de Montoly. Un projet en cours depuis cinq ans et dont le coût est estimé à 17 millions de francs. Mais, surtout, un projet qui nécessite une augmentation du taux d’imposition d’1,5 points, pour permettre de couvrir les frais de fonctionnement de l’infrastructure. Après d'intenses débats, le projet de piscine a été accepté.

    Plusieurs conseillers ont pris la parole pour débattre du bien-fondé de l'installation. Certains remettant en question le projet présenté par la Municipalité, soit une infrastructure familiale. Le conseiller Michel Girardet (PLR), membre de nombreuses associations sportives de la commune, a vivement déploré que la piscine ne soit pas plus orientée "sportifs".

    Le second dossier, sur lequel devaient se prononcer les conseillers, concernait l’arrêté d’imposition 2015. Ce dernier prévoit lui aussi une hausse d’impôts, mais de 2,5 points. Et il a été accepté .

    En cumulant ce nouveau taux à la hausse liée à la validation de la piscine, le taux d'imposition prendra ainsi l’ascenseur de 4 points en 2015.


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  • 10/09/14--15:01: "Oui" au projet de piscine
  • C'était un point chaud de la séance du Conseil communal de jeudi soir: le projet de piscine couverte sur le site de Montoly a finalement été accepté, après d'intenses débats. Et, avec lui, la hausse d'imposition, de 1,5 points, devant permettre de couvrir les coûts de fonctionnement de l'infrastructure.

    Plusieurs conseillers ont pris la parole pour débattre du bien-fondé de l'installation. Certains d'entre eux ont remis en question le projet présenté par la Municipalité, soit une infrastructure familiale. Le conseiller Michel Girardet (PLR), membre de nombreuses associations sportives de la commune, a vivement déploré que la piscine ne soit pas plus orientée "sportifs".

    Ce dernier a expliqué souhaiter que la profondeur du bassin atteigne partout les 2 mètres. Le projet de la Municipalité, lui, propose un fond dégressif commençant à 1,40 mètres et finissant à 2 mètres, afin de permettre à l'ensemble de la population de se baigner dans le bassin.

    Le projet était en gestation depuis 5 ans. Son coût est estimé à 17 millions de francs. AGO


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    Un an après sa création, le Service de la culture poursuit sa mission de valorisation et de mise sur pied d'événements. Premier bilan.

    aguenot@lacote.ch

    Il y a pile une année, Gland se dotait pour la première fois d'un Service de la culture. L'objectif? Créer et valoriser une offre culturelle à la hauteur du développement démographique de la ville. Douze mois plus tard, quel est le bilan de ce nouveau service? Quelles manifestations a-t-il mis sur pied? Et quels sont ses projets pour l'année à venir? Sandrine Faure, cheffe de l'office, et Isabelle Monney, municipale en charge de la culture, ont répondu à nos questions.

    Quel bilan tirez-vous de cette première année d'activité?

    Sandrine Faure: Un bilan très positif. L'objectif, pour cette première année, était de faire un état des lieux: qui sont les acteurs culturels de la commune? Quelles sont leurs attentes ainsi que celles de la population? Les réponses à ces questions nous ont permis de poser les premières pierres du développement culturel de la ville.

    Ces "premières pierres", quelles sont-elles?

    S.F.: Tout d'abord, mettre en valeur le Théâtre de Grand-Champ. Le révéler comme un lieu culturel pluriel, tourné vers sa population. Intégrer à ce lieu l'existant, en y réunissant les différentes manifestations, associations et acteurs culturels locaux, et favoriser la diversité et l'ouverture avec des propositions culturelles pour tous les goûts. Il s'agissait donc d'englober les associations existantes dans une saison culturelle complète et étoffée de nouvelles propositions portées par le Service de la culture.

    Quelles étaient ces associations déjà existantes?

    S.F.: Evento, qui propose des spectacles d'humour et de théâtre. Les Concerts de Gland, qui organisent des concerts classiques. La Fanfare de Gland ou encore l'association Arts et Loisirs, qui met notamment sur pied le week-end des artisans au mois de novembre. Le tout nouveau La Côte Flûte festival, également, qui a ouvert la nouvelle saison la semaine dernière.

    Isabelle Monney: Il faut encore mentionner l'association des Peintres et sculpteurs de La Côte et le Club photo.

    La campagne d'affichage, lancée début septembre, concrétise donc cette volonté de rassembler et mettre en lumière ces différents acteurs?

    S.F.: Oui. La communication a été pensée de façon globale avec des affiches, un programme tous-ménages et un site internet. Pour faire savoir à l'ensemble de la population que cette richesse culturelle est désormais à la portée de tous dans un lieu unique: Grand-Champ.

    Quelles manifestations ont été organisées par le Service de la culture?

    S.F.: Nous avons mis en place une offre complémentaire à ce qui existait déjà. Ainsi, en janvier dernier, nous avons lancé les cafés-concerts "Edition limitée". Une offre totalement nouvelle pour la ville en matière de musiques actuelles. Au mois de mars, le Service de la culture a également mis sur pied une offre "cinéma" avec le lancement de Gland'Ecran.

    En termes de fréquentation, ces nouveaux rendez-vous ont-ils trouvé leur public?

    I.M: Les événements proposés par les associations, en place depuis longtemps dans la commune, ont eu du succès. Pour le ciné-club, par exemple, c'est plus difficile. Il faut aller frapper aux portes. Les gens se rendent volontiers à l'open air, en été, mais ils ne savent pas forcément qu'un tel club est actif durant toute l'année.

    S.F: Il y a maintenant tout un travail de communication à entretenir pour fidéliser la population.

    Quel est le budget annuel du service?

    I.M.: Pour ce qui est du budget de la saison culturelle, qui inclut les cafés-concerts, le ciné-club et la programmation jeune public, ce montant s'élève à 30 000 francs. Concernant les subventions que nous attribuons chaque année aux associations locales, nous arrivons à 120 000 francs.

    Quel sera le menu de la saison 2014-2015?

    S.F: Plus de 60 rendez-vous sont programmés, de début octobre à la mi-mai, toutes disciplines confondues. Soit quelque 40 de plus par rapport aux années précédentes. Il s'agit d'événements organisés par les associations et par le Service de la culture. On retrouvera le ciné-club et les cafés-concerts "Edition limitée". Mais aussi une nouveauté: la "Saison des +", qui débutera le 30 octobre. Il s'agit d'une programmation destinée aux enfants et aux adolescents. Elle inclut du théâtre, des spectacles musicaux, de marionnettes ou encore des projections de films.


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    La mise à l'enquête du futur fast-food sera lancée dans le courant de la semaine prochaine.

    On le savait depuis quelques temps: le géant du hamburger veut s’implanter à Gland. Plus précisément à l’intersection de la route Suisse et de la rue de Mauverney, à l’emplacement d’un ancien garage automobile.

    Aujourd'hui, le projet avance. Jeudi soir, lors de la séance du Conseil communal, le municipal Thierry Genoud a en effet annoncé que le dossier de mise à l’enquête du fast-food avait été déposé auprès de la Commune. Il sera vraisemblablement rendu public dans le courant de la semaine prochaine. 


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    On le savait depuis quelque temps: le géant du burger veut s'implanter à Gland. A l'intersection de la route Suisse et de la rue de Mauverney, à l'emplacement d'un ancien garage automobile. Jeudi soir, lors de la séance du Conseil communal, le municipal Thierry Genoud a annoncé que le dossier de mise à l'enquête du fast-food avait été déposé auprès de la commune. L'enquête devrait être rendue publique dans le courant de la semaine. AGO


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    La droite songe à contrer le vote du Conseil communal.

    aguenot@lacote.ch

    Quatre points d'impôts en plus, c'est ce qui attend les Glandois pour 2015. Jeudi soir, le Conseil communal a en effet validé le projet de piscine couverte (44 oui et 25 non) et l'augmentation d'impôts de 1,5 points associée. L'Assemblée législative a également donné son aval (47 oui et 19 non) au nouvel arrêté d'imposition, qui prévoit une augmentation de 2,5 points pour l'an prochain.

    Contrairement à la piscine, qui a fait l'objet de vives attaques de la part de certains membres de la droite (coût, mauvais timing et vocation de l'infrastructure), l'arrêté d'imposition n'a pas fait débat. Etonnant, lorsque l'on sait que Nyon et Rolle ont refusé une telle hausse la semaine dernière. Dans un contexte certes différent.

    Le municipal des finances de Gland, Daniel Collaud, livre son explication: " Nous avions préparé le terrain depuis longtemps . Qui plus est, cette augmentation était une conséquence directe d'investissements déjà validés par les conseillers communaux. "

    Le PLR se concerte

    Pourtant, l'avenir fiscal de la commune n'est peut-être pas encore joué. Au lendemain du Conseil communal, l'idée d'un référendum faisait son chemin au sein des partis de droite. A commencer par le PLR, qui se réunira mardi soir pour trancher la question. " Une majorité de nos membres étaient contre les deux objets votés jeudi soir ", explique la présidente du parti Jeannette Weber qui, à titre personnel, a voté deux fois "oui". " Suite à cette séance, nous déciderons si le parti soutient une éventuelle démarche référendaire, qu'elle soit lancée par un parti ou par des citoyens ", informe-t-elle.

    Parmi les membres du PLR qui pourraient porter l'action voire même l'initier figure Guillaume Labouchère. " Il y aura certainement un référendum, qu'il vienne d'un parti ou de la population ", lance-t-il. Jeudi soir, le conseiller a fait savoir à la Municipalité qu'il s'opposait farouchement à la hausse d'impôt. Ses arguments sont au nombre de trois: la Ville n'a pas su mettre des priorités dans ses investissements. Elle n'a proposé aucune mesure d'économies. Enfin, suite à cette hausse, Gland pourrait perdre son attractivité vis-à-vis des entreprises.

    L'UDC moins convaincue

    Le parti agrarien n'exclut pas non plus de brandir l'arme référendaire. Mais de façon plus timide que son camarade PLR. Et, surtout, il ne le fera pas seul. " Nous n'avons pas prévu de rassembler nos membres, car nous avons déjà eu des discussions à ce sujet. Ce qui est sûr, c'est que nous ne nous lancerons pas dans une telle action sans le PLR ", indique Maurizio Di Felice, président du parti. Et ce dernier de supputer: " S'il y a référendum, il ne sera probablement pas issu d'un parti mais des citoyens. " Avant de confier: " Mais je pense qu'il y a peu de chances que la démarche aboutisse. "

    Pour le municipal Daniel Collaud, le lancement d'un référendum par un parti serait une manière " de ne pas prendre ses responsabilités vis-à-vis des investissements votés ". Il voit avant tout derrière la démarche une stratégie politique. " Certains partis veulent visiblement déjà lancer leur campagne ", lâche-t-il, " mais au final, c'est le citoyen qui décidera! "


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    Convention avec la Ville renouvelée, cautionnement et droit de superficie bientôt signés. Les travaux d'agrandissement du Tennis-Club d'En Bord vont pouvoir commencer. A la fin du mois, précisément, comme l'a annoncé jeudi soir, lors de la séance du Conseil communal, le municipal Daniel Collaud.

    Deux nouveaux courts intérieurs seront construits. Ils compléteront les trois "terrains" indoor déjà existants et les trois aires de jeux extérieures actuelles. Les vestiaires seront également agrandis ainsi que le restaurant du club. Des locaux administratifs seront aussi construits. Le coût des travaux est estimé à 2,9 millions de francs. Leur financement sera assuré comme suit: 1 million de francs de fonds propres, une aide des instances du sport (320 000 francs) et un crédit bancaire de 1,5 million, rendu possible par le cautionnement de la Ville.

    Le club compte actuellement près de 1000 membres. Durant l'hiver, la halle actuelle est occupée à 98%. Ce qui a poussé l'association à mettre sur pied ce projet d'agrandissement. Fin des travaux: fin mars. AGO


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  • 10/13/14--21:00: A1: fin de la perturbation
  • Un accident perturbe la circulation sur l'autoroute A1 entre les jonctions de Gland et Rolle en direction de Lausanne.

    Un accident léger perturbe la circulation sur l'autoroute A1 entre les jonctions de Gland et Rolle en direction de Lausanne. Une voiture est en cours de remorquage. Roulez prudemment!


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    Il y a une trentaine d'années, un investisseur projetait un parc aquatique ambitieux en Clarens.

    Coinsins se considère comme plutôt chanceuse au regard de l'eau potable à disposition. Est-ce cela qui avait inspiré à des investisseurs un projet de parc aquatique à 28 millions de francs sur le bas de la commune il y a une trentaine d'années? Nul ne le sait. Ce qui est sûr par contre, c'est que cette ambitieuse réalisation a été jetée à l'eau avant même le premier coup de pioche par le service cantonal de l'aménagement du territoire, qui y a mis son veto sec et net.

    "Un toboggan géant de 120 mètres, bains bouillonnants, île aux corsaires, bassins à vagues et bien d'autres merveilles" , tel était l'alléchant programme de construction présenté, en 1985, à la Municipalité de Coinsins par un groupe d'investisseurs représentés par FIA-Promotion SA. Dans leurs plans, les 46 000 m 2 de la clairière En Clarens, située entre route de l'Etraz et autoroute, face aux établissements horticoles Bissat, auraient dû accueillir le premier parc aquatique de Suisse romande.

    Pour resituer le contexte, rappelons que dans ces années-là, l'unique parc d'attractions de la région devait être le Signal-de-Bougy et que seul l'Alpamare de Pfäffikon, dans sa première phase, donnait aux Suisses l'avant-goût des animations aquatiques.

    Cascades, grottes, tourbillons et torrents auraient été aménagés en Clarens entre six bassins principaux cumulant quelque 1600 m 2 de surface d'eau intérieure et extérieure. Pour accueillir une affluence estimée à 2000 visiteurs par jour, un vaste parking de 400 places aurait trouvé place autour du centre aquatique.

    La douche froide du canton

    Au village, les autorités avaient accueilli le projet en se frottant les mains. Mais les instances cantonales n'étaient pas dans le même bain. En août 1987, le Service de l'aménagement du territoire signifiait son refus de déclasser les terrains alors en zone intermédiaire. "Cette vaste parcelle doit faire office de "poire pour la soif et devrait permettre la construction d'un équipement d'intérêt plus général, tel un stand de tir ou des terrains de foot", expliquaient dans leur communiqué les urbanistes cantonaux qui déploraient l'excès d'énergie nécessaire pour faire tourner le futur Aqualand. L'investisseur repartit fâché après avoir investi 300 000 francs et deux ans de travail. Depuis, la clairière En Clarens a vu pousser les arbres d'une pépinière arboricole avant que ceux-ci ne cèdent leur place aux chevaux de l'Elevage de la Clairière. Et l'eau y est restée confinée au lit de la Promenthouse et dans un canal de dérivation qui la ceinturent. DSZ


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    La Municipalité énumère les raisons pour lesquelles elle n'entend pas adhérer à la Fondation du Bois de Chênes constituée autour de la commune de Genolier pour la gestion de l'ensemble forestier.

    dsandoz@lacote.ch

    La Fondation du Bois de Chênes n'accueillera pas la commune de Coinsins parmi ses membres. Le village de quelque 400 âmes abrite pourtant sur son territoire environ 15% de l'ensemble forestier, "dont son joyau, la Baigne-aux-Chevaux" , précise le syndic Bernard Gétaz.

    Sa voisine, la commune de Genolier, a validé en juin la création de la Fondation du Bois de Chênes qui sera chargée, durant ce prochain quart de siècle, de la gestion de la réserve et de sa ferme historique nécessitant une profonde restauration.

    L'ex-bois du châtelain de Coinsins

    Alors, pourquoi Coinsins préfère-t-il faire cavalier seul avec ses forêts, prairies et étangs dans le périmètre du bois? "Il ne faut y voir aucune animosité, ni méfiance, précise d'entrée le syndic de Coinsins. Mais nous n'avons pas les mêmes intérêts que nos voisins, la commune de Genolier qui détient plus des trois quarts du bois. Pour nous, ce secteur est une partie essentielle de notre patrimoine communal. Nous avons racheté la Baigne-aux-Chevaux il y a une dizaine d'années car c'est un lieu cher au coeur de nos villageois et aussi important en matière de sources." Historiquement, Bernard Gétaz rappelle que le Bois de Chênes appartenait au châtelain de Coinsins jusqu'en 1919.

    Son collègue en charge des forêts, Michel Magnin, précise la vision municipale. "Nous, la ferme, on la regarde de loin." L'élu dit comprendre la stratégie de Genolier qui, après avoir confié durant un demi-siècle cette gestion à l'Etat de Vaud contre une redevance indexée, ne veut pas assurer seule l'entretien de ce site truffé de contraintes. "Mais à Coinsins, nous n'avons pas connu ce changement de régime et nous souhaitons conserver notre totale autonomie."

    Aux yeux des autorités "d'en bas", la fondation paraît être un bon outil pour générer des levées de fonds, notamment pour financer la rénovation de la ferme et compenser un éventuel manque à gagner sur l'exploitation forestière - qui ne serait de toute manière guère lucrative.

    Pas de velléités de rendement forestier

    Avec ses parcelles communales, Coinsins n'a pas une expérience ni une approche de propriétaire forestier qui compte sur l'exploitation sylvicole pour alimenter les caisses de la collectivité. "Certaines ont été acquises récemment, surtout pour que notre population y ait accès et bénéficie du voisinage d'une zone peu touchée" , précise Michel Magnin. Pas question pour autant d'aménager davantage le Bois de Chênes. "Nous resterons attentifs à ce qu'il ne devienne pas une forêt remplie de panneaux d'interdiction. Laissons-le vivre comme aujourd'hui. Les visiteurs y sont respectueux. Nous n'y enregistrons pas de problèmes de police."

    Le municipal se promet de veiller aux différents changements d'affectation attendus ces prochaines années. "La gestion du Bois de Chênes passera par un plan d'affectation cantonal. Quant à nous, nous sommes bien avec nos parcelles actuellement en zone forestière. Nous ne tenons pas à ce qu'elles deviennent des réserves forestières, même si ce n'est pas motivé par une volonté de rendement."

    Pas touche à l'eau

    Et la question du contrôle des eaux n'influence-t-elle pas la décision coinsinoise de rester hors de la fondation? "Non, cela n'a rien à voir, car le village n'est pas en situation d'urgence et de besoins en matière d'alimentation en eau potable" , indique Bernard Gétaz. La commune de Coinsins est actuellement au bénéfice de servitudes sur les eaux superficielles du Bois de Chênes. Elle ne fait plus partie du groupe de travail qui étudie les moyens de capter les eaux profondes dans ce secteur. "Par contre, nous ne transigerons pas sur ces servitudes pour les eaux de surface, avertit le syndic. Si quelqu'un s'amuse à détourner le passage de ruissellements naturels, la Baigne- aux-Chevaux peut se retrouver asséchée en quelques jours, voire quelques heures."


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    Les Libéraux-Radicaux de Gland ont pris la décision mardi, lors d'une assemblé générale extraordinaire, de lancer un référendum contre l'arrêté d'imposition 2015 voté jeudi dernier.

    Il aura fallu moins d'une semaine au PLR de Gland pour décider de lancer un référendum contre la hausse du taux d'imposition de 4 points prévue pour 2015. Les Libéraux-Radicaux estiment notamment que les investissements de la commune doivent être mieux priorisés.

    Jeudi dernier, lors d'une séance du Conseil communale, le financement de la future piscine couverte de Montoly, impliquant une augmentation du taux d'imposition de 1,5 point, ainsi qu'une hausse d'impôts de 2,5 points avaient été acceptées par les conseillers.

    Prochaine étape pour le PLR: constituer un comité de campagne afin d'organiser la récolte des signatures.

     


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    La 21 e édition s'ouvre ce soir avec quinze "nouveaux venus".

    Exposition ArtGland

    Du 16 au 26 octobre, Collège de Grand-Champ, Gland, tous les jours de 14 à 18h.

    www.artgland.over-blog.com

    Les portes du collège de Grand-Champ s'ouvriront ce jeudi, dès 18 heures, afin d'accueillir le vernissage de la 21 e édition de l'exposition ArtGland organisée chaque année par l'Association des artistes eintres et sculpteurs de La Côte. L'occasion de venir découvrir le travail des artistes locaux. Jusqu'au 26 octobre, chaque jour de 14 à 18h, les visiteurs pourront admirer les oeuvres de 17 artistes aux approches très diverses. Cette édition se démarque d'ailleurs par sa majorité de "nouveaux venus" comme l'explique le président de l'association, Satch Brzak "Sur dix-sept, quinze n'ont jamais exposé avec nous, ce qui donne une variété d'oeuvres énorme." Les peintres et sculpteurs invités durant ces dix jours ne sont par ailleurs pas tous membres de l'association, souligne encore M. Brzak "Chaque année, nous invitons quinze personnes, elles regardent comment l'association fonctionne et peuvent ensuite décider de devenir membres. Mais c'est à elles de juger si elles s'entendent avec les collègues, si le lieu leur a plu, si elles ont réalisé de bons résultats de ventes ou, en tout cas, ont obtenu un bon taux de fréquentation..."

    Cependant, si ces artistes décident d'adhérer ou non à l'association - qui compte une vingtaine de membres -, ils ne sont pas choisis au hasard et sont soumis à des critères de sélection. "Il faut évidemment que cela soit beau. En fait, les oeuvres passent devant une commission de cinq personnes qui décide si elles valent la peine d'être exposées ou non et cela même pour les travaux des artistes déjà membres de notre association", précise le président de l'association glandoise.

    Cette année, on trouve l'artiste Ami Durussel dont les gravures naturelles sont réalisées à partir de bouts d'écorce rongés qui suivent ensuite un procédé d'imprimerie. Des réalisations plutôt originales. Certains artistes polyvalents et complets proposent des pièces picturales et sculpturales. Pour cette édition, l'objectif est d'accueillir un public encore plus nombreux que lors de la 20 e afin de promouvoir efficacement l'art local.

    Quant aux exposants, ils réalisent en général de bonnes ventes et se font petit à petit mieux connaître du public. Au fil des années, Artgland s'est installé comme un rendez-vous attendu et incontournable de la saison automnale.


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    Indépendante depuis une année, cette association accueille près de 200 membres qui partagent loisirs et activités. Ils ont surtout l'envie de continuer à apprendre, à sortir et à s'amuser.

    info@lacote.ch

    Il fait bon vieillir à Gland! L'association Vivag (Vivre ensemble à Gland) se développe à la vitesse grand V et offre un lieu de rencontre pour les seniors au même titre que le font les centres de jeunes pour les adolescents. La semaine thématique de la RTS sur "le boom des seniors" qui s'ouvre ce soir (lire encadré), qui a vu l'enregistrement de l'émission 36,9° à Grand-Champ jeudi dernier, était donc l'occasion rêvée pour constater l'élargissement de l'offre pour les gens du troisième âge dans la ville de Gland.

    Une motion déposée au Conseil communal en 2010 demandant la création d'un lieu de renseignements destiné aux seniors est à l'origine de l'association. Elle s'est ensuite concrétisée par l'organisation de deux forums annuels. Mais c'était insuffisant pour Pierre Kister, ancien syndic de Gland, qui a retroussé ses manches et a proposé la création d'une association. "Il fallait combler un vide. Il n'existait pas d'organisation qui s'occupait des plus âgés et les premiers forums ont tout de suite rencontré un franc succès", raconte-t-il.

    Un groupe autonome

    Grâce à l'appui et à l'expérience de Pro Senectute Vaud, la mayonnaise a rapidement pris et d'autres activités sont rapidement venues s'ajouter aux forums. "La collaboration avec Pro Senectute avait pour but de rendre Vivag autonome, ce qui est le cas depuis cette année", se réjouit le président de l'association, Pierre Kister. "Aujourd'hui, nous comptons 180 membres et plus d'une trentaine de bénévoles." .

    Le but avoué, qui est de renforcer le lien social entre personnes âgées en proposant aussi bien des activités physiques que culturelles, permet d'éviter l'isolement de nos aînés. Mais le président de l'association insiste sur le fait que l'association n'est pas destinée uniquement aux retraités. "L'objectif est d'intéresser les sexagénaires qui sont souvent réticents à participer aux activités et ateliers. Pour vivre une retraite agréable, il faut être actifs . Nous ne voulons pas devenir un ghetto de vieux", plaisante-il enfin.

    Ouverture aux autres générations

    Vivag a aussi pour but de développer des relations intergénérationnelles. En effet, des collaborations avec d'autres associations de la ville ou encore avec des écoles sont envisagées. "A titre personnel, je n'ai pas constaté de fossé interculturel et les jeunes sont très réceptifs ." L'association, qui propose déjà des activités variées telles que la marche, la lecture, des cours d'informatique, d'anglais, de cuisine, des séances de cinéma, la pétanque ou encore des tables d'hôtes élargit désormais son offre du côté culturel avec un partenariat avec la Page cornée ,basée à Nyon.

    Ce terrain fertile n'est pas sans réjouir le municipal en charge de la santé, Daniel Collaud: "Vivag est un moyen très efficace pour renforcer la cohésion sociale dans notre ville. Nous leur fournissons des locaux et une aide administrative est offerte par la commune." Tout est donc réuni pour que la population glandoise vieillisse dans les meilleures conditions.

    Plus de renseignements sur:

    077 492 81 14 (réponse le mercredi de 9h30 à 11h30) ou au 022 364 88 44, numéro de la permanence téléphonique Allô-Seniors ouverte selon l'horaire des guichets de la commune.

    www.vivag.ch


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  • 10/15/14--15:01: Unis depuis soixante ans
  • Monique et Jérôme De Weck viennent de fêter leurs soixante ans de mariage entourés de leur famille. Ils se sont connus il y a soixante et un ans, dans un camp scout à Montana. Lui avait alors 25 ans, elle 20 ans. Ils avaient tous deux passé leur enfance et adolescence à Lausanne. Avec des étoiles dans les yeux, le couple se remémore ses premières sorties. Jérôme avait une Vespa et il avait emmené sa belle au Grand Saint-Bernard. La route était alors en travaux, pas praticable à certaines heures et ils avaient bravé l'interdiction. Jérôme rit encore en évoquant l'amende que le policier leur avait infligée au sommet du col.

    Ils se marièrent le 25 septembre 1954. Lui travaillait dans une banque, elle dans les assurances. Pour des raisons professionnelles, ils ont vécu à Olten, Zurich, Genève, avant de poser définitivement leurs valises à Gland en 1990, une ville idéalement située entre Genève et Lausanne où vivent leurs 2 enfants et 4 petits-enfants.

     

    "Il faut savoir écouter"

     

    La vie ne les a pas épargnés. Ils ont perdu une fille, mais ont fait face, unis dans l'adversité. Quand on les interroge sur le ciment de leur union, ils évoquent le respect qu'ils éprouvent l'un pour l'autre. "Il faut savoir écouter" , disent-ils en choeur. Les deux anciens scouts ont aussi de fortes convictions religieuses, et tous deux sont encore actifs au sein de la communauté catholique de Gland.

    Si, pendant longtemps, ils ont fait du camping, d'abord avec une tente deux places, puis avec une caravane avec les enfants et ensuite en mobilhome, maintenant ils apprécient les croisières. Toujours à la découverte de nouveaux horizons... MCF


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    Non à la hausse d'impôts de 4 points votée la semaine dernière.

    Ça y est, le PLR de Gland a décidé de mener la fronde fiscale, en lançant un référendum pour contrer la hausse d'impôts de 4 pts (dont 1,5 pts dévolu à la future piscine couverte) votée il y a une semaine. Ainsi, mardi soir, l'assemblée générale du parti a choisi d'aller battre le pavé par 12 oui contre 5 non. Il lui faudra ainsi récolter quelque 1200 signatures (chiffre non encore arrêté) dans un délai de trente jours une fois la démarche référendaire validée par le règlement communal. Mais si, aujourd'hui, personne ne connaît la date du lancement de la récolte de paraphes, tout le monde s'organise.

    Ainsi le PLR annonce vouloir constituer prochainement un comité de campagne. Reste à savoir qui se joindra à l'aventure. L'UDC? Selon le chef du groupe Maurizio Di Felice, le parti agrarien ne sera pas de l'aventure en tant qu'entité politique, mais une partie de ses membres risque fort, en tant que citoyens, de rallier le comité référendaire. Mais cela risque bien d'être à peu près tout, puisque la gauche soutien les investissements votés, tout comme le parti indépendant GdG. Son présiden t Daniel Calabrese s'explique: "Je trouve la démarche du PLR totalement irresponsable. Pendant des années, jamais on n'a vu le parti intervenir pour modifier des budgets ou s'opposer à des projets d'investissements." Même si cela n'est pas confirmé, le GdG aura plutôt tendance à battre le pavé pour soutenir sa Municipalité (dont 4 des 7 membres sont issus).

    Mais qu'est-ce qui pousse vraiment le PLR, si ce n'est la proximité d'avec les prochaines élections communales, à attaquer la hausse d'impôts? Olivier Fantino, conseiller PLR depuis septembre et fer de lance du référendum, détaille: "Premièrement, le calendrier, ce n'est pas nous qui l'avons décidé, c'est la Municipalité. C'est elle qui a souhaité passer la hausse d'impôts avant les élections, sachant que dans un an ce serait trop tard." Après la forme, le fond. Pour le PLR, la Municipalité doit "prioriser" les investissements. "L'exécutif n'a pas évalué sérieusement les alternatives à une hausse de la charge fiscale. Nous aimerions mieux répartir les dépenses. Avoir une vision à long terme et surtout freiner l'endettement." Et l'élu de droite poursuit: "Faudra-t-il augmenter les impôts à chaque nouvel investissement?"

     

    La piscine en otage?

     

    Du côté municipal, évidemment, on s'agace de ces arguments. "Dire que la Municipalité n'a pas planifié ses investissements est totalement faux" , fait remarquer le syndic Gérald Cretegny. Qui ajoute que sa Municipalité, unanimement, tiendra sa ligne: "Nous sommes tout à fait confiants dans notre analyse de la situation, et nous voulons aller de l'avant."

    C'est qu'il existe un vrai souci: attaquer la hausse d'impôts, c'est aussi attaquer la construction de la piscine couverte. Et les référendaires s'interrogent, aujourd'hui encore, sur sa véritable utilité. Car l'attractivité, pour eux, n'est pas qu'affaire d'infrastructures: "L'attractivité d'une ville ne passe-t-elle pas par une fiscalité compétitive?"

    Cette question, le peuple, pour autant que le quota de signatures soit atteint, risque bien de devoir y répondre.


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    Selon les juges, l'association, dont le siège est à Gland, n'aurait pas envoyé dans les délais son recours contre le Conseil d'Etat. Son président évoque une divergence d'appréciation sur les "féries" judiciaires.

    L’association Choc Electique, fondée il y a quatre ans, est partie en guerre contre le Conseil d’Etat. Opposée à une modification du règlement  d’application de la loi sur l’énergie qui interdit depuis le 1er août dernier le renouvellement d’installations de chauffages électriques, elle a déposé un recours devant la Cour constitutionnelle du Tribunal cantonal. La requête a été jugée irrecevable: elle n’avait pas été envoyée dans les délais légaux! 

    Pas de féries pour la Cour constitutionnelle

    «Nous n’avons pas été négligeants», répond d’emblée le Glandois Jean-Pierre Mérot, président de Choc Electrique. L'association a pris en compte les féries judiciaires, qui veulent que les délais ne courent pas du 15 juillet au 15 août. Sauf que les juges contestent cette approche dans ce cas particulier. Dans leur argumentaire, ils se basent sur des articles de la loi sur la juridiction constitutionnelle: il n’est pas fait mention des féries, alors que pour les recours de droit administratif devant le Tribunal cantonal, cette possibilité existe. Plus de précisions sur cette affaire dans notre édition de vendredi. 


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    L'association présidée par le Glandois Jean-Pierre Mérot conteste une décision du Canton.

    L'association Choc Electrique, fondée il y a quatre ans, est partie en guerre contre le Conseil d'Etat. Opposée à une modification du règlement d'application de la loi sur l'énergie qui interdit depuis le 1 er août dernier le renouvellement d'installations de chauffage électriques, elle a déposé un recours devant la Cour constitutionnelle du Tribunal cantonal. Qui n'a pas examiné le dossier sur le fond, puisqu'elle a estimé que la requête de l'association n'avait pas été envoyée dans les délais légaux!

    Retour sur le calendrier: selon la Cour, il était possible d'attaquer la modification en question entre le 16 juillet, à savoir au lendemain de sa parution dans la Feuille des avis officiels, et le 4 août. Or, le courrier n'a été reçu par le tribunal que le 5 septembre.

    Différentes interprétations sur les féries judiciaires

    Comment une association qui s'est autant investie dans cette affaire a-t-elle pu se retrouver hors délai? Réponse: en raison des féries judiciaires, qui veulent que les délais ne courent pas du 15 juillet au 15 août. Et dans ce cas-là, l'envoi dans les premiers jours de septembre était valable. Sauf que les juges contestent cette approche dans ce cas particulier. Dans leur argumentaire, ils se basent sur des articles de la loi sur la juridiction constitutionnelle: il n'est pas fait mention des féries, alors que pour les recours de droit administratif devant le Tribunal cantonal, cette possibilité existe.

    "Nous n'avons pas été négligents", répond d'emblée le Glandois Jean-Pierre Mérot. Le président de Choc Electrique ne voudrait pas que cette décision porte atteinte à l'image de cette association.

    Une juridiction régie par le droit cantonal

    "Nous avons bien entendu fait des recherches concernant cette question de délais et nous n'avons rien trouvé qui remette en cause ces féries pour la Cour constitutionnelle vaudoise", indique-t-il. Et d'assurer que dans les cantons de Genève, du Jura et de Nidwald, elles s'appliquent pour cette juridiction.

    Pour l'heure, l'association ne sait pas encore si elle va déposer un recours devant le Tribunal fédéral, compte tenu des frais qu'il faut engager dans une telle procédure. Ceci étant, Jean-Pierre Mérot a bien noté dans son agenda le dernier délai pour entreprendre de telles démarches, à savoir la date du 3 novembre.

    Il mentionne aussi des plans b et c, des initiatives privées qui pourraient obliger des juges à se pencher sur le fond de ce dossier. Comme, par exemple, un particulier qui dénoncerait une atteinte au droit de propriété ou un commerçant qui pourrait se plaindre pour entrave à la liberté de commerce. MARIE-CHRISTINE FERT


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    En mars dernier, la Ville prévoyait d'installer cinq caméras à la gare. Un secteur ciblé par des actes de vandalisme répétés. Finalement, une seule caméra sera mise en place, dans le courant de la semaine, sur le bâtiment technique qui jouxte le bâtiment principal de la gare. La décision émane des CFF.

    Michaël Rohrer, municipal en charge de la sécurité, livre ses explications. " Il s'agit du territoire des CFF et non pas de la commune. Ils ont analysé la situation. Comme des travaux (ndlr: rehaussement des quais, nouveau passage sous voie) auront lieu sur cette zone l'année prochaine et dureront jusqu'à fin 2016, ils ne jugent pas opportun d'installer un système de vidéosurveillance qui devra être démonté dès le début du chantier. " La Ville, soucieuse de venir à bout des déprédations, ne lâche pas pour autant le morceau. " Nous ne sommes pas satisfaits de cette décision ", lâche Michaël Rohrer, " nous poursuivons donc les négociations avec les CFF. "

    Le municipal souhaite que l'ex-régie fédérale donne son aval pour l'installation de caméras provisoires. Selon lui, le transporteur n'est pas totalement opposé à cette option. Il rendra réponse à la fin du mois.

    Pour l'installation et la gestion d'une caméra, la commune payera un forfait annuel de 3400 francs aux CFF. Ces derniers gèrent les images enregistrées. Elles seront conservées durant 72 heures et ne seront mises à disposition qu'en cas de procédure judicaire. AGO


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