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La Côte - News

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    Ambiance de fête, vendredi, dans le quartier d'Eikenøtt. L'entreprise Losinger Marazzi, qui a développé et réalisé l'éco-quartier, s'est vue remettre le label de qualité pour récompenser son engagement en matière de biodiversité urbaine. "Il s'agit du premier quartier en Suisse romande à recevoir la certification de la Fondation nature et économie qui vise à promouvoir les quartiers d'habitation proches de la nature" , relève avec satisfaction Thierry Denuault, directeur de projet. Il complète que cette certification répond à différents critères comme l'aménagement de prairies fleuries, des toitures végétalisées et prévoit un entretien adapté, tel le fauchage des prairies deux fois par année.

    Actuellement, le quartier est occupé à près de 90%. Arrivés progressivement depuis mars 2013, les habitants profitent des différents aménagements extérieurs. Par exemple, les jardins potagers. Au total, ils sont 72, d'une superficie de 10 m 2 . Mis en location,ils ont rapidement trouvé preneurs. Chacun rivalise d'originalité, allant des fleurs aux plantes aromatiques ou aux légumes cultivés sans pesticides. Dans le but que le quartier soit autogéré par les habitants, une animatrice est à leur écoute.

    Daniel Zieri, qui habite Eikenøtt depuis plus d'une année, souligne que la cohabitation se passe bien. "L'entreprise Losinger a la volonté d'améliorer certaines choses, comme la circulation des voitures dans l'allée du Comminet", souligne-t-il avec satisfaction. MLB


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    Le 1 er novembre, le Service des bâtiments et urbanisme de la ville de Gland annonçait officiellement la mise à l'enquête du McDonald's de Mauverney. Mais en raison d'un bug informatique, la procédure a dû être relancée. Thierry Genoud, municipal en charge des bâtiments, explique: " Nous avions envoyé la première mise à l'enquête au CAMAC, la Centrale des autorisations en matière d'autorisations de construire. Elle nous a signalé tardivement qu'elle n'avait reçu que la version papier du document. Et qu'il lui manquait encore la version informatique pour que la procédure soit valide. " Pour éviter qu'il n'y ait vice de forme, une nouvelle mise à l'enquête est publiée aujourd'hui. Elle court du 12 novembre au 11 décembre. Si les délais ont été modifiés, le contenu du document, lui, reste inchangé. AGO


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    Dès 2015, un bus aménagé vendra des produits de première nécessité à Gland et à Nyon.

    L'épicerie Caritas sera désormais présente dans la région de La Côte dès la deuxième semaine de janvier. L'oeuvre d'entraide lance son projet "épicerie mobile" afin de desservir les régions éloignées des villes où elle est déjà présente (Lausanne, Renens, Vevey, Morges et Yverdon).

    "Le bassin de population des villes secondaires comme Nyon, n'est pas assez grand pour implanter un magasin fixe. Il fallait trouver une solution rentable pour couvrir ces régions", explique Françoise Crausaz, en charge de la communication chez Caritas. C'est désormais chose faite avec un bus qui sillonnera le canton avec les mêmes produits que l'on trouve dans les épiceries déjà existantes qui sont 30 à 50% moins chers que dans les magasins classiques.

    Le jeudi sera accordé à la région avec un arrêt le matin à Montoly, à Gland, et un l'après-midi à Nyon (très certainement à la place Perdtemps).

    Le bus, offert par les Transports publics fribourgeois, a été aménagé grâce aux dons de particuliers et il roulera au biodiesel. L'association, fondée en 1942, compte ainsi toucher un public cible de plus de 6000 personnes en incluant les communes du district de Nyon.

    Ces épiceries qui sont exclusivement destinées aux personnes au bénéfice d'un subside de l'assurance-maladie ont aussi pour but de favoriser la réintégration professionnelle en offrant les postes de vente et de gestion de stock à des chômeurs. Elles sont aussi l'occasion de créer des places d'apprentissage dans le domaine du commerce de détail. En bref, ce projet d'épicerie mobile répond à une demande en forte augmentation puisque le chiffre d'affaires des cinq points de vente fixes vaudois a doublé depuis 2008. BAC


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    Toujours actifs, les seniors de Gland et leur association Vivag sont en pleins préparatifs de la prochaine manifestation "La boum des seniors 2014" qui se tiendra à la grande salle communale de Gland dimanche 16 novembre dès 14h.

    Mené par l'excellent homme-orchestre Patrick Grandjean, la manifestation sera principalement animée par Claude Blanc et son école de danse de Lausanne et Nyon.

    Chacun et chacune pourra, selon ses envies et possibilités suivre les diverses propositions de pas de danse et tournoyer tout le dimanche après-midi pour une modique finance d'entrée, avec réduction de moitié pour les membres Vivag porteurs de la carte 2014.

    Les organisateurs prévoient de servir gracieusement diverses boissons ainsi que des pâtisseries et gâteaux. Les personnes voulant participer à l'élaboration du buffet par des douceurs ou des petits salés sont les bienvenues.

    Les organisateurs se réjouissent et attendent les membres et non membres avec toujours la même idée en tête: "Avoir plaisir de faire plaisir" COM


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  • 11/12/14--15:01: Des hamburgers nomades
  • La tendance du foodtrucking se propage sur La Côte.

    gregory.balmat@lacote.ch

    Lundi, midi passé de quelques minutes, sous un ciel gris peu avenant, une dizaine d'employés de l'entreprise Swissquote à Gland se presse devant une étrange remorque rouge. Une ardoise disposée sur le côté de l'engin annonce la couleur: "hamburger XL 9,90 fr." A son bord, deux hommes s'activent dans une petite cuisine impeccable. Dans moins de deux heures, la caravane rouge sera à nouveau sur les routes. Normal, Foodriders respecte la tradition de sa condition de foodtruck. La sédentarité, c'est bon pour les restaurants.

    "Nous allons à la rencontre des consommateurs. Dans un sens, nous faisons du service aux entreprises" , explique le volubile patron, Thomas de Schoenburg-Waldenburg. Il est vrai que la zone des Avouillons où est implantée Swissquote ne croule pas sous les possibilités en matière de restauration. C'est typiquement ce genre d'endroit que Thomas de Schoenburg-Waldenburg recherche activement. Le premier des critères reste toutefois le caractère privé de l'emplacement ciblé.

    Chanceux Genevois

    Car contrairement à Genève, il lui est interdit de s'installer sur le domaine public. "Au bout du lac, la ville a libéré six emplacements pour autant de foodtrucks. C'est une belle opportunité, mais cela ne va pas sans contraintes." Concurrence féroce, critères de sélections draconiens, mais aussi des charges non négligeables facturées par la Ville figurent parmi les raisons qui ont poussé le restaurateur à se tourner vers La Côte. Et Foodriders semble séduire la clientèle de la région, que cela soit du côté du garage Emil Frey, chaque vendredi, du Grand Comptoir à Gland, les samedis, ou Swissquote les lundis. Thomas de Schoenburg-Waldenburg croit tellement en son projet que son entreprise s'apprête à accueillir deux nouveaux véhicules plus long de 80 centimètres.

    Grandir oui, mais en respectant son activité et ses clients. Et le patron de se souvenir d'une désagréable expérience durant laquelle il avait sous-estimé le succès de sa remorque rouge. "Nous étions quatre à nous activer en cuisine. Nous travaillions à la chaîne et malgré cela certains clients avaient dû patienter 45 minutes avant d'être servis. Je ne veux plus jamais revivre ça!" Il faut dire que si Foodriders ne fait "que" des hamburgers, il tient à proposer un produit de qualité.

    De l'art de la cuisson

    Du côté des produits, le cahier des charges en vogue actuellement semble rempli. Des aliments frais et locaux, du pain en provenance d'une boulangerie de la région et une viande sélectionnée avec soin qui, selon lui, garantit le meilleur rapport entre graisse et saveur. "Nos steaks sont composés d'environ 9% de graisse, c'est indispensable, car comme le dit Paul Bocuse, sans graisse pas de goût" . Cette notion d'équilibre se retrouve à tous les étages du sandwich américain proposé par l'échoppe mobile. Ce dernier doit être juteux, sans pour autant détremper la mie du pain, il doit comporter la juste quantité de salade et le fromage -ici de montagne- doit être goûteux et de caractère sans pour autant masquer les autres saveurs. Enfin, une sauce maison à la recette secrète vient relever l'ensemble.

    "Ces éléments sont importants, mais à mon avis la cuisson de la viande constitue la clé de voûte de tout bon hamburger." Et dans ce domaine, le propriétaire est fier de son four à convoyeur. Cette étonnante machine qui cuit le steak recto verso à la flamme en le faisant circuler sur un tapis. Le but, une fois le temps de cuisson optimal trouvé, est de garantir une viande parfaitement saisie à chaque commande. "Le système est comparable à celui utilisé par une grande enseigne américaine; pas celle à laquelle vous penser, l'autre!"

    Cette maîtrise du hamburger et le goût du streetfood, l'entrepreneur les a acquis lors d'un séjour de cinq ans outre-Atlantique. Une aventure durant laquelle il a tenté de démocratiser les panini, alors quasiment inconnus aux Etats-Unis. " Ç a marchait très bien, mais lorsque je me suis intéressé à proposer nos produits dans un foodtruck, j'ai rapidement déchanté. Là-bas, le secteur est géré par la mafia mexicaine, ce n'est pas exactement le genre d'interlocuteurs avec lesquelles j'ai envie de faire des affaires." Le climat est plus serein dans nos contrées...


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    Sur le site de l'ancien pilote Michael Schumacher, la famille remercie les fans du monde entier pour leur soutien.

    La famille de Michael Schumacher remercie les fans du monde entier pour leur soutien constant et reste "optimiste" pour la santé de l'ex-champion de F1, sur le site de l'ancien pilote réactivé jeudi pour le 20e anniversaire de son premier titre mondial. "On est toujours sans voix en recevant tous les jours vos voeux pour Michael. On ne peut que vous remercier encore et toujours d'être à nos côtés dans le combat", dit le message familial.

    "On reste optimiste et on espère le meilleur pour Michael. Votre force nous aide à continuer de le soutenir dans son combat", poursuit le message sur le site. Des photos, des vidéos et des textes retraçant la carrière du septuple champion du monde, ainsi qu'une page rassemblant des tweets de soutien, garnissent le nouveau site, comme l'avait annoncé la porte-parole de la famille.

    En revanche, aucune nouvelle notoire n'est donnée sur l'état de santé de "Schumi", 45 ans, victime d'un grave accident de ski en France en décembre 2013.

    Traité cinq mois à l'hôpital de Grenoble en France, Schumacher, sorti du coma, avait été ramené le 16 juin en Suisse et hospitalisé au CHUV à Lausanne, connu pour ses experts en neurologie. Il avait quitté le CHUV en septembre pour être pris en charge chez lui à Gland.

    Sa rééducation "continuera" chez lui, avait indiqué la porte-parole de la famille, selon laquelle il y a "des progrès" dans la guérison de sa grave blessure, même si "un long et dur chemin" reste à parcourir.


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    Jacques Mugnier vient de voir son "Déluge" primé par la Confrérie de l'Etiquette.

    Arboriculteur et viticulteur à Duillier, Jacques Mugnier se souviendra à de multiples titres du fameux 20 juin 2013. Au coeur du fameux orage de grêle qui alla jusqu'à faire plier ses filets de protection sur ses arbres fruitiers, il voyait aussi sa vigne hachée sous ses yeux. A chaud, il témoigna sur les ondes de La Première-RTS, le lendemain, et vit débarquer le conseiller d'Etat Philippe Leuba et d'autres médias. Bref, voilà notre syndic de Duillier au coeur de cette actualité tempétueuse.

    Un peu moins de dix-sept mois plus tard, cet événement climatique majeur dans la vie d'une exploitation lui vaut à nouveau de faire l'actualité, mais de manière positive cette fois. L'homme vient de voir sa cuvée spéciale "Déluge", réalisée avec les quelques grappes qui avaient résisté à la tempête et mûri sur une vigne meurtrie, sacrée plus belle étiquette de l'année 2014. Ce titre, décerné chaque automne par la Confrérie de l'étiquette, honore également l'atelier de graphisme IdeaPub, à Gland. Les deux frères Christophe et Joakim Ayer se sont fait une spécialité de mettre en valeur des nectars de la région. Ce deuxième sacre en deux ans par les passionnés d'étiquettes de vin consacre leur démarche de création et de marketing dans un secteur encore très marqué par la tradition.

    Un nom qui interpelle pour le 2 e prix

    Le deuxième prix de ce concours revient à une étiquette des vins de la Ville de Morges. Le domaine communal, géré par une Sàrl dirigée par Marc Vicari, voit son assemblage de Gamay, Pinot noir, Garanoir baptisé "Le Protagoniste" primé. Dans ce cas, le graphisme n'est guère novateur, puisque dans la ligne retenue par les Vins de la ville, c'est une image rétro d'un navire à vapeur quittant le port de Morges qui orne l'étiquette. A sa sortie, Marc Vicari ne cachait pas qu'il misait surtout sur le nom plutôt interpellant donné à cette cuvée rouge pour marquer le souvenir des consommateurs.

    Les membres de la Confrérie de l'Etiquette, ainsi que le public qui a pu voter lors de la dernière fête du raisin de Féchy et via Internet, semblent quant à eux avoir salué l'élégance de son habillage. DSZ

    Toutes les étiquettes en lice sur www.confrerie-etiquette.ch


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    Jean-Emmanuel Bernardin s'est spécialisé dans les perruques pour patientes en chimiothérapie.

    info@lacote.ch

    "Tout a commencé en 2009 avec une cliente atteinte d'un cancer" se souvient Jean-Emmanuel Bernardin. Son salon de coiffure, situé à Gland, permet désormais aux personnes suivant une chimiothérapie de retrouver une part de féminité en portant des perruques. "Mes clientes sont presque exclusivement des femmes. Les hommes préfèrent rester chauves" constate-t-il .

    La maladie de cette cliente a été l'élément déclencheur pour le coiffeur glandois. "J'ai eu une sensibilité particulière pour cette cause et tout est parti de là" note-t-il. C'est le centre oncologique de Morges qui lui a adressé les clientes suivantes. Et le bouche à oreille l'a vite fait connaître. "Nous avons le projet d'ouvrir un site internet pour venir en aide à davantage de monde."

    L'écoute aussi importante que la coiffure

    Cette initiative fort louable implique une approche différente: "Au début, je ne me protégeais pas assez. J'avais l'impression de vivre la maladie de la personne dont je m'occupais. Aujourd'hui, je sais mieux m'y prendre" confie-t-il. Il est vrai que le coiffeur à un rôle important dans l'écoute des malades qui trouvent une oreille attentive à l'intérieur du salon. La fonction de Manu, comme il se laisse appeler, est de conseiller les malades dans le choix de la perruque afin qu'elles puissent vivre au mieux cette épreuve. "On se rencontre, on choisit la perruque, puis nous faisons les essayages dans le salon, à l'abri du regard des autres clientes" .

    Le coût des perruques qui se situe autour des 1000 francs et qui peut grimper jusqu'à 5000 peut être remboursé sur ordonnance grâce à la reconnaissance du salon par l'AI. Ce qui constitue évidemment une aide bien venue pour ces personnes subissant déjà un terrible coup du sort.

    Du sur-mesure

    Ces perruques, qui ont la particularité de pouvoir s'ajuster aux courbes du crâne, sont comparables à des pulls en cachemire lorsqu'on les porte, remarque-t-il. Le coiffeur constate néanmoins qu'une fois à la maison, ses clientes se contentent de porter un foulard. Les réactions, sont, elles aussi, très diverses: "Certaines pleurent, à la vue de leur chevelure qui se dégarnit, d'autres ne souhaitent tout simplement plus se regarder."

    Jean-Emmanuel Bernardin qui travaille en collaboration avec un magasin de chapeau tenu par une femme ayant vaincu un cancer, espère pouvoir venir en aide à de plus en plus de femmes et d'hommes malades.


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    Les scouts de Noirmont-Gland ont un siècle. Le groupe a été constitué deux ans après que le scoutisme vaudois soit créé. Charlotte Zufferey a pris, cette année, la tête de la section.

    info@lacote.ch

    Le groupe des scouts de Noirmont-Gland a soufflé les bougies de son 100 e anniversaire par une belle journée d'été, le 28 juin dernier. Quelque 120 personnes étaient au rendez-vous pour déguster un sanglier à la broche, à l'extérieur du local de la Sardoche, à Vich. Ce lieu de réunion, au départ un terrain mis à la disposition du groupe par la commune en 1990, se cache dans une petite clairière, au détour d'un chemin forestier. Une sardine géante trône aux côtés de la maison, rappelant le matériel de campement.

    Initialement, les activités du groupe se partageaient entre Arzier-Le Muids, Gland puis Begnins; et pour cause, les scouts de Noirmont-Gland sont nés de la fusion de deux troupes sous l'influence de l'un de leurs fondateurs: le pasteur William Joyet, d'Arzier. La troupe glandoise avait, quant à elle, été mise en place par le professeur Charles Schneider, de Morges. Au fil des ans, le groupe a effectué quelques changements tels que la mise en place d'une "meute de louveteaux" (branche des enfants de 7 à 11 ans) en 1930 et, en 1975, l'ouverture du groupe aux filles. Deux ans après les 100 ans du scoutisme vaudois, c'est donc au tour des scouts de Noirmont-Gland de brandir ce nombre à trois chiffres.

    Les scouts l'ont aidée à trouver sa voie

    Les bénéfices de ce repas du centenaire ont servi à offrir un camp d'été en Valais où, pour une fois, toutes les branches du groupe (louveteaux, éclaireurs/éclaireuses, picos) étaient mélangées. "Chaque été, il y a plusieurs camps, un pour chaque branche. On est rarement tous ensemble sauf pour des occasions telles que la journée annuelle des parents ou un week-end ailleurs qu'au local", précise la cheftaine Charlotte Zufferey, fraîchement nommée. La jeune femme mène de front son apprentissage d'assistante socio-éducative et sa nouvelle tâche. Au regard de son expression plutôt ravie, cela n'a pas l'air d'être une corvée: "C'est justement les scouts qui m'ont aidé à trouver un domaine qui m'intéressait et à choisir cet apprentissage avec les enfants! J'aime beaucoup leur faire découvrir cette vie en groupe."

    Charlotte a débuté le scoutisme chez les louveteaux et a évolué jusqu'à la branche des "picos", une catégorie qui prépare à devenir chef. Elle a occupé la fonction de "cheffe de meute" durant cinq ans, jusqu'à ce que l'ancien chef de groupe, Mathieu Vibert, décide de s'en aller. "Chez nous, le chef de groupe est souvent le plus âgé ou expérimenté. Alors, lorsque Mathieu nous a annoncé qu'il allait arrêter d'être actif au sein du groupe, c'était dans la logique des choses je reprenne le flambeau. Ça ne m'a été imposé, j'ai pris la décision d'accepter et de me lancer dans ces nouvelles fonctions", déclare sereinement la jeune femme. Ses responsabilités varient de la gestion administrative à l'organisation des séances, de camps, des ventes de pâtisseries, etc.

    Objectif: effectif stable

    Le mandat est, par ailleurs, indéterminé: "On reste le temps qu'on veut, on part si on a plus le temps ou l'envie (...) Ceux qui quittent les scouts après avoir été chefs n'arrêtent pas complètement; il y a une dernière branche qu'on appelle "le clan" où les anciens peuvent donner un coup de main, ou passer une soirée de retrouvailles" .

    Pour cette année, la nouvelle cheftaine pense rester dans le "traditionnel" afin de trouver ses marques. Elle organisera donc les rendez-vous habituels. Enfin, pour ce qui est de ses objectifs, ils ont pour mot d'ordre la stabilité, à l'image de son sourire réjoui: "Mon objectif, c'est que l'effectif reste stable. Nous avons une commission de 3-4 personnes qui s'occupe justement de faire de la publicité, de repérer les endroits où on peut aller pour se montrer, etc." Quoi qu'il en soit, la bonne humeur et la motivation de Charlotte laissent à penser que le scoutisme de La Côte a encore de beaux jours devant lui.


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    Fin août, le Jval a fêté ses dix ans. Qui l'aurait cru? Pas grand monde. Pas même eux, Louis, Laurent et Pierre Nicolas, lorsqu'ils décidèrent, en 2005, d'organiser la première édition de l'événement musical sur le domaine viticole familial, à Begnins, épaulés par une poignée de bénévoles.

    Mais ce qui ne devait être qu'une grande fête entre "potes" a fini par devenir une étape incontournable du marathon des festivals de l'été.

    Avec sa programmation musicale exigeante mais toujours accessible, son terrain idyllique juché au milieu des vignes, le Jval s'est fait rapidement une place de choix auprès des mélomanes et des musiciens, locaux et internationaux, qui ne se font plus prier pour venir y jouer.

    Franchir la barre des dix éditions ne fut pourtant pas de tout repos pour les trois frères. Le Jval a été balayé par plusieurs tempêtes, au sens propre du terme. Ce qui n'a pas été sans impact sur la fréquentation et donc les finances du festival.

    Des coups durs qui ont mis à mal la motivation des organisateurs, les laissant même envisager la possibilité de mettre la clé sous la porte. Mais ils ont tenu bon. Et ils ont eu bien raison: l'édition 2014 s'est soldée par une sortie des chiffres rouges.

    Certes, le Jval reste encore fragile mais la fratrie a les reins solides. Elle s'apprête a entamer une nouvelle décennie avec passion. Et toujours bénévolement.

     

    Code 07


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    Cela fait depuis onze semaines qu'un feu de signalisation de l'échangeur d'autoroute de Gland est en piteux état. La présence de lignes à haute tension dans la zone a considérablement compliqué le travail des services d'entretien.

    Le sémaphore explosé fait pratiquement parti du paysage des automobilistes qui fréquentent l'échangeur de Gland. A croire qu'il va demeurer ainsi pour toujours. Pourtant les pièces de rechange sont prêtes à être installées. Mais la division entretien de la Direction générale de la mobilité et des routes (DGMR) doit composer avec la ligne à haute tension qui passe au-dessus du secteur.

    Un danger bien réel qui impose quelques précautions.


    Retrouvez l'intégralité de l'article dans notre édition de mercredi.


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    Le sémaphore de l'échangeur de Gland devrait bientôt être remis à neuf.

    Cela n'aura pas échappé aux automobilistes empruntant le très fréquenté échangeur d'autoroute de Gland. Depuis plus de onze semaines, le panneau indiquant la localité ainsi que les feux de signalisation font grise mine. La faute à un camion-grue qui n'a pas suffisamment abaissé son chargement.

    A la division entretien-région Ouest de la Direction générale de la mobilité et des routes (DGMR), le matériel de remplacement est prêt depuis une dizaine de jours et on espère pouvoir intervenir rapidement. Mais une donnée est venue compliquer la tâche de la DGMR. "Des lignes à haute tension passent au-dessus de la zone, explique Marc-André Luy, responsable d'exploitation pour la région Ouest. On ne va évidemment pas laisser monter quelqu'un là-haut sans avoir préalablement coupé le courant." En effet, dans ce genre de cas, la probabilité de la formation d'un arc électrique est très élevée.

    Des travaux complexes

    Une contrainte qui a nécessité de trouver l'exploitant de la ligne électrique afin d'être en mesure de coordonner la mise hors tension de cette dernière et le travail des hommes de la division d'entretien. "La durée de la coupure de courant devrait être d'approximativement deux heures, poursuit Marc-André Luy. Nous devons déterminer qui sera impacté et les en informer." Ce type de travaux mobilise des véhicules lourds dont l'indispensable nacelle de raccordement. Par conséquent, une voie de circulation devra être fermée aux usagers durant la durée de l'intervention qui, heureusement pour le trafic, se déroulera de nuit. Sur les deux heures prévues, une est dévolue aux tests de la nouvelle installation et au réglage des feux. "Je vous laisse imaginer les conséquences dramatiques qu'entraînerait le mauvais calibrage d'un feu de circulation dans un secteur tel que celui-ci" , conclut Marc-André Luy.

    Du côté des autorités glandoises, on s'impatiente. "On ne nous tient pas suffisamment informés sur l'évolution de la situation", commente Michael Rohrer, municipale en charge de la sécurité publique, de la population et des transports. La date des travaux tant attendus devrait être connue en fin de semaine. GBT


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    Le comité a récolté le nombre de signatures nécessaires, les électeurs auront le dernier mot.

    gregory.balmat@lacote.ch

    Une nouvelle page de l'histoire mouvementée du projet de piscine à Montoly s'est écrite hier à Gland aux alentours de 15 heures. Le référendum contre le crédit de construction de 17,9 millions et son financement, orné de 1743 paraphes - sur les 1202 requis - a été remis au greffe municipal. Avec cette marge confortable de 500 signatures, la validation du référendum par la commune ne devrait être qu'une formalité. Il reviendra ensuite à la préfecture de fixer la date de la future votation populaire.

    "C'est un bon succès, se félicite Laurent Dorand, leader des opposants. Il vient récompenser l'implication sans faille des cinq membres du comité référendaire." Et il est vrai qu'avec les deux tiers des paraphes réunis par le comité, ce dernier n'a pas chômé durant ces quatre semaines de récolte. Le solde a été quant à lui complété par des citoyens qui ont "joué le jeu", selon le référendaire. "Les Glandois que nous avons rencontrés se sont montrés très sensibles à notre cause, mais aussi particulièrement bien informés sur le contenu du dossier", se réjouit le conseiller communal.

    Campagne à venir

    "Nous allons bien évidemment continuer à militer et à défendre notre point de vue, car à présent c'est la majorité de la population qu'il va falloir convaincre" , poursuit Laurent Dorand. Effectivement, il s'agit dorénavant de penser à la future campagne en vue de la votation. Sur ce point, le membre du GDG concède que le travail a à peine commencé. "On peut imaginer la diffusion d'un tous-ménages, voire d'affiches. Selon les coûts nous chercherons des sponsors."

    Dans tous les cas, il croit dur comme fer en ses arguments contre le projet de piscine couverte. A savoir, la hausse du coût entre le projet initial et sa version actuelle qu'il juge non justifiée ainsi que le 1,5 point d'impôts affectés à l'ouvrage alors que la commune devait, selon le conseiller communal, le financer et l'assumer à l'origine.

    Quant à la surprise manifestée par la Municipalité à l'annonce du référendum alors que le Conseil communal a pu activement collaborer à la conception du projet, Laurent Dorand n'y voit pas de contradiction. "Je me suis toujours opposé à cet objet. Ce référendum est donc parfaitement cohérent avec ma position initiale."

    Sur la question du très probable second référendum portant sur la hausse d'impôts de 4 points le conseiller communal prévoit de lui donner sa signature. Mais il ne compte pas pour autant s'investir dans la campagne. "Cette augmentation inclut le 1,5 point de la piscine. J'y suis donc logiquement opposé. Concernant les 2,5 points restants, je les trouve explicables mais pas forcément justifiables".


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    Une camionnette a terminé sa course dans le fossé ce jeudi matin sur l'autoroute A1, juste avant la sortie de Gland en direction de Lausanne. La police est sur place.

    Une camionnette a terminé sa course dans le fossé ce jeudi matin cers 7h30 sur l'autoroute A1, peu avant la sortie de Gland sur la chaussée lac.

    Spectaculaire, l'accident ne semble cependant pas avoir fait de blessé selon un témoin qui nous signale que la gendarmerie est déjà sur place.

    Des ralentissements entre le pont de Duillier et l'accident sont constatés en direction de Lausanne.

    Dans l'autre sens, probalement en raison des curieux qui circulent sur la chaussée Jura, des ralentissements sont également remarqués jusqu'à la hauteur de l'incident.


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    Trois propriétés qui seront bientôt rasées, ont été mises à sac par une dizaine de jeunes désoeuvrés. Au préalable, l'une des résidences avait accueilli des squatteurs.

    Depuis trois semaines, la rue de l'Abbaye, à Gland, a des allures de banlieue glauque d'une métropole américaine. La faute de jeunes vandales qui se sont amusés à tagguer et saccager trois maisons du quartier. Vides depuis le mois de septembre, les résidences devaient être démolies au mois de janvier, pour faire place à deux immeubles de 24 appartements en PPE.

    Face à ce spectacle de désolation, le propriétaire, Gilles Davoine, a décidé d'avancer la démolition des villas à la semaine prochaine. Une manière aussi de décourager d'autres visites impromptues, car avant les vandales, Gilles Davoine a dû faire face à l'irruption de squatteurs dans le chalet situé au bout de la rue.

    Plus de détails et de réactions dans nos éditions payantes de vendredi.


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    Des maisons ont été squattées, puis vandalisées au début du mois. Elles seront démolies ces prochains jours.

    Depuis trois semaines, la rue de l'Abbaye, à Gland, a des allures de ghetto de métropole américaine. Fenêtres et portes démantelées ou cassées, tags disgracieux sur les façades, trois maisons datant des années 1950 sont dans un triste état.

    "Une dizaine de jeunes sont arrivés pendant la nuit avec des joints et des bouteilles d'alcool. Torse nu, ils ont saccagé les lieux à la hache. On se croirait en banlieue parisienne. C'est sidérant!" , soupire le propriétaire Gilles Davoine. Selon lui, ils seraient revenus à plusieurs reprises, jouant au chat et à la souris avec la gendarmerie. Malgré tout, le Glandois cherche à minimiser les faits. En effet, les résidences, qui ne sont plus habitées depuis la fin du mois d'août, seront démolies dès la semaine prochaine. Les habitations céderont la place à deux immeubles de 24 appartements en PPE. Ceux-ci sortiront de terre dans le courant de l'été 2016. Pourtant, les actes de vandalisme ont quelque peu chamboulé le calendrier; le chantier ne devait pas démarrer avant le mois de janvier. "Nous en étions encore au stade des soumissions. Il a fallu trouver un démolisseur qui puisse intervenir rapidement au mois de décembre. Je ne voulais pas que cela continue, par respect pour le voisinage."

    Car avant les jeunes vandales, d'autres visiteurs se sont introduits dans l'une des résidences. Des squatteurs ont élu domicile dans le chalet situé au bout de la rue entre le 30 octobre et le 12 novembre. "C'étaient des professionnels. Ils m'ont envoyé un courrier recommandé pour me faire part de leurs revendications. Je leur ai montré mon permis de construire, pour leur signifier que les maisons n'allaient pas rester inoccupées. Ils ont alors compris qu'ils s'étaient trompés de cible." Les squatteurs n'ont d'ailleurs pas tergiversé et ont rapidement quitté les lieux.

    Par précaution, Gilles Davoine a toutefois fait enlever portes et fenêtres, couper l'eau et l'électricité et mettre des barrières de chantier. "C'était un coup de bluff, sachant que les travaux ne devaient pas débuter avant l'année prochaine. Mais, je ne pouvais pas barricader la zone, car la quatrième maison est encore habitée pour le moment" , indique le Glandois.

    Entretemps, la nouvelle de l'existence de maisons inoccupées s'est propagée; quelques jeunes manifestement désoeuvrés en ont donc profité pour saccager les lieux. Gilles Davoine ajoute enfin que des voleurs ont également profité de la situation pour dérober la robinetterie et des éléments contenant du cuivre. "C'était la fête au village!" , ironise le Glandois, qui regrette surtout l'aspect visuel et le tapage nocturne provoqué par l'incessant va-et-vient. DGO


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    L'association Evento, chargée de l'animation culturelle du Théâtre de Grand-Champ a eu le nez fin pour la programmation de fin novembre. Samedi à 20h30, elle accueille "Nous ne sommes pas du même monde", une comédie mettant aux prises un homme et une femme que tout oppose. Mise en scène par Olivier Macé, avec Brigitte Massiot (par ailleurs auteur de la pièce) et Christian Abart, ce dialogue entre un casanier bourré de tocs et une femme mariée rencontrée sur le web ravira les amateurs de vaudeville.

    Dans un autre registre, Francis Huster viendra lundi à la même heure prêter sa voix à Albert Camus. L'affinité intellectuelle entre le comédien, metteur en scène et réalisateur français,' et l'auteur de "L'Etranger" ne date pas d'hier. Francis Huster a monté trois fois "La Peste" depuis la fin des années 80 et a consacré en 2013 un livre au penseur de l'absurde, "Albert Camus, un combat pour la gloire". Cette fois-ci, il remonte sur les planches pour une lecture-conférence qui abordera des thèmes chers à l'auteur comme la justice, la religion, l'enfance en Algérie, la révolte . MM

    Plus d'infos sur: http://www.evento-spectacle.ch/


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    Le festival du film documentaire Visions du réel va renforcer, l'année prochaine, sa présence dans la région. La manifestation diffusera les films de la section Grand Angle au Théâtre de Grand-Champ à Gland.

    Le président du festival Claude Ruey et Isabelle Monney, municipale en charge de la culture à Gland, ont signé mercredi un contrat de partenariat scellant leur future collaboration. Le Théâtre de Grand-Champ accueillera les films de la section Grand Angle, une sélection de longs métrages aux airs de "best of" des festivals du monde.

    La commune et les organisateurs de la manifestation espèrent attirer un large public et ainsi soulager quelque peu les autres lieux de diffusion qui doivent faire face à une fréquentation en constante augmentation.   

    De plus, le samedi 13 décembre, le festival et ses partenaires convient le public à deux projections gratuites, l'une au Théâtre de Grand-Champ à Gland, l'autre au cinéma Capitole à Nyon.

    Retrouvez l'intégralité de l'article dans nos éditions de jeudi.

    La cour de Babel, samedi 13 décembre à 11 heures au cinéma Capitole à Nyon:

    Alphée des étoiles, samedi 13 décembre à 15 heures au Théâtre de Grand-Champ à Gland:


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    Le directeur des écoles secondaires laisse sa place à Cédric Rossier.

    info@lacote.ch

    Un fait marquant devrait bientôt troubler la quiétude de l'Etablissement secondaire de Gland. Son directeur, Jean Delacrétaz, ayant fait valoir ses droits à la retraite, quittera son poste fin décembre: "Une page va bientôt se tourner, mais je n'ai rien changé à mon mode de travail; je vis les choses naturellement, c'est mon tempérament" , confie le chef d'établissement qui compte mettre son bureau en ordre entre Noël et Nouvel An. Son successeur vient d'être désigné. Cédric Rossier, actuellement doyen à Nyon-Marens, reprendra les guides dès le 1 er janvier 2015: "C'est très rassurant de savoir qu'il s'agit de quelqu'un qui connaît déjà le fonctionnement d'une direction d'école" , considère le futur retraité.

    Un grand voyageur animé

    Jean Delacrétaz est entré en fonction à Gland en août 2001, après avoir vécu de riches expériences professionnelles et humaines. "J'ai toujours ressenti le besoin de connaître d'autres cultures. Pour entretenir cet intérêt, les lectures ne suffisent pas: je dois me rendre sur place" , précise cet ancien professeur de mathématiques lausannois. C'est ainsi qu'au terme de ses études et après avoir effectué quelques années d'enseignement, il a tout quitté pour voyager à travers le monde d'une part, et s'engager au CICR (Comité international de la Croix-Rouge) d'autre part. En tout, une dizaine d'années passées à l'étranger, dont sept à conduire différentes missions pour l'organisation internationale. Du Liban à l'Angola, de l'Afrique du Sud à la Somalie, l'enseignant devenu délégué CICR sera amené, entre autres, à distribuer de la nourriture, visiter des prisonniers, rechercher des personnes disparues, conduire des équipes d'aide humanitaire ou encore négocier avec les autorités locales. Des expériences qui forgent un caractère!

    Ce goût pour l'aventure se serait-il brusquement modéré grâce à celle qui deviendra plus tard son épouse et qui l'accompagna durant une année lors d'un dernier périple dans le continent américain? Toujours est-il qu'à 38 ans, fort de ses expériences pédagogiques et humanitaires, l'aventurier aurait volontiers mis ses compétences à disposition du service pénitentiaire vaudois afin d'enseigner dans les prisons.

    Retour aux sources

    Jugé trop qualifié par les responsables qu'il avait contactés, Jean Delacrétaz est retourné à l'enseignement traditionnel pendant cinq ans, avant d'être nommé directeur des écoles au Pays d'Enhaut: "C'était une très riche expérience professionnelle, j'étais en rapport avec tous les âges de la scolarité. C'est très intéressant de pouvoir accompagner des élèves de la petite enfance à l'adolescence."

    L'envie de revenir sur le bassin lémanique était toutefois présente chez le responsable scolaire qui saisit l'opportunité, quatre ans plus tard, de faire acte de candidature à Gland, le poste de directeur s'étant libéré. Il y restera près de quatorze années, achètera une maison dans la région et s'y établira définitivement: "J'adore la montagne, que ce soit pour y faire de la randonnée, de l'escalade, du ski de fond ou encore de la peau de phoque. Ici, je bénéficie de la proximité du Jura, des Alpes et de deux villes (Genève et Lausanne) qui ont une forte tendance culturelle" , souligne-t-il.

    La suite? Le directeur ne s'enthousiasme pas à l'idée de cesser des activités qui le passionnent, par contre il se réjouit de terminer un chapitre de sa vie pour passer au suivant. "J'ai probablement les mêmes envies que beaucoup de gens qui prennent leur retraite. Toutefois, concrètement parlant, je n'ai rien planifié pour le moment. Je vais construire un nouveau puzzle: les pièces sont sans doute là mais je n'ai pas encore la manière de les positionner..."

    Avec sa soif d'aventure et ce besoin de nouveautés sans cesse renouvelé, il est indéniable que Jean Delacrétaz n'aura guère le temps de s'ennuyer.


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    Les compositeurs du XX e siècle sont au centre de l'événement de dimanche.

    Sinfonietta de Lausanne

    Concert dimanche 7 décembre, 17h, théâtre de Grand-Champ, Gland, Réservations 079 173 35 03.

    La Sinfonietta de Lausanne possède un cercle d'amateurs fidèles dans la région de La Côte. Il est l'orchestre en résidence des Concerts de Gland. Les 45 musiciens se produiront ce dimanche au théâtre de Grand-Champ dans un programme où les oeuvres néoclassiques du début du XX e siècle seront à l'honneur. Jean-Marc Grob, en charge de la programmation, précise que le public de la région se caractérise par sa curiosité, quand bien même il n'aime guère les partitions plus contemporaines.

    Le répertoire de dimanche devrait le ravir avec les facéties de "Pulcinella" mis en note par Stravinski, le Tombeau de Couperin, une suite sautillante de Ravel, et une Sinfonietta, "d'une fraîcheur juvénile et bouillonnante de vitalité" d'Albert Roussel (1869-1937). Marco Guidarini, qui a dirigé l'ensemble il y a deux ans à Gland, avec un grand succès, conduira avec un immense plaisir le Concerto pour violoncelle de Nino Rota, compositeur fétiche de Fellini. "Cette oeuvre splendide est rarement jouée, commente Jean-Marc Grob qui salue le talent de Joël Marosi, violoncelle solo sur cette partition.

    "Ce concert est tourné vers l'avenir, mais il ne comporte aucun morceau contemporain, le public peut venir en toute confiance" , assure le programmateur.


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