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La Côte - News

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    Manuela est encore choquée par la mésaventure qui est survenue en août dernier. Son bichon maltais a été enlevé le 21 août. Ses ravisseurs exigeaient 1000 francs pour le lui rendre.

    Speedy l'a échappé belle: le 21 août, le petit bichon maltais était enlevé à Gland. Le lendemain, il rentrait sain et sauf à son domicile. Sa propriétaire, le jour suivant sa disparition, a reçu un appel d'un correspondant qui l'informait avoir retrouvé son chien à Lausanne. Il proposait de le lui rendre, mais contre "quelque chose". Ce "quelque chose" est devenu 1000 francs. La propriétaire a aleté la police. Lors de l'échange, les forces de l'ordre ont interpellé les deux présumés ravisseurs. Une histoire rocambolesque à découvrir demain dans La Côte.


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    Un bichon maltais a été kidnappé, en août, en échange d'une rançon. Sa propriétaire a alerté la police, les voleurs arrêtés et le chien sauvé.

    jlaurent@lacote.ch

    Chien séquestré contre rançon. L'histoire paraîtrait rocambolesque, presque cocasse, si elle n'impliquait pas, après l'échec de la transaction financière, des menaces de la part du ravisseur à l'encontre de la propriétaire du chien.

    Les faits remontent au soir du 21 août. Manuela, à la quarantaine dynamique, promène comme de coutume "Speedy", son bichon maltais, autour du terrain de football des Perrerets. Le petit chien de 7 ans gambade allègrement. Puis, soudain, disparaît. Le temps passe, le bichon maltais ne pointe toujours pas le bout de son museau. Sa propriétaire le cherche jusqu'à 23 heures, puis de guerre lasse, rentre se coucher, laissant au chien la possibilité de rentrer dans l'appartement. Tôt le matin, toujours pas de bichon. Manuela alerte la gendarmerie, téléphone à maintes reprises, mais reste sans nouvelles.

     

    Pris en flagrant délit

     

    Puis, à 13h09 précises, son portable sonne, le correspondant raccroche aussitôt. Persuadée qu'il s'agit de la personne qui a retrouvé son chien, la Glandoise rappelle. "Bonjour Madame, j'ai trouvé ton chien à Lausanne, il faut venir le chercher tout de suite à l'entrée du métro, à Ouchy, mais il faut venir avec quelque chose" , lui dit son correspondant, dans un français approximatif. Un collègue de Manuela entend la conversation, s'empare du téléphone et discute avec le ravisseur présumé. "Ton chien, tu te l'es fait braquer, ils veulent une rançon" , lui dit-il.

    S'ensuit un échange d'appels téléphoniques entre Manuela et le ravisseur présumé et entre Manuela et la police. Les forces de l'ordre prennent l'affaire au sérieux et demandent à la Glandoise de temporiser, le temps qu'un dispositif soit mis en place. Finalement, le rendez-vous est fixé en milieu d'après-midi. Au dernier moment, le ravisseur rappelle et donne un nouveau rendez-vous: l'échange se fera devant la gare de Renens, où on conduira la propriétaire auprès de son chien. Pleine d'aplomb, Manuela rétorque: "OK, devant la gare, à 15h, mais je veux voir mon chien, autrement vous n'aurez rien." Quelques minutes plus tard, le ravisseur rappelle et lui lance: "Tu sais, Madame, quelqu'un vient de me proposer 1000 francs pour racheter ton chien."

    Arrivée à proximité de la gare, Manuela a juste le temps de voir son petit chien dans les bras du voleur présumé que les forces de police interviennent, interpellent deux individus, les plaquent contre un mur et les menottent aussitôt: "L'un des deux, le Black, m'a fixée lourdement, avec un regard insistant, j'en ai eu des frissons."

    La Glandoise, après une longue déposition au poste, rentre enfin à la maison avec "Speedy" - déshydraté et un peu choqué. Peu avant 22h, le téléphone sonne.

     

    Menaces voilées

     

    "C'était le numéro du gars. Il avait déjà été libéré. Il m'a dit: pourquoi t'as fait ça, Madame, j'ai pris soin de ton chien. C'est pas gentil ce que t'as fait. Je sais où tu habites, je te vois souvent promener ton petit chien" , raconte Manuela. La Glandoise jette alors un coup d'oeil dans la rue et voit un attroupement de requérants devant sa porte - elle habite pratiquement en face de l'abri PC où résident une cinquantaine d'entre eux. Prise de panique, elle appelle à nouveau la police cantonale qui dit ne rien pouvoir faire. Le lendemain matin, les gendarmes de Gland prennent les choses en main. "Ils ont pris à coeur cette histoire et m'ont dit qu'ils feraient le maximum" , relève Manuela, reconnaissante.

    La Glandoise affirme avoir eu la confirmation de la part de la police que les deux individus étaient des requérants. Ce que ne confirme pas Denis Mathey, procureur en charge de l'affaire, "au vu du secret de l'enquête." "Les circonstances exactes de la disparition de l'animal restent à élucider et cet aspect est couvert par le secret de l'enquête, ajoute le représentant du Ministère public de l'arrondissement de La Côte. Les agissements consistant à enlever un chien pour demander une rançon pourraient réaliser les infractions de vol et d'extorsion, voire d'infraction à la Loi sur la protection des animaux, si l'animal est maltraité."

    "Cette histoire m'a choquée. Aujourd'hui, je ne suis toujours pas rassurée. Je n'ose plus passer devant l'abri PC et vers le terrain de foot. Tous les soirs, je me barricade dans mon appartement. Je ne me sens plus en sécurité à Gland", relève Manuela. La Glandoise dit pourtant être la "première à ne pas mettre tous les individus dans le même panier" . Mais, depuis l'enlèvement de "Speedy", elle avoue avoir de la peine à regarder les requérants avec la même bienveillance.

    Sa mésaventure serait-elle le début d'une tendance de rapts de chiens en échange de rançons? "A ma connaissance, c'est un cas unique sur La Côte" , relève Denis Mathey. "C'est un cas particulier , confirme Philippe Jaton, officier de presse à la Police cantonale. Par an, il y a 10 à 15 cas d'animaux emportés, au cours d'un cambriolage ou dans un champ, par exemple ."


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  • 09/04/13--13:42: La troupe théâtrale
  • Le Carrousel fait des petits

    Le Petit Carrousel:

    Renseignements et inscriptions au

    076 399 75 93 ou sur le site internet www.troupecarrousel.com

    C'est une bonne nouvelle pour la culture: à Gland, les enfants auront bientôt leur propre théâtre. Son nom? "Le Petit Carrousel", une création de la troupe éponyme, fondée il y a quatre ans par un frère, Laurent Petito, et sa soeur, Carine Moura, tous deux passionnés par la scène. " Nous proposions déjà des cours pour adultes. J'avais dans l'idée d'offrir des ateliers aux personnes souffrant de handicap mais le projet n'a pu se concrétiser ", explique Laurent Petito.

    En juin dernier, le Glandois croise le chemin d'Alexandra Ollivier-Scandalis, une comédienne franco-grecque de 41 ans, professeur de théâtre pour le parascolaire. Il cherche un nouveau metteur en scène, elle souhaite fonder sa propre structure. L'alchimie est immédiate. " Je venais récupérer mon fils après son cours d'initiation. Quand j'ai vu ce qu'elle faisait, je me suis dit qu'il fallait qu'on bosse ensemble ", raconte le père de famille de 35 ans. " Je remarquais qu'il y avait une réelle demande à Gland. Le projet m'a tout de suite séduit ", s'enthousiasme Alexandra Ollivier-Scandalis.

    Des cours abordables

    Les deux acteurs décident alors de s'associer pour proposer des ateliers aux jeunes de 6 à 14 ans, qui verront le jour le 17 septembre prochain. " En tant qu'association, notre but est de donner la possibilité aux petits de découvrir le théâtre de manière abordable ", relève Laurent Petito. A 15 francs le cours d'une heure pour les enfants de 8 à 10 ans, l'expression n'est pas galvaudée. CLEMENTINE PRODOLLIET


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  • 09/04/13--13:42: "Madame Culture", c'est elle
  • Sandrine Faure a été nommée au poste de responsable de ce service.

    info@lacote.ch

    A Gland, le développement de l'offre culturelle est désormais affaire de priorité. Pour atteindre cet objectif, la deuxième ville du district se dote d'un service de la culture. A sa tête depuis lundi, Sandrine Faure, une jeune mère de famille de 39 ans, anciennement responsable de l'activité théâtrale du Funambule à Nyon.

    Difficile de résumer le parcours de l'actuelle "Madame Culture" de Gland. Elle le définit elle-même comme " un mélange de labeur, d'heureuses coïncidences, d'entreprises professionnelles et passionnées ". Depuis ses débuts il y a tout juste vingt ans, cette Française d'origine a exploré un monde professionnel riche et varié. Son ambition? Se sentir utile. Un fil rouge qui tisse la toile de son CV, enrichi de ses nombreuses occupations.

    Diplômée de philologie romane à la Sorbonne, c'est en 1995 qu'elle pose ses valises en Suisse. Celle qui se destinait à devenir chercheuse médiévale entame alors sa carrière aux Archives cantonales vaudoises. Hasard de la vie, elle se retrouve quelques années plus tard à la direction d'un établissement médico-social (EMS) de Renens, tout en continuant à officier dans le milieu artistique. " J'aime l'aventure humaine, les croisements, la mixité. Mon travail et mes loisirs ont toujours évolué conjointement, au gré de ma passion et des opportunités qui m'ont été offertes ", lâche-t-elle dans un sourire. L'ennui, très peu pour elle.

    Un capital à révéler

    Il y a bientôt six ans, Sandrine Faure donne naissance à sa première fille. L'occasion d'un nouveau changement. " Je voulais me consacrer pleinement à la vie culturelle de la région en mettant à profit mes compétences en matière de gestion culturelle et de communication, notamment ", souligne-t-elle d'une voix assurée. La jeune femme rejoint alors l'équipe du Funambule et relance son activité théâtrale. En parallèle, bien sûr, avec d'autres mandats. " Quand je suis arrivée sur La Côte, j'ai été surprise par le potentiel culturel de la région. J'avais donc à coeur de mettre en avant le talent et la créativité des artistes romands ", souligne-t-elle. Le succès est au rendez-vous, même s'il est de courte durée. Deux ans plus tard, le théâtre du Funambule baisse définitivement le rideau, faute de moyens.

    Mais la jeune femme ne s'avoue pas vaincue. Novembre 2012: la Municipalité de Gland annonce sa volonté de créer un service de la culture. Sandrine Faure saute sur l'occasion. Ce qui lui a plu? " Le dynamisme et la motivation de la commune. J'ai senti une véritable volonté d'encourager le dialogue par la culture. Ce que je crois être essentiel ", explique-t-elle, rayonnante. Enthousiasme partagé par Isabelle Monney, municipale en charge de ce dicastère. " Nous cherchions quelqu'un de créatif et de motivé, qui soit capable de susciter une certaine synergie entre les différents intervenants culturels. Il nous a semblé que Madame Faure avait toutes les qualités requises pour ce poste. "

    Capitaine du navire

    Sa mission, la nouvelle responsable de la culture la prend très au sérieux. " Mon objectif est d'amener la culture auprès de la population. Une culture qui lui ressemble et qui la rende fière de sa ville " Et la Rippérane fourmille déjà d'idées pour divertir les Glandois. Sa priorité: " Faire un état des lieux de l'offre culturelle existante pour ensuite la révéler et la développer ". Révéler, voilà un des mots clés que Sandrine Faure attache à sa fonction. " Je ne suis pas là pour imposer ma vision. Je me vois plutôt comme le capitaine d'un navire où tout le monde souffle dans les voiles. " Un défi qu'elle se dit aujourd'hui prête à relever.


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    Alors que Marchissy soutenait mardi soir le Programme des investissements régionaux (PIR), Gingins le refusait.La menace de nouveaux refus pose la question de l'échec de ce plan de financement collectif.

    rhaener@lacote.ch

    Fini les plages et la détente, il est l'heure de la rentrée politique pour les communes comme pour la Région. Une rentrée d'ores et déjà cruciale pour le Programme des investissements régionaux (PIR), au sujet duquel 11 communes doivent encore se prononcer. Mardi soir, si Marchissy a voté favorablement, portant le total des communes qui plébiscitent le projet à 29, Gingins s'y est opposé, par 19 voix contre 9 et 4 abstentions: les conseillers soutenant ainsi le préavis négatif de la Municipalité. "Nous devions initialement voter le PIR au mois de juin, explique la syndique Claude Hibbert Pirl. Mais des voix ont demandé a pouvoir suivre une séance d'information du Conseil régional avant de se pronconcer." Ce qui a eu lieu la semaine dernière. Pourtant, cette ultime séance n'aura pas réussi à faire pencher la balance. Parmi les critiques adressées au PIR, le fait de ne pas pouvoir accepter les projets au cas par cas, mais aussi, dans une certaine mesure, le mode de financement.

    Tout se jouera le 30 octobre

    Un nouveau refus qui porte le nombre des communes réfractaires à cinq. Et quand on sait que si sept communes (sur 44) s'opposent au projet, celui-ci ne sera pas réalisé, on comprend qu'il ne reste plus qu'un "joker" au Conseil régional. Et certains signaux laissent penser que la partie sera difficile à remporter. S'il n'est, a priori, pas trop de craintes à avoir au sujet du soutien des villages de Mies, Tannay, Prangins ou Mont-sur-Rolle, des nuages noirs s'amoncellent au dessus d'autres communes.

    Pensons d'abord à Crassier, où le syndic et député Serge Melly a clairement fait part de sa position face au PIR: sa Municipalité présentera, le 30 octobre, un préavis défavorable à son Conseil. Mais, plus embêtant, certaines communes qui présenteront un préavis négatif (Crassier, Grens et Coinsins notamment), se sont mises d'accord pour voter le PIR le même soir, à savoir le 30 octobre. La raison est simple: "Mettre un peu de calme dans le débat" , comme l'explique Bernard Gétaz, syndic de Coinsins, à la suite de Serge Melly. L'argument semble compréhensible: ces Municipalités veulent ne pas "fausser" le vote en permettant à leurs législatifs respectifs de ne pas subir la pression des autres villages du district. Et ainsi pouvoir, en votant simultanément, se prononcer librement. Un "arrangement" qui pourrait aussi avoir pour fonction de ne pas avoir à assumer individuellement l'échec d'un programme collectif. En d'autres termes, personne ne souhaite être montré du doigt pour avoir porté le coup de grâce au PIR.

    Ce même 30 octobre, mais sans entente préalable avec d'autres communes, selon la syndique Raymonde Schoch, Commugny se prononcera également. Et l'on sait que la Municipalité du village n'est pas véritablement convaincue par le projet en l'état. Et c'est aussi le 30 octobre que les conseillers de Bursinel trancheront, sans qu'on puisse savoir (le syndic n'a pas pu être joint) s'il s'agit là d'un hasard du calendrier. Enfin, le 4 décembre, bien après tout le monde, la commune de Bogis-Bossey votera. Le village où une motion demande purement et simplement le départ de la commune du Conseil régional vote-t-il si tard à dessein, pariant sur un échec préalable du PIR lui permettant de retirer ce préavis de l'ordre du jour? La question reste ouverte.

    Au Conseil régional, le fait de voir l'obstacle se rapprocher d'un pas de plus ne diminue en rien la conviction de la nécessité d'un tel projet commun. Et si on affirme que chacun est libre de voter quand il le souhaite, on rappelle que la donne fondamentale ne changera pas en fonction d'une date: "chaque commune prend sa part de responsabilité par rapport à la vision régionale" , explique le président du Conseil régional Gérald Cretegny. En somme, personne ne pourra se défiler. Le président ajoute: "Le district a intérêt à trouver des solutions financières pour les projets régionaux. Tout le monde déplore le manque d'infrastructures, mais ce n'est pas en coulant le PIR qu'on va changer les choses. Il faut penser aux habitants avant tout." Il reste ainsi encore quelques semaines au Conseil régional pour convaincre.


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    Deux jeunes entrepreneurs ont fait le pari de la sérigraphie. Grégory Beroud et Julien Wenziker ont repris une vieille entreprise de sérigraphie. Un défi relevé avec brio.

    info@lacote.ch

    Ringards les fanions? Pas pour Julien Wenziker, 33 ans, et Grégory Beroud, 37 ans, directeurs de la société Prim'Art à Gland. En mars 2012, les deux jeunes sérigraphes reprennent les rênes de StarPrint, une entreprise spécialisée dans la fabrication de fanions, en faillite depuis plusieurs mois. Un pari risqué, mais Julien Wenziker y croit. " J'avais passé près de 15 ans dans cette société, où rien n'avait changé depuis 1989. Les finances étaient devenues précaires mais je connaissais bien le réseau de revendeurs et je savais ce qu'il fallait changer pour faire tourner les affaires. C'était une opportunité en or ", explique-t-il. Confiant, son ami le suit.

    Leur force? " Notre complémentarité ", répondent-ils en coeur. L'un est brun, sportif, discret; l'autre est blond, érudit, volubile. " Grég s'occupe de l'impression, des finitions et de la production en général. Moi je me charge du graphisme, de l'administratif et de la relation client ", complète le Nyonnais. Deux personnalités bien différentes, qui ont pourtant le même créneau: ne fixer aucune limite à la création. Ou presque. " Nous tentons de répondre à toutes les demandes, quand il n'existe pas d'autres alternatives dans la région ", poursuit-il. Fanions, drapeaux mais aussi affiches, banderoles, T-shirts, cravates, menus de restaurant, sacs en toile ou en papier... l'éventail est large.

    Un fanion pour l'Euro 2016

    C'est que le passage au numérique a changé la donne. " Nous ne pouvions plus nous cantonner à la fabrication traditionnelle de fanions, longue et coûteuse. Si l'ancienne boîte a coulé, ce n'est pas pour rien ", relève encore Julien Wenziker. Pour tirer leur épingle du jeu, les jeunes hommes décident alors d'investir dans l'impression numérique en misant avant tout sur " l'hyper-personnalisation " des produits. Et ça marche. " Notre première année d'activité s'est révélée très positive. Nous essayons aujourd'hui de garder une certaine ligne mais nous pourrions encore diversifier notre offre. Il nous faut résister à la tentation de créer toujours plus de choses ", avouent les deux amis, qui ont l'avantage d'être bons bricoleurs.

    Contre toute attente, les fanions restent leur produit phare, avec plus de 100 000 unités vendues à l'année. Normal: " Nous sommes les seuls à en fabriquer dans la région, nos deux uniques concurrents se trouvant en Suisse alémanique ", affirme Julien Wenziker. En grand ou en petit, version numérique ou sérigraphique, de luxe ou d'entrée de gamme, il y en a pour tous les goûts et tous les prix. Un panachage à l'image de leur clientèle, hétéroclite au possible. " Nous exécutons des mandats pour des petits groupements locaux comme pour des géants sportifs. L'UEFA nous a d'ailleurs confié la réalisation du fanion de l'Euro 2016 ", lance-t-il fièrement.

    De quoi envisager la suite avec sérénité? " Je pense qu'il y a un regain d'intérêt pour les anciens procédés. Les sites de vente en ligne ont fait fleurir de nouvelles idées dans la tête des gens. Malheureusement, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous ", remarque le chef d'entreprise. Mais il ne s'en cache pas: " Les fanions ne font pas partie des produits de première nécessité. En période de creux, ils passent rapidement à la trappe. "

    info@lacote.ch

    Ringards les fanions? Pas pour Julien Wenziker, 33 ans et Grégory Beroud, 37 ans, directeurs de la société Prim'Art à Gland. En mars 2012, les deux jeunes sérigraphes reprennent les rennes de StarPrint, une entreprise spécialisée dans la fabrication de fanions, en faillite depuis plusieurs mois. Un pari risqué, mais Julien Wenziker y croit. " J'avais passé près de 15 ans dans cette société, où rien n'avait changé depuis 1989. Les finances étaient devenues précaires mais je connaissais bien le réseau de revendeurs et je savais ce qu'il fallait changer pour faire tourner les affaires. C'était une opportunité en or ", explique-t-il. Confiant, son ami le suit.

    Leur force? " Notre complémentarité ", répondent-ils en coeur. L'un est brun, sportif, discret; l'autre est blond, érudit, volubile. " Grég s'occupe de l'impression, des finitions et de la production en générale. Moi je me charge du graphisme, de l'administratif et de la relation client ", complète le Nyonnais. Deux personnalités bien différentes, qui ont pourtant le même créneau: ne fixer aucune limite à la création. Ou presque. " Nous tentons de répondre à toutes les demandes, quand il n'existe pas d'autres alternatives dans la région ", poursuit-il. Fanions, drapeaux mais aussi affiches, banderoles, T-shirts, cravattes, menus de restaurant, sacs en toile ou en papier... l'éventail est large.

    Un fanion pour l'Euro 2016

    C'est que le passage au numérique a changé la donne. " Nous ne pouvions plus nous cantonner à la fabrication traditionnelle de fanions, longue et coûteuse. Si l'ancienne boîte a coulé, ce n'est pas pour rien ", relève encore Julien Wenziker. Pour tirer leur épingle du jeu, les jeunes hommes décident alors d'investir dans l'impression numérique en misant avant tout sur " l'hyper-personnalisation " des produits. Et ça marche. " Notre première année d'activité s'est révélée très positive. Nous essayons aujourd'hui de garder une certaine ligne mais nous pourrions encore diversifier notre offre. Il nous faut résister à la tentation de créer toujours plus de choses ", avouent les deux amis, qui ont l'avantage d'être bons bricoleurs.

    Contre toute attente, les fanions restent leur produit phare, avec plus de 100 000 unités vendues à l'année. Normal: " Nous sommes les seuls à en fabriquer dans la région, nos deux uniques concurrents se trouvant en Suisse alémanique ", affirme Julien Wenziker. En grand ou en petit, version numérique ou sérigraphique, de luxe ou d'entrée de gamme, il y en a pour tous les goûts et tous les prix. Un panachage à l'image de leur clientèle, hétéroclyte au possible. " Nous exécutons des mendats pour des petits groupements locaux comme pour des géants sportifs. L'UEFA nous a d'ailleurs confié la réalisation du fanion de l'Euro 2016 ", lance-t-il fièrement.

    De quoi envisager la suite avec sérénité? " Je pense qu'il y a un regain d'intérêt pour les anciens procédés. Les sites de vente en ligne ont fait fleurir de nouvelles idées dans la tête des gens. Malheureusement, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous ", remarque le chef d'entreprise. Mais il ne s'en cache pas: " Les fanions ne font pas partie des produits de première nécessité. En période de creux, ils passent rapidement à la trappe. "


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    Le corps sans vie d'une femme de 32 ans a été découvert dimanche après-midi à Gland (VD). Les policiers, alertés par des voisins ont trouvé sur place le mari qui tenait des propos incohérents. Ce dernier, âgé de 47 ans, a été interpellé.

    Dimanche 8 septembre 2013, peu après 13h30, la Police cantonale a été avisé par un témoin qu'une dispute se déroulait dans un appartement à Gland où la police était déjà intervenue suite à des plaintes pour nuisance sonore.

    Deux patrouilles du Centre de gendarmerie mobile (CGM) de l'Ouest se sont rendues sur place. Ils ont réussi rapidement à pénétrer dans le logement, se trouvant en présence d'un homme tenant des propos incohérents.

    Poursuivant leurs recherches, les policiers ont découvert le corps sans vie d'une femme. Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime a reçu plusieurs coups de couteau qui ont entraîné son décès. Il s'agit d'une Suissesse âgée de 32 ans. Son identification formelle est en cours. L'auteur présumé, son mari de nationalité suisse, âgé de 47 ans, a été interpellé. Il a été emmené par une ambulance dans un hôpital pour différents contrôles. Il n'a pas pu être entendu immédiatement en raison de son état psychique.

    Le procureur de service et le médecin du Centre universitaire romand de médecine légale (CURML) se sont rendus sur place.

    Vos témoignages: vous avez des informations complémentaires sur cette affaire ? Contactez-nous à l'adresse e-mail infoencontinu@lacote.ch


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  • 09/09/13--14:04: Assassinée par son mari
  • Un drame conjugal a coûté la vie à une jeune femme, dimanche. L'homme interpellé sur place est l'auteur présumé .

    rhaener@lacote.ch

    Le pire s'est produit dimanche après-midi à Gland, à la rue de l'Abbaye 15. Au dernier étage de ce petit bâtiment d'habitation récent, dans un quartier résidentiel calme, un homme poignardait sa femme à plusieurs reprises.

    Un voisin, surpris par l'ampleur de la dispute, avait aussitôt alerté la police cantonale qui, arrivant sur les lieux peu après 13h, découvrait le corps sans vie d'une jeune femme âgée de 32 ans.

    Là, les policiers ont eu affaire à un homme, le mari, âgé lui de 47 ans, ressortissant suisse, qui tenait des propos incohérents. Il a été immédiatement interpellé et emmené dans un hôpital pour divers contrôles, ne pouvant être entendu par les inspecteurs en raison de son état psychique.

    Pour le voisinage, aucun doute, il ne pouvait s'agir que de quelque chose de grave, au vu des moyens, tant sanitaires que policiers, déployés devant l'immeuble.

    "Pas si surprenant..."

    Lundi après-midi, la police scientifique était encore affairée sur place tandis que la Gendarmerie surveillait les allées et venues.

    Pour un couple de voisins, l'histoire est tragique. Mais pas si surprenante. "C'était un couple qui se disputait souvent. Ils semblaient se séparer, se remettre ensemble, se disputer encore" , déclarent ces personnes. Dimanche après-midi, ils ont entendu le chien du couple qui ne cessait d'aboyer. "Mais c'est le voisin du dessous qui a alerté la police en entendant les cris" , poursuit ce témoin. Qui explique encore: "La police est déjà intervenue à plusieurs reprises chez eux." Ce que confirme par ailleurs la police. "On ne pouvait imaginer une telle issue, même si je me suis rendu personnellement au poste de police de Gland pour leur demander de faire quelque chose, pensant que cette histoire allait mal finir ", ajoute encore ce voisin.

    Enquête en cours

    Sur le couple, on ne sait pour l'heure que peu de choses. Lui était Suisse, de 15 ans son aîné. Elle ne parlait pas très bien le français, et semblait venir, selon ce voisin, d'un pays de l'Est. Probablement de Biélorussie, selon d'autres sources; elle aurait récemment ouvert un institut de beauté dans la région.

    Ils étaient par ailleurs propriétaires de l'appartement. "Ils sont arrivés il y a trois ou quatre ans. Au début, ils étaient bien. Puis ils sont devenus très maigres. Je pense qu'il y avait de la drogue là-dessous. Ils se sont détruits", déclare encore un voisin.

    Sous la direction du procureur, les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances du drame. Elles sont menées par les inspecteurs de l'Unité judiciaire de la Police de sûreté.


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    B ien sûr, il n'est pas encore l'heure de penser à une extension du centre sportif d'En Bord, qui répond aux attentes des habitants. Mais on n'est jamais assez prévoyant. Surtout lorsqu'une occasion d'acheter un terrain jouxtant le centre sportif se présente. C'est bien l'intention de la Ville avec une parcelle privée de 20 000 m 2 idéalement placée. La Municipalité va ainsi demander au Conseil communal l'autorisation d'acheter ce terrain pour un montant de 2 millions de francs. "Depuis plusieurs années, nous sommes en contact avec le propriétaire pour l'achat de la parcelle, et nous avons réussi dernièrement à trouver un terrain d'entente permettant la signature, le 28 juin 2013, d'une promesse d'achat conditionnée à l'accord par le Conseil communal" , peut-on lire dans le préavis qui sera déposé en première lecture jeudi soir. RH


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    La femme poignardée dimanche à Gland (VD) a bien été tuée par son mari. Ce dernier est passé aux aveux mardi.

    L'homme qui a poignardé sa femme dimanche à Gland (VD) a reconnu les faits. Les premiers éléments de l'enquête montrent qu'il était connu pour consommation de stupéfiants. La police était intervenue à plusieurs reprises pour des nuisances sonores constatées par des voisins.

    Interpellé sur les lieux du drame, le mari n'a pas pu être entendu immédiatement en raison de son état psychique. Les enquêteurs de la Police de sûreté l'ont interrogé lundi après-midi et le procureur a procédé durant la soirée à son audition.

    Durant celle-ci, l'homme a reconnu avoir poignardé sa femme et s'est expliqué en partie sur les faits, indique mardi la police cantonale se refusant à donner plus de précisions. Le procureur a demandé la mise en détention provisoire de ce Suisse de 47 ans. Les investigations se poursuivent.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme est connu des services de police pour consommation de produits stupéfiants. Il a aussi été dénoncé à plusieurs reprises pour des infractions à la Loi sur la circulation routière.

    La police est en outre intervenue à plusieurs reprises pour des nuisances sonores constatées par des voisins, indique encore la police cantonale. Ces interventions ont fait l'objet d'une dénonciation au règlement général de police de la commune.

    Dimanche peu après 13h30, un voisin a appelé le 117 pour signaler une violente dispute dans un appartement à Gland. Sur place, les gendarmes ont réussi à pénétrer rapidement dans le logement, découvrant le corps sans vie de la victime, une Suissesse de 32 ans. Elle avait reçu plusieurs coups de couteau. Le couple n'avait pas d'enfant.


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    Swiss Moving Compagny a su trouver un créneau dans un secteur très concurrentiel.

    "Déménager n'importe qui, n'importe où." Telle est la devise de Jimmy Bruzzese, 37 ans, Alexandre Brito et Stéphane Leriche, 42 ans, fondateurs de la société Swiss Moving Company à Gland. Le concept est simple: proposer aux particuliers et aux entreprises un déménagement clés en main et ce, jusqu'au bout du monde. Après seulement deux ans d'activité, les trois associés viennent déjà de fêter leur 1000 e déménagement. Raison de ce succès? "Un service première classe au prix de l'économique" , répond Jimmy Bruzzese. De l'installation des luminaires au déballage des cartons en passant par le transport des animaux, rien n'est laissé au hasard.

    Pour ces jeunes directeurs, un seul mot d'ordre: chouchouter le client. "Nous tentons de satisfaire toutes les demandes, de la plus simple à la plus farfelue, un peu comme les concierges des grands hôtels", résument-ils. Dernier exemple en date: l'acheminement d'un meuble... en hélicoptère. C'est que l'entreprise compte quelques grosses pointures comme le fondateur d'IKEA, Ingvar Kamprad, qui a récemment quitté sa résidence d'Epalinges pour sa terre natale, la Suède. "Nous travaillons avant tout pour une clientèle internationale, des expatriés ou des entreprises, qui arrivent ou repartent de Suisse. Mais nous supervisons également des déménagements transversaux entre New York et Tokyo par exemple" , précisent-ils.

    Leur force: un réseau de plus de 250 partenaires à travers le monde, à qui nos trois entrepreneurs ont rendu visite au cours de leurs quinze années d'expérience. Les premiers fournissent la main-d'oeuvre, les seconds s'occupent de la logistique. Une formule qui permet à l'entreprise, limitée aujourd'hui à quatre employés, de réduire ses charges et donc ses prix. "Le fait d'être une petite structure est aussi un atout pour la qualité des services offerts aux clients. On met toujours plus de coeur à l'ouvrage lorsqu'on est son propre patron" , conclut Jimmy Bruzzese. CLEMENTINE PRODOLLIET


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    L'entreprise Vitaverdura souhaite offrir une plateforme qui permet de s'approvisionner en circuit court.

    Evénement peu habituel, jeudi, à l'Ecurie Denogent à Gland. Pas de programme équestre comme on pourrait s'y attendre, mais une présentation de deux entreprises, qui toutes deux souhaitent rapprocher l'homme de la nature. Sylvie Volery, fondatrice depuis 2002 de Quirao, qui s'occupe de problèmes de management et de leadership, présentait le concept "horse coaching". "Ce dernier met le cheval au service de l'homme" , explique-t-elle. Et la deuxième société - Vitaverdura, plateforme e-commerce visant à favoriser le tissu économique régional - faisait découvrir de nouveaux producteurs régionaux enrichissant l'assortiment. Depuis sa création, celle-ci propose fruits, légumes, confitures, huiles et vins de la région et elle a encore diversifié son offre. "L'idée est d'offrir une plate-forme permettant aux habitants d'une région de s'approvisionner en circuit court" , explique Jean-Marc Imhof, initiateur avec Joël Saurina de l'entreprise Vitaverdura. "Notre projet a été initié en 2011. Nous avons étudié diverses initiatives pour consommer local, comme les paniers. Ce concept nous semblait quelque peu contraignant, en terme de récurrence et de contenu, aussi nous avons souhaité le moduler et plutôt mettre en avant les aliments en pic de production. Ce concept permet aux producteurs de commercialiser leurs denrées au mieux en fonction de l'état de la production."

    Deux ans après sa création, l'entreprise travaille avec plus de nonante producteurs de la région entre Lausanne et Genève, dont environ une douzaine cultive des fruits et légumes. "Les acheteurs ont un compte sur le site internet de l'entreprise. Chaque jeudi, on leur envoie une proposition qu'ils peuvent accepter, refuser ou modifier jusqu'au dimanche en fin de journée" , complète Jean-Marc Imhof. Ensuite dans la semaine, chaque client est livré à domicile sur toute la région de La Côte, y compris dans les viles de Lausanne et de Genève avec des véhicules équipés au gaz naturel. "Nous avons mené une réflexion quant aux produits que l'on ne trouve pas chez nous. Nous nous sommes alors rapprochés de l'entreprise Saldac, engagée dans une démarche de commerce équitable au Pérou et augmenté notre offre en proposant des produits respectant les producteurs locaux et l'environnement" , conclut Jean-Marc Imhof. MLB


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    L'Association glandoise des parents d'élèves (AGPE) va cesser ses activités.

    Comme l’annonçait NRTV jeudi soir, l’Association glandoise des parents d’élèves (AGPE) s’en va tout droit vers la dissolution, qui devra cependant être avalisée par une assemblée générale le 25 septembre prochain. En stand-by depuis presque deux ans, l’association a décidé d’arrêter ses activités pour deux raisons.

    Jeudi soir, la municipale en charge des Ecoles Christine Girod a ainsi publiquement regretté la disparition de l’AGPE. Et appelé à la volonté des uns et des autres de recréer une nouvelle structure. «Quand l’AGPE nous a averti, il y a deux ans, ne plus pouvoir s’occuper des devoirs surveillés et du Pedibus, la commune a repris ces deux services en charge. Il n’empêche, avec cette dissolution, nous perdons un partenaire important.»

    Lire notre article dans l’édition de mardi.


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    Un ressortissant moldave a été interpelé hier sur le parking d'un centre commercial de Gland. Deux autres individus ont pris la fuite en direction du collège de Mauverney.

    Vendredi, vers 13 heures, une patrouille de la gendarmerie a repéré le comportement suspect d’un individu sur le parking d’un centre commercial à l’avenue du Mont-Blanc à Gland. Lors du contrôle, cet homme a déclaré que deux complices se trouvaient à l’intérieur. A la vue des gendarmes, les deux hommes ont pris la fuite en direction du collège de Mauvernay où, selon des enfants, ils se seraient réfugiés.

    Avant que les élèves ne pénètrent dans le collège, les gendarmes ont procédé à une fouille du bâtiment sans retrouver la trace des deux individus. Les cours ont pu reprendre normalement avec quelque 45 minutes de retard.

    Au terme des contrôles d’usage, l’homme interpellé, un ressortissant Moldaves, a été relâché. Selon les contrôles effectués, il devait certainement faire le guet alors que ces complices se trouvaient à l’intérieur du magasin pour commettre des vols à l’étalage. L’arrivée des gendarmes les a empêchés d’agir.

    Cette affaire a nécessité l’engagement de trois patrouilles du poste de Gland et du Centre de Gendarmerie mobile de l’arrondissement Ouest.


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  • 09/16/13--14:21: Swisscom affronte le Vernay
  • Le projet d'antenne "4G" au Chemin du Vernay a été accepté. L'opérateur a tenu jeudi une séance d'information pour tenter de désamorcer les tensions.

    aguenot@lacote.ch

    Fin juin, la mise à l'enquête d'un projet d'antenne Swisscom au chemin du Vernay avait fait grand bruit. Près de 240 oppositions avaient été déposées à la commune par les habitants du quartier. Pourtant, jeudi soir, ils n'étaient qu'une petite quarantaine d'opposants à s'être déplacés à Montoly pour assister à la séance d'information proposée par l'opérateur.

    Ce soir-là, trois représentants du géant bleu se tenaient face aux Glandois, pour justifier une telle installation mais aussi désamorcer les craintes de la population. " Aujourd'hui, sur la zone concernée, on peut effectivement téléphoner sans problèmes. Par contre, la transmission de données dont la demande est toujours grandissante n'y est pas optimale. Nous sommes obligés d'anticiper la consommation future de ce service ", a tout d'abord expliqué Enio Castellan, en charge de la communication de Swisscom pour la Romandie.

    Selon lui, l'installation du Vernay doit également permettre de " mieux répartir les forces sur les différentes antennes de la ville ". Le porte-parole a encore indiqué que les normes helvétiques en matière de puissance d'émission étaient " dix fois inférieures à celles pratiquées dans d'autres pays européens ". L'avantage: ce bas niveau d'émission n'aurait pas d'incidence sur la santé. L'inconvénient: il obligerait les opérateurs du pays à multiplier le nombre d'antennes pour assurer la couverture réseau sur l'ensemble du territoire.

    Toujours selon Enio Castellan, l'augmentation du nombre d'antennes ne rimerait pas pour autant avec augmentation du danger d'électrosmog. " Les antennes émettent des ondes mais nos portables aussi. Plus une antenne est proche d'un appareil moins celui-ci a besoin d'engager de fortes puissances d'émission ", a-t-il assuré.

    Opposants sceptiques

    Après 45 minutes d'écoute docile, les esprits ont fini par s'échauffer. Les arguments et les chiffres avancés par Swisscom n'ont pas suffi à convaincre l'assemblée. Le choix du lieu (une crèche doit être construite à une centaine de mètres de la station), les conséquences du rayonnement ainsi que la dévaluation du prix des appartements causée par la future installation ont été une fois encore fortement critiqués. Mais c'est surtout le sentiment que la partie était jouée d'avance qui a le plus indigné les habitants. Après une heure de discussion, les Glandois ont en effet appris que le projet avait bel et bien passé la rampe malgré leurs oppositions. " Oui, c'est approuvé ", a annoncé Daniel Uldry, chef de projet de l'opérateur. Ce dernier a par ailleurs regretté que la Municipalité n'ait pas participé à la réunion pour justifier sa position. Cette absence a également été pointée du doigt par plusieurs citoyens présents dans la salle.

    Aujourd'hui, plusieurs propriétaires affirment qu'ils poursuivront leur combat. Ils prévoient de faire recours. A l'instar de Michaël Bill, l'un des principaux instigateurs du mouvement d'opposition. " Plusieurs propriétaires sont motivés. Cela va coûter cher. Nous allons donc tenter de nous rassembler pour faire recours ".


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  • 09/16/13--14:21: Sept démissions au Conseil
  • Déménagements, études, surcharge professionnelle... Les raisons invoquées par les conseillers démissionnaires se ressemblent toujours un peu, la vie contemporaine étant ce qu'elle est. Jeudi soir à Gland, sept démissions ont été annoncées. Un record. Qui pousse le chiffre total à 23 depuis le début de la présente législature, à savoir juin 2011. Pour comparaison, Nyon compte déjà 25 départs pour 100 conseillers, alors que Gland n'en compte que 75. Alors qu'il reste plus de deux ans à siéger, on devrait battre aisément le chiffre de la précédente législature, de 34, soit près de la moitié du Conseil communal. Dans les détails de ces 23 départs, on trouve 9 GdG, 6 PS, 4 PLR, 2 UDC et 2 Verts. A noter que, selon le bureau du Conseil de Gland, tous les groupes ont épuisé leur liste de "viennent-ensuite", si ce n'est l'UDC. TEXTES RH


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  • 09/16/13--14:21: Individu suspect interpellé
  • Vendredi, vers 13 heures, une patrouille de la Gendarmerie vaudoise a repéré le comportement suspect d'un individu sur le parking d'un centre commercial à l'avenue du Mont-Blanc à Gland. Lors du contrôle, cet homme a déclaré que deux complices se trouvaient à l'intérieur. A la vue des gendarmes, les deux hommes ont pris la fuite en direction du collège de Mauvernay où, selon des enfants, ils se seraient réfugiés.

    Avant que les élèves ne pénètrent dans le collège, les gendarmes ont procédé à une fouille du bâtiment sans retrouver la trace des deux individus. Les cours ont pu reprendre normalement avec quelque 45 minutes de retard.

    Au terme des contrôles d'usage, l'homme interpellé, un ressortissant moldave, a été relâché. Selon les contrôles effectués, il devait certainement faire le guet alors que ses complices se trouvaient à l'intérieur du magasin pour commettre des vols à l'étalage. L'arrivée des gendarmes les a empêchés d'agir. Cette affaire a nécessité l'engagement de trois patrouilles du poste de Gland et du Centre de Gendarmerie mobile de l'arrondissement Ouest. COM


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    L'association glandoise des parents d'élèves se dissout.

    Comme l'annonçait NRTV jeudi soir, l'Association glandoise des parents d'élèves (AGPE) s'en va tout droit vers la dissolution, qui devra cependant être avalisée par une assemblée générale le 25 septembre prochain. En stand-by depuis presque deux ans, l'association a décidé d'arrêter ses activités pour deux raisons. La première consiste en un manque de collaboration avec la direction des écoles primaires de Gland, qui demande à l'AGPE de se rallier à l'Association vaudoise des parents d'élèves (APE) pour pouvoir collaborer. Problème, l'AGPE, qui en était membre, avait décidé en 2004 de quitter cette organisation faîtière. La raison: l'argent alloué (environ 20 francs par famille) à l'APE Vaud peut être utilisé de manière plus intelligente pour des actions locales. "Ça m'embête d'en arriver là, mais on ne peut pas nous forcer à faire quelque chose contre notre gré" , explique la présidente de l'AGPE Christine Nussbaum.

    La deuxième explication avancée par l'AGPE est toute autre: une certaine démotivation a gagné un comité peu renouvelé depuis longtemps, et qui organisait jusqu'à il y a peu des conférences peu suivies par les membres. Jeudi soir, la municipale en charge des Ecoles Christine Girod a ainsi publiquement regretté la disparition de l'AGPE. Et fait appel à la volonté des uns et des autres pour recréer une nouvelle structure. "Quand l'AGPE nous a avertis, il y a deux ans, ne plus pouvoir s'occuper des devoirs surveillés et du Pedibus, la commune a repris ces deux services en charge. Il n'empêche, avec cette dissolution, nous perdons un partenaire important."

    L'AGPE, qui compte aujourd'hui 120 familles membres, va également laisser un petit trésor de guerre de quelques milliers de francs, qu'elle remettra à la Municipalité dans l'attente de la création d'une nouvelle structure. Avis aux amateur s. RH


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  • 09/17/13--14:09: Carnet de voyage des riders
  • Ils sont de retour avec des photos et des vidéos.

    Leur documentaire "Time of My Life" (2012), présenté au printemps dernier, a déjà fait le tour du globe. Les "riders" de l'association glandoise Cause remettent le couvert en exposant les fruits de leur dernier projet. "Timelapse retrace un voyage intercontinental à la découverte de la culture du freeride dans des régions aussi improbables que les Balkans, la Turquie ou encore l'Iran. Il s'agit de faire découvrir au public les divers travaux (photos, vidéos) réalisés l'hiver dernier, au cours de cette aventure" , expliquent les jeunes hommes. Les mordus de glisse ont donc rendez-vous ce mercredi soir dans la salle des fêtes du casino de Montbenon, à Lausanne. CP

    Programme:

    18h: Bar + exposition photos.

    20h: Projection de courts métrages.

    22h: Disc-jockeys. Entrée libre - inscription obligatoire

    www.timelapseproject.ch - 079 323 05 65


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    L'Exécutif affirme ne pas avoir statué sur le projet d'antenne au Vernay.

    Thierry Genoud, municipal en charge de l'Urbanisme, a tenu à réagir à la suite de la parution hier dans nos pages du compte rendu de la séance d'information donnée par Swisscom jeudi dernier. Injoignable au lendemain de cette réunion, il souhaite aujourd'hui corriger le tir sur un point précis: " La Municipalité n'a pas encore délivré de permis de construire pour l'antenne du Vernay. "

    Lors de cette séance qui se tenait dans les locaux de Montoly, l'un des représentants de l'opérateur avait affirmé que le projet d'antenne était approuvé. En tenant de tels propos, il semble que ce dernier se soit permis de prendre un raccourci. " Vu le grand nombre d'oppositions rencontrées par le projet, la Municipalité a demandé à Swisscom d'informer les citoyens , poursuit Thierry Genoud. Suite à cette réunion, nous devons maintenant encore consulter les opposants et Swisscom. Si les habitants ne retirent pas leurs oppositions, alors la Municipalité devra effectivement statuer sur la question. Mais à ce jour, nous n'avons encore rien décidé. "

    Les représentants de Swisscom mais aussi les habitants du Vernay avaient regretté que la Municipalité ne se soit pas déplacée. Thierry Genoud s'explique. " Nous n'allons jamais dans ces réunions. Cela ne servirait à rien. Car au moment où elles ont lieu, la Municipalité n'a généralement pas encore pris de décision. "


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